17/12/2018 (Brève 1247) Manifestation à Paris : Arhiba, Boulduqho, viols impunis, torture et incarcérations aribitraires – les photos

15/12/2018 (Brève 1245) L’ADD : manifestation à Paris en hommage aux victimes du régime en particulier Arhiba et Bouldouqho.

13/11/2018 (Brève 1230) Photos de la manifestation contre la venue de Guelleh pour inaugurer l’extension de l’Ambassade

16/12/2017 (Brève 1106) Appel de l’ADD à manifester ce dimanche à proximité de l’Ambassade de Djibouti à Paris en hommage aux victimes des massacres d’Arhiba et de Bulduqho

ASSOCIATION POUR LA DEMOCRATIE
ET LE DEVELOPPEMENT (ADD)
ADD-Djibouti@hotmail.fr 

Appel à un rassemblement le 17 décembre 2017 -> 15:00 – 17:00
à proximité de l’Ambassade de Djibouti
26 rue Emile Meunier
à
Paris 16ème
pour  Commémorer le massacre du 18 Décembre 1991 à Arhiba
 et du 21 Décembre 2015 à Buldhuqo

26ème anniversaire du massacre d’Arhiba à Djibouti

A la mémoire des victimes du 18/12/1991 et de toutes les victimes de la dictature, en solidarité avec les prisonniers politiques, l’ADD, organise  chaque année depuis 26 ans la commémoration du  massacre d’Arhiba (quartier Afar de Djibouti), perpétré le 18 décembre 1991 par l’État djiboutien.

Le 18 décembre 1991 restera à jamais gravé dans la mémoire en République de Djibouti. En représailles  à une défaite des troupes gouvernementales dans le Nord du pays, face au FRUD, l’Armée,  la Police et la  Gendarmerie  ont mené une opération militaire contre  des civils du quartier d’Arhiba, (habité par les Afar).

Bilan connu : 59 personnes tuées et 88 blessées. Il ne s’agit ni d’une bavure, ni d’un dérapage, ni d’un acte isolé de vengeance, mais d’une décision politique délibérée et assumée par les plus hautes autorités de l’État.

++ Depuis 26 ans,  ce crime d’État  reste jusqu’à ce jour, totalement impuni.

Un autre crime de masse a été perpétré le 21 décembre 2015 à Buldhuqo  (faubourg de la capitale), qui a visé des personnes issues du sous clan Yonis Moussa  des Issas qui s’étaient réunies pour une cérémonie religieuse. Plus  de 70 personnes ont été tuées et une centaine blessées par les forces de l’ordre.

  • Les arrestations arbitraires des  parents des membres du FRUD, des démocrates et des militants politiques se poursuivent
  •  La mort sous la torture le 14février 2016 dans la Gendarmérie de Tadjourah de Houmad Ismael et Abdo Mohamed Mominl’ exécution extrajudiciaire, dans la région de Moussa Ali, de Houmed Kamil Mohamed eAli Oumar Mohamed, le 17 août 2016, parce que soupçonnés de sympathie avec le FRUD restent toujours impunies.

++ Aussi nous réclamons :  

  • l’ouverture d’une enquête internationale sur le massacre d’Arhiba  et de Buldhuqo
  • la libération de tous les prisonniers politiques
  • la reconnaissance officielle des massacres d’Arhiba et de Buldhuquo  et de tous les autres crimes commis par l’Etat djiboutien.

++
Nous dénonçons :

les violations permanentes des Droits Humains en République de Djibouti ;    les viols des femmes  ainsi que les tortures systématiques infligées aux personnes arrêtées arbitrairement. 

Manifestons pour demander justice et la fin de l’impunité en République de Djibouti,

L’ADD vous convie  à participer au rassemblement  qui aura lieu
le dimanche  17 décembre 2017, de 15h à 17
Devant l’Ambassade de Djibouti : 26 rue Emile Menier
Métro Porte Dauphine Paris 16ème

29/10/2017 (Brève 1094) La dernière provocation du Président Djiboutien Mr Ismael Omar Guelleh. La discrimination à l’embauche à l’œuvre à Tadjourah (Communiqué de l’ADD)

Association pour la Démocratie et le développement ADD
Add.Djibouti@gmail.com

ADD condamne  la répression  du régime sanguinaire  contre la jeunesse  de Tadjourah

Le 27 octobre 2017,  les autorités djiboutiennes sont arrivées  à Tadjourah pour organiser un concours pour les futurs travailleurs au port de Tadjourah, avec  600 candidats sélectionnés proches   du Président  Guelleh. Seules 2 personnes originaires de Tadjourah ont été admises pour participer au concours.

C’est une véritable provocation qui a déclenché  une manifestation pacifique des jeunes de Tadjourah qui réclamaient  le droit à l’embauche et l’annulation du concours

La gendarmerie et la police ont violemment dispersé  la manifestation et ont durement réprimé les jeunes à coup de grenades lacrymogènes et de balles réelles : cinq blessés.

Tout un  chacun connait la dimension clanique, sous clanique ou lignagère de ce pouvoir, mais force est de constater, qu’il franchit une étape supérieure dans la marginalisation de l’une des composantes importante de ce pays et risque de porter un coup irrémédiable pour le vivre ensemble des communautés de ce pays.

Cette manière d’exclure les natifs de Tadjourah de l’embauche au port de leur ville  dépasse l’entendement  et participe d’une fuite en avant  de ce régime qui mène depuis 1977  une politique de  discrimination, et d’exclusion de  la population Afar  sans aucune retenue, au vu et au su de tout le monde

C’est à l’ensemble de la population de prendre conscience de cette politique suicidaire, qui porte en germe, comme la nuée porte l’orage, la dislocation de ce petit territoire.

L’ADD

  • condamne la discrimination à l’embauche qui frappe les Tadjouriens,(ennes) ;
  •  condamne la politique de marginalisation  des Afar initiée par Hassan Gouled et continuée sans complexe par Ismael Omar  Guelleh

Fait à Paris, le 28 Octobre 2017
Pour l’ADD : A. Kassim

23/02/2017 (Brève 922) L’ADD : appel à manifester contre la visite en France de Guelleh, Pdt de Djibouti. 25 Février – Paris – Trocadéro -15h-18h (Communiqué)

ASSOCIATION POUR LA DEMOCRATIE ET LE DEVELOPPEMENT (ADD) 
Add-Djibouti@hotmail.fr

Appel à manifester  contre la visite à Paris du Président  djiboutien

La diaspora Djiboutienne en France et en Belgique

Soutenue par l’ensemble des forces de l’opposition Djiboutienne, des associations de la société civile, ainsi que des associations françaises et africaines appelle à un rassemblement, 

Le 25 février 2017 de 15h à 18h 
 Parvis des droits de l’homme au Trocadero

– Pour dénoncer les violations des droits humains en République de Djibouti  qui durent depuis 40 ans
– Pour protester :
* contre les massacres des civils  à Obock, Yoboki, Barislé, Arhiba et Buldhuqo
* contre les arrestations arbitraires et les violences infligées, chaque jour aux villageois et villageoises du Nord du pays, accusés d’avoir des liens de parenté avec les membres  du Front pour la Restauration de l’Unité et la Démocratie ; des mères, épouses, sœurs ou famille des membres du FRUD ;
* Contre les tortures systématiques infligées  par les gendarmes et les militaires aux personnes arrêtées,  contre les viols des femmes Afar par l’armée et leur impunité
* Contre les exécutions extrajudiciaires qui se poursuivent. Mohamed Ali Haïssama, exécuté 23 août 2015 au lac Assal;
* Contre la criminalisation des actions politiques, les harcèlements et les arrestations des militants politiques et  syndicaux,

– Pour exiger:
*  La libération immédiate de Mohamed Ahmed dit Jabha, malade et détenu depuis mai 2010, sans procès, ni jugement  dans des conditions inhumaines, après avoir été sauvagement torturé; la libération de 12  autres prisonniers politiques détenus depuis 2 ans soupçonnés de sympathie avec le FRUD
* le jugement des responsables des actes de torture, viols et violations graves des droits de l’Homme.

_________________________________ (ARDHD)
L’équipe de l’ARDHD se joint à cet appel et invite toutes ses lectrices et tous ses lecteurs qui en auront la possibilité à rejoindre la manifestation pour dénoncer l’invitation de la France, à un tyran sanguinaire et autoritaire, qui asservit sa population.
L’accueil qui sera réservé à Guelleh est contraire aux principes pourtant affirmés par les Gouvernements français successifs, à savoir le Respect des Droits de l’Homme et la fin de l’assistance aveugle aux dictateurs
.

10/12/2016 (Brève 889) Appel au rassemblement le 17 décembre 2016 à Paris pour Commémorer le massacre du 18 Décembre 1991 et dénoncer le massacre de Buldhuquo du 21 décembre 2015 (ADD)

ASSOCIATION POUR LA DEMOCRATIE
ET LE DEVELOPPEMENT (ADD) 
ADD-Djibouti@hotmail.fr

Appel au rassemblement le 17 décembre 2016 à Paris
pour  Commémorer le massacre du 18 Décembre 1991
et dénoncer le massacre de Buldhuquo du 21 décembre 2015

25ème anniversaire du massacre d’Arhiba à Djibouti

A la mémoire des victimes du 18/12/1991 et de toutes les victimes de la dictature, en solidarité avec les prisonniers politiques, l’ADD, organise  chaque année depuis 25 ans la commémoration du  massacre d’Arhiba (quartier Afar de Djibouti), perpétré le 18 décembre 1991 par l’État djiboutien.

Mercredi 18 décembre 1991 restera à jamais gravé dans la triste mémoire de la République de Djibouti, où les représentants en uniforme de l’État de Djibouti (Armée, Forces de la Police et de la  Gendarmerie), ont mené une opération militaire contre  les civils du quartier populaire d’Arhiba, (habité par les Afar), les exclus du champ de l’État; en représailles  à une défaite des troupes gouvernementales dans le Nord du pays, face au FRUD.

– Bilan connu : 59 personnes tuées et 88 blessées. 
Il ne s’agit ni d’une bavure, ni d’un dérapage, ni d’un acte isolé de vengeance, mais d’une décision politique délibérée et assumée par les plus hautes autorités de l’État.
Depuis 25 ans, non seulement ce crime d’État qui a toutes les caractéristiques d’un crime de guerre, est resté impuni (les auteurs du forfait courent toujours), mais il n’y a eu même pas un début de reconnaissance.

Cette commémoration se déroule dans un contexte marqué par l’escalade de la répression contre des civils :

– un autre crime de masse a été perpétré le 21 décembre 2015 à Buldhuqo

  • faubourg de la capitale), qui a visé des personnes issues du sous clan Yonis Moussa, des Issas qui s’étaient réunies pour une cérémonie religieuse où plus de 70 ont été tuées et une centaine de blessées par les forces de l’ordre qui ont utilisé des chars.
  • Des arrestations arbitraires des  parents des membres du FRUD, des démocrates et des militants politiques 

    La mort sous la torture des 2 civils innocents  Houmad Ismael et Abdo Mohamed Momin,  le 14 février 2016 dans la gendarmerie de Tadjourah; et  les exécutions extrajudiciaires de 2 chameliers des environs de Moussa Ali : Houmed Kamil Mohamed eAli Oumar Mohamed, le 17 août 2016 soupçonnés de sympathie du FRUD

– Aussi nous réclamons : 

  • l’ouverture d’une enquête internationale sur le massacre d’Arhiba  et de Buldhuqo
  • la libération des prisonniers politiques au nombre d’une quinzaine et notamment de Mohamed Ahmed dit Jabha qui est détenu en otage
  • la reconnaissance officielle des massacres d’Arhiba et de Buldhuquo  et de tous les autres crimes commis par l’Etat djiboutien.

Nous dénonçons :
les violations permanentes des Droits Humains en République de Djibouti ;    les viols des femmes  ainsi que les tortures systématiques infligées aux personnes arrêtées arbitrairement ; 

L’ADD vous convie  à participer au rassemblement public qui aura lieu samedi  17 décembre 2016, de 14h30 à 17h

Devant l’Ambassade de Djibouti : 26 rue Emile Menier Paris 16ème – Métro Porte Dauphine

Avec le soutien de : l’Amicale Panafricaine, L’Association pour le Respect des Droits de l’Homme à Djibouti (ARDHD), l’Association Françaises de Solidarité avec les peuples d’Afrique (AFASPA), Le Comité des Femmes Djiboutiennes contre les Viols et l’Impunité (COFEDVI), La Maison Ouverte de Montreuil.