ARDHD : l'actualité en continu : Djibouti et la Corne de l'Afrique
 
 
la défense des droits de l'homme à Djibouti
Rechercher
un article

Périodes disponibles :
Sept. 99 - Juin 00
et depuis le 12/02/02
Reconstituer l'intégralité d'un numéro
Depuis le 12 février 2002 (N° 133)
Plan du site
Histoire du site
et accueil nouveaux lecteurs
Vous abonner / désabonner /
(gratuit et anonyme )
Liens

Conditions
de publication
et de reproduction
de nos articles

Informations légales
et contacts
Avertissement
L'ARDHD publie les contributions des Djiboutiens qui ne peuvent pas s'exprimer dans leur pays, sous réserve qu'elle soient conformes aux conditions générales (voir ci-dessus)

La publication d'un article ou d'une contribution sous une autre signature que celle de l'ARDHD, n'implique pas qu'il (elle) reflète ses positions et ne saurait lui être imputée.
- Radio-Trottoir : Les articles publiés dans cette rubrique rapportent uniquement des rumeurs qui nous sont adressées par des lecteurs mais qui ne sont pas (encore) vérifiées par nos soins.

Nous recommandons à nos lecteurs d'attendre une confirmation officielle, avant de les considérer comme des informations fiables..

- Traduction :

Pour faciliter la compréhension des lecteurs francophones, nous nous efforçons de présenter une courte synthèse en Français des dépêches publiées dans une autre langue. Il peut arriver que nous utilisions des traducteurs automatiques, (en l'indiquant clairement).

A ce titre nous déclinons toute responsabilité sur le sens de la traduction : seule la version dans la langue originale fait foi..

- Copyright :
A l'exception des dépêches et articles de journaux qui restent placés sous le copyright des auteurs et éditeurs, nos articles peuvent être reproduits, sans autorisation, à la seule condition de citer la source:
"http://www.ardhd.org"
(Merci de respecter ce point)

 


14/05/07 (B395) LE FIGARO : La tragédie des boat people somaliens en mer d'Arabie.

De notre envoyée spéciale dans le camp de réfugiés de Kharaz (Yémen)
VALÉRIE SAMSON.

La reprise de la guerre civile en Somalie ces derniers mois a jeté des centaines de milliers de civils sur les routes de l'exode. Beaucoup de réfugiés mettent leur salut entre les mains de mafias de passeurs pour traverser le golfe d'Aden et rejoindre, dans des conditions effroyables, la péninsule arabique.


« BOSSASSO » : le nom de cette ville portuaire du Nord-Est de la Somalie revient sur les lèvres des réfugiés. C'est là que tous affluent, Somaliens ou Éthiopiens, pour fuir les combats qui font rage à Mogadiscio entre les troupes éthiopiennes et les milices des Tribunaux islamiques, ou plus simplement une vie de misère... Bossasso est une enclave semi-autonome non reconnue par les autorités internationales, zone notoire de non-droit, nouvelle plaque tournante de la migration, aux mains de gangs qui se disputent un juteux trafic humain.

C'est là que commencent toutes les histoires entendues dans le camp de réfugiés de Kharaz, dans le sud du Yémen.


Pour la somme de 50 dollars, les candidats au départ s'entassent sur des rafiots de fortune, à 100, 150, parfois 200, pour tenter la périlleuse traversée du golfe d'Aden, dans des conditions effroyables. Muslima Ibrahim a fait le voyage avec sa plus jeune fille, Kalthouma, âgée de cinq ans.

Elle dit avoir laissé derrière elle ses cinq autres enfants, parce que, explique-t-elle, elle savait qu'elle n'aurait pas assez de ses deux bras pour les sauver tous quand les passeurs les jetteraient à l'eau... « Nous étions 140 sur le bateau, raconte-t-elle, dont la moitié de femmes. Nous étions entassés, dans l'impossibilité de faire le moindre mouvement. Si nous tentions de nous lever, les passeurs nous frappaient à coups de gourdins, ou nous menaçaient de leurs pistolets. »

Les passeurs, au nombre de cinq ou six, font régner sur le navire une loi d'airain, pour ne pas se laisser déborder par une mutinerie toujours redoutée.

Jetés dans une mer infestée de requins

Muslima poursuit : « Chacun avait emporté de la nourriture avec soi, mais après le premier jour, tout le monde vomissait et nous avons dû passer le reste du voyage sans boire ni manger. » Après deux jours et deux nuits, le bateau arrive en vue des côtes yéménites. « Nous étions à environs 200 mètres du rivage lorsque les passeurs nous ont contraints à sauter à la mer sous la menace de leurs armes. Par chance, j'avais de l'eau jusqu'aux épaules, et un homme a porté mon enfant jusqu'au rivage », dit-elle.

Tous n'auront toutefois pas cette chance.

Nombreux sont ceux qui seront jetés par-dessus bord avant même d'avoir aperçu le Yémen. Haweya témoigne : « Après un ou deux jours, le moteur de notre bateau, qui était en surcharge, s'est arrêté. Comme il refusait de redémarrer, les passeurs ont jeté des gens par-dessus bord. Ils ont pris les plus gros, les femmes enceintes, les personnes âgées... » Combien au total ? Elle ne se souvient pas.

Ce dont elle se souvient, c'est que cinq enfants furent jetés à la mer ce jour-là, dans des eaux souvent infestées de requins.


Pour ne pas se faire prendre par les gardes-côtes yéménites, les passeurs, qui encourent la prison, se débarrassent de leur cargaison humaine à plusieurs centaines de mètres des côtes, toujours de nuit. Là, le rivage descend en principe en pente douce, et les passagers clandestins n'ont souvent que quelques mètres de brasse à parcourir pour toucher terre. Mais la plupart ne savent pas nager.

Certains se noient, si près du but.

Parfois leur survie ne tient qu'à une poignée de rials. Haweya raconte que son navire s'est arrêté à environ 600 mètres de la plage. « Par chance, des petits bateaux de pêche sont arrivés à notre hauteur. Ils nous ont demandé 200 rials (moins d'un euro, NDLR) pour nous prendre avec eux jusqu'au rivage. J'ai payé 200 rials pour moi et 200 pour mon bébé. Mais beaucoup n'avaient pas d'argent et sont morts noyés. »

Dévalisés et brutalisés par la police

Parfois, les clandestins sont accueillis par les tirs de l'armée yéménite. Le mois dernier, des soldats ont ouvert le feu sur un groupe de trois bateaux transportant au total 365 passagers. Le mouvement de panique a provoqué la mort par noyade de 34 d'entre eux.

Le Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) a protesté auprès des autorités yéménites. En vain. « Ce n'est pas la première fois que ce type d'incident se produit, explique Theophilus Vodounou, directeur de la région sud pour le HCR. À chaque fois l'armée nous répond que les bateaux transportaient des armes ou de la drogue. Le problème, c'est que par deux fois nous avons retrouvé des corps de réfugiés tués par les balles de l'armée, accuse-t-il.

Et cela ne semble pas près de s'arranger : depuis que les gardes-côtes ont été intégrés à l'armée, ils se montrent de plus en plus agressifs. » Cette violence a un corollaire : les passeurs n'hésitent pas à emprunter de nouvelles routes, toujours plus périlleuses. Le prix exigé des réfugiés s'en ressent, atteignant jusqu'à 100 dollars la traversée.

Une fois la plage atteinte, certains ne se relèvent pas et meurent d'épuisement ou de déshydratation.

D'autres, comme Awes Mahmoud Ali, un frêle jeune homme de 27 ans, et son frère de 25 ans, Daher, racontent avoir été dévalisés par la police yéménite à leur arrivée, et brutalisés : « Ils ont pris le peu qui nous restait, nos vêtements et de l'argent. »

Car à l'arrivée, force est de constater que les ONG sont notoirement absentes.

Certes, assurer la surveillance des quelque 2 400 kilomètres de plage que compte le Yémen relève de l'impossible. Mais, fait observer un employé d'une organisation qui travaille avec le HCR, « il n'existe qu'environ douze points d'entrée pour les immigrants », répartis sur quatre gouvernorats.

Pour rejoindre le camp de transit de Mayfah, souvent à plusieurs heures de route, les moins malchanceux, ceux à qui il reste quelques sous, prennent le bus ou un taxi. Ceux qui n'ont plus rien doivent compter sur leurs propres forces et s'y rendre à pied, sous une chaleur écrasante. Sur le trajet, comme le confirme un médecin ayant travaillé pour le HCR, il n'est pas rare que des femmes soient violées.

Un site hostile à toute forme de vie

Ceux qui arrivent finalement au camp de réfugiés permanent de Kharaz ne sont guère nombreux. Ce sont souvent les plus faibles, les malades ou les blessés, les femmes accompagnées d'enfants, ceux qui n'ont ni attaches ni ressources... À une heure et demie de route d'Aden, la principale ville du Sud, le site semble étrangement isolé, comme hostile à toute forme de vie, coincé entre une montagne pelée, avec un sol d'où rien ne semble vouloir pousser, un soleil de plomb et un air poisseux venu de la mer au loin.

Rien alentour. Quelque 9 000 réfugiés y ont élu domicile.

Les plus anciens bénéficient d'habitations en dur. Les nouveaux arrivants doivent se contenter de tentes avec, pour tout matelas, une toile de jute. Comme Muslima et Haweya, qui attendent depuis sept mois.

Officiellement, le HCR pourvoit à tout : les enfants bénéficient d'une éducation et les malades sont soignés au dispensaire. En réalité, le manque criant de moyens semble avoir raison de la bonne volonté des travailleurs humanitaires. Theophilus Vodounou ne cache pas que le budget du HCR pour le Yémen a été révisé à la baisse ces dernières années.

« En 2006, nous attendions 1,9 million de dollars pour la région d'Aden, explique-t-il. Malheureusement le budget a été réduit de 25 % en cours d'année. »


À Kharaz, même la nourriture semble faire défaut. Muslima dit recevoir chaque mois, pour elle et sa fille, « 10 kg de riz, 1 kg de sucre, 15 de farine, et un litre et demi d'huile ». Un tableau d'affichage dans le dispensaire répertorie les cas de malnutrition.

Un médecin qui a travaillé au camp de Kharaz affirme que la prostitution y est un moyen de subsistance répandu
.

Ce qu'aucune femme dans le camp ne nous confirme pourtant. Là, un réfugié somalien arrivé cinq jours auparavant et souffrant d'une blessure par balle à la jambe ne s'est rien vu proposer qu'une tente, par plus de 40 °C. Plus loin, une vieille femme exhibe au regard des visiteurs un sein monstrueux portant un abcès purulent.

Elle dit n'avoir reçu au dispensaire que des comprimés et avoir demandé depuis des semaines à être transférée pour être soignée. Sous sa tente, Haweya affirme pourtant ne pas regretter les souffrances endurées pour parvenir jusqu'ici : « C'est vrai qu'ici, nous n'avons aucun avenir. Mais au moins, nous sommes en sécurité. »

 
ordre des brosses à reluire
l'Ordre des
Brosses à Reluire



dessin de Roger Picon


réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Observatoire n°B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Observatoire n°B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Observatoire n°B134
M. Ismael Ibrahim Houmed,
Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Observatoire n°B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Observatoire n°B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Observatoire n°B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"


Observatoire n°B152a
M. Mohamed Ali Daoud
pour l'affirmation de son egagement total ainsi que de celui du FRUD-Bis aux côtés de la dictaure et des forces du mal, au grade de "Bouffon écervelé"


Observatoire n°B155

Monsieur DILEITA,
Premier Ministre, pour les injures adressées à Monsieur Ahmed DINI, au grade de "Perroquet soumis".


Observatoire n°B160
Djama Ali Guelleh, directeur de l'EDD, pour les propos qu'il a tenu contre les populations financièrement exsangues et pour les menaces qu'il a proférées, au grade de "Père Fouettard"

Observatoire n°B164
Mohamed Moussa Chehem, ancien instituteur, devenu Ambassadeur à Bruxelles, pour les propos qu'il a tenu contre les opposants politiques de son pays et pour ses notions erronnées de mathématiques, au grade de
"Flagorneur inconsistant"


Bulletin N°B173
Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre
, ancien opposant, au grade d'Opposant fluctuant et réductible' pour les propos, emprunts de flagornerie, qu'il a prononcés publiquement en faveur de Guelleh et de son système dictatorial.


Bulletin N°B175
Mohamed Aden Waberi président de l‘ADEPF, qui a offert 50 bicyclettes à la FNP pour les aider à capturer les coupables, au grade de 'Maton Chef'.



Observatoire n°B176
Le congrès extraordinaire
de l'Ordre des Brosses
à reluire
a réuni :
- Moumin Bahdon Farah, "opposant fluctuant et réductible'
chef de file du PSD,
- Mohamed Ali,
Secrétaire Général du RPP,
- Aden Robleh Awaleh,
président du PND,
- Ali Mohamed Daoud,
président du FRUD,
- Dileita Mohamed Dileita, 'perroquet soumis'
le Premier ministre
,
et Ismaël Omar Guelleh.


Observatoire n°B177
Monsieur Omar AIDID
, pour avoir censuré les émissions de Canal +, au titre de 'Grand guignol'


Observatoire n°B177
Promotion de Noël 2002,
Djama Souleiman, Procureur,
Goumaneh, Ambassadeur,
Me Martinet,
au grade de "Cow-Boys de l'impossible" et Moumin Bahdon est promu officier de l'Ordre des Brosses à Reluire.

Observatoire n°B180

M Ismaël Yassin, Président de la CENI pour ses propos satisfaits vis à vis de la régularité du scrution du 10/01/03 au grade de "Magicien des Chiffres"


Observatoire n°B191
Me Aref Mohamed Aref pour ses déclarations publiques en faveur d'un général au passé plus que doûteux et contre un opposant politique, au grade de "Corbeau repenti"

Observatoire n°B195

M. Ali Mohamed Daoud, Président du FRUD cloné, pour son engagement publique le 26 avril 2003 en faveur d'un resserement des liens avec la dictature sanguinaire, au grade "Bonimenteur incorrigible"


Observatoire n°B195
M. Ali Abdi Farah, Ministre des Affaires étrangères pour ses propos au sujet de l'instauration de la bonne gouvernance au royaume de Guelleh, au grade "Camelot du Roi"

Observatoire n°B198
M. Rifki Abdoulkader, Ministre de tutelle de la Communication pour les propos tenus dans un droit de réponse paru sur les Nouvelles d'ADDIS "Agent X - Missions impossibles"

Observatoire n°B203

Me Wabat Daoud, bâtonnier du barreau de Djibouti, pour ses affirmations concernant la situation d'un Etat de Droit à Djibouti, au grade de "Grand encenseur embrouillé".

Observatoire n°B215
Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre de ll'Habitat, pour sa communication-rélexion dans l'ADI, au grade de "Décrotteur de souliers".

Observatoire n°B224
Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah, pour les propos flagorneurs tenus lors de la visite de la Présidente à Tadjourah, au grade de "Bouffon de la Reine"


Observatoire n°B232

M. Ismaël Ibrahim Houmed
, Garde des Sceaux, au grade de "Pitre public" et



M. Mahamoud Ali Youssouf, Ministre délégué, au grade de "Bonimenteur de Cour" pour leur discours en janvier 2004, lors de la Conférence de Sana'a.

Observatoire n°B236

Mohamed Moussa Chehem,
Ambassadeur auprès du Bénélux, des Pays scandinaves et de l'U.E., pour ses déclarations au Journal LA NATION "Grand Manipulateur " '2ème nomination"


Observatoire n°B252

Le Journal LA NATION,
au titre de "feuille de choux" 1er échelon, pour ses articles flagorneurs au sujet de Guelleh et sa volonté de lutter contre la pauvreté à Djibouti.


Observatoire n°B272
Monsieur Mohamed Aden Douksiyé
, pour le vibrant hommage rendu à Guelleh et à sa politique réussie de redressement économique, le 6 novembre 2004 à l'Ambassade de Paris, au grade de "Premier Porte-Plumeau"

Observatoire n°B277

Monsieur Ali Abdi Farah,
Ministre des Affaires étrangères pour les déclarations publiques à l'occasion de l'ouverture des discussions avec l'U.E., au grade de "Valet de la Cour du Roitelet"


Observatoire n°B281
Monsieur Rachid Idriss Nour Souran,
Editorialiste à La Nation pour ses déclarations "Affaire Borrel - The game is over !" au grade de "Cache misère"


Observatoire n°B282
Monsieur Dini Mohamed Dini,
Présient de l'APEM, pour son discours d'Obbock, au grade de "Frotte-manche"


Observatoire n°B287

Monsieur Mohamed Daoud Chehem,

Président du PDD, pour sa candidature alibi à l'élection présidentielle d'avril 2005 et le soutien qu'il apporte indirectement à Guelleh, au grade de Chevalier dans l'Ordre des Faire-valoir, avec le titre de "Gentilhomme porte-coton" et cooptation automatique dans l'Ordre des Brosses à reluire.


Observatoire n°B288
Monsieur Ibrahim Chehem Daoud,

Président de l'UPR, pour son discours en faveur du maintien de la dictature, de l'asservissement de la population et d'un soutien inconditionnel à IOG, au grade de "Fayot de la dernière heure"


Observatoire n°B289
Monsieur Omar "Kuul" et Madame Zeinab Kamil Ali reçus conjointement pour leurs déclarations en faveur du vote pour Guelleh au titre de "flagorneurs aux petits pieds"

Observatoire n°B291
Monsieur Ali Ismail Yabé, Président de la CENI, reçu pour son action en faveur du "blanchiment" de la fraude électorale au grade d'Officier et au titre de "vendeur de salades"


Observatoire n°B294
Monsieur Ali Hassan Ali, Docteur en sciences économiques (Nancy), pour son long plaidoyer en faveru des mérites de la dictature, paru dans La Nation au titre d' "opportuniste de la dernière heure"


Observatoire n°B298
Mohamed Ali Moumin, ancien directeur de l'environnement, nommé récemment Ambassadeur au Soudan, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Blablateur inconsistant "


Observatoire n°B309

Ali Farah Assoweh, Ministre des Finances, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Courtisan servile"


Observatoire n°B315
Ismaïl Nour Mouhoumed,
Président de l'Association pour la Promotion du Civisme, pour les propos tenus dans La Nation au grade de "Grande andouille"


Observatoire n°B321
Monsieur Abdourahman Mohamed Abdillahi (Gojo), qui affirme être, Président de l'association de l'amitié Djibouti-France, pour son article publié par La Nation au grade de "Félon irresponsable"

Observatoire n°B322

Monsieur Jean-Paul Angelier, Ambassadeur de France à Djibouti, pour les propos qu'il a tenu en conférence publique et qui ont été repris par La Nation au grade de " Pompier de la dernière chance" . C'est le premier européen qui accéde à cet Ordre prestigieux.


Observatoire n°B337
DIG-DIG, chevalier depuis 2001, auteur de l'article "Chapeau Monsieur le Ministre " (paru dans le journal La Nation du 16/02/06) à la dignité d'officier et au grade de "Léche-bottes récidiviste et incorrigible"


Observatoire n°B349
ABS, pour un article paru dans La Nation et vantant les mérites d'une année de Présdence ! au grade
"Trompe couillon"


Observatoire n°B356

L'éditorialiste de La Nation du 29/06/06, pour un hommage appuyé à Guelleh et des formules aussi prétentieuses qu'incompréhensibles
"Ciseleur de la formule creuse et absconse"


Observatoire n°B387-A
ALI MOHAMED ABDOU, conseiller du Ministre de la Justice, pour ses attaques contre J-P Noël ABDI et ses affirmations concernant la démocratie et l'Etat de Droit à Djibouti, au grade de
"Grand farceur "


Observatoire n°B400
.......
Chris LAFAILLE et Pierre RANCE, journalistes à Paris-Match et Europe1, pour leurs thèses négatives dans l'assassinat du Juge Borrel aux grades de
"Négatif de la dernière heure et Négatif des évidences"


Observatoire n°B414

M Youssouf Abdillahi Houssein, directeur de Daallo airlines pour les propos flagorneurs qu'il a tenu dans La Nation, au grade de "Pilote des mirages présidentiels"


Observatoire N° B 435

Chris Lafaille, journaliste au service de Guelleh, a été élevé à la dignité d'officier de l'ordre au Grade de "Grand mercernaire et négationniste incorrigible"
pour son livre sur l'affaire Borrel.

Observatoire N° B 435

Olivier Stirn, pour les félicitations que son épouse et lui ont envoyé à Guelleh à propos des législatives de 2008 et de la démocratie à Djibouti au grade de "Grande Andouille de la Dictature "


Observatoire N° B 442

MIchel Roussin ,
pour son article vantant les mérites économiques de Guelleh et l'épanouissement social du pays au grade d'
"enjoliveur des réalités troubles "


Observatoire N° B 469

Sunil SAIGAL,
représentant résident du PNUD à Djibouti, pour le soutien sans pareil, qu'il apporter à la dictature djiboutienneau grade de
"flagorneur arrogant "


Observatoire N° B 478

ALI MOHAMED ABDOU,
Président de la Commission nationale des Droits de l'Homme au titre de
"Baratineur intarissable "


Observatoire N° B 498

Ougourheh Kifleh
Ministre de la Défense au grade de
"Flagorneur du génie "

Observatoire N° B 528

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité d'Officier avec le titre de CNDH, en récompense de l'interview qu'il a donné à La Nation. "Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine"


Observatoire N° B 530
L'Ing. bilan Ali Soubanneh
est coopté à l'unanimité moins une voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Ramasse-miettes", pour ses déclarations en faveur de l'ajout de Guelleh sur la liste des nominés pour le Prix Nobel de la Paix.

Observatoire N° B 545
Abdillahi Ainan Robleh
a été coopté à l'unanimité des voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Diffuseur des mirages présidentiels ", pour ses déclarations en faveur des réussites de Guelleh et du troisième mandat

Observatoire N° B 575
Francis Gillery
a été coopté à l'unanimité pour le remercier du reportage de désintoxication probable, qu'il a réalisé et qui permet à la dictature de se refaire une "santé médiatique" au grade de "Mercenaire des élites dominantes"

Observatoire N° B 575
Françoise Mouline
a été cooptée à l'unanimité pour sa mise en cause des affirmations d'Elisabteh Borrel et son soutien inconditionnel à un prêtre pédophile, condamné pour ces faits. "Danse avec les Loups "

Observatoire N° B 578
Farhat Rachad
a été cooptéà une faible majorité pour récompenser son enagement aux côtés du 3ème mandat, lors de l'interview qu'il a donnée à Africa 24, au grade de "Joueur de fifre à gelots"

Observatoire N° B 580
Democracy International
a été cooptée à l'unanimité pour le soutien qu'elle a apportée à la dictature djiboutienne, par le biais d'un rapport extrêmement favorable au 3ème mandat, signé par MM. Christian Hennemeyer, El Obaid Ahmed El Obaid, et Kevin Colbourne, L'association est élevée au grade de "Cache misères"

Observatoire N° B 631

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité de commandeur avec le titre de "Grand Couillon de service", pour ses déclarations à l'occasion de la préparation de la journée des D.H. à Djibouti.