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la défense des droits de l'homme à Djibouti
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03/08/06 (B361) Djibouti – Chronique du Grand Théâtre d'Ismaïl Omar Guelleh. (Bouh Warsama)

Discours politique
et pièce théâtrale emploient la même méthode.

S'il veut être efficace, l'orateur politique doit appuyer les effets de son discours, des phrases qu’il prononce devant son auditoire, par des mimiques et des gestes, ainsi que par une prononciation soigneusement étudiée. A cet effet, tout le corps de l'orateur est mis à contribution pour rendre sensible le message du discours et il est – dès lors - très proche de l'acteur de théâtre qui doit rendre le texte qu'il joue, afin que son personnage soit convaincant.

Cette opération rhétorique constitue l'actio, terme qui souligne bien la parenté entre l'art rhétorique et l'art théâtral.

L'orateur politique doit donc apprendre son discours par coeur à l'aide de moyens mnémotechniques, tout comme l'acteur doit savoir son rôle par coeur avant de se produire sur scène. C'est l'opération rhétorique appelée memoria.

L'actio et la memoria font de la personne toute entière de l'orateur politique un véritable spectacle sans pour cela lui ôter sa crédibilité.

La rhétorique vise avant tout à mobiliser, à défendre des intérêts.

Pour ce faire, elle s'efforce de persuader un auditoire. Elle pousse à agir dans un sens plutôt qu'un autre, à prendre une décision plutôt qu'une autre. Elle suppose donc, de la part de l'orateur politique, une connaissance profonde de la psychologie des auditeurs.

La psychologie d’Ismaïl Omar Guelleh ? Carotte, clientélisme ou le bâton, voire bien pire que cela !

Quel que soit le dossier abordé, si Ismaïl Omar avait réussi à persuader qui que ce soit par ses qualités d’orateurs et par ses arguments ceci ferait belle lurette que cela se saurait et que l’image qu’il offre – sur le plan national et international – serait bien différente.

Discours après discours, réactions épidermiques après actes tordus, de tables et de chaises balancées dans sa piscine sous l’emprise de la colère aux insultes et aux gifles à l’adresse de ses subordonnés porteurs de « mauvaises nouvelles », ses structures de raisonnement ne furent et ne sont en aucun cas, et d’une quelconque manière, susceptibles de donner à son langage – comme à ses actes de paraît-il chef d'État - une amorce de force de persuasion et de s’attirer des sympathies.

Il suffit de s’en convaincre d’aborder le sujet avec un quelconque quidam étranger (pas forcément francophone) pour s’apercevoir qu’IOG ne bénéficie d’aucune « crédibilité » tant sur le plan national qu’international.

Entre autres points jetant l’opprobre et le déshonneur sur sa personne en le classant dans la catégorie de « tyran absolu dans un État bananier », les suites de l’Affaire de l’assassinat du Juge Bernard Borrel – « suicidé maladroitement » par immolation dans la nuit du 18 au 19 octobre 1995 à Djibouti – lui ont porté un grave préjudice ; une honte indélébile dont il a mesuré depuis toutes les conséquences.

Aux dires de certains de ses « accompagnateurs » lors de ses voyages à Paris, il exprimerait une certaine inquiétude à l’idée de découvrir subitement au pied de la passerelle de son avion « présidentiel », ou dans la salle des pas perdus de l’aéroport français concerné, une escouade de policiers accompagnés d’une « petite juge » française (non asservie à un parti politique français et auquel elle aurait vendu son honneur, son âme et...le reste ...comme d'autres l'ont fait) venus « l’accueillir…. » et lui souhaiter la bienvenue.

C’est la raison pour laquelle chaque déplacement d'Ismaïl Omar dans le pays des « Droits de l’homme » serait précédé d’un contact téléphonique avec l'Élysée afin que lui soit fournie la « clearance diplomatique» et toutes protections que son Excellentissime Sérénité juge nécessaire durant son séjour en France. Observons que tous ses déplacements sont classifiés « SECRET DEFENSE » ce qui ne facilite en rien le travail de la Justice française dans sa recherche de la vérité dans l’affaire Borrel.

Imaginez que malgré tout cela, la « petite juge » française réussisse à l’entendre en ses locaux du Palais de Justice de Paris et que – suite à son audition – elle décide de le faire mettre en détention, ne serait-ce que par ce qu’elle a l’autorité nécessaire pour le faire car il est aussi de nationalité française et qu’à ce titre il est justiciable des lois françaises.

…..Considérant que le crime de meurtre commis en bande organisée est passible de la réclusion criminelle à perpétuité en application de l'article 221-4 modifié du code pénal …. Et hop …citoyen Ismaïl Omar Guelleh, en vertu des pouvoirs qui me sont conférés... je vous place directement en prison ; vous ne passez pas par la case Élysée et ne touchez pas 10 millions d’€ !!!!

Si la justice divine n’a pas fait son œuvre avant sa mise en détention, nous serions alors très nombreux – Djiboutiens, Français et autres - à nous déplacer de par le monde quitte à sauter dans le premier avion en partance pour Paris afin d'apporter au citoyen Ismaïl Omar Guelleh des oranges…ou des bananes.

Après qu’il fut très vraisemblablement le donneur d’ordres dans l’assassinat du magistrat français, la seconde plus grave erreur d’Ismaïl Omar, dont il mesure pleinement et depuis des mois les prolongements, fut de se risquer à envoyer ensuite à Bruxelles quelques « cloportes de service » et bien piètres « négociateurs, acheteurs de conscience » dont un supposé Procureur (alias Djama Souleïman le con..tumaceur zoreilles) – d’une médiocrité reconnue et imprudent - pour tenter de suborner le premier témoin essentiel dans cette affaire. La rhétorique de ces cloportes n’était pas au point car n’ayant pas persuadé le témoin à retourner sa veste comme bien d’autres hélas l’ont fait par la suite pour quelques … gratifications et artificielles considérations du squatter du Palais de l'Escale.

De par l’impossibilité qu’il avait de « persuader » le témoin Alhoumékani de revenir sur sa déposition auprès de la Justice française, Ismaïl Omar Guelleh a ensuite fait le choix d´afficher une répression aussi excessive qu´inutile à son égard. Pas surprenant de sa part, car ceci s’inscrit dans une pratique spécifique à son régime politique qui est un terrorisme d'État...

Pression exercée par tous les moyens afin de tenter d’intimider et de dissuader – en l’occurrence - les autres témoins de ne pas suivre le chemin du Palais de Justice de Paris dans l’affaire Borrel. Avec la menace non voilée sur les familles concernées – vivant à Djibouti - de les réduire au silence, de les exclure de leur emploi et de la société djiboutienne, de les réduire à « l’état de poussière… » entre six planches de bois.

Arrestations répétitives et arbitraires d’un membre de la famille du témoin Alhoumékani, tentative avortée d’enlèvement des enfants Iftin à Bruxelles, assassinat d’un Major de Gendarmerie par la « bande des quatre » en plein jour et devant témoins dans une rue de la capitale djiboutienne, récente tentative d’enlèvement des parents d’Ali Iftin en territoire somalilandais ; autant d’actes criminels et pour le moins une hypocrisie du système Guelleh. Tartuferie du personnage, fourberie appliquée par celui-là même qui exalte dans ses discours – il est vrai tout juste du bout des lèvres tant la langue lui brûle - les vertus de la démocratie et celles du respect de l’humain.

Djibouti, les attentats sont des actes imputables au régime d’IOG.

Ces attentats sont - selon un schéma bien rodé – des actes imputables au régime d’IOG qui a recours à de faux attentats pour trouver un prétexte aux fins d’ordonner des rafles, arrestations, incarcérations et tortures dont le but est de mettre hors d’état de nuire tous les gêneurs et encore plus de justifier une radicalisation du discours général du tyran et de certains de ses ministres à l’encontre notamment des Afars et de l’opposition politique ; de tous ceux/celles qui ne lui sont pas asservis.

Selon les analyses largement étayées de preuves et développées point par point dans les « Fiches » établies sur place par les officiers de renseignement de la DGSE (Direction Générale de la Sécurité Extérieure française) et probablement par les officiers des renseignements militaires américains, le recours aux attentats serait l’un des éléments constants impliquant directement Ismaïl Omar Guelleh depuis les années 80 et jusqu’à nos jours.

On peut parler de constance dans cette pratique car à chaque fois que le régime est dans une impasse ou dans un différent avec l'Élysée, il se réfugie dans un attentat (souvent mal orchestré car TOUT se sait à Djibouti) suivi d’un discours mettant en cause des « menaces extérieures » et des «ennemis extérieurs ». A ceci s’ajoutent les risques de périls supposés imminents …susceptibles de déstabiliser le régime politique en place à Djibouti.

Explosion de grenade détruisant quelques installations vieillottes (dont les « occidentaux » vont immédiatement prendre à leur charge financièrement le coût de la réfection) mais créant aussi une nouvelle psychose de l’insécurité au sein des communautés occidentales présentes sur le sol national.

Le faux Attentat ? Inquiéter juste ce qu’il faut les communautés et les États-majors étrangers présents à Djibouti afin que les aides internationales affluent… !!!

A l’inverse de ce qui se fait ailleurs, à Djibouti «l’habituel» faux attentat ordonné par IOG ne va pas de pair avec une large couverture médiatique et certes pas avec des commissions rogatoires diligentées par ce qui fait office de justice … dans le pays.

La justice locale est absente ou dort du sommeil le plus profond et qu'une déflagration de grenade ne saurait réveiller, quasi silence médiatique, exception faite lorsqu’il s’agit pour le Palais de l’Escale de justifier ponctuellement les réactions gouvernementales - à ces attentats organisés par le pouvoir en place - par des actes de répressions policières et militaires « conduites et manipulées » dans le pays Afar (actes génocidaires frappant principalement les vieillards, les femmes et les enfants) ou dans certains quartiers de la capitale.

A l’usage, nous nous apercevons que la méthode de l’attentat à la grenade - dont le Palais de l’Escale s’est faite une spécialité - consiste principalement en ces moments là à orchestrer et à distiller une dose d’inquiétude certes, mais mesurée, dans les représentations diplomatiques et dans les États Majors militaires étrangers présents dans le pays. Sans vouloir porter critique, force est de constater que l'explosion d'une grenade dans la capitale djiboutienne c'est un peu Hiroshima qui se prépare au sein des communautés occidentales alors que les États majors militaires ressortent immédiatement leurs plans d'évacuation des ressortissants civils concernés, ne serait-ce que pour les tester "au cas où ?". Avec le temps, Ismaïl Omar Guelleh a parfaitement appris son rôle de "pompier de service" et d'homme au bâton. Il lui faut aller vite et frapper fort afin de rassurer !!!

Dans l’heure qui suit l’explosion de grenade et suivant un programme rituel, les forces de la Police politique investissent les quartiers sensibles, défoncent les portes de certaines habitations bien ciblées au préalable, procèdent à des matraquages et à des arrestations arbitraires, suivies d’incarcérations sans commission rogatoire car considérant que Djibouti est en permanence en situation « d'État d’Exception » et que l’on peut – de ce fait – s’asseoir sur les droits élémentaires de tout citoyen…. A ceci s’ajoutent systématiquement les viols de femmes incarcérées et les tortures qui entrent dans une « certaine logique » du système politique en place et pour lesquels nulle diplomatie occidentale ...présente sur place .. ne trouvera sujet à contestation, ne serait-ce qu'au nom du respect de l'humain et de ses droits.

Le Palais de l’Escale ne manque pas d’informer aussitôt les représentations étrangères desdites arrestations - officiellement « dans les formes légales » - sans préciser toutefois qui a été incarcéré, ni le lieu de détention et certes pas les conditions ce qui a le don – en quelque sorte - de rassurer les familles des communautés étrangères. La thèse officielle est toujours confirmée par des arrestations illico presto et manu militari des supposés « véritables coupables » et mis au secret… avec tous les journaux et les médias locaux à sa botte qui reprennent mot pour mot le communiqué de l’Agence Djiboutienne d’Information.

Ismaïl Omar Guelleh a parfaitement compris la préoccupation principale des grandes puissances occidentales présentes dans la région.

Obsession allant à l’essentiel de leurs seuls intérêts et selon laquelle « l’Ordre doit absolument régner à Djibouti », quels que pourraient être les moyens utilisés et l’engagement financier à « fonds perdus » (pas perdus pour tout le monde, y compris en occident) pour soutenir le régime tyrannique en place.

Dut-on « sacrifier » au passage quelques républicains, suicider par immolation un juge étranger intègre et « fouineur », éliminer des témoins gênants et d’évidence les « récalcitrants » et les Afars ; ne pas voir toutes les exactions et tortures perpétrées.

Djibouti est en danger !

C’est simpliste, mais les recettes d’Ismaïl Omar Guelleh trompent ceux qui ont envie – en apparence – et surtout grand intérêt d’être trompés. Si les Djiboutiens/Djiboutiennes restent pantois et n’accordent aucun intérêt à « ces faux attentats », il en va différemment au sein des communautés étrangères et notamment françaises présentes à Djibouti.

Le spectre de l’attentat du Café de Paris - avec un jeune enfant de militaire français décédé - pèse encore au sein des Français présents à Djibouti, de cela Ismaïl Omar en est conscient. Il a tellement eu d’ennuis avec cette affaire que sa Police politique (SDS) a pour impérative consigne de perpétrer ses attentats ponctuels sans faire de victime, surtout étrangère….

Empêtré dans une affaire Borrel qui lui ferait passer de très mauvaises nuits, il ne veut pas voir un autre juge français (du style de madame la Juge Sophie Clément) débarquer sur place pour enquêter avec opiniâtreté sur un attentat ayant fait une ou des victimes parmi la communauté française… Alors et de temps à autre, il maintient la pression en faisant sauter – ça et là mais en toute sécurité – une grenade pour perpétuer un système qui perdure depuis les années 80 et dont il tire profit financier et personnel…

Ce n’est jamais le temps qui manque au scélérat – autoproclamé président d’un État bananier – pour tirer profit de TOUT.

Pour nuire et machiner de nouveaux faux attentats il a une longue expérience de plus de 25 années, c’est l’un des rares domaines dans lequel brille son Excellentissime Sérénité le Tyran.

Au fait ..."Dormez en paix bonnes gens car rien d'important ne se passe à Djibouti alors que le Grand Théâtre d'Ismaïl Omar continue de donner ses représentations"!!!

 
ordre des brosses à reluire
l'Ordre des
Brosses à Reluire



dessin de Roger Picon


réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Observatoire n°B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Observatoire n°B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Observatoire n°B134
M. Ismael Ibrahim Houmed,
Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Observatoire n°B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Observatoire n°B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Observatoire n°B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"


Observatoire n°B152a
M. Mohamed Ali Daoud
pour l'affirmation de son egagement total ainsi que de celui du FRUD-Bis aux côtés de la dictaure et des forces du mal, au grade de "Bouffon écervelé"


Observatoire n°B155

Monsieur DILEITA,
Premier Ministre, pour les injures adressées à Monsieur Ahmed DINI, au grade de "Perroquet soumis".


Observatoire n°B160
Djama Ali Guelleh, directeur de l'EDD, pour les propos qu'il a tenu contre les populations financièrement exsangues et pour les menaces qu'il a proférées, au grade de "Père Fouettard"

Observatoire n°B164
Mohamed Moussa Chehem, ancien instituteur, devenu Ambassadeur à Bruxelles, pour les propos qu'il a tenu contre les opposants politiques de son pays et pour ses notions erronnées de mathématiques, au grade de
"Flagorneur inconsistant"


Bulletin N°B173
Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre
, ancien opposant, au grade d'Opposant fluctuant et réductible' pour les propos, emprunts de flagornerie, qu'il a prononcés publiquement en faveur de Guelleh et de son système dictatorial.


Bulletin N°B175
Mohamed Aden Waberi président de l‘ADEPF, qui a offert 50 bicyclettes à la FNP pour les aider à capturer les coupables, au grade de 'Maton Chef'.



Observatoire n°B176
Le congrès extraordinaire
de l'Ordre des Brosses
à reluire
a réuni :
- Moumin Bahdon Farah, "opposant fluctuant et réductible'
chef de file du PSD,
- Mohamed Ali,
Secrétaire Général du RPP,
- Aden Robleh Awaleh,
président du PND,
- Ali Mohamed Daoud,
président du FRUD,
- Dileita Mohamed Dileita, 'perroquet soumis'
le Premier ministre
,
et Ismaël Omar Guelleh.


Observatoire n°B177
Monsieur Omar AIDID
, pour avoir censuré les émissions de Canal +, au titre de 'Grand guignol'


Observatoire n°B177
Promotion de Noël 2002,
Djama Souleiman, Procureur,
Goumaneh, Ambassadeur,
Me Martinet,
au grade de "Cow-Boys de l'impossible" et Moumin Bahdon est promu officier de l'Ordre des Brosses à Reluire.

Observatoire n°B180

M Ismaël Yassin, Président de la CENI pour ses propos satisfaits vis à vis de la régularité du scrution du 10/01/03 au grade de "Magicien des Chiffres"


Observatoire n°B191
Me Aref Mohamed Aref pour ses déclarations publiques en faveur d'un général au passé plus que doûteux et contre un opposant politique, au grade de "Corbeau repenti"

Observatoire n°B195

M. Ali Mohamed Daoud, Président du FRUD cloné, pour son engagement publique le 26 avril 2003 en faveur d'un resserement des liens avec la dictature sanguinaire, au grade "Bonimenteur incorrigible"


Observatoire n°B195
M. Ali Abdi Farah, Ministre des Affaires étrangères pour ses propos au sujet de l'instauration de la bonne gouvernance au royaume de Guelleh, au grade "Camelot du Roi"

Observatoire n°B198
M. Rifki Abdoulkader, Ministre de tutelle de la Communication pour les propos tenus dans un droit de réponse paru sur les Nouvelles d'ADDIS "Agent X - Missions impossibles"

Observatoire n°B203

Me Wabat Daoud, bâtonnier du barreau de Djibouti, pour ses affirmations concernant la situation d'un Etat de Droit à Djibouti, au grade de "Grand encenseur embrouillé".

Observatoire n°B215
Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre de ll'Habitat, pour sa communication-rélexion dans l'ADI, au grade de "Décrotteur de souliers".

Observatoire n°B224
Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah, pour les propos flagorneurs tenus lors de la visite de la Présidente à Tadjourah, au grade de "Bouffon de la Reine"


Observatoire n°B232

M. Ismaël Ibrahim Houmed
, Garde des Sceaux, au grade de "Pitre public" et



M. Mahamoud Ali Youssouf, Ministre délégué, au grade de "Bonimenteur de Cour" pour leur discours en janvier 2004, lors de la Conférence de Sana'a.

Observatoire n°B236

Mohamed Moussa Chehem,
Ambassadeur auprès du Bénélux, des Pays scandinaves et de l'U.E., pour ses déclarations au Journal LA NATION "Grand Manipulateur " '2ème nomination"


Observatoire n°B252

Le Journal LA NATION,
au titre de "feuille de choux" 1er échelon, pour ses articles flagorneurs au sujet de Guelleh et sa volonté de lutter contre la pauvreté à Djibouti.


Observatoire n°B272
Monsieur Mohamed Aden Douksiyé
, pour le vibrant hommage rendu à Guelleh et à sa politique réussie de redressement économique, le 6 novembre 2004 à l'Ambassade de Paris, au grade de "Premier Porte-Plumeau"

Observatoire n°B277

Monsieur Ali Abdi Farah,
Ministre des Affaires étrangères pour les déclarations publiques à l'occasion de l'ouverture des discussions avec l'U.E., au grade de "Valet de la Cour du Roitelet"


Observatoire n°B281
Monsieur Rachid Idriss Nour Souran,
Editorialiste à La Nation pour ses déclarations "Affaire Borrel - The game is over !" au grade de "Cache misère"


Observatoire n°B282
Monsieur Dini Mohamed Dini,
Présient de l'APEM, pour son discours d'Obbock, au grade de "Frotte-manche"


Observatoire n°B287

Monsieur Mohamed Daoud Chehem,

Président du PDD, pour sa candidature alibi à l'élection présidentielle d'avril 2005 et le soutien qu'il apporte indirectement à Guelleh, au grade de Chevalier dans l'Ordre des Faire-valoir, avec le titre de "Gentilhomme porte-coton" et cooptation automatique dans l'Ordre des Brosses à reluire.


Observatoire n°B288
Monsieur Ibrahim Chehem Daoud,

Président de l'UPR, pour son discours en faveur du maintien de la dictature, de l'asservissement de la population et d'un soutien inconditionnel à IOG, au grade de "Fayot de la dernière heure"


Observatoire n°B289
Monsieur Omar "Kuul" et Madame Zeinab Kamil Ali reçus conjointement pour leurs déclarations en faveur du vote pour Guelleh au titre de "flagorneurs aux petits pieds"

Observatoire n°B291
Monsieur Ali Ismail Yabé, Président de la CENI, reçu pour son action en faveur du "blanchiment" de la fraude électorale au grade d'Officier et au titre de "vendeur de salades"


Observatoire n°B294
Monsieur Ali Hassan Ali, Docteur en sciences économiques (Nancy), pour son long plaidoyer en faveru des mérites de la dictature, paru dans La Nation au titre d' "opportuniste de la dernière heure"


Observatoire n°B298
Mohamed Ali Moumin, ancien directeur de l'environnement, nommé récemment Ambassadeur au Soudan, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Blablateur inconsistant "


Observatoire n°B309

Ali Farah Assoweh, Ministre des Finances, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Courtisan servile"


Observatoire n°B315
Ismaïl Nour Mouhoumed,
Président de l'Association pour la Promotion du Civisme, pour les propos tenus dans La Nation au grade de "Grande andouille"


Observatoire n°B321
Monsieur Abdourahman Mohamed Abdillahi (Gojo), qui affirme être, Président de l'association de l'amitié Djibouti-France, pour son article publié par La Nation au grade de "Félon irresponsable"

Observatoire n°B322

Monsieur Jean-Paul Angelier, Ambassadeur de France à Djibouti, pour les propos qu'il a tenu en conférence publique et qui ont été repris par La Nation au grade de " Pompier de la dernière chance" . C'est le premier européen qui accéde à cet Ordre prestigieux.


Observatoire n°B337
DIG-DIG, chevalier depuis 2001, auteur de l'article "Chapeau Monsieur le Ministre " (paru dans le journal La Nation du 16/02/06) à la dignité d'officier et au grade de "Léche-bottes récidiviste et incorrigible"


Observatoire n°B349
ABS, pour un article paru dans La Nation et vantant les mérites d'une année de Présdence ! au grade
"Trompe couillon"


Observatoire n°B356

L'éditorialiste de La Nation du 29/06/06, pour un hommage appuyé à Guelleh et des formules aussi prétentieuses qu'incompréhensibles
"Ciseleur de la formule creuse et absconse"


Observatoire n°B387-A
ALI MOHAMED ABDOU, conseiller du Ministre de la Justice, pour ses attaques contre J-P Noël ABDI et ses affirmations concernant la démocratie et l'Etat de Droit à Djibouti, au grade de
"Grand farceur "


Observatoire n°B400
.......
Chris LAFAILLE et Pierre RANCE, journalistes à Paris-Match et Europe1, pour leurs thèses négatives dans l'assassinat du Juge Borrel aux grades de
"Négatif de la dernière heure et Négatif des évidences"


Observatoire n°B414

M Youssouf Abdillahi Houssein, directeur de Daallo airlines pour les propos flagorneurs qu'il a tenu dans La Nation, au grade de "Pilote des mirages présidentiels"


Observatoire N° B 435

Chris Lafaille, journaliste au service de Guelleh, a été élevé à la dignité d'officier de l'ordre au Grade de "Grand mercernaire et négationniste incorrigible"
pour son livre sur l'affaire Borrel.

Observatoire N° B 435

Olivier Stirn, pour les félicitations que son épouse et lui ont envoyé à Guelleh à propos des législatives de 2008 et de la démocratie à Djibouti au grade de "Grande Andouille de la Dictature "


Observatoire N° B 442

MIchel Roussin ,
pour son article vantant les mérites économiques de Guelleh et l'épanouissement social du pays au grade d'
"enjoliveur des réalités troubles "


Observatoire N° B 469

Sunil SAIGAL,
représentant résident du PNUD à Djibouti, pour le soutien sans pareil, qu'il apporter à la dictature djiboutienneau grade de
"flagorneur arrogant "


Observatoire N° B 478

ALI MOHAMED ABDOU,
Président de la Commission nationale des Droits de l'Homme au titre de
"Baratineur intarissable "


Observatoire N° B 498

Ougourheh Kifleh
Ministre de la Défense au grade de
"Flagorneur du génie "

Observatoire N° B 528

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité d'Officier avec le titre de CNDH, en récompense de l'interview qu'il a donné à La Nation. "Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine"


Observatoire N° B 530
L'Ing. bilan Ali Soubanneh
est coopté à l'unanimité moins une voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Ramasse-miettes", pour ses déclarations en faveur de l'ajout de Guelleh sur la liste des nominés pour le Prix Nobel de la Paix.

Observatoire N° B 545
Abdillahi Ainan Robleh
a été coopté à l'unanimité des voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Diffuseur des mirages présidentiels ", pour ses déclarations en faveur des réussites de Guelleh et du troisième mandat

Observatoire N° B 575
Francis Gillery
a été coopté à l'unanimité pour le remercier du reportage de désintoxication probable, qu'il a réalisé et qui permet à la dictature de se refaire une "santé médiatique" au grade de "Mercenaire des élites dominantes"

Observatoire N° B 575
Françoise Mouline
a été cooptée à l'unanimité pour sa mise en cause des affirmations d'Elisabteh Borrel et son soutien inconditionnel à un prêtre pédophile, condamné pour ces faits. "Danse avec les Loups "

Observatoire N° B 578
Farhat Rachad
a été cooptéà une faible majorité pour récompenser son enagement aux côtés du 3ème mandat, lors de l'interview qu'il a donnée à Africa 24, au grade de "Joueur de fifre à gelots"

Observatoire N° B 580
Democracy International
a été cooptée à l'unanimité pour le soutien qu'elle a apportée à la dictature djiboutienne, par le biais d'un rapport extrêmement favorable au 3ème mandat, signé par MM. Christian Hennemeyer, El Obaid Ahmed El Obaid, et Kevin Colbourne, L'association est élevée au grade de "Cache misères"

Observatoire N° B 631

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité de commandeur avec le titre de "Grand Couillon de service", pour ses déclarations à l'occasion de la préparation de la journée des D.H. à Djibouti.