22/10/06 (B366) Dans un communiqué publié après l’entretien qu’il a eu avec Mme Borrel, vendredi 20 octobre à Toulouse, le Ministre français des A.E. déclare que le Gouvernement français ne mettra (plus ?) pas d’obstacle à l’instruction judiciaire pour le meurtre du magistrat Bernard Borrel. Une grande avancée ?

Communiqué
du ministère des Affaires étrangères suite à l’entretien
entre M. Philippe Douste-Blazy et Mme Borrel (Toulouse, 20 octobre 2006)

Le ministre
des Affaires étrangères, M. Philippe Douste-Blazy, a reçu
Mme Borrel à Toulouse pour un entretien.

Il a précisé
à Mme Borrel ainsi qu’à ses avocats qu’il souhaitait
que toute la lumière soit faite sur cette affaire et qu’il n’entendait
pas s’immiscer dans les procédures judiciaires en cours.

S’agissant
plus particulièrement du recours devant la Cour Internationale de Justice,
le ministre a rappelé que la question soulevée portait sur l’interprétation
donnée par chacune des parties à la mise en œuvre de la
Convention d’entraide judiciaire entre la France et Djibouti. Il a souligné
la nécessité, là encore, de laisser la Cour mener la
procédure jusqu’à son terme et d’éviter tout
commentaire à ce propos.

19/06/03 (B202) D’après des informations qui nous parviennent, c’est bien dans la discrétion la plus totale que Dileyta n’aurait rencontré que quelques Djiboutiens, triès sur le volet, au Canada …. Des interrogations nombreuses ! (Info transmise en particulier par l’Apprenti Ecrivain)

L’ADI a rapporté
la visite de Dileyta à la communauté djiboutienne établie
à Ottawa. Rien de plus normal et il n’y aurait rien à redire,
si au fur et à mesure que nous avançons sur le sujet, nous ne
découvrions le manque de transparence qui accompagne généralement
les effets de communication de l’ADI.

Que dit l’ADI :  »
Le Premier ministre, M.Dileita Mohamed Dileita, a rencontré jeudi 13
juin dernier, en marge de sa visite de travail au Canada, la communauté
djiboutienne d’Ottawa, à l’invitation de l’Association Canadienne
Francophone de la Corne d’Afrique et de son président M.Ali Indhayare,
a indiqué M.Ahmed Djama Sed, coordonnateur de l’ONG, chargé
des relations avec le public. »

Nous avons fait des recherches
sur cette Association, promue au rang d’ONG par l’ADI : rien de moins ! Eh
bien, nous sommes vraiment des nuls, parce que nous n’avons rien trouvé
! ONG fantôme ? La question doit être posée en attendant
d’en savoir plus.

Mais ce qui est plus précis,
en revanche, c’est que les deux personnes en question sont bien respectivement
le Président et le coordonateur de l’Association SITTI, qui ne cache
pas ses préférences sur son site pour la communauté Somalienne
… Quelle promotion ? D’une Association au service d’une communauté
spécifique, SITTI devient dans l’ADI, l’Association Francophone de
la Corne de l’Afrique, au rang d’ONG et représentative de toute la
communauté djiboutienne d’Ottawa, voire du Canada. Une super promotion
… non pas à la Pyrus, mais à la Guelleh-Dileyta !!!

Ce qui continue à
être intéressant, c’est que de nombreux Djiboutiens présents
à Ottawa, nous confirment qu’ils n’ont jamais été invités
à rencontrer le Premier Ministre : c’est là où ça
cloche …. Aux dires de certains témoins, la rencontre aurait plutôt
était organisée à guichets très fermés.
Peu de participants en vérité …. Pourquoi pas ? Mais de là
à annoncer que Dileyta a rencontré la communauté djiboutienne
du Canada : il y a un pas à franchir qui s’appelle : »Gros mensonge »
ou « Carabistouille » ….

Les motifs officiels invoqués
pour assurer la faible représentativité des Djiboutiens seraient
au nombre de deux :

– assurer la sécurité
du Premier des Ministres,
– éviter qu’il n’entende les plaintes et les récriminations
émanant de tous les mécontents, qui, en grande majorité,
ont du s’exiler, pour fuir un régime absurde, qui ne donne plus de
chances à ses forces vives et à sa jeunesse (c’est vrai que
contrairement à ce qui se passe à Djibouti, on peut s’exprimer
librement au Canada … et cela Dileyta ne l’aurait pas admis – Souvenez-vous
de la colère de Guelleh lors de la conférence de Presse à
Paris, lorsqu’il a été mis en difficulté …).

Certes, certains Djiboutiens
sont présents au Canada pour étudier, mais combien d’autres
sont établis pour se faire une situation, qu’il n’aurait aucune chance
de trouver à Djibouti ?

Sans parler des faux-réfugiés,
qui n’avaient aucune raison de fuir Djibouti, mais qui essayent de berner
les autorités canadiennes pour obtenir des papiers et trouver un refuge
au cas fort probable où les choses tourneraient mal pour Guelleh, son
régime et ses obligés ….

Certaines critiques se
portent aussi sur l’Association SITTI, qui aurait affirmé à
cette occasion, son allégeance au régime corrompu, en recevant
(seule) et sans aucune représentativité suffisante, le P.M.
D’ici à dire qu’elle est un prolongement de la politique de Guelleh
au Canada, il y a un pas que nous ne saurions franchir ….

Mais nous nous devions
de faire état des contestations nombreuses que nous avons reçues
à cette occasion.