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la défense des droits de l'homme à Djibouti
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03/09/08 (B463) Portail des Sous-Marins / Piraterie en Somalie : pourquoi les solutions ne peuvent être trouvées en mer (Article recommandé)

_________________________________ Note de l'ARDHD

Cet article, publié par le Portail des sous-marins, confirme les thèses que nous avançons depuis de nombreux mois, à savoir que la piraterie est sous le contrôle d'organisations puissantes, capables de mettre en oeuvre des moyens logistiques importants et de disposer des soutiens bancaires nécessaires et fiables pour encaisser les rançons, sans risquer le gel de leus avoirs ...

Ce ne peut pas être l'oeuvre de pirates pauvres, poussés par la faim ! Certes, il y a des pirates issus du Puntland ou de Somalie qui effectuent le travail, mais pas directement pour leur compte. Ils sont les employés spécialisés d'organisations basées dans des pays voisins (y compirs les Emirats) et qui ont la capacité d'affrêter des "bateaux-mères" avec leurs zodiac ultra-rapîdes et de fournir tout un arsenal : électronique (GPS, radars) et militaire (lance roquettes, etc...)

_______________________________ Portail des sous-marins

L’année 2008 est une bonne année pour les pirates somaliens

Par Rédacteur en chef

A la fin mai, il y avait déjà eu plus d’une douzaine d’actes de piraterie dans les eaux situées au large de la Somalie, et les attaques continuaient à un rythme régulier et effrayant.

Table des matières

  1. Un Etat oublié par le monde entier
  2. Leader mondial
  3. Prévention ou assistance aux groupes de pirates?
  4. Aller de l'avant

Pendant plus de 2 ans, l’Organisation Maritime Internationale (OMI) avait demandé au Conseil de Sécurité des Nations Unies de prendre des mesures pour combattre la piraterie en Somalie, un phénomène qui a augmenté régulièrement, au point de devenir la plus importante industrie de ce pays dévasté.

Dans une décision sans précédent, le 2 juin, le Conseil a adopté la résolution 1816, qui autorise les bâtiments militaires étrangers à entrer dans les eaux territoriales somaliennes pour une période initiale de 6 mois (et qui sera probablement prolongée) pour utiliser “tous les moyens nécessaires” pour réprimer les actes de piraterie et les vols à main armée en mer, dans le respect des mesures existantes des lois internationales.

Bien que la résolution soit bien accueillie par les compagnies maritimes, les assureurs, les vacanciers et les autres qui se retrouvent au large de la Corne de l’Afrique, elle fait peu de choses pour s’attaquer aux racines de la piraterie en Somalie, et par conséquent, se réussira probablement pas à stopper les actes de piraterie au large de ce pays en déshérence.

1 - Un Etat oublié par le monde entier

Bien qu’il y ait de nombreuses raisons pour la montée des attaques de pirates au large de la Somalie au cours des dernières années, l’indifférence occidentale envers ce pays doit être placée en tête de la liste.

Cela fait maintenant plus de 17 ans depuis la chute du régime de Siad Barre, le dernier semblant de véritable gouvernement national que la Somalie ait connu. Depuis, plusieurs autres crises internationales, depuis les Balkans, à l’Inde / Pakistan, l’Afghanistan et l’Irak, ont concentré l’attention du monde et relégué les conflits et les disputes régionales de “moindre importance” en dernière page des journaux.

Cela vient, bien sûr, s’ajouter à l’indifférence apparente du monde envers les questions africaines en général, à l’exception de cas sortant de l’ordinaire comme le génocide au Rwanda en 1994 et les guerres civils d’Afrique de l’Ouest alimentées par l’argent du diamant.

Même la guerre civile du Congo, entre 1998 et 2003, qui a impliqué au moins 8 pays et provoqué plus de 5 millions de morts — le plus grand nombre de morts depuis la 2nde Guerre Mondiale — , est resté largement ignoré de l’Occident.

Depuis 1991, la Somalie a glissé le long d’une pente brutale jonchée de clans guerriers, de mouvements séparatistes et d’interventions occidentales ratées qui ont, tout cela ensemble, attribué à ce pays l’honneur douteux de pouvoir être véritablement qualifié d’“Etat défaillant”.

Aujourd’hui, cette absence d’autorité centrale et d’intervention occidentale efficace a conduit l’anarchie somalienne à dépasser son rivage pour infecter ses eaux territoriales qui s’étendent le long d’un des carrefours maritime les plus importants, les approches de la mer Rouge.

Bien que la récente résolution du Conseil de Sécurité dirigée contre la piraterie somalienne soit un premier pas positif, l’étendue et la sophistication de la piraterie en 2008 signifie que la communauté internationale devrait agir à la fois sur terre et sur mer ; il reste à voir si la volonté existera d’agir sur terre.

2 - Leader mondial

Loin d’être un groupe de mécréants réunis par le hasard, drogués avec du khat et cherchant de l’argent facile, les pirates somaliens font partie d’organisations criminelles bien financées et organisées basées en Somalie, dans les régions semi-autonomes du Puntland et du Somaliland, ainsi que dans des états comme le Kenya, la Tanzanie, et les Emirats-Arabes-Unis.


Certains ont même suggéré que le Canada, qui accueille la plus importante communauté somalienne en dehors d’Afrique, pourrait aussi être le siège de cellules logistiques et d’organisation des pirates somaliens.

Les experts de la question disent qu’il y a 5 groupes principaux de pirates qui opèrent le long des 3.025 kilomètres de côte de la Somalie (les plus longues d’Afrique), chacun lié à un puissant chef de guerre qui, à son tour, a des liens avec le Gouvernement Fédéral Provisoire du président Abdullahi Yusuf, largement inefficace.

Bien qu’issue de l’opportunité de ne pas avoir d’autorité centrale pour l’empêcher, certains ont prétendu que la piraterie somalienne est en fait considérée par beaucoup dans le pays comme fournissant un service essentiel en régulant les eaux territoriales du pays et en empêchant la pêche illégale et le rejet de déchets toxiques.

Bien que cette évaluation auto-justificatrice puisse être rejetée par les compagnies maritimes occidentales dont les navires sont la cible des attaques, la pêche illégale dans les eaux somaliennes rapporte en réalité beaucoup d’argent. Les Nations Unies estiment que le pays perd chaque année près de 100 millions de $ à cause de la pêche illégale par des pays aussi divers que l’Espagne, la Corée du Sud et l’Egypte.

L’exercice du sens de devoir national des pirates, qui pourrait avoir commencé comme un exercice de protection maritime, est désormais devenu la plus importante industrie de Somalie.

Dans un pays où le revenu annuel moyen est au mieux de 600 $, un pirate gagne de 10.000 à 30.000 $ par an, un montant inaccessible pour la plupart des somaliens. Cette année seulement, les rançons payées ont atteint 800.000 $ pour un cargo allemand ; 700.000 $ pour un cargo hollandais ; 1,6 million $ pour un brise-glaces danois ; et les propriétaires du désormais célèbre yacht de luxe Le Ponant auraient payé 2 millions $ pour le faire libérer.

Pendant que les pirates somaliens retiennent généralement les navires battant pavillon occidental pour des rançons, les navires dont les propriétaires sont moins riches, sont utilisés comme base (“vaisseaux-mère”), permettant aux pirates d’attaquer des navires naviguant beaucoup plus loin en mer.

Dans le cas de l’attaque du Ponant, il a été attaqué à plus de 160 nautiques au large des côtes somaliennes par un gros chalutier battant pavillon du Yémen qui a lancé 2 embarcations rapides plus petites, chacun avec 6 pirates armés de AK-47 et de RPG (lance-roquettes).

L’utilisation de ces “vaisseaux-mère” signifie que la zone de danger pour les navires naviguant près de la Somalie s’est étendue très loin au large.

Il y a 5 ans, on conseillait aux capitaines de rester à au moins 50 nautiques au large de la Somalie.

Cependant, aujourd’hui, à cause de l’augmentation des attaques de pirates et de leurs capacités accrues, comme le GPS et les téléphones satellite, ce conseil a été étendu à 200 nautiques, et devra probablement encore être étendu après que le chalutier espagnol “Playa de Bakio” ait été attaqué à la fin juin par des pirates somaliens à 247 nautiques des côtes somaliennes.

3 - Prévention ou assistance aux groupes de pirates ?

Donc, quel effet aura la résolution de l’ONU sur la piraterie somalien ?

A court terme, il est probable que cette résolution réussira à réduire les attaques de pirates.

Les zones entourant directement les eaux territoriales somaliennes sont patrouillées par la CTF-150, une flotille de navires militaires actuellement commandée par un commodore canadien.

Les forces navales de la coalition ont connu des succès contre les pirates somaliens, comme l’opération de la marine nationale pour bloquer et arrêter les responsables de l’attaque du Ponant, et le succès de l’US Navy à obtenir la libération du pétrolier japonais Golden Nori.

Cependant, malgré ces succès, la CTF 150 et d’autres marines alliées ne peuvent espérer patrouiller et surveiller la totalité des eaux territoriales qui ont la taille de la partie terrestre de la Somalie, particulièrement parce que la zone de responsabilité de la CTF-150 s’étend depuis le nord de la mer d’Arabie jusqu’en mer Rouge et dans le golfe d’Oman.

En raison d’autres événements survenant dans la région, comme la contre-bande entre la côte de Makran au Pakistan et la péninsule d’Arabie, le trafic d’êtres humains, la recherche des armes de destruction massive, et la récente tension entre les Etats-Unis et l’Iran, les nations occidentales sont probablement incapables de consacrer suffisamment de forces navales aux eaux somaliennes pour traiter adéquatement la piraterie.

En fait, l’Histoire montre qu’une approche “off shore” au mieux marginalisera les pirates somaliens pendant l’application de la résolution de l’ONU, et ne réussira pas à régler le problème-clé de l’absence de tout gouvernement central.

La piraterie en Somalie a commencé à la suite de la chute du gouvernement Barre en 1991.

Il y a peu d’indications suggérant qu’elle ait commencé avant ça. Pendant le règne du l’Union des Tribunaux Islamiques, un regroupement de clans musulmans sunnites qui a contrôlé le sud de la Somalie en 2006 pendant 6 mois, les attaques de pirates avaient pratiquement disparu dans la vaste zone qu’ils dirigeaient puisqu’ils avaient rétabli un ordre qui n’avait pas été connu depuis près d’une génération.

Bien que considéré comme un gouvernement inacceptable par les puissances occidentales à cause des liens supposés des Tribunaux Islamiques et de l’accueil de militants d’al-Qaeda, ils ont cependant réussi à ramener la stabilité dans le sud de la Somalie pendant le court moment qu’ils ont passé au pouvoir.

Au cours des derniers mois, les Etats-Unis ont lancé des missiles de croisière Tomahawk depuis des sous-marins et des avions AC-130 ont effectué des passages en tirant sur tout ce qui bouge.

Ces tactiques ont rarement atteint leur objectif déclaré, et ont tué de nombreux civils, provoquant la colère des habitants et les poussant dans les bras de groupes comme les Tribunaux Islamiques. Lorsque des troupes étrangères ont débarqué en Somalie, le résultat a, trop souvent, été désastreux, à la fois pour les forces étrangères et les somaliens.

Le Canada et les Etats-Unis ont envoyé des troupes dans le pays au début des années 90. Le Canada a dû retirer ses forces à la suite du “Scandale Somalien”, et les Etats-Unis ont perdu 19 Marines en 1993 lors des événements qui ont été dépeints dans le film “La Chute du faucon noir”.

Le Pakistan, un autre membre de la CTF-150, a perdu la même année 24 soldats dans des combats contre une milice somalienne. Les troupes éthiopiennes, le plus important contingent d’un pays de l’Union Africaine, qui ont renversé les Tribunaux Islamiques et restent dans le pays pour assurer la sécurité, sont régulièrement la cibles d’insurgés somaliens, avec des dizaines de morts depuis 2006.

4 - Aller de l’avant

Compte-tenu des priorités et des engagements actuels, ainsi que des crises persistantes au Darfour et au Zimbabwe, il est très improbable que les nations occidentales vont engager un effort et des ressources importantes dans la résolution de la crise politique somalienne.

Tout aussi improbable, malgré ses meilleurs efforts, que l’Union Africaine, grâce à ses forces de maintien de la paix et ses négociateurs, soit capable de ramener la paix et la stabilité dans un pays qui a été ravagé par le chaos pendant tant d’années.

Une nouvelle approche est clairement nécessaire à la fois pour aider ce pays et en finir avec la piraterie au large de ses côtes.

Peut-être, cette approche reconnaîtra-t-elle finalement l’indépendance des régions du Puntland et du Somaliland, qui ont agi sans aucun contrôle de Mogadiscio depuis près de 20 ans et qui sont sur la ligne de front de la lutte contre la piraterie.

Bien que reconnaître de nouvelles entités politiques puisse être un jeu dangereux, l’alternative reste la famine persistante, la piraterie accrue, l’utilisation du pays comme refuge par les terroristes, et le risque que les disputes internes de la Somalie ne finissent par dépasser les frontières et contaminer les pays voisins plus qu’ils ne le sont déjà.

Reconnaître ainsi ces 2 quasi-états devrait leur permettre de renforcer leurs institutions, poussant les pirates vers le sud, vers des régions où manque la loi et l’ordre et, ainsi, facilitant leur contrôle par les forces de la coalition.

Bien que la récente résolution de l’ONU puisse réduire fortement à court-terme la piraterie dans les eaux somaliennes, cette action sera incomplète sans une stratégie complète visant à réduire les divisions politiques et restaurer une autorité centrale véritable en Somalie, des conditions qui permettent le maintien de la piraterie.
_____________________________

Christian Bedford
est un chercheur de la marine canadienne
(conseiller politique pour la région Asie-Pacifique
au Quartier Général du Pacifique).

 
ordre des brosses à reluire
l'Ordre des
Brosses à Reluire



dessin de Roger Picon


réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Observatoire n°B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Observatoire n°B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Observatoire n°B134
M. Ismael Ibrahim Houmed,
Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Observatoire n°B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Observatoire n°B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Observatoire n°B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"


Observatoire n°B152a
M. Mohamed Ali Daoud
pour l'affirmation de son egagement total ainsi que de celui du FRUD-Bis aux côtés de la dictaure et des forces du mal, au grade de "Bouffon écervelé"


Observatoire n°B155

Monsieur DILEITA,
Premier Ministre, pour les injures adressées à Monsieur Ahmed DINI, au grade de "Perroquet soumis".


Observatoire n°B160
Djama Ali Guelleh, directeur de l'EDD, pour les propos qu'il a tenu contre les populations financièrement exsangues et pour les menaces qu'il a proférées, au grade de "Père Fouettard"

Observatoire n°B164
Mohamed Moussa Chehem, ancien instituteur, devenu Ambassadeur à Bruxelles, pour les propos qu'il a tenu contre les opposants politiques de son pays et pour ses notions erronnées de mathématiques, au grade de
"Flagorneur inconsistant"


Bulletin N°B173
Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre
, ancien opposant, au grade d'Opposant fluctuant et réductible' pour les propos, emprunts de flagornerie, qu'il a prononcés publiquement en faveur de Guelleh et de son système dictatorial.


Bulletin N°B175
Mohamed Aden Waberi président de l‘ADEPF, qui a offert 50 bicyclettes à la FNP pour les aider à capturer les coupables, au grade de 'Maton Chef'.



Observatoire n°B176
Le congrès extraordinaire
de l'Ordre des Brosses
à reluire
a réuni :
- Moumin Bahdon Farah, "opposant fluctuant et réductible'
chef de file du PSD,
- Mohamed Ali,
Secrétaire Général du RPP,
- Aden Robleh Awaleh,
président du PND,
- Ali Mohamed Daoud,
président du FRUD,
- Dileita Mohamed Dileita, 'perroquet soumis'
le Premier ministre
,
et Ismaël Omar Guelleh.


Observatoire n°B177
Monsieur Omar AIDID
, pour avoir censuré les émissions de Canal +, au titre de 'Grand guignol'


Observatoire n°B177
Promotion de Noël 2002,
Djama Souleiman, Procureur,
Goumaneh, Ambassadeur,
Me Martinet,
au grade de "Cow-Boys de l'impossible" et Moumin Bahdon est promu officier de l'Ordre des Brosses à Reluire.

Observatoire n°B180

M Ismaël Yassin, Président de la CENI pour ses propos satisfaits vis à vis de la régularité du scrution du 10/01/03 au grade de "Magicien des Chiffres"


Observatoire n°B191
Me Aref Mohamed Aref pour ses déclarations publiques en faveur d'un général au passé plus que doûteux et contre un opposant politique, au grade de "Corbeau repenti"

Observatoire n°B195

M. Ali Mohamed Daoud, Président du FRUD cloné, pour son engagement publique le 26 avril 2003 en faveur d'un resserement des liens avec la dictature sanguinaire, au grade "Bonimenteur incorrigible"


Observatoire n°B195
M. Ali Abdi Farah, Ministre des Affaires étrangères pour ses propos au sujet de l'instauration de la bonne gouvernance au royaume de Guelleh, au grade "Camelot du Roi"

Observatoire n°B198
M. Rifki Abdoulkader, Ministre de tutelle de la Communication pour les propos tenus dans un droit de réponse paru sur les Nouvelles d'ADDIS "Agent X - Missions impossibles"

Observatoire n°B203

Me Wabat Daoud, bâtonnier du barreau de Djibouti, pour ses affirmations concernant la situation d'un Etat de Droit à Djibouti, au grade de "Grand encenseur embrouillé".

Observatoire n°B215
Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre de ll'Habitat, pour sa communication-rélexion dans l'ADI, au grade de "Décrotteur de souliers".

Observatoire n°B224
Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah, pour les propos flagorneurs tenus lors de la visite de la Présidente à Tadjourah, au grade de "Bouffon de la Reine"


Observatoire n°B232

M. Ismaël Ibrahim Houmed
, Garde des Sceaux, au grade de "Pitre public" et



M. Mahamoud Ali Youssouf, Ministre délégué, au grade de "Bonimenteur de Cour" pour leur discours en janvier 2004, lors de la Conférence de Sana'a.

Observatoire n°B236

Mohamed Moussa Chehem,
Ambassadeur auprès du Bénélux, des Pays scandinaves et de l'U.E., pour ses déclarations au Journal LA NATION "Grand Manipulateur " '2ème nomination"


Observatoire n°B252

Le Journal LA NATION,
au titre de "feuille de choux" 1er échelon, pour ses articles flagorneurs au sujet de Guelleh et sa volonté de lutter contre la pauvreté à Djibouti.


Observatoire n°B272
Monsieur Mohamed Aden Douksiyé
, pour le vibrant hommage rendu à Guelleh et à sa politique réussie de redressement économique, le 6 novembre 2004 à l'Ambassade de Paris, au grade de "Premier Porte-Plumeau"

Observatoire n°B277

Monsieur Ali Abdi Farah,
Ministre des Affaires étrangères pour les déclarations publiques à l'occasion de l'ouverture des discussions avec l'U.E., au grade de "Valet de la Cour du Roitelet"


Observatoire n°B281
Monsieur Rachid Idriss Nour Souran,
Editorialiste à La Nation pour ses déclarations "Affaire Borrel - The game is over !" au grade de "Cache misère"


Observatoire n°B282
Monsieur Dini Mohamed Dini,
Présient de l'APEM, pour son discours d'Obbock, au grade de "Frotte-manche"


Observatoire n°B287

Monsieur Mohamed Daoud Chehem,

Président du PDD, pour sa candidature alibi à l'élection présidentielle d'avril 2005 et le soutien qu'il apporte indirectement à Guelleh, au grade de Chevalier dans l'Ordre des Faire-valoir, avec le titre de "Gentilhomme porte-coton" et cooptation automatique dans l'Ordre des Brosses à reluire.


Observatoire n°B288
Monsieur Ibrahim Chehem Daoud,

Président de l'UPR, pour son discours en faveur du maintien de la dictature, de l'asservissement de la population et d'un soutien inconditionnel à IOG, au grade de "Fayot de la dernière heure"


Observatoire n°B289
Monsieur Omar "Kuul" et Madame Zeinab Kamil Ali reçus conjointement pour leurs déclarations en faveur du vote pour Guelleh au titre de "flagorneurs aux petits pieds"

Observatoire n°B291
Monsieur Ali Ismail Yabé, Président de la CENI, reçu pour son action en faveur du "blanchiment" de la fraude électorale au grade d'Officier et au titre de "vendeur de salades"


Observatoire n°B294
Monsieur Ali Hassan Ali, Docteur en sciences économiques (Nancy), pour son long plaidoyer en faveru des mérites de la dictature, paru dans La Nation au titre d' "opportuniste de la dernière heure"


Observatoire n°B298
Mohamed Ali Moumin, ancien directeur de l'environnement, nommé récemment Ambassadeur au Soudan, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Blablateur inconsistant "


Observatoire n°B309

Ali Farah Assoweh, Ministre des Finances, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Courtisan servile"


Observatoire n°B315
Ismaïl Nour Mouhoumed,
Président de l'Association pour la Promotion du Civisme, pour les propos tenus dans La Nation au grade de "Grande andouille"


Observatoire n°B321
Monsieur Abdourahman Mohamed Abdillahi (Gojo), qui affirme être, Président de l'association de l'amitié Djibouti-France, pour son article publié par La Nation au grade de "Félon irresponsable"

Observatoire n°B322

Monsieur Jean-Paul Angelier, Ambassadeur de France à Djibouti, pour les propos qu'il a tenu en conférence publique et qui ont été repris par La Nation au grade de " Pompier de la dernière chance" . C'est le premier européen qui accéde à cet Ordre prestigieux.


Observatoire n°B337
DIG-DIG, chevalier depuis 2001, auteur de l'article "Chapeau Monsieur le Ministre " (paru dans le journal La Nation du 16/02/06) à la dignité d'officier et au grade de "Léche-bottes récidiviste et incorrigible"


Observatoire n°B349
ABS, pour un article paru dans La Nation et vantant les mérites d'une année de Présdence ! au grade
"Trompe couillon"


Observatoire n°B356

L'éditorialiste de La Nation du 29/06/06, pour un hommage appuyé à Guelleh et des formules aussi prétentieuses qu'incompréhensibles
"Ciseleur de la formule creuse et absconse"


Observatoire n°B387-A
ALI MOHAMED ABDOU, conseiller du Ministre de la Justice, pour ses attaques contre J-P Noël ABDI et ses affirmations concernant la démocratie et l'Etat de Droit à Djibouti, au grade de
"Grand farceur "


Observatoire n°B400
.......
Chris LAFAILLE et Pierre RANCE, journalistes à Paris-Match et Europe1, pour leurs thèses négatives dans l'assassinat du Juge Borrel aux grades de
"Négatif de la dernière heure et Négatif des évidences"


Observatoire n°B414

M Youssouf Abdillahi Houssein, directeur de Daallo airlines pour les propos flagorneurs qu'il a tenu dans La Nation, au grade de "Pilote des mirages présidentiels"


Observatoire N° B 435

Chris Lafaille, journaliste au service de Guelleh, a été élevé à la dignité d'officier de l'ordre au Grade de "Grand mercernaire et négationniste incorrigible"
pour son livre sur l'affaire Borrel.

Observatoire N° B 435

Olivier Stirn, pour les félicitations que son épouse et lui ont envoyé à Guelleh à propos des législatives de 2008 et de la démocratie à Djibouti au grade de "Grande Andouille de la Dictature "


Observatoire N° B 442

MIchel Roussin ,
pour son article vantant les mérites économiques de Guelleh et l'épanouissement social du pays au grade d'
"enjoliveur des réalités troubles "


Observatoire N° B 469

Sunil SAIGAL,
représentant résident du PNUD à Djibouti, pour le soutien sans pareil, qu'il apporter à la dictature djiboutienneau grade de
"flagorneur arrogant "


Observatoire N° B 478

ALI MOHAMED ABDOU,
Président de la Commission nationale des Droits de l'Homme au titre de
"Baratineur intarissable "


Observatoire N° B 498

Ougourheh Kifleh
Ministre de la Défense au grade de
"Flagorneur du génie "

Observatoire N° B 528

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité d'Officier avec le titre de CNDH, en récompense de l'interview qu'il a donné à La Nation. "Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine"


Observatoire N° B 530
L'Ing. bilan Ali Soubanneh
est coopté à l'unanimité moins une voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Ramasse-miettes", pour ses déclarations en faveur de l'ajout de Guelleh sur la liste des nominés pour le Prix Nobel de la Paix.

Observatoire N° B 545
Abdillahi Ainan Robleh
a été coopté à l'unanimité des voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Diffuseur des mirages présidentiels ", pour ses déclarations en faveur des réussites de Guelleh et du troisième mandat

Observatoire N° B 575
Francis Gillery
a été coopté à l'unanimité pour le remercier du reportage de désintoxication probable, qu'il a réalisé et qui permet à la dictature de se refaire une "santé médiatique" au grade de "Mercenaire des élites dominantes"

Observatoire N° B 575
Françoise Mouline
a été cooptée à l'unanimité pour sa mise en cause des affirmations d'Elisabteh Borrel et son soutien inconditionnel à un prêtre pédophile, condamné pour ces faits. "Danse avec les Loups "

Observatoire N° B 578
Farhat Rachad
a été cooptéà une faible majorité pour récompenser son enagement aux côtés du 3ème mandat, lors de l'interview qu'il a donnée à Africa 24, au grade de "Joueur de fifre à gelots"

Observatoire N° B 580
Democracy International
a été cooptée à l'unanimité pour le soutien qu'elle a apportée à la dictature djiboutienne, par le biais d'un rapport extrêmement favorable au 3ème mandat, signé par MM. Christian Hennemeyer, El Obaid Ahmed El Obaid, et Kevin Colbourne, L'association est élevée au grade de "Cache misères"

Observatoire N° B 631

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité de commandeur avec le titre de "Grand Couillon de service", pour ses déclarations à l'occasion de la préparation de la journée des D.H. à Djibouti.