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11/10/07 (B416) Clarification attendue sur l'ADI. La campagne, bien orchestée au sujet d''affaires de péodphilie, qui ressort actuellement, est destinée à donner une nouvelle explication "guelléenne" à l'affaire Borrel. Merci d'avoir fait le rapprochement !

_______________________________ Note de l'ARDHD

Dans un long article publié par l'ADI " L'autre vérité", le journaliste fait la liaison entre l'affaire Borrel et des affaires de pédophilie qui auraient été commises par des français et etouffés à la demande des services français diplomatiques.

Il est tout à fait possible qu'il y ait eu ce type d'affaires. Mais pourquoi les ressortir aujourd'hui en les mélant avec l'assassinat de Bernard Borrel. Bizarre ! D'autant plus que le nombre de publications officielles sur le sujet, prouve qu'il s'agit d'une campagne bien orchestrée ... par qui ? Guelleh bien entendu ! Qui d'autre sinon ?

Bernard Borrel et son épouse ont été calomniés en son temps, dans La Nation : affaires de moeurs, de pédophilie, d'adultères et autres. Maintenant, celui qui était au banc des accusés, devient le Juge protecteur des victimes et il aurait été tué pour cela.

Allons, ne changez pas d'arguments au gré du vent. Une ligne de communication ne peut être crédible que si l'argumentation est stable ... Sinon, tout le monde sourie avec commisération ...

_____________________________________ Extrait de l'ADI

DJIBOUTI (ADI) – 10 Oct 2007-  Après le communiqué du Parquet de Djibouti daté d’hier, qui a confirmé le retentissant article publié lundi dernier par le journal La Nation, nous apprenons de source judiciaire qu’un juge d’instruction du Tribunal de Première Instance, M. Djilani Ibrahim, aurait lancé des convocations pour la fin de cette année à l’encontre de nombreux Français qui auraient séjourné à Djibouti dans les années 90.

En charge d’un volumineux dossier de pédophilie, ce magistrat aurait notamment convoqué un ancien Ambassadeur de France, un ancien Chef de la Mission de Coopération, un ancien Consul Général, un ancien chef d’état-major général des FFDJ et son adjoint, ainsi que de nombreux coopérants, des enseignants, des prêtres et des militaires qui étaient tous en poste à Djibouti dans les années 90.

Certains, parmi ces responsables français ayant servi à Djibouti, sont accusés d’avoir étouffé un énorme scandale de pédophilie au moment de la mort de Bernard Borrel, ancien conseiller technique du ministre de la justice de l’époque.

Par ailleurs, des mandats d’arrêt auraient également été lancés à l’encontre des deux anciens conseillers français de l’ancien Président de la République, ainsi qu’un enseignant au lycée et des prêtres.

Un enseignant français qui enseignait au lycée, qui donnait des cours au foyer et qui recevait des enfants à son domicile aurait également fait l’objet d’un mandat d’arrêt.

Ce dernier qui fréquentait l’association « Portes ouvertes » où il dormait à la belle étoile avec des enfants aurait été expulsé de Djibouti par l’ancien Chef de Mission de la Coopération.

Ce scandale de pédophilie aurait déjà été évoqué à plusieurs reprises dans le cadre de l’information suivie à Paris pour assassinat sur la mort de Bernard Borrel, notamment à l’époque des juges français Marie-Paule Morrachinni et Roger Le loire, sans que, jusqu’à aujourd’hui, le lien n’ait pu être mis en évidence  entre différentes affaires de pédophilie survenues à Djibouti et l’affaire Borrel.

En effet, le traitement de certaines affaires de pédophilies qui ont été étouffées au cours des années 90 à Djibouti par les autorités françaises de l’époque donne un nouvel éclairage sur la mort de l’ancien conseiller technique et le comportement suspect des ces autorités françaises à cette époque.

Après plusieurs années de somnolence, ce dossier aurait été spectaculairement relancé par les plaintes déposées en mai dernier par deux jeunes garçons qui ont permis l’arrestation et l’incarcération le 25 Juillet 2007 d’un employé  de banque d’origine  pakistanaise et d’un ancien policier djiboutien.

Ils étaient les deux principaux organisateurs des réseaux pédophiles très structurés qui ont alimenté dans les années 90 et jusqu'à leur arrestation des responsables français installés à Djibouti.

Ces deux individus avaient mis en place un « véritable réseau de proxénétisme pédophile » en recrutant des enfants de la rue âgés de 10 à 13 ans qui étaient ensuite conduits au domicile des pédophiles français, en échange de 15 à 20.000 FD pour les proxénètes et de quelque 2 à 5000 FD pour les enfants. Certaines séances avaient même lieu à l’intérieur des casernes militaires des FFDJ. 

D’autres réseaux pédophiles opéraient à l’intérieur de la Cathédrale de Djibouti où prêtres, coopérants et militaires s’en donnaient à cœur joie pour faire leur choix parmi des enfants de la rue au destin chaotique et notamment de nombreux enfants éthiopiens qui fuyaient la guerre et la misère et qui n’avaient d’autres choix que d’échouer à la Cathédrale pour y  être hébergés par de très curieuses associations caritatives comme « Portes Ouvertes » et « Caritas » qui avaient leurs quartiers dans la cathédrale.
 
C’était du temps des « prêtres humanitaires », le père Peyron, le père Aubert, le père Sandro et autres… 

Rappelons que beaucoup des ces pauvres enfants, victimes de la misère et de la cruauté de ces pédophiles, sont aujourd’hui décédés du sida. 

Parmi les rescapés, certaines victimes devenues aujourd’hui majeures ont formellement reconnu les deux proxénètes incarcérés ainsi que de nombreux Français, leurs « anciens clients » aujourd’hui tous rapatriés en France.

Un nombre considérable de photos et documents auraient été saisis au domicile des deux proxénètes.

Destin chaotique de ces gamins, qui dans l’innocence de l’enfance, ont enduré la cruauté des hommes et qui, dans leur combat quotidien contre la misère, ont pour beaucoup vu leurs vies brisées à l’image de leur idole Freddy.

Freddy Marny, enfant naturel issu des relations tumultueuses entre une fille de la rue et un militaire français qui disparut dans la nature après la difficile naissance de ce dernier, celle d’un enfant non désiré comme tous ses enfants de la rue.

Freddy, « l’enfant choyé et protégé » par le père Dufour, qui le prit sous son aile jusqu’à l’intérieur de l’enceinte du camp militaire de la marine française à l’îlot du Héron où Freddy  vivait chez le prêtre au vu et au su de tous les militaires français…

La vie de Freddy, si factice, si dangereuse, faite de prostitution, de drogue, de nuits blanches et de beuveries en compagnie des prêtres, des militaires et des coopérants pour arrondir ses fins de mois, pour combler ses énormes besoins d’argent…pour épater ses petits copains de la rue qui rêvaient tous de sa vie…

Pourtant, le tragique destin de Freddy, qui tel Bernard Borrel n’a jamais voulu se résoudre au réel de la vie se fracassa sur les sables brûlants du Quartier 2…

Freddy Marni s’immola par le feu en plein jour et en public, un après-midi de janvier 2000, pour mettre fin à une trajectoire chaotique, à l’instar d’un Bernard Borrel fatigué de vivre dans le soupçon du péché. Après la mort de Freddy, le père Dufour se consola avec le petit frère de ce dernier qu’il emporta jusqu’aux bords du Rhône.

Freddy mourut quelques mois avant que les deux juges d’instruction français (et la brigade criminelle de Paris) qui avaient entraperçu que la mort du magistrat français cachait une vérité inavouable soient débarqués de façon honteuse par une Cour d’Appel de Paris qui étaient « flattée » de rendre service au « cabinet noir de Mme Guigou » mais aussi sans le savoir à une « cohorte d’intérêts antagonistes ».

Ces deux juges d’instruction auraient pu aller jusqu’au bout de la vérité si la loi du silence imposée par l’état-major de la « Grande Muette », le « Quai d’Orsay » et la « Rue Monsieur », tous aux mains des socialistes n’avaient pas tout fait pour saborder le travail de ces remarquables magistrats.

En effet, le dessaisissement de Marie-Paule Morrachinni et de Roger Le Loire arrangeait d’abord les intérêts de Mme Guigou, indigne Garde des Sceaux qui, sous couvert de sauver l’insupportable petit magistrat Lévy, éphémère  Substitut à Toulon, recoupait les intérêts d’une veuve haineuse, de quelques associations mystérieuses et racistes et d’un Gouvernement socialiste qui allait bientôt connaître le crépuscule.

Mais pourquoi donc le Gouvernement Jospin était-il si pressé de débarquer ces deux juges qui, faute d’aller au bout du « plus grand scandale pédophile de la France » avaient au moins démontré que Bernard Borrel s’était suicidé ? N’était-ce pas le meilleur moyen de garder ce scandale « enfoui » en laissant rendre ces deux juges d’instruction un non-lieu dans « l’impossible assassinat de Bernard Borrel » ?

En réalité, le Gouvernement socialiste savait que les dossiers que les deux juges recherchaient, étaient tous classés « secret défense », que tous les coopérants impliqués étaient rapatriés en métropole et que les autorités djiboutiennes avaient été« embrouillées » avec méthode au sujet du suicide du magistrat et du scandale pédophile : il n’y avait donc plus rien à craindre…

Par contre, il fallait désormais que la légende de l’assassinat de Bernard Borrel commence à vivre en France et à Djibouti ; en poursuivant en réalité d’autres objectifs indignes d’une véritable démocratie (déstabiliser un Président démocratiquement élu), la Gauche française allait dorénavant faire croire à cette pitoyable veuve que celle-ci s’investissait désormais dans la recherche de la vérité.    

Le Gouvernement socialiste entreprit alors la plus grande entreprise de déstabilisation de la justice et des médias en réunissant, dans le but de barrer la route à M. ISMAIL OMAR GUELLEH, un quarteron de médiocrités et de voyous, tels Montebourg, Calatayud, Morice, Alhoumekani et une poignée de politiciens djiboutiens minables liés par leur haine commune face à un homme seul, qui, au péril de sa vie, finira pourtant par les balayer tous.

Ainsi, l’affaire Borrel  c’est aussi l’histoire d’une cabale contre ISMAIL OMAR GUELLEH, c’est l’histoire d’un complot ourdi entre Djibouti et la France pour tenter d’accrocher l’accomplissement d’un destin qu’ils redoutaient tous…assurément un destin exceptionnel…

L’homme qui a compris avant tout le monde que « l’ordre tribal» ne peut être qu’un « véritable ordre cannibale » et qu’il avait toujours constitué le topique infini de l’ancienne puissance coloniale, allait « payer », d’après la « gauche caviar », à travers la fable de l’affaire Borrel, pour son intelligence et son courage. L’autre vérité, c’est aussi l’histoire de cette incroyable manipulation…   

 
ordre des brosses à reluire
l'Ordre des
Brosses à Reluire



dessin de Roger Picon


réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Observatoire n°B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Observatoire n°B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Observatoire n°B134
M. Ismael Ibrahim Houmed,
Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Observatoire n°B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Observatoire n°B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Observatoire n°B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"


Observatoire n°B152a
M. Mohamed Ali Daoud
pour l'affirmation de son egagement total ainsi que de celui du FRUD-Bis aux côtés de la dictaure et des forces du mal, au grade de "Bouffon écervelé"


Observatoire n°B155

Monsieur DILEITA,
Premier Ministre, pour les injures adressées à Monsieur Ahmed DINI, au grade de "Perroquet soumis".


Observatoire n°B160
Djama Ali Guelleh, directeur de l'EDD, pour les propos qu'il a tenu contre les populations financièrement exsangues et pour les menaces qu'il a proférées, au grade de "Père Fouettard"

Observatoire n°B164
Mohamed Moussa Chehem, ancien instituteur, devenu Ambassadeur à Bruxelles, pour les propos qu'il a tenu contre les opposants politiques de son pays et pour ses notions erronnées de mathématiques, au grade de
"Flagorneur inconsistant"


Bulletin N°B173
Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre
, ancien opposant, au grade d'Opposant fluctuant et réductible' pour les propos, emprunts de flagornerie, qu'il a prononcés publiquement en faveur de Guelleh et de son système dictatorial.


Bulletin N°B175
Mohamed Aden Waberi président de l‘ADEPF, qui a offert 50 bicyclettes à la FNP pour les aider à capturer les coupables, au grade de 'Maton Chef'.



Observatoire n°B176
Le congrès extraordinaire
de l'Ordre des Brosses
à reluire
a réuni :
- Moumin Bahdon Farah, "opposant fluctuant et réductible'
chef de file du PSD,
- Mohamed Ali,
Secrétaire Général du RPP,
- Aden Robleh Awaleh,
président du PND,
- Ali Mohamed Daoud,
président du FRUD,
- Dileita Mohamed Dileita, 'perroquet soumis'
le Premier ministre
,
et Ismaël Omar Guelleh.


Observatoire n°B177
Monsieur Omar AIDID
, pour avoir censuré les émissions de Canal +, au titre de 'Grand guignol'


Observatoire n°B177
Promotion de Noël 2002,
Djama Souleiman, Procureur,
Goumaneh, Ambassadeur,
Me Martinet,
au grade de "Cow-Boys de l'impossible" et Moumin Bahdon est promu officier de l'Ordre des Brosses à Reluire.

Observatoire n°B180

M Ismaël Yassin, Président de la CENI pour ses propos satisfaits vis à vis de la régularité du scrution du 10/01/03 au grade de "Magicien des Chiffres"


Observatoire n°B191
Me Aref Mohamed Aref pour ses déclarations publiques en faveur d'un général au passé plus que doûteux et contre un opposant politique, au grade de "Corbeau repenti"

Observatoire n°B195

M. Ali Mohamed Daoud, Président du FRUD cloné, pour son engagement publique le 26 avril 2003 en faveur d'un resserement des liens avec la dictature sanguinaire, au grade "Bonimenteur incorrigible"


Observatoire n°B195
M. Ali Abdi Farah, Ministre des Affaires étrangères pour ses propos au sujet de l'instauration de la bonne gouvernance au royaume de Guelleh, au grade "Camelot du Roi"

Observatoire n°B198
M. Rifki Abdoulkader, Ministre de tutelle de la Communication pour les propos tenus dans un droit de réponse paru sur les Nouvelles d'ADDIS "Agent X - Missions impossibles"

Observatoire n°B203

Me Wabat Daoud, bâtonnier du barreau de Djibouti, pour ses affirmations concernant la situation d'un Etat de Droit à Djibouti, au grade de "Grand encenseur embrouillé".

Observatoire n°B215
Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre de ll'Habitat, pour sa communication-rélexion dans l'ADI, au grade de "Décrotteur de souliers".

Observatoire n°B224
Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah, pour les propos flagorneurs tenus lors de la visite de la Présidente à Tadjourah, au grade de "Bouffon de la Reine"


Observatoire n°B232

M. Ismaël Ibrahim Houmed
, Garde des Sceaux, au grade de "Pitre public" et



M. Mahamoud Ali Youssouf, Ministre délégué, au grade de "Bonimenteur de Cour" pour leur discours en janvier 2004, lors de la Conférence de Sana'a.

Observatoire n°B236

Mohamed Moussa Chehem,
Ambassadeur auprès du Bénélux, des Pays scandinaves et de l'U.E., pour ses déclarations au Journal LA NATION "Grand Manipulateur " '2ème nomination"


Observatoire n°B252

Le Journal LA NATION,
au titre de "feuille de choux" 1er échelon, pour ses articles flagorneurs au sujet de Guelleh et sa volonté de lutter contre la pauvreté à Djibouti.


Observatoire n°B272
Monsieur Mohamed Aden Douksiyé
, pour le vibrant hommage rendu à Guelleh et à sa politique réussie de redressement économique, le 6 novembre 2004 à l'Ambassade de Paris, au grade de "Premier Porte-Plumeau"

Observatoire n°B277

Monsieur Ali Abdi Farah,
Ministre des Affaires étrangères pour les déclarations publiques à l'occasion de l'ouverture des discussions avec l'U.E., au grade de "Valet de la Cour du Roitelet"


Observatoire n°B281
Monsieur Rachid Idriss Nour Souran,
Editorialiste à La Nation pour ses déclarations "Affaire Borrel - The game is over !" au grade de "Cache misère"


Observatoire n°B282
Monsieur Dini Mohamed Dini,
Présient de l'APEM, pour son discours d'Obbock, au grade de "Frotte-manche"


Observatoire n°B287

Monsieur Mohamed Daoud Chehem,

Président du PDD, pour sa candidature alibi à l'élection présidentielle d'avril 2005 et le soutien qu'il apporte indirectement à Guelleh, au grade de Chevalier dans l'Ordre des Faire-valoir, avec le titre de "Gentilhomme porte-coton" et cooptation automatique dans l'Ordre des Brosses à reluire.


Observatoire n°B288
Monsieur Ibrahim Chehem Daoud,

Président de l'UPR, pour son discours en faveur du maintien de la dictature, de l'asservissement de la population et d'un soutien inconditionnel à IOG, au grade de "Fayot de la dernière heure"


Observatoire n°B289
Monsieur Omar "Kuul" et Madame Zeinab Kamil Ali reçus conjointement pour leurs déclarations en faveur du vote pour Guelleh au titre de "flagorneurs aux petits pieds"

Observatoire n°B291
Monsieur Ali Ismail Yabé, Président de la CENI, reçu pour son action en faveur du "blanchiment" de la fraude électorale au grade d'Officier et au titre de "vendeur de salades"


Observatoire n°B294
Monsieur Ali Hassan Ali, Docteur en sciences économiques (Nancy), pour son long plaidoyer en faveru des mérites de la dictature, paru dans La Nation au titre d' "opportuniste de la dernière heure"


Observatoire n°B298
Mohamed Ali Moumin, ancien directeur de l'environnement, nommé récemment Ambassadeur au Soudan, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Blablateur inconsistant "


Observatoire n°B309

Ali Farah Assoweh, Ministre des Finances, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Courtisan servile"


Observatoire n°B315
Ismaïl Nour Mouhoumed,
Président de l'Association pour la Promotion du Civisme, pour les propos tenus dans La Nation au grade de "Grande andouille"


Observatoire n°B321
Monsieur Abdourahman Mohamed Abdillahi (Gojo), qui affirme être, Président de l'association de l'amitié Djibouti-France, pour son article publié par La Nation au grade de "Félon irresponsable"

Observatoire n°B322

Monsieur Jean-Paul Angelier, Ambassadeur de France à Djibouti, pour les propos qu'il a tenu en conférence publique et qui ont été repris par La Nation au grade de " Pompier de la dernière chance" . C'est le premier européen qui accéde à cet Ordre prestigieux.


Observatoire n°B337
DIG-DIG, chevalier depuis 2001, auteur de l'article "Chapeau Monsieur le Ministre " (paru dans le journal La Nation du 16/02/06) à la dignité d'officier et au grade de "Léche-bottes récidiviste et incorrigible"


Observatoire n°B349
ABS, pour un article paru dans La Nation et vantant les mérites d'une année de Présdence ! au grade
"Trompe couillon"


Observatoire n°B356

L'éditorialiste de La Nation du 29/06/06, pour un hommage appuyé à Guelleh et des formules aussi prétentieuses qu'incompréhensibles
"Ciseleur de la formule creuse et absconse"


Observatoire n°B387-A
ALI MOHAMED ABDOU, conseiller du Ministre de la Justice, pour ses attaques contre J-P Noël ABDI et ses affirmations concernant la démocratie et l'Etat de Droit à Djibouti, au grade de
"Grand farceur "


Observatoire n°B400
.......
Chris LAFAILLE et Pierre RANCE, journalistes à Paris-Match et Europe1, pour leurs thèses négatives dans l'assassinat du Juge Borrel aux grades de
"Négatif de la dernière heure et Négatif des évidences"


Observatoire n°B414

M Youssouf Abdillahi Houssein, directeur de Daallo airlines pour les propos flagorneurs qu'il a tenu dans La Nation, au grade de "Pilote des mirages présidentiels"


Observatoire N° B 435

Chris Lafaille, journaliste au service de Guelleh, a été élevé à la dignité d'officier de l'ordre au Grade de "Grand mercernaire et négationniste incorrigible"
pour son livre sur l'affaire Borrel.

Observatoire N° B 435

Olivier Stirn, pour les félicitations que son épouse et lui ont envoyé à Guelleh à propos des législatives de 2008 et de la démocratie à Djibouti au grade de "Grande Andouille de la Dictature "


Observatoire N° B 442

MIchel Roussin ,
pour son article vantant les mérites économiques de Guelleh et l'épanouissement social du pays au grade d'
"enjoliveur des réalités troubles "


Observatoire N° B 469

Sunil SAIGAL,
représentant résident du PNUD à Djibouti, pour le soutien sans pareil, qu'il apporter à la dictature djiboutienneau grade de
"flagorneur arrogant "


Observatoire N° B 478

ALI MOHAMED ABDOU,
Président de la Commission nationale des Droits de l'Homme au titre de
"Baratineur intarissable "


Observatoire N° B 498

Ougourheh Kifleh
Ministre de la Défense au grade de
"Flagorneur du génie "

Observatoire N° B 528

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité d'Officier avec le titre de CNDH, en récompense de l'interview qu'il a donné à La Nation. "Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine"


Observatoire N° B 530
L'Ing. bilan Ali Soubanneh
est coopté à l'unanimité moins une voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Ramasse-miettes", pour ses déclarations en faveur de l'ajout de Guelleh sur la liste des nominés pour le Prix Nobel de la Paix.

Observatoire N° B 545
Abdillahi Ainan Robleh
a été coopté à l'unanimité des voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Diffuseur des mirages présidentiels ", pour ses déclarations en faveur des réussites de Guelleh et du troisième mandat

Observatoire N° B 575
Francis Gillery
a été coopté à l'unanimité pour le remercier du reportage de désintoxication probable, qu'il a réalisé et qui permet à la dictature de se refaire une "santé médiatique" au grade de "Mercenaire des élites dominantes"

Observatoire N° B 575
Françoise Mouline
a été cooptée à l'unanimité pour sa mise en cause des affirmations d'Elisabteh Borrel et son soutien inconditionnel à un prêtre pédophile, condamné pour ces faits. "Danse avec les Loups "

Observatoire N° B 578
Farhat Rachad
a été cooptéà une faible majorité pour récompenser son enagement aux côtés du 3ème mandat, lors de l'interview qu'il a donnée à Africa 24, au grade de "Joueur de fifre à gelots"

Observatoire N° B 580
Democracy International
a été cooptée à l'unanimité pour le soutien qu'elle a apportée à la dictature djiboutienne, par le biais d'un rapport extrêmement favorable au 3ème mandat, signé par MM. Christian Hennemeyer, El Obaid Ahmed El Obaid, et Kevin Colbourne, L'association est élevée au grade de "Cache misères"

Observatoire N° B 631

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité de commandeur avec le titre de "Grand Couillon de service", pour ses déclarations à l'occasion de la préparation de la journée des D.H. à Djibouti.