28/02/2018 (Brève 1133) Des précisions sur la situation de Bolock Mohamed. Le parcours judiciaire n’est pas terminé (Correspondants)

Bollock Mohamed Abdou a été arrêté dimanche 26 février vers 14h par les policiers du SDS sur plainte du premier ministre. Après il a été deféré hier au parquet de djibouti et mis en examen pour diffamation, suite à un article en relation avec les dernières elections legislatives , publié par Mr Bolock dans les reseaux sociaux notamment face book. Placé sous mandat de depot à la prison civile de gabode dans la foulée.

Le lendemain, mardi 27, Bolock Mohmaed a été convoqué devant le tribunal correctionnel de flagrant délit pour répondre du délit de diffamation envers le premier ministre .

Après l’interrogatoire de l’accusé -qui a nié en bloc les faits de diffamation arguant qu’il avait seulement exprimé son opinion sur les élections et l’action du premier ministre, homme public- le procureur de la République a requis le renvoi de l’accusé à l’audience pénale du 6 mars pour diffamation et de prononcer une condamnation à une peine de prison avec sursis.

Bolock Mohamd a ajouté qu’il s’était exprimé en tant que membre du Conseil national du parti FRUD, et qu’il n’avait jamais ciblé la personne privée d’Abdoulkader Kamil (dont il avait été proche) mais qu’il avait émis son opinion sur l’action publique de la personne .

27/02/2018 (Brève 1129) ALERTE ROUGE – BOLOCK MOHAMED ABDOU a été conduit à Gabode où il est incarcéré arbitrairement sans qu’aucun motif sérieux ni crédible ne soit relevé à son encontre (Correspondants)

Bolock Mohamed Abdou incarcé illégalement à la prison de Gabode -DjiboutiNos correspondants nous confirment que Bolovk Mohamed Abdou, après avoir séjourné au SDS où il avait été convoqué dimanche, est désormais incarcéré à la sinistre prison de Gabode.

Selon les informations fournies par différentes sources, que nous essayons de vérifier, aucune charge sérieuse ni crédible n’aurait été reproché à cette figure de l’opposition au régime dictatorial du Président Guelleh, qui asservit la population pour satisfaire sa soif de pouvoir et d’enrichissement personnel.

Il faut savoir que Bolovk Mohamed Abdou, est un opposant qui entend utiliser de son droit légitime et imprescriptible d’émettre et de diffuser ses propres opinions et analyses, tout en restant digne dans ses propos et surtout en évitant les paroles qui pourraient être jugées inopportunes : menaces, insultes, …

Le régime lui répond en utilisant de façon illégale et arbitraire, la force des unités spéciales dévouées à son service et encore une fois, nous constatons qu’il a accaparé le pays pour son propre compte et qu’il n’hésite pas à recourrir à la violence pour faire taire ceux ou celles qui osent élever la voix pour dénoncer des faits d’une grande gravité

27/02/2018 (Brève 1131) Alerte rouge. Bolock Mohamed a été présenté ce matin à un juge qui aurait prononcé la relaxe (Attendons pour voir !) (Correspondants)

Selon une information qui nous a été transmise par des correspondants généralement bien informés, Bolock Mohamed aurait comparu ce mardi matin devant un juge d’instruction qui aurait prononcé la relaxe.

Sachant qu’à Djibouti, l’application d’une décision de justice peut être entravée par un Ministre ou par le Président (Cas de Jabha, par exemple), nous attendons de savoir s’il sera relaché dans la journée.
Nos prochaines informations vers 18h (Heure de Paris)

27/02/2018 (Brève 1132) (16h00 Paris) L’alerte rouge est levée. Bolock Mohamed est ressorti libre (Correspondants)

Dans une information très courte, nos correspondants nous confirment que Bolock Mohamed a été libéré ce jour en application de la décision du juge qui avait prononcé la relaxe. Dès que nous recevrons plus de détails, nous les mettrons en ligne.

26/02/2018 (Brève 1128) BOLOCK MOHAMED ABDOU, figure de l’opposition, a été convoqué hier au SDS, bien connu pour ses méthodes d’interrogation brutales et pour ses incarcérations abitraires (LDDH)

Dans un communiqué du 25 février sous la signature de son Président Omar Ali Ewado, la LDDH dénonce la convocation de Bolock Mohamed Abdou par le SDS (Service de Documentation Secret).

L’association rappelle aussi que c’est la quatriéme fois depuis le début de l’année, que
Bolock Mohamed Abdou est arrêté ou convoqué par des cellules spécialisées dans la répression des citoyens. Nul doute que cet acharnement est dirigé contre un citoyen pacifique dont le seul tort est d’avoir utilisé de son droit légitime à s’exprimer. Rappelons que Bolock Mohamed Abdou est membre de la direction de la LDDH.

L’équipe de l’ARDGD se joint aux appels de la LDDH pour
++ dénoncee et condamner énergiquement l’arrestation de Bolock Mohamed Abdou, qui est membre de sa direction et demander sa libération immédiate et la fin de l’acharnement dont il est victime.
++ lancer un appel solennel au Conseil des droits de l’homme des Nations Unies, à l’Union Africaine, à l’IGAD, à la Commission Africaine des droits de l’homme et des Peuples, à l’Union Européenne à faire pression sur les autorités Djiboutiennes pour qu’elles respectent les droits fondamentaux des citoyens.

15/08/2017 (Brève 1054) Alerte rouge pour des migrants embarqués et auxquels Djibouti refuse l’accostage à Obock (Lecteur d’Obock)

Selon des sources sures et fiables, soixante personnes dont environ dont 20 enfants en bas âge sont bloqués en mer devant la ville d’Obock parce que les autorités Djiboutiennes leurs refusent d’accoster.

++ Qui sont-ils ?
Ce sont des réfugiés Erytréens qui avaient fuient la dictature en Erytrée pour se réfugier au Yémen où ils (sur)vivaient dans les camps de réfugiés du HCR.

En raison de la guerre qui sévit dans ce pays, ils ont choisi la première opportunité de fuir le Yémen pour se réfugier a Obock-ville où de nombreux Yéménites et des ressortissants d’autres nationalités ont trouvé refuge et sont accueillis.

Nous ignorons jusqu’à présent les raisons pour lesquelles, leur embarcation s’est vue interdire le droit d’accoster.

++ Mais ils sont en péril !
Tassés dans une embarcation, ces femmes, ces hommes et ces enfants ont besoin d’être secourus de toute urgence, car ils manquent aussi d’eau et de nourriture.

Je lance un appel urgent aux dirigeants de l’UN HCR de Djibouti afin qu’ils débloquent cette situation humanitaire urgente en venant en aide à ces réfugiés qui sont bloqués en pleine mer rouge, avec tous les risques pour leurs vies.

Je sollicite également les forces étrangères stationnées à Djibouti pour qu’elles envoient des secours, en urgence, afin d’éviter un catastrophe humanitaire.

Je m’adresse aussi à mes frères et à mes soeurs qui vivent à OBOCK pour qu’ils descendent dans la rue en exigeant que cette embarcation puisse accoster.

Enfin je demande à Jean-Loup Schaal et à l’ARDHD, qu’il préside de diffuser cet appel et de le soutenir pour sauver la vie de ces malheureux réfugiés.

27/03/2017 (Brève 961) ALERTE ROUGE – SEQUESTRATION ? EWADO poursuit sa grève de la faim depuis 8 jours, sans aucune assistance, ni médicale ni juridique. Appel d’urgence à la solidarité internationale.

Selon toutes les informations que vous avons reçues pendant ce week end, Omar Ali Ewado, Président de la LDDH, qui a été arrêté avec violence puis incarcéré au secret depuis le 19 mars, est toujours détenu par le SDS dans ses locaux du Plateau du Serpent.

Ses proches, ainsi que tous les observateurs craignent désormais le pire, sachant qu’il n’est pas l’objet d’un suivi médical ni juridique avec l’assistance d’un avocat, comme cela est prévu par les textes.

Peut-on encore parler d’incacération ? C’est une véritable séquestration, puisque les faits qui lui seraient reprochés n’ont pas été rendus publiques et qu’en tout état de cause, il ne s’agit ni d’un criminel, ni d’un terroriste.

Nous ne savons pas s’il est victime de violences physiques ou psychologiques ni quel est son état, puisqu’aucun
des membres de sa famille n’a été autorisé à lui rendre visite.

Que cherche le régime. A le faire mourir ? Puisqu’il refuse de s’alimenter, les sbires de Guelleh ne peuvent pas utiliser leur arme préféré : le poison, comme ils l’ont certainement administré à Jabha, qui est hospitalisé dans un état extrêmement grave (voir notre article).

Il est temps que les chancelleries et les commandements militaires des puissances installées à Djibouti ouvre les yeux et que les organisations humanitaires avec la FIDH en tête, se mobilisent pour exercer une pression légitime sur le régime afin qu’il mette un terme à ce que certains qualitifient déjà d’assassinat lent et programmé.

27/03/2017 (Brève 962) ALERTE ROUGE – L’Humanité L’homme du jour. Mohamed Ahmed «Jabha». (Article partiellement payant signé par THOMAS LEMAHIEU)

Lien avec le support : http://www.humanite.fr/lhomme-du-jour-mohamed-ahmed-jabha-633896

Mohamed Ahmed dit « Jabha » est détenu, sans procès, depuis son arrestation en 2010. Cela fait de celui qui est accusé par la dictature en place d’être à la solde de l’Érythrée « le plus ancien prisonnier politique de Djibouti », d’après le Frud.

Militant du Front pour la restauration de l’unité et la démocratie (Frud), l’un des mouvements d’opposition à Ismaïl Omar Guelleh, Mohamed Ahmed dit « Jabha » est détenu, sans procès, depuis son arrestation en 2010. Cela fait de celui qui est accusé par la dictature en place d’être à la solde 

27/03/2017 (Brève 963) ALERTE ROUGE – Ewado bientôt en danger de mort ! Communiqué de la LDDH signé par son Président par intérim

6ème jours consécutive de grève de faim, la santé de président de la LDDH M. Omar Ali Ewado est alarmante, depuis 7jours, le président de la LDDH Omar Ali Ewado croupit dans les locaux de service de renseignement et toujours privé de toute visite. De ce fait, le régime autoritaire Djiboutien a violé sa propre constitution et les lois internationales, que nul ne doit être détenu au-delà de 48 heures sans comparaitre devant un juge. Mais ce régime policier a outrepassé ces lois en utilisant à des fins politiques ou personnelles et continue à percevoir les organisations non- gouvernementales comme des opposants à éradiquer.

Selon l’épouse de notre cher Président de la LDDH qui a voulu visiter son mari pour voir son état et sa situation, les agents de service de renseignement lui ont informé que M. Omar Ali Ewado a été arrêté par ordre du Président de la République de Djibouti M. IOG qui dirige notre pays d’une main de fer. À lui seul, il détient tous les pouvoirs dans ses mains : chef de l’état, chef du gouvernement, chef suprême des armées, président de la république et chef du pouvoir judiciaire.

M. Omar Ali Ewado est un militant de longue date des droits humains (national et régional) et membre du comité de pilotage du forum de la société civile de la corne d’Afrique crée à Nairobi en juillet 2016 qui regroupe 10 pays de l’Afrique de l’est tels que : Djibouti, Erythrée, Kenya, soudan, soudan du sud, Ethiopie, somalie, somali land, Ouganda, et Rwanda.

M. Omar Ali Ewado est secrétaire général adjoint du syndicat des enseignements du premier degré (SEP) .il a été emprisonné à plusieurs reprise depuis 1995 suite à la grève des enseignants.

M. Ahmed Khadar Nour est secrétaire général du syndicat des enseignants du premier degré (SEP) est toujours en détention et en grève de faim, son épouse est menacée en lui disant de ne plus venir aux alentours des locaux de service de renseignements.

En outre, le plus ancien prisonnier politique Mohamed Ahmed Edou dit (Jabha) est hospitalisé et est dans un état critique ou coma.

Nous tenons à préciser que la LDDH est une organisation qui agit par tous les moyens pour le respect et la promotion des droits de l’homme à Djibouti, elle est la seule organisation qui a rédigé des rapports crédibles concernant sur les élections législatives, présidentielles et communale après avoir effectué une mission d’observation sur l’ensemble du pays.

La LDDH n’est donc en aucun cas un Parti politique, mais une organisation non gouvernementale neutre et enregistrée auprès du ministère de l’intérieur au département de l’administration général et de la réglementation.

M. Omar Ali Ewado une icône de la liberté d’expression, de la liberté fondamentale est un héro, défenseur des droits humains et de dénonciation des violations des droits de l’homme en République de Djibouti. Le martin Luther King de l’Afrique de l’EST risque d’être assassiné, empoisonné ou mourir en détention.

Quel que soit le coût ; la LDDH va lutter inlassablement à défendre les droits humains.

Cette fois ci, le régime a mené son ultime offensive pour réprimer la voix de la raison, dont le seul but est de paralyser les activités.  La preuve, il a suspendu l’internet du siège de la LDDH.

  • La LDDH dénonce et condamne ces arrestations arbitraires à grande échelle qui n’épargne, désormais, plus personne.
  • La LDDH exige la libération immédiate et sans condition du président de la LDDH ainsi que l’ensemble des détenus de la Société Civile et Politique.
  • La LDDH ne cesse de lancer un appel à tous les bailleurs de fond de la République de Djibouti et aux organisations internationales de défense des droits de l’homme, à faire pression au gouvernement Djiboutien afin qu’il libère tous les détenus politique sans exception.

Mahdi Samireh Sougueh
Président par intérim de la LDDH
Tel : 00 253 77 85 28 94
afdem2005@hotmail.fr
equipelddh@s
os-africa.com