12/04/11 (B599) Ah les braves gens ! Tout le monde (surtout IOG), il est beau et il est gentil à Djibouti. Et ce n’est pas l’opposition qui dit le contraire ! // Djibouti: Les observateurs internationaux saluent l’organisation de la présidentielle (Afrique en Ligne avec Pana)

Les observateurs étrangers ont salué l’organisation de l’élection présidentielle à Djibouti, estimant qu’elle a été libre, transparente et crédible.

Boycottée par l’opposition, l’élection a été remportée par le président sortant, Ismael Omar Guelleh, candidat du People’s Rally for Progress Party.

“La mission internationale d’observation a jugé que les élections du 8 avril 2011 ont été pacifiques, calmes, équitables, transparentes et se sont déroulées dans la dignité; elle a également déclaré que le scrutin a été libre et démocratique”, indiquent les observateurs dans un communiqué publié lundi.

La mission d’observation regroupait des observateurs de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), de l’Union africaine (UA), de la Ligue arabe, de l’Organisation de la conférence islamique (OCI) et de l’Autorité intergouvernementale pour le développement (IGAD).

La mission a félicité les électeurs djiboutiens pour leur maturité et leur engagement en faveur de la démocratie et elle a également exhorté les hommes et les partis politiques de Djibouti à consentir plus d’efforts pour consolider la démocratie.

Le président de la commission électorale de Djibouti, Assoweh Idris Assoweh, a proclamé samedi la victoire du président Guelleh devant son seul adversaire, Mohamed Warsama Ragueh, un candidat indépendant.

Lors du scrutin, les observateurs ont conseillé aux deux candidats de se référer à la cour pour les recours en cas d’éventuelles protestations.

Environ 40 observateurs, dont des ambassadeurs, des membres du Parlement panafricain, des chefs d’institutions électorales, d’officiels de la Ligue arabe, de l’OCI, de l’IGAD et de membres de la société civile ont couvert ce scrutin.

L’observation a porté sur la régularité, la transparence, l’équité et la bonne tenue des élections conformément aux lois en vigueur dans l’UA.

D’après le premier bilan, les campagnes se sont déroulées dans la paix et dans le calme, les bureaux de vote ont ouvert et fermé pratiquement aux heures prévues et les opérations de vote se sont bien déroulées.

Les agents des bureaux de vote ont montré une parfaite maîtrise des procédures du scrutin et la présence de représentants des candidats a renforcé davantage sa crédibilité.

Les observateurs ont souligné que les représentants de la Commission électorale nationale indépendante ont également procédé à un décompte honnête des voix.

Cependant, la mission a suggéré que les observateurs locaux soient associés aux prochaines échéances.

Ils ont également formulé des recommandations pour le renforcement de l’éducation civique des électeurs par le biais de l’éducation et pour une présence plus discrète des forces de sécurité dans les lieux de vote.

20/03/10 (B543) Ethiopie : (Afrique en Ligne) Ethiopie: Les violeurs de la loi électorale jugés après les scrutins

Justice – Les actes illégaux, qui ne constituent pas des crimes graves de la part des partis politiques et candidats aux élections de mai 2010 en Ethiopie, seront jugés après l’organisation de ces consultations, a annoncé le Premier ministre Meles Zenawi.

M. Meles a déclaré à la presse jeudi dans la capitale éthiopienne que malgré la bonne disposition du gouvernement à tolérer de tels actes en vue d’un processus électoral sans heurts, ceci toutefois, ne veut pas dire qu’on peut commettre n’importe quel crime sans y répondre.

« Des preuves de transgressions de la loi seront naturellement collectées. Mais le gouvernement préfère ne pas s’engager dans des empoignades juridiques à ce stade car cela pourrait nuire aux élections », a-t-il expliqué.

« Ce qui ne veut pas dire que le gouvernement fermera les yeux sur ces violations de la loi. Nous ne faisons que reporter notre action. Le gouvernement pourrait après les élections, le cas échéant, traduire en justice ceux qui ont violé la loi », a précisé le Premier ministre éthiopien.

En vue des élections, la campagne à travers les médias occupe depuis quelques jours l’agenda des partis politiques et des candidats indépendants.

Dominée par le Front révolutionnaire démocratique du peuple (EPRDF) présidé par Meles Zanawi, la pré-campagne est astreinte au respect de la loi électorale.

Les déclarations désobligeantes et incendiaires contre tout groupe ethnique ou politique sont lourdement sanctionnées.

Lors des dernières élections en 2005, le gouvernement avait taxé son principal challenger, aujourd’hui dissoute, la Coalition pour l’unité et la démocratie (CUD) d’être une copie du mouvement Interhamwe, une organisation paramilitaire hutu à l’origine du génocide de 1994 au Rwanda.

Le gouvernement de Meles Zenawi avait accusé le CUD d’être le principal architecte de la violence post-électorale qui avait causé la mort de plus de 200 personnes dans le pays en 2005.

Selon des analystes, la déclaration du Premier ministre faisant état de la possibilité pour le gouvernement de remettre sur le tapis les infractions au lendemain du scrutin démontre que ce dernier a la certitude de conserver le pouvoir.

16/05/09 (B499) Afrique en Ligne : Le Kenya délimite ses frontières conformément au droit international

Le Kenya va mener des investigations en vue de mettre fin aux différends frontaliers avec ses voisins parmi lesquels la Somalie, le Soudan, l’Ouganda et la Tanzanie, conformément aux dispositions de l’Union africaine (UA) et des Nations unies.

Le ministre kenyan des Affaires étrangères, Moses Wetangula, a affirmé jeudi que le début de ces investigations qui visent à mettre un terme au différend qui oppose son pays à l’Ouganda concernant la propriété de l’île de Migingo, va amener le Kenya à se conformer aux dispositions internationales en la matière.

« Nous avons longtemps été en désaccord avec notre voisin ougandais sur la légitimité de l’île de Migingo. La meilleure façon de mettre fin à ce désaccord, c’est d’être factuel en faisant le point sur la situation de la frontière et de déterminer les coordonnées géographiques de l’île », a indiqué M. Wetangula au Parlement.

Les parlementaires cherchent à savoir pourquoi le gouvernement dépensait 140 millions de shilling, soit environ 2 millions de dollar US, pour faire des investigations en vue de délimiter la frontière avec l’Ouganda au niveau du Lac victoria au lieu de dépenser cet argent pour reloger les victimes des violences post électorales.

M. Wetangula a ajouté que tous les pays africains doivent signer des accords frontaliers avec leurs voisins pour éviter d’éventuels différends sur la délimitation des frontières.

Les accords frontaliers en Afrique ont dressé plusieurs pays contre leurs voisins. C’est le cas du conflit entre le Nigeria et le Cameroun à propos de la presqu’île de Bakassi riche en pétrole ; le différend frontalier entre l’Ethiopie et l’Erythrée et le différend entre la Namibie et le Swaziland entre autres conflits.

L’étude menée sur la frontière entre le Kenya et l’Ouganda devrait porter sur une distance de 850km et ériger des balises qui seraient visibles sur le lac victoria.

Le Kenya s’est également plaint de la disparition des bouées placées sur sa frontière avec l’Ouganda.

Les autorités provinciales kenyanes ont accusé l’Ouganda d’avoir enlevé ces bouées mais d’après Nairobi, ces bouées ont été enlevées par des escrocs.

M. Wetangula a soutenu à nouveau au Parlement que ces bouées ont été enlevées par des bandits et seront remises à leur place.

Il a poursuivi que le but recherché en plaçant ces bouées, c’est de prévenir d’éventuels conflits frontaliers et que cela devrait s’appliquer à toutes les frontières internationales.

« Jusqu’ici, seule la frontière entre l’Ethiopie et le Kenya a fait l’objet d’une étude. Cette étude dont il est question n’est que l’application de la loi internationale. Nous nous conformons aux chartes de l’UA et des Nations unies », a-t-il réitéré.

Les pays africains doivent déposer des accords frontaliers actualisés conformément à la charte de l’UA d’ici 2012, a plaidé M. Wetangula.

23/03/09 (B491) Afrique en Ligne. La FIJ condamne l’emprisonnement d’un journaliste au Somaliland

La Fédération internationale des journalistes (FIJ) a condamné lundi la peine d’emprisonnement de cinq mois infligée au journaliste somalien, Mohamed Abdi Guled, le rédacteur en chef de l’hebdomadaire privé, Yool, par un tribunal dans la province semi-autonome du Somaliland.

Selon un communiqué signé par le directeur du Bureau de la FIJ pour l’Afrique, Gabriel Baglo, « M. Guled a été envoyé en prison la semaine dernière pour diffusions de fausses nouvelles et publication d’un journal non autorisé à la vente ».

« Les journalistes au Somaliland continuent à faire l’objet de mesures d’intimidation intolérables comme l’emprisonnement arbitraire, qui les empêchent de travailler librement. Nous condamnons ces pratiques visant à supprimer le reportage indépendant et le passage au crible des agissements des hautes autorités », a dénoncé M. Baglo.

M. Guled avait été arrêté le 26 février, suite à la publication deux jours auparavant d’un article sur les exécutions extra-judiciaires au Somaliland, blâmant certains hauts responsables du gouvernement pour leur rôle dans ces meurtres.

Le juge a condamné M. Guled sur la base des déclarations d’un témoin anonyme, qui n’a pas été contre-interrogé par la défense comme il se doit.

L’Union nationale des journalistes de la Somalie (NUSOJ), affiliée à la FIJ, a également vivement condamné cette décision qu’il a qualifiée de grave erreur judiciaire.

« Cette décision entre dans le cadre d’une campagne de harcèlement inacceptable destinée à réduire la presse au silence », indique le communiqué de la NUSOJ, qui cite son secrétaire général, Omar Faruk Osman.

« C’est une grave erreur judiciaire contre notre collègue, qui ne devrait pas être maintenue », a-t-il martelé.

La FIJ a invité les autorités du Somaliland à libérer immédiatement M. Guled et à s’assurer que les droits des journalistes et la liberté de la presse soient respectés dans le pays.

15/02/09 (B486) Afrique en Ligne / Meles Zenawi salue le « succès » de l’intervention éthiopienne en Somalie

Les Etats-Unis ont eux-mêmes nié toute implication dans l’intervention militaire de l’Ethiopie en Somalie, a déclaré le Premier ministre éthiopien, Meles Zenawi, qui a cependant reconnu que Washington lui a fourni des renseignements lors de cette opération.

Au cours d’une conférence de presse tenue tard vendredi, à Addis-Abeba, M. Zenawi a indiqué que les militaires éthiopiens n’avaient reçu aucune aide logistique des Etats-Unis, et que son pays a été victime d’une mauvaise publicité lors de ses campagnes militaires en Somalie pour débarrasser ce pays d’éléments terroristes.

"Nous soutenons que notre opération militaire en Somalie a été un très grand succès. Nous ne pensions pas que l’offensive Al Shabab serait un acte isolé", a dit le Premier ministre éthiopien, pour qui cette intervention était dans l’intérêt de l’Ethiopie, étant donné le risque que les fondamentalistes islamistes somaliens faisaient planer sur le pays par rapport à sa sécurité nationale et à sa stabilité face à la montée en puissance de leurs ennemis Erythréens.

Meles a affirmé avoir enfin extirpé les racines des groupes rebelles somaliens tels que Al Shabab et que son offensive militaire avait provoqué un changement de tactique politique des anciens responsables islamistes radicaux, qui ont pris le pouvoir maintenant en Somalie.

L’offensive militaire, a-t-il ajouté, avait freiné la montée en puissance des mouvements islamistes qui croyaient que personne ne pouvait les empêcher de déstabiliser le pays et avait aussi amoindri l’opposition intérieure à son régime, en Ethiopie.

"C’était une stratégie combinée et la pointe était Al Shabab. Deux ans après l’intervention, nous pouvons dire que la conspiration a été déjouée avec succès. Les agents de la déstabilisation dans ce pays ont été affaiblis maintenant", a-t-il martelé.

Les Etats-Unis étaient, bien avant l’intervention militaire, au courant des intentions de l’Ethiopie d’entrer en Somalie pour la débarrasser des responsables des mouvements islamistes radicaux qui ont eu à déclarer le djihad, guerre sainte islamique, contre les intérêts éthiopiens.

"Notre but n’était pas de tuer tous les partisans du djihad. L’objectif était de les affaiblir militairement et de leur prouver qu’ils ne pouvaient pas mener le Shabab au pouvoir et que l’Ethiopie ne les laisserait pas faire. Nous avons été victorieux sur le Shabab", a insisté le Premier ministre éthiopien.

"Le fait qu’ils aient choisi une autre forme de course vers le pouvoir donne la mesure exacte de notre succès et constitue un message fort en direction de ceux qui veulent accéder au pouvoir qu’ils doivent choisir un autre moyen, a déclaré Zenawi en référence aux élections présidentielles en Somalie qui ont balayé du pouvoir l’ancien leader islamiste, Sharif Ahmed Sharif.

Il a déclaré qu’il n’y avait aucun indice ou preuve que le nouveau Président Somalien fût un terroriste mais que ses anciens alliés l’étaient.

Il a cité Daud Aweiss, qui avait été classé par les Etats-Unis comme terroriste et membre recherché du réseau Al Qaida.

14/02/09 (B486) Afrique en Ligne – Afrique: Zenawi met en garde contre des raccourcis pour un gouvernement de l’Union.

Le Premier ministre éthiopien, Meles Zenawi, a mis en garde vendredi à Addis-Abeba contre des raccourcis dans le cadre de la formation d’un gouvernement fédéral, soutenant que cela ne peut pas se faire sans la constitution d’un bloc économique couvrant l’ensemble du continent.

"Les Etats-Unis d’Afrique ne peuvent être créés de but en blanc. Il faut le construire pierre par pierre. Nous croyons, à l’instar de la majorité, aux blocs économiques régionaux et nous nous focalisons sur l’intégration économique", a-t-il déclaré au cours d’une conférence de presse.

L’Ethiopie est favorable au renforcement des droits souverains de l’Union africaine (UA), proposant que ces droits soient accentués durant l’ouverture des négociations sur le changement climatique relatives au Protocole post Kyoto.

"Nous estimons que nous devons travailler ensemble sur un principe de subsidiarité au niveau national. Nous proposons durant ce sommet que l’Afrique doit négocier en tant qu’entité unique. Nous sommes favorables à une entité unique, mais les Etats-Unis d’Afrique ne peuvent être déclarés ni fondés de but en blanc", a ajouté M. Meles.

Les dirigeants africains, qui se sont réunis du 1er au 4 février en sommet ordinaire à Addis-Abeba, ont convenu de mettre en place une Autorité à la place de la Commission de l’UA.

"L’Autorité jouera le rôle d’un gouvernement. Il y aura des coordonnateurs et des secrétaires de la Défense et des Affaires étrangères. Ils harmoniseront les politiques de défense et la diplomatie de l’Afrique", avait déclaré à la presse le nouveau président en exercice de l’UA, le guide libyen, Mouammar Kadhafi.

Le futur gouvernement continental sera une étape vers la proclamation des Etats-Unis d’Afrique prévue en 2017.

14/02/09 (B486) Afrique en Ligne – Somalie: Zenawi déplore la baisse de pression sur le gouvernement

Le Premier ministre éthiopien, Meles Zenawi, a déclaré vendredi à Addis-Abeba que les dirigeants des pays membres de l’Autorité intergouvernementales pour le développement (IGAD) ont relâché la pression sur le gouvernement somalien suite à l’élection d’un nouveau président, Sharif Ahmed.

"Le plan de l’IGAD a été efficacement appliqué. Nous avons posé ces conditions pour tenter d’améliorer les relations entre le Premier ministre et le président. Nous espérons que le nouveau président et le Premier ministre ne seront pas en conflit", a-t-il déclaré à la presse.

Il a souligné que l’élection du président Ahmed a été bien accueillie par l’IGAD qui s’est engagé à d’aider le nouveau gouvernement somalien.

"Les pays de l’IGAD ont pris note de l’élection du nouveau président et sont engagés à soutenir le nouveau gouvernement et ont accepté d’aider à résoudre les questions restantes", a ajouté le Premier ministre éthiopien.

L’IGAD, regroupe Djibouti, l’Ethiopie, le Kenya, l’Ouganda, le Soudan, la Somalie et l’Erythrée.

08/02/09 (B485) Afrique en Ligne : Mouammar Kadhafi chez Assias Afeworki (Erythrée)

Le guide libyen, Mouammar Kadhafi, président en exercice de l’Union africaine (UA), est arrivé, vendredi soir dans la ville érythréenne de Massawa, en provenance de l’Ethiopie dans le cadre d’une visite en Erythrée sur invitation du président Assias Afeworki.

La durée de la visite en Erythrée du guide libyen n’a pas été précisée.

Un grand accueil a été réservé au guide Kadhafi à son arrivée à l’aéroport de Massawa où était notamment le président Afeworki qui a fait part de sa joie à l’égard de l’acceptation par le leader libyen de son invitation pour effectuer cette visite que son pays attendait depuis celle de 2003.

Plusieurs membres de la tribu d’Al-Rachaydia, de la Ligue sociale et populaire des tribus du Grand Sahara se sont rendus dans la résidence du guide Kadhafi pour lui souhaiter la bienvenue dans son pays en tant que guide de l’Afrique et des musulmans, exprimant leur satisfaction pour son accession à la présidence de l’UA.

Le guide Mouammar Kadhafi a quitté l’Ethiopie après sa participation au 12ème sommet de l’UA qui l’a porté à la présidence de l’organisation continentale et qui a été également marqué par la transformation de la Commission de l’UA en une Autorité fédérale sur la voie de la création du gouvernement fédéral africain et l’édification des Etats-Unis d’Afrique.