15/04/10 (B546) Le crime a été commis par les parlementaires djiboutiens ! Le parlement Djiboutien approuve la révision de la Constitution par 59 voix sur 63 (Source ADI – Info lecteur)

____________________________ Note de l’ARDHD

Ah la belle communication de l’ADI !! Dans le titre de l’article, on parle de 59 voix sur 63 qui ont approuvé ce texte.

Et l’article commence par nous dire que les parlementaires se sont prononcés à l’unanimité ! Cela montre que les méthodes de calcul électorales propres à Guelleh sont toujours utilisées !!!

Passons ! Sans tambour ni trompettes, ni annonce préalable, les parlementaires djiboutiens viennent de commettre le crime ultime : modifier la constitution pour ouvrir la voie à un Guelleh III.

A la lecture de cet article, on sent bien que les rédacteurs sont embarrassés. Ils noient cette disposition essentielle sous un fatras d’autres modifications « possibles » ou « retenues »
– création d’un Sénat,
– incompatibilité entre la fonction de Ministre et le mandat de député – que l’ARDHD dénonce et réclame depuis des années,
– rôle du premier ministre, mais sans aucune précision de contenu,,
– quinquennat,
– savoir si la référence à la religion islamique devait être dans le préambule ou l’article premier,
– etc…

Mais le crime est commis et bien commis !! Désormais, la voie est ouverte à Djibouti pour l’instauration d’une monarchie dictatoriale héréditaire.

_________________________________ ADI


Le parlement djiboutien s’est prononcé aujourd’hui à l’unanimité, au cours de la 2ème séance de la 1ère Session ordinaire de l’Assemblée nationale, en faveur de la proposition de loi portant révision de la Constitution.

Le Premier ministre, des membres du gouvernement ainsi que l’ensemble des parlementaires, ont assisté à la séance présidée par M. Idriss Arnaoud Ali.

Après d’âpres discussions, le texte a été adopté par 59 voix sur 63. enfin il est important de signaler que la révision de la Constitution adoptée aujourd’hui, en séance publique, avait pour objectif d’actualiser le texte constitutionnel en y insérant de nouvelles dispositions indispensables au bon fonctionnement et au renforcement de notre démocratie.

Comme l’a expliqué le Président de la l’Assemblée nationale, l’origine de cette proposition est les amendements à la Constitution présentés par les partis politiques de l’UMP et revêtus de la signature de 27 députés soit plus d’un tiers des membres de l’Assemblée nationale.

Ensuite a dit le Président Arnaoud ‘’cette proposition d’amendements a été soumise conformément au souhait du Président de la république à une commission Ad’Hoc composée des représentants des partis politiques, des représentants de la société civile, des Ong’s, des juristes et d’autres personnalités’’.

‘’Après avoir débattu largement, la Commission Ad’Hoc a transmis le texte final à la Commission de la Législation et de l’Administration Générale de l’Assemblée nationale vu l’importance du texte présenté.

Et la Commission des Lois vient de nous transmettre le texte avec avis favorable, pour son adoption en cette séance publique’’ a déclaré le Président Arnaoud.

Il faut voir dans l’initiative de la présente proposition de loi l’aboutissement d’une démarche citoyenne. En effet, comme la rappelé le Secrétaire rapporteur de la Commission de Loi, Hasna Houmed Bilil, ‘’la population djiboutienne s’est largement mobilisée à l’occasion des cérémonies commémoratives du 10ème anniversaire de l’investiture du Président de la République, Son Excellence Monsieur Ismaïl Omar Guelleh. Les djiboutiens ont clairement exprimé leur souhait de modification de la Constitution afin de permettre au Chef de l’Etat de mener à terme les réformes ainsi que les projets de développement entrepris’’.

Dans un rapport lu devant les parlementaires et les membres du gouvernement, la députée Hasna Houmed Bilil, a signalé qu’en premier lieu, les commissaires se sont interrogés sur la pertinence de l’emplacement, dans la Loi fondamentale, du principe de l’Islam religion de l’Etat.

Actuellement a-t-elle dit, ‘’cette affirmation est énoncée dans le Préambule qui constitue un élément du bloc de constitutionnalit钒. Et d’ajouter que ‘’la nouvelle rédaction proposée rappelle l’attachement du peuple djiboutien aux valeurs islamiques qui sont une partie intégrante de son identit钒.

Selon la député, ‘’les membres de la Commission ont relevé que l’intérêt du changement d’emplacement du Préambule vers le titre premier était motivé par l’appellation même de ce titre’’. En effet, sont énumérés dans le premier article les principes fondamentaux de la République de Djibouti, à savoir la forme du Gouvernement, l’attachement à l’égalité des citoyens devant la loi, la divise de l’Etat, etc…

La religion étant une caractéristique prédominante, les membres de la Commission ont estimé que ce principe se devait d’être énoncé dans l’article premier du titre 1 de la Loi fondamentale.

Le rapport lu par Hasna Houmed stipule par ailleurs que les membres ont fait vœu lors de l’étude de ce point que dans un futur proche les partis en coalition puissent participer aux échéances électorales avec une stratégie et un programme politiques communs.

Suppression des articles de loi limitant les mandats.

En outre, le rapporteur de la Commission de Loi a déclaré que ‘’les membres de la Commission ont longuement débattu sur les propositions d’amendement des articles 23 et 24 de la Constitution. La suppression du verrou constitutionnel relatif à la limitation du nombre de mandats présidentiels répond à des impératifs de lever les atteintes à la souveraineté du suffrage. D’après la député, ‘’les Commissaires ont en outre accueilli avec satisfaction les nouvelles conditions d’éligibilité ainsi que la mesure instituant le quinquennat dans la durée de la magistrature suprême’’. (*)

D’après la même source, les commissaires ont également examiné la constitutionnalisation de la place et du rôle du Premier ministre.

Le pouvoir exécutif a été mieux défini par la proposition de loi de révision a dit le rapporteur qui a ajouté que ‘’le bicéphalisme n’étant pas de l’essence d’un régime présidentiel, la disposition proposée introduit des nouvelles mesures procédurales de relations du Premier ministre et du Président de la République ainsi que son rôle ascendant vis–à–vis des autres membres du gouvernement’’.

Sur la norme introduisant le principe du Sénat, la commission a judicieusement estimé que la procédure de la décentralisation, lancée dès l’accession de Ismaïl Omar Guelleh aux destinées de notre pays, était étroitement liée à la présente reforme.

Ainsi, ce processus se devait d’être revitalisé avant de mettre en place de manière effective une deuxième Chambre et de créer un parlement bicaméral. La raison est que le Sénat dans tout pays est perçu comme le porte voix au niveau de l’Etat des aspirations des régions et des collectivités locales. A côté de ces différents points ayant soulevé de débats passionnants et fructueux, les membres de la Commission et leurs invités ont étudié d’autres sujets compris dans la proposition de loi de révision.

Pour le rapporteur de la Commission, les dites mesures n’ont suscité que totale approbation de par leur évidence et leur bon sens. Ainsi, selon la députée, ‘’l’affirmation dans la Loi fondamentale de l’abolition de la peine de mort s’impose pour diverses raisons : l’attachement clair de la République de Djibouti pour un renforcement des droits de l’Homme et l’intégration d’un principe de droit international dans les normes internes de notre pays’’.

‘’Pour une meilleure structuration de la Loi fondamentale, l’article 37 actuel de la Constitution précisant les pouvoirs du Président de la République en matière de la signature de traités et autres accords internationaux a été déplacé vers un nouveau titre et une nouvelle numérotation et cette disposition de translation a été retenue par la Commission’’ a-t-elle ajouté.

Incompatibilité des mandats de parlementaires et de portefeuille ministériel. (Ce point est réclamé depuis plusieurs années par l’ARDHD – Note)

La députée n’a pas manqué de signaler que dans un souci de consolidation de la Démocratie, ‘’l’incompatibilité de mandat de parlementaire et de portefeuille ministériel est une des innovations retenues logiquement par les députés’’. Il en va de même pour les aménagements de divers titres de la Constitution conséquence de l’incorporation des nouvelles dispositions et autres modifications.

Conscients de la nécessité du dynamisme de la loi fondamentale, les membres de la commission ont souhaité l’actualisation de dispositions de l’article 47, qui devient, faut il le préciser, article 46 suite au changement de numérotation.

Concernant les autres amendements à la Constitution, la députée a rappelé que ‘’les changements corrélatifs à la procédure de la décentralisation ont été pris en compte dans la présente proposition de loi de révision. La visibilité et la lisibilité des travaux et débats de l’Assemblée nationale ont été renforcés sur plusieurs aspects’’. (Auparavant, les travaux de l’AN n’étaient donc pas lisibles ??? Note ARDHD)

‘’Ils font l’objet d’une reforme et seront dorénavant incorporés dans le corpus constitutionnelle. Les principes de la publicité des travaux et de la publication des débats seront ajoutés au niveau de l’article 52 de la Constitution portant conditions relatives à la session ordinaire’’ a-t-elle dit.

Le rapport de la Commission des Lois stipule enfin que ‘’les membres de la Commission et les parlementaires invités ont souligné que ces efforts pour une modernisation et un renforcement de la démocratie sont louables d’autant que les principes de publicité et publication valent en session ordinaire et en session extraordinaire sous réserve de l’exception réglementée du huis clos prévu dans la même disposition proposée’’.

AAA

(*) Rappelons que l’article 23 concerne la limitation du renouvellement du mandat à une fois. L’Article 24 (que l’ARDHD a soulevé depuis deux ans) concerne le fait que tout candidat ne doit avoir qu’une seule nationalité : djiboutienne. En modifiant l’article 23, Guelleh s’ouvre la voie pour un troisiéme mandat, mais en modificant l’article 24, on pourrait croire qu’il donne une apparence démocratique, puisque d’autres candidats (Boreh, Iftin, …) pourront se présenter.

Mais dans les faits, comme beaucoup le pensent, le premier bénéficiaire est peut-être Guelleh lui-même, car nombreux sont les observateurs qui affirment qu’il aurait, comme son épouse d’ailleurs, la nationalité française : ce point n’ayant jamais été formellement prouvé à ce jour

07/04/10 (B545) ADI : Le Président somalien en visite de travail à Djibouti

__________________________ Note de l’ARDHD

Cet article de l’ADI confirme une information qui nous avait été transmise en exclusivité par un lecteur et que nous avions publiée, dans l’attente d’une confirmation, dans la rubrique Radio-Trottoir.
________________________________________ ADI

Le Président somalien Sheikh Sharif Sheikh Ahmed, est arrivé ce mercredi après-midi à Djibouti, en provenance d’Addis-Abeba (Éthiopie), dans le cadre d’une visite de travail de 24 heures dans notre pays.

Sheikh Sharif qui est la tête d’une forte délégation, a été accueilli à son arrivée à l’aéroport international d’Ambouli par le ministre djiboutien des Affaires Étrangères, M. Mahamoud Ali Youssouf, et par le Secrétaire général à la présidence, M. Ismaïl Houssein Tani.

Le Président somalien doit s’entretenir demain jeudi avec son homologue djiboutien M. Ismaïl Omar Guelleh.

Les discussions devraient porter sur de la consolidation des relations bilatérales et sur la situation sécuritaire en Somalie.

14/02/10 (B538) Jean-Marie part à la soupe !! Après Gabayo qui avait développé des trésors de louanges pour encenser Guelleh, tentant maladroitement de faire croire qu’il guidait tout le PSD – alors qu’une majorité qualifiée ne le suivait pas du tout sur ce terrain – c’est Jean-Marie du FRUD qui franchit à son tour, la frontière de la flagornerie outrancière pour ne pas être en reste et continuer à recevoir son bol de soupe quotidien … Selon des sources djiboutiennes, le peuple n’était pas au rendez-vous pour écouter ses salades ..

____________________________ Note de l’ARDHD

Par pure humanité, afin de lui éviter, de surcroît, la honte du désaveu suprème dans un vote négatif des illustres membres du Comité des Brosses à Reluire (comme cela avait le cas pour Gabayo, récemment) l’équipe de l’ARDHD a pris la courageuse décision de ne même pas soumettre sa candidature à l’Ordre prestigieux.

Car après tout, Jean-Marie n’en vaut même la peine … et il ne représente plus rien dans le paysage !

Ayant trahi tour à tour ses convictions, ses troupes et ses alliés, il trahit le peuple maintenant. Aura-t-il la possibilité de trahir Guelleh, quand il estimera que « les carottes sont cuites pour son protecteur » et que son intérêt personnel commande de l’abandonner ? Fort possible.

Ce jour-là, il nous dira certainement qu’il a toujours été un farouche défenseur des Droits de l’Homme et un opposant féroce à toute forme de dictature et d’asservissement des peuples …. Qui pourra le croire dans l’avenir ? Car plus personne ne le croit déjà et ne l’écoute …. sauf La Nation, ce qui n’est pas une référence à étaler sur un CV !

___________________________ Extrait de l’ADI

Le Frud dit oui à une révision de la Constitution et réclame un référendum

La première journée des travaux de la convention 2010 du Front pour la restauration de l’unité et de la démocratie (FRUD) a été marquée, hier, par un important discours prononcé par son président, Ali Mohamed Daoud «Jean-Marie ».

Celui-ci a ainsi tenu à faire le point sur toutes les grandes questions d’actualité, estimant qu’il en était temps « 16 ans après les accords de paix de 1994, 18 ans après l’élaboration de la constitution, 11 ans après l’avènement de l’actuel président de la République ».

Après avoir longuement évoqué les grandes questions d’ordre politique, économique et social qui ont fait l’actualité au niveau international tout au long de l’année 2009, le président du Frud n’a pas caché sa satisfaction devant le fait que notre pays parvienne toujours, malgré tout, à se tenir à l’abri des tourments de toute sorte. «Djibouti est un pays en paix et stable dans une région troublée de la Corne de l’Afrique », a-t-il souligné. Avant d’ajouter : «notre pays a fait des progrès considérables au cours de ces 11 dernières années, notamment dans les secteurs sociaux et en matière de développement des infrastructures portuaires et aéroportuaires ». Des progrès dus, selon lui, au «partenariat conclu avec Dubaï et Jabal Ali» et à «notre position géostratégique».

Mais si Jean-Marie ne voit que des motifs de satisfaction pour ce qui est de la stabilité et de la situation socio-économique, ce n’est pas le cas en ce qui concerne le pluralisme politique et les règles démocratiques. De toute évidence, le leader du Frud trouve trop lent le rythme avec lequel progresse la jeune démocratie djiboutienne.

« Malgré la levée de toute limitation du multipartisme, la démocratie djiboutienne ne semble pas avoir répondu à l’attente et l’espoir nourri par nos compatriotes. Les modes d’élection en vigueur ne permettent pas la représentation de toutes les sensibilités et encore moins une alternance politique qui est la finalité de toute démocratie. La vie politique compte huit partis politiques dont quatre de la coalition majoritaire et quatre autres de l’opposition qui boycottent toutes les consultations électorales, refusant ainsi de jouer le jeu de la démocratie. Attitude qui donne une image peu glorieuse du pays en matière de démocratie», a-t-il affirmé.

Evoquant les grandes questions politiques telle que la décentralisation, le président du Frud a estimé que celle-ci, bien que lancée suite aux élections régionales et communale, «demeure à un stade embryonnaire et fragile, eu égard au peu de moyen mis à la disposition du pouvoir décentralisé et de la confusion qui règne dans le processus de transfert de compétences ». Poursuivant son allocution, le président du Frud a cependant concédé que « la politique conduite sous la direction du président de République a porté ses fruits dans plusieurs domaines importants ».

Selon lui, le contexte politique de l’élection de 2011 se présente alors que « la conjoncture économique et sociale du pays est satisfaisante malgré les difficultés dues à la crise économique qui frappe tous les pays. Elle intervient aussi à un moment où notre pays fait face à une agression d’un pays voisin qui veut l’amputer une partie du territoire. Notre pays a remporté des victoires diplomatiques».

Dans ce double contexte d’une conjoncture économique favorable et d’une patrie en quasi-guerre, l’élection présidentielle de 2011 revêt un caractère particulier, constituant « un évènement d’une grande importance qui nécessite de taire non seulement les particularismes ou les divergences politiques, mais de réaliser surtout l’ampleur et le poids des engagements à prendre et à mesurer leurs conséquences sur l’avenir de la nation ».

Le président du Frud a, en d’autres termes, souligné que « sa formation politique, n’envisageant pas de présenter son propre candidat en 2011 et ne voyant pas d’autres possibilités d’alternative crédible, souhaite et appelle à la poursuite de l’action du chef de l’État au-delà de 2011 dans le cadre d’un 3e mandat ». « Le bilan largement positif de ces 10 dernières années plaide en faveur de cette continuité », a-t-il insisté. « Je sais que le président de la République a encore la volonté de servir son pays et son peuple. Il en a la conviction, l’expérience, la compétence et la force ».

M. Jean-Marie a par ailleurs longuement évoqué la crise en Somalie, un pays « en proie depuis 20 ans à une guerre civile fratricide ». Il a ainsi reconnu que la République de Djibouti a beaucoup œuvré pour tenter de mettre un terme à la tragédie que vit le peuple frère de Somalie.

Pour lui, « l’État érythréen porte une lourde responsabilité dans la tragédie somalienne puisqu’il soutient ouvertement les Chabab dont le lien avec Al-Qaida est avéré ».

« Le processus dit de Djibouti a abouti à l’élection d’un parlement et à la formation d’un gouvernement de transition qui a obtenu pour la première fois le soutien de la communauté internationale », a-t-il poursuivi.

Cependant, considérant que le gouvernement somalien « est confronté à d’énormes difficultés et est encore très loin de maîtriser la situation », le président du Frud a clairement exprimé les réticences de son parti envers ce qu’il a qualifié d’«immixtion militaire dans la guerre des factions ».« La décision d’envoyer des soldats djiboutiens en Somalie, que notre gouvernement s’apprête à prendre, nous parait être une décision contre-productive à double titre », a-t-il martelé. Il faut toutefois souligner qu’une telle décision n’a jamais été mise de l’avant par le gouvernement djiboutien.

Les travaux de la Convention du Frud prennent fin aujourd’hui.

14/02/10 (B538) Les finances japonnaises se portent au secours du pauvre Guelleh, pour lui apporter un peu d’argent de poche supplémentaire sur un plateau …. (ADI) Encore une aide internationale gaspillée, parce qu’elle sera probablement détournée au moins partiellement et que Djibouti laissera pourrir ensuite les bâtiments, comme il l’a fait tant de fois : exemple une maternité qui n’a jamais fonctionné et tant d’autres ???

Djibouti/Japon : aide financière nippone de 1,360 milliard de fdj destinée au secteur éducatif

Le Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale, M. Mahmoud Ali Youssouf, et l’Ambassadeur du Japon à Djibouti, M. Masaki Noke, ont signé aujourd’hui un accord de coopération portant sur une aide financière nippone de 770 millions de yens, environ 1.360 milliard de fdj, pour la construction et l’équipement d’un centre de formation pour les enseignants de niveau 1 et 2 de l’enseignement de base.

Le Japon, à travers cette aide financière généreuse, entend appuyer le ministère de l’Education dans sa politique d’amélioration de la qualité de la formation prodiguée aux enseignants de l’école fondamentale qui officient à Djibouti-ville et dans les districts de l’intérieur.

Grâce à ce nouvel accord, l’aide non remboursable japonaise en faveur de notre pays pour l’année fiscale 2009, allant d’avril 2009 à mars 2010, atteint environ 24 millions de dollars US.

Le futur centre de formation financé par le Japon, sera construit en 18 mois sur un terrain situé prés de l’Université de Djibouti.

Il comprendra à terme plus 18 salles de classe, des laboratoires, un amphithéâtre, une bibliothèque et un bâtiment administratif. 325 nouveaux instituteurs, 85 de l’enseignement primaire et 240 de l’enseignement moyen, pourront y être formés chaque année.

Le complexe abritera également une résidence permettant de loger des enseignants en provenance des régions éloignées du pays.

05/11/09 (B523) ADI / L’UA salue l’offre de Djibouti d’envoyer un contingent à l’AMISOM

Le Conseil de paix et de sécurité de l’Union Africaine (UA) a accueilli mardi avec faveur l’offre de Djibouti de fournir des troupes à la Mission africaine de maintien de la paix en Somalie, rapporte APA qui cite un communiqué de l’UA.

Les pays fournissant des troupes à la Mission de l’Union Africaine en Somalie (AMISOM) s’étaient retrouvés lundi à Addis-Abeba pour discuter des efforts de maintien de la paix en Somalie.

La rencontre était présidée par le Commissaire de l’UA pour la paix et la sécurité, Ramtane Lamamra et selon le Conseil, “la rencontre a salué la promesse faite par le gouvernement djiboutien de fournir un contingent à l’AMISOM”.

L’AMISOM dispose d’un effectif de 4.000 soldats ougandais et burundais en Somalie pour aider le gouvernement fédéral de transition (TFG) à ramener la paix et la stabilité en Somalie, pays resté sans gouvernement central depuis 18 ans.

“La rencontre a insisté sur l’urgence de payer les arriérés des indemnités dues aux casques verts et les dédommagements dus aux soldats décédés et pour les équipements des divers contingents.

Au cours de cette réunion, l’accent a été également mis sur la nécessité de garantir les moyens de subsistance, notamment la rémunération des forces somaliennes pour une période d’au moins 12 mois.”

Les Nations Unies, l’Autorité intergouvernementale pour le développement (IGAD), la Ligue des Etats Arabes (LAS), l’Union Européenne (EU), le président du forum des partenaires de l’IGAD, les membres permanents du Conseil de sécurité de l’Onu, la Libye et le Burkina Faso en leur qualité de membres de Conseil de paix et se sécurité de l’Union Africaine prenaient part à la réunion.

27/03/09 (B491) Petites nouvelles du Front. Suni Saigal qui cumule ses fonctions de représentant du PNUD avec un poste dans l’ordre prestigieux des brosses à reluire, refait parler de lui. Où cela ??? Mais dans l’ADI, bien sur. Et il re-re-cire les « souliers » de Guelleh et de son système à tendance maffieuse, sinon totalitaire …


Suni Saigal, représentant du PNUD à Djibouti et membre honorable de l’Ordre prestigieux des Brosses à Reluire.

L’ADI nous apprend que le PNUD va financer des opérations dans le cadre de Bonne Gouvernance: et qu’il apporte son soutien (financier et moral) au Secrétariat général du gouvernement.

Bravo M. Saigal !

Les populations djiboutiennes qui souffrent de ce régime qui accapare à son seul profit, toutes les richesses, y compris probablement, les subventions du PNUD, apprécieront certainement votre dernier geste (en date) à sa juste valeur :

c’est à dire le soutien officiel du représentant du PNUD, en faveur de la pérennisation de la dictature et non de celle de la Bonne gouvernance.

_________________________________ Extrait de l’ADI

Le Secrétaire général du gouvernement, M. Mohamed Hassan, et le Représentant résident du PNUD à Djibouti, M. Sunil Saigal, ont cosigné ce mercredi le plan d’actions relatif à l’appui du PNUD au Secrétariat général pour l’année 2009.


Humour par Roger Picon
A travers la signature de ce plan d’actions, le PNUD compte booster les activités liées à la bonne gouvernance en République de Djibouti, avec notamment la mise en œuvre d’un projet portant appui au Secrétariat général du Gouvernement, et un autre relatif au renforcement des indicateurs de suivi de la gouvernance démocratique.

Le premier projet concerne toutes les activités liées à la promotion de la bonne gouvernance dans notre pays, à savoir l’amélioration de l’accès à l’informatique juridique et judiciaire ; l’harmonisation et la codification des textes juridiques. (…)

13/03/09 (B489) Auto-Bobardement ! Repris, bien sur par les « cire-pompes » de l’ADI, Bobard 1er monte au créneau et prononce l’un des discours les plus hypocrites de sa carrière de dictateur auto-proclamé et de menteur irresponsable ….

__________________________________ Note de l’ARDHD

Quand on est informé de la situation de la Santé au Royaume du Chamelier et aussi la situation de l’enseignement à Djibouti, le discours de Guelleh aurait de quoi faire hurler de rire.

Sauf qu’il concerne la santé de milliers de malheureux et l’éducation des jeunes.

Le niveau d’hypocrisie de Guelleh atteint son paroxisme.


Un dispensaire dans le nord, après le passage des armées « de Guelleh et Gouled »


Vite soulagé ???

Si vous payez 30.000 FDj,
le bon docteur Paulette
s’occupera personnellement
de votre cas …

  • Quand on sait que le Ministère de la santé a imposé il y a quelques années, le paiement préalable d’une prise en charge, simplement pour avoir le droit de rencontrer un infirmier ou avec de la chance, un médecin,
  • Quand on sait que c’est Guelleh qui a donné les ordres pour que ses soldats détruisent tous les dispensaires et centres de soins dans le Nord,
  • Quand on sait par exemple, qu’une femme a accouché sur le trottoir devant l’hôpital, parce qu’elle ne pouvait pas payer le droit d’entrée,
  • Quand on sait que les hôpitaux refusent d’examiiner des victimes d’accident, tant que les proches n’ont pas réglé les frais d’admission. etc..

On mesure le niveau de mensonge du discours de Guelleh. Non seulement, c’est une honte, mais c’est aussi une provocation ignoble à l’encontre de la population djiboutienne.

Le pouvoir l’a-t-il rendu fou ? Est-il persuadé de l’impunité totale ? Se prend-il pour un dictateur incontesté ? Oser affirmer que l’une de ses premières priorités est d’assurer l’accès aux soins pour tous, est une monstruosité criminelle

__________________________________ Extrait de l’ADI

Discours du chef de l’Etat à l’occasion de l’ouverture du symposium sur la santé

Le symposium sur la santé qui s’est ouvert aujourd’hui au Palais du Peuple de Djibouti a notamment été marqué dans sa première journée d’ouverture par un important discours du Président de la République, M. Ismail Omar Guelleh. Discours de lancement des travaux du symposium que nous reproduisons ici dans son intégralité.

(…) Comme vous le savez, la tenue de ce symposium, le premier en son genre, représente un évènement majeur pour le pays tant le sujet qu’il aborde est d’une importance capital pour nos concitoyens.

C’est pourquoi, mon gouvernement, depuis 1999, a axé sa politique en matière de santé sur deux principes directeurs en vue de répondre concrètement à la demande de la population : Le droit à la santé pour tous et la décentralisation du système.

En effet, à l’issue du forum de réflexion sur la santé, qui s’était tenu en Avril 2006, il avait résulté d’un certain nombre de priorités, notamment celui d’assurer la disponibilité et l’accessibilité aux médicaments, de garantir la qualité des prestations médicales et de mettre l’accent sur la santé préventive et l’hygiène.

(…) Nous sommes déterminés à assurer l’accessibilité aux services sociaux de base, à savoir les services de santé et l’éducation pour tous et plus particulièrement aux plus démunies. L’aide octroyée aux personnes en situation de détresse sociale comme les enfants abandonnés, les femmes démunies, les vieillards ou les orphelins et la prise en charge des soins des indigents, va justement dans le sens de cette politique solidaire.

(…) La mise en place d’une ouverture sanitaire pour toute la population constituera une des préoccupations majeures des années à venir. Le constat actuel étant que malgré les efforts du gouvernement et de tous les partenaires au développement, les coûts des dépenses de santé ne peuvent être totalement couverts d’une manière pérenne.

13/03/09 (B489) Avis aux dirigeants spéculateurs et aux financiers en manque de sensations fortes. Venez-vous faire « dépouiller » sans perdre une minute. Aucun espoir de retour sur investissement : c’est garanti ! La « foire » aux affaires s’ouvre bientôt à Djibouti. Tous les coups seront permis, car le couple régnant a besoin d’argent frais !

Avertissement préalable : avant de vous engager avec le dictateur, nous vous conseillons de consulter avec la plus grande attention, notre dossier spécialement préparé pour l’occasion (lien)


Humour par Roger Picon

Djibouti abritera un forum économique des hommes d’affaires Djibouto français.

La république de Djibouti se prépare pour abriter le forum économique des hommes d’affaires Djibouto français qui se tiendra du 14 au 15 mars au Djibouti palace Kempinski.

Le forum le 1er du genre organisé à Djibouti verra la participation de 20 entreprises privées françaises conduite par le Medef international et 30 hommes d’affaires djiboutiens représentants différentes entreprises

Parmi les entreprises françaises du secteur privé qui participeront à ce forum figurent des compagnies maritime comme la CMA, CGM,Eurocopter, gras Savoye, Laforge, l’AFD et Sanofi Aventis.

Dans une position géostratégique à la croisée des voies maritimes d’Asie d’Europe d’Afrique Djibouti se trouve à la porte du marché du Comesa avec ses 400 millions de consommateurs.(Où sont-ils ? note ARDHD)

Djibouti est ainsi devenue une plaque tournante des échanges mondiaux.

Longtemps absente, la France cherche maintenant à se repositionner sur le marché du pays.

Prendront part à ce forum certain pays de la région dont le Somaliland mais aussi les pays du Golf comme le Koweït.