15/04/2012 (B652) 20 Minutes (France) / L’Allemagne enquête sur un cargo chargé d’armes destinées à la Syrie

Les autorités allemandes ont dit samedi mener une enquête sur un cargo de propriété allemande qui aurait tenté d’acheminer des armes venues d’Iran au régime syrien, selon une information publiée par Der Spiegel sur son site Internet.



D’après l’hebdomadaire allemand, l’Atlantic Cruiser a chargé sa marchandise cette semaine à Djibouti et a changé vendredi de cap au milieu de sa traversée pour prendre la direction d’Iskenderun en Turquie vendredi, car la cargaison était sur le point d’être découverte.



Le navire s’est alors arrêté à environ 80 km au sud-ouest du port syrien de Tartus, sa destination initiale. On ignore depuis le trajet du cargo.



Une porte-parole du ministère de l’Economie a indiqué que les autorités allemandes souhaitaient faire toute la lumière sur le chargement du bateau qui appartient à la société Bockstiegel.



«Nous essayons de vérifier s’il y a eu une rupture de l’embargo (sur les armes)», a-t-elle dit.



Bockstiegel n’était pas joignable dans l’immédiat pour commenter l’information.

15/03/2012 (B647) Coucou les revoilà ! Mais pas du côté où ils étaient attendus ! Aujourd’hui les Ethiopiens semblent avoir effectué des frappes en territoire érythréen … (20 minutes.fr)

L’armée éthiopienne attaque des bases rebelles en Erythrée

L’Ethiopie a attaqué ce jeudi des bases rebelles en Erythrée voisine, accusant son grand ennemi d’entraîner des insurgés ayant mené des raids transfrontaliers.

Il s’agit de la première attaque des troupes éthiopiennes en territoire érythréen depuis la fin de la guerre de 1998-2000 qui a fait 70.000 morts.

L’Ethiopie accuse Asmara de soutenir les groupes séparatistes éthiopiens dont un mouvement rebelle, le Front révolutionnaire démocratique uni de l’Afar, qu’il accuse d’avoir tué cinq touristes occidentaux en janvier dernier.

Un porte-parole du gouvernement éthiopien, Shimeles Kemal, a déclaré que l’armée avait attaqué trois localités du sud-est de l’Erythrée – Ramid, Gelahbe et Gimbi.

29/03/11 (B597) Aff Borrel / Affaire du juge Borrel: L’auteur d’un livre accréditant la thèse du suicide condamné (20 Minutes / France)

Le tribunal correctionnel de Paris a condamné mardi pour diffamation l’auteur d’un livre sur le juge Bernard Borrel qui accréditait la thèse du suicide du magistrat.

__________________________ Note de l’ARDHD

Nous tenons simplement à rappeler que Chris Lafaille, qui a déclaré avoir rédigé son livre, « sans animosité, ni pression », après une enquête sérieuse, aurait pu avoir bénéfiier du soutien de la cellule Afrique de l’Elysée sous Chirac (et même plus qu’un soutien ??), selon, dit-on, certains documents saisis lors des perquistions effectuées par les magistrats.

Ses différentes prises de position sur Europe 1, dans Paris Match et dans son livre, avaient hautement intéressé l’ordre prestigieux des Brosses à Reluire qui l’avait coopté à deux reprises, d’abord comme Chevalier « négatif des évidences de la dernière heure », puis comme Officier « Grand mercernaire et négationniste incorrigible »

_____________________________ 20 Minutes / France

Chris Laffaille, auteur de Aux portes de l’enfer – L’inavouable vérité de l’affaire Borrel, publié en janvier 2008 aux éditions Scali, et son éditeur ont été condamnés chacun à 2.000 euros d’amende avec sursis pour avoir diffamé la mémoire du juge défunt, ainsi que son épouse, Elisabeth Borrel.

Il devra en outre verser, solidairement avec son éditeur, 8.000 euros de dommages et intérêts à la famille Borrel et 6.000 euros de frais de justice. Les motivations du jugement n’étaient pas immédiatement disponibles.

L’épouse «choquée par ce journalisme de trottoir»

Dans son ouvrage, l’ancien rédacteur en chef de Paris Match, écrivait que «de toute évidence, Bernard Borrel s’est suicidé.» Selon lui, «le juge Borrel aurait eu dans ses relations proches un pédophile avéré, qui ne craignait pas de s’afficher avec lui devant l’une de ses proies». Un «indicible secret» qui «l’aurait tenaillé» et poussé à se suicider.

Elisabeth Borrel poursuivait le journaliste d’une part pour l’avoir diffamée, et d’autre part pour avoir diffamé «la mémoire» de son époux. «Je pense que c’est important d’arrêter les gens quand ils parlent de choses aussi horribles», avait-elle déclaré lors de l’audience du 25 janvier, se disant «choquée» par «ce journalisme de trottoir».

«J’ai trouvé ce livre scandaleux, avait-elle ajouté, car j’ai mis huit ans à trouver la preuve de l’assassinat, avec les bâtons dans les roues que m’ont mis» deux Etats, la France et Djibouti.

Hypothèse criminelle désormais retenue

De son côté, Chris Laffaille avait assuré avoir enquêté sérieusement, «sans animosité, sans pression». «Je n’ai aucune conviction. Je raconte ce que j’ai trouvé. J’ai recoupé source par source», avait-il affirmé.

Le corps de Bernard Borrel a été retrouvé en 1995 à moitié carbonisé dans un ravin à Djibouti. Dès l’origine, la justice djiboutienne a conclu au suicide. Cette thèse a longtemps été privilégiée par la justice française qui a depuis changé de position et retenu l’hypothèse criminelle.

L’affaire Borrel empoisonne depuis des années les relations entre Paris et son ex-colonie, où la France dispose de sa plus importante base militaire à l’étranger avec près de 3.000 hommes.

03/03/11 (B593-B) Djibouti: Les autorités demandent le report d’une manifestation (20 Minutes -France – Avec Reuters)

Les autorités de Djibouti ont sommé l’opposition de repousser la manifestation antigouvernementale prévue vendredi en raison des affrontements en marge des derniers défilés. Mais l’opposition a répondu que la manifestation serait maintenue et sera pacifique.

Les manifestations des 18 et 19 février dans cet ancien territoire français de la Corne de l’Afrique, indépendant depuis 1977, avaient rassemblé plusieurs milliers de personnes selon l’opposition.

Des affrontements avec la police avaient fait deux morts au moins – un manifestant et un policier. Galvanisés par le succès des révolutions tunisienne et égyptienne, les protestataires réclament le départ du président Ismaïl Omar Guelleh, au pouvoir depuis 1999.

En avril, le Parlement avait adopté un amendement constitutionnel autorisant le chef de l’Etat à briguer un troisième mand à la tête de l’ancien Territoire français des Afars et Issas (TFAI). L’élection présidentielle doit avoir lieu en avril.

29/07/09 (B509) Yemen Express (1 article en Français)

________________________________ 1 – 20 minutes avec AFP

Le Yémen s’enfonce dans la violence politique

Les violences politiques ont atteint un niveau alarmant au Yémen sur fond de mécontentement politique et social des sudistes et de résurgence de la rébellion dans le nord, suscitant des interrogations dans le pays sur la capacité du gouvernement d’y faire face.

Une embuscade mardi dans le sud, attribuée à des sudistes, a été la dernière manifestation de ces violences qui secouent un pays où s’activent aussi des combattants d’Al-Qaïda et des rebelles chiites dans le nord.

Dans les seules provinces du sud, ces violences, sur fond de remise en cause de l’unification de cette partie du pays avec le nord en 1990, ont fait au moins 43 victimes entre policiers et civils depuis fin avril.

Les parlementaires, alarmés par la montée des violences, ont demandé des explications aux responsables du maintien de l’ordre lors d’une session houleuse lundi pendant laquelle les accusations ont fusé.

Le premier de ces responsables, le vice-Premier ministre aux Affaires de la défense et de la sécurité, Rached Mohammed al-Alimi, a reconnu devant les élus que le pays faisait face à un «triple défi: Al-Qaïda, les rebelles chiites et les activistes sudistes».

Le ministre de l’Intérieur, Motahar Rachad al-Masri, durement critiqué par les députés du pouvoir comme ceux de l’opposition, n’a pu fournir d’explication claire sur le sort de cinq Allemands et un Britannique pris en otage en juin dans le nord, sinon que «l’enquête continue et que l’affaire est mystérieuse».

Les six captifs font partie d’un groupe de neuf personnes enlevés dans la région de Saada, coeur de la rébellion chiite. Les cadavres des trois autres, deux Allemandes et une Sud-Coréenne, avaient été ensuite retrouvés.

Dans le nord, la rébellion chiite zaïdite a lancé il y a quatre jours une série d’attaques sans précédent ces derniers mois, tuant sept militaires.

Les affrontements entre les rebelles conduits par Abdel Malek al-Houti et les forces de l’ordre ont fait des milliers de morts depuis 2004 mais se sont relativement calmés ces derniers mois.

Le zaïdisme est une branche du chiisme, dont la plupart des adeptes résident au Yémen où ils sont minoritaires dans un pays à majorité sunnite.

Les rebelles rejettent le régime actuel et appellent au rétablissement de l’imamat zaïdite, renversé par un coup d’Etat militaire en 1962.

Dans le sud, les habitants estiment être discriminés par des nordistes et ne pas bénéficier d’une aide économique suffisante.

Des députés de tous bords se sont inquiétés de la réponse uniquement sécuritaire apportée par les autorités et notamment les socialistes qui étaient au pouvoir dans le sud avant l’unification.

«Le problème est politique et ne peut être réglé par la réponse sécuritaire. Il trouve ses origines dans la guerre de 1994 qui a eu pour conséquence de marginaliser et d’exclure les sudistes», a martelé Aidarous Al-Naqib, le chef du groupe socialiste au Parlement.

Le député faisait référence à une tentative de sécession du sud qui avait été écrasée dans le sang par les troupes nordistes.

Les membres du gouvernement ont reproché aux députés de traîner des pieds pour adopter une loi antiterroriste et une loi sur le contrôle des armes, largement répandues parmi les civils.

Dans le climat d’insécurité qui fait dire à certains Yéménites que leur pays commence à ressembler à l’Irak, le risque d’une alliance d’Al-Qaïda avec les activistes sudistes est souvent évoqué.

Le réseau terroriste a apporté son soutien aux sudistes et l’un des jihadistes, Tarek al-Fadhli, les a ralliés, organisant une manifestation le 23 juillet où seize personnes ont été tuées et 30 autres blessées dans des accrochages entre ses partisans et la police.

14/03/08 (B439) 20 minutes.fr / Pour tout comprendre sur l’affaire Borrel

D’une enquête sur la mort d’un homme, l’affaire Borrel s’est transformée en un scandale public. Notre questions-réponses pour comprendre enfin une affaire qui pourrait être le procès de la raison d’Etat.

Qui est le juge Borrel?

Bernard Borrel est un magistrat français qui travaillait auprès du ministre de la justice de Djibouti dans les années 1990. Au titre de la coopération, il aidait à la réforme du code pénal de ce petit Etat de la corne africaine. Le 19 octobre 1995, son corps est découvert en partie carbonisé. L’ambassade de France diffuse immédiatement une information selon laquelle le juge s’est immolé. Une version qui restera longtemps la thèse officielle.

Comment la justice est-elle passée de la thèse du suicide à celle de l’assassinat?

Les deux premiers juges chargés de la plainte pour assassinat déposée en mars 1997 par Elisabeth Borrel, la veuve du juge, défendaient la thèse du suicide. Ils s’apprêtaient à clore leur instruction par un non-lieu lorsqu’ils ont été dessaisis par la cour d’appel de Paris pour des dysfonctionnements en juin 2000. Le juge Jean-Baptiste Parlos, qui les remplace, réalise la première autopsie du corps après exhumation. Une reconstitution sur place et des expertises valident la piste criminelle.

Pourquoi a-t-on tué le juge Bernard Borrel?

Elisabeth Borrel estime que son mari a été éliminé pour avoir eu accès à des informations compromettantes pour Djibouti. Parmi les pistes évoquées, mais non-prouvées, figurent l’implication présumée du président djiboutien Ismaël Omar Guelleh dans des trafics d’armes ou dans l’attentat du café de Paris à Djibouti, qui avait tué un Français et fait 11 blessés en 1990, ou encore un trafic de matières nucléaires transitant par Djibouti.

Un témoin clef du dossier, Mohammed Saleh Aloumekani, ex-officier de la garde présidentielle de Djibouti, a mis directement en cause le président. Il dit avoir vu cinq hommes venir lui rendre compte de l’élimination «du juge fouineur». Le 5 mai 2003, une information judiciaire est lancée en France contre le procureur et le chef des services secrets de Djibouti pour «subordination de témoins».

Quel rôle a joué la France?

Les autorités françaises ont répondu favorablement aux demandes djiboutiennes de transmission du dossier d’instruction sur la mort du juge. Sophie Clément, qui a succédé au juge Parlos, s’y oppose. Selon les avocats de la femme du juge Borrel, la transmission du dossier à Djibouti aurait permis d’enterrer l’affaire et de «faire condamner des potiches et éviter aux véritables commanditaires d’être mis en cause».

Pourquoi la France souhaiterait-elle aider Djibouti quitte à ne pas faire triompher la vérité?

Partenaire économique de Djibouti, la France dispose dans son ancienne colonie de sa première base militaire en Afrique avec 2.700 hommes. Elle est en concurrence avec celle de Washington (1.500 soldats) qui souhaite développer sa présence dans cette place stratégique de la corne de l’Afrique. «Nous sommes votre premier partenaire au développement, votre premier partenaire commercial. Il n’existe qu’une seule ombre au tableau: l’affaire Borrel», écrivaient en mai 2005 des conseillers de Jacques Chirac dans des notes que l’AFP a consultées. Bref, la raison d’Etat est au cœur de l’affaire.

Alexandre Sulzer

25/02/08 (B436) 20 MINUTES : DJIBOUTI/ Signature d’un accord pour la construction du plus imposant pont du monde. (Info lecteur)

Le chef de l’Etat, M.Ismail Omar Guelleh, a reçu dimanche le PDG de la société d’investissement Middle East Development Corporation, cheikh Tarek Mohamed Ben Laden, principal promoteur du projet pharaonique de construction du pont reliant Djibouti et le Yémen.

L’homme d’affaires saoudien, à la tête d’une importante délégation, et le dirigeant djiboutien ont, au cours de cette rencontre, paraphé un mémorandum d’accord initial pour la construction du plus imposant pont du monde et d’une cité économique dans la région du Bab el-Mandeb.

A l’issue de la signature du projet, le PDG de la société d’investissement Middle East Development Corporation a convié le dirigeant djiboutien et plusieurs de son gouvernement à une séance de projection sur les différentes étapes de cet ouvrage futuriste dont la valeur est estimée à plus de 70 milliards de dollars américains.

Selon les explications de Tarek Mohamed Ben Laden, le pont djibouto-yéménite qui sera long de 28,5 km « servira de trait d’union entre l’Afrique et le Moyen-Orient ».

La première phase de ce projet consisterait à « construire un pont de 3,5 km jusqu’à l’île yéménite de Perim et un autre de 4 km jusqu’à Bab-el-Mandeb (les portes de l’enfer), le détroit séparant Djibouti du Yémen.

Quant à la seconde phase, elle portera sur « l’édification d’un pont de 21,5 km jusqu’à Djibouti (dont 13 km en suspension et 8 km posés sur des pylônes enfoncés en mer) ».

Pour Tarek Ben Laden, « ce projet est complémentaire à celui du port de Doraleh ». A la question de savoir si l’activité sismique, très élevé dans la région, n’était pas une menace pour le projet, le richissime promoteur saoudien a répondu qu’ »au Japon, il y a longtemps que la question ne se pose plus », ajoutant que « la construction des différentes infrastructures obéira aux normes anti-sismiques ».

« D’une superficie de 600 km2, une nouvelle cité baptisée « Madina al Noor » (ville lumière) sera également érigée au nord de Djibouti, en face du détroit de Bab-el-Mandeb », a-t-il dit.

Outre la mise en place d’une série d’infrastructures touristique, industrielle et économique, cette cité servira notamment de zone franche et d’une zone d’activités « offshore » pour tous les types d’échanges commerciaux possibles entre les continents africain et asiatique.

L’homme d’affaires saoudien a, par ailleurs, indiqué que sa société procédera à une présentation exhaustive du plan de ce colossal projet « dans un mois », avant de préciser que la construction de cette nouvelle cité « débutera au cours de l’année 2008 ».

Ce dernier a enfin souligné que le projet d’édification de la cité « Madina al Noor » prévoit des débouchés d’emplois pour 100.000 personnes.

Basée à Dubaï, la société d’investissement Middle East Development Corporation a, dans le cadre de ce projet, confié les travaux liés à la planification, la construction et la gestion du pont reliant Djibouti et le Yémen à une société américaine installée en Californie.

25/02/08 (B436) 20 MINUTES Rien que le Chaos en Somalie.

Après la mort de quatre soldats des forces armées éthiopiennes déployées en Somalie, tuées samedi après que leur camion citerne est tombé dans une embuscade tendue par des rebelles, la tension monte d’un cran à Addis Abeba où certains partis politiques opposés à l’envoie de l’armée Ethiopienne en Somalie dénonce le pouvoir éthiopien.

« La Somalie est en proie à une violence incertaine et la politique suspecte de l’Ethiopie de s’embourber dans une guerre qui n’est pas la siennne est à la fois gênante pour les éthiopiens qui se déclarent dépassés par la politique du premier ministre Meles ZENAOUI » a dénoncé un éthiopien qui veut garder l’anonymat.

D’autant plus qu’il faut souligner que la rélation entre le gouvernement Ethiopien et les autorités somaliennes n’est plus la même depuis que le Général Gabre Heard, commandant des forces d’occupation éthiopiennes en Somalie a piqué une colère contre le Président Somalien du GNT ( Gouvernement National de Transition) et l’a giflé par deux fois, affirmant qu’il souhaiterait le tuer.

La violence à Mogadiscio ne cessent de s’amplifier et la guérilla gagne du terrain en mettant en danger toute vie humaine. Notons que l’Ethiopie avait envoyé en décembre 2006 son armée en Somalie pour chasser du pouvoir l’Union des Tribunaux Islamiques. Elle attend toujours le déploiement de la force de l’Union africaine pour retirer ses troupes du pays.

La Somalie, en proie à une guerre civile depuis plus de 16 ans, ne croit plus aux fausses promesses de la communauté internationale et cherche d’autres issues pour sortir du chaos.