15/08/2017 (Brève 1054) Alerte rouge pour des migrants embarqués et auxquels Djibouti refuse l’accostage à Obock (Lecteur d’Obock)

Selon des sources sures et fiables, soixante personnes dont environ dont 20 enfants en bas âge sont bloqués en mer devant la ville d’Obock parce que les autorités Djiboutiennes leurs refusent d’accoster.

++ Qui sont-ils ?
Ce sont des réfugiés Erytréens qui avaient fuient la dictature en Erytrée pour se réfugier au Yémen où ils (sur)vivaient dans les camps de réfugiés du HCR.

En raison de la guerre qui sévit dans ce pays, ils ont choisi la première opportunité de fuir le Yémen pour se réfugier a Obock-ville où de nombreux Yéménites et des ressortissants d’autres nationalités ont trouvé refuge et sont accueillis.

Nous ignorons jusqu’à présent les raisons pour lesquelles, leur embarcation s’est vue interdire le droit d’accoster.

++ Mais ils sont en péril !
Tassés dans une embarcation, ces femmes, ces hommes et ces enfants ont besoin d’être secourus de toute urgence, car ils manquent aussi d’eau et de nourriture.

Je lance un appel urgent aux dirigeants de l’UN HCR de Djibouti afin qu’ils débloquent cette situation humanitaire urgente en venant en aide à ces réfugiés qui sont bloqués en pleine mer rouge, avec tous les risques pour leurs vies.

Je sollicite également les forces étrangères stationnées à Djibouti pour qu’elles envoient des secours, en urgence, afin d’éviter un catastrophe humanitaire.

Je m’adresse aussi à mes frères et à mes soeurs qui vivent à OBOCK pour qu’ils descendent dans la rue en exigeant que cette embarcation puisse accoster.

Enfin je demande à Jean-Loup Schaal et à l’ARDHD, qu’il préside de diffuser cet appel et de le soutenir pour sauver la vie de ces malheureux réfugiés.

27/03/2017 (Brève 965) ALERTE ROUGE – Empoisonnement de Mohamed Ahmed Jabha, détenu depuis 2010 sans jugement (Communiqué du Frud sous la signature de son Président Med Kadamy)

FRONT POUR LA RESTAURATION DE L’UNITE ET LA DEMOCRATIE –FRUD-
djibouti_frud@hotmail.com

COMMUNIQUE 

Bruxelles, le 25 mars 2017

Empoisonnement de Mohamed Ahmed Jabha, détenu depuis 2010 sans jugement

Les années se succèdent et se ressemblent en République de Djibouti. Depuis août 1977, (à peine un mois après l’accession du pays à l’indépendance) la répression est devenue l’arme privilégiée pour gouverner ce pays. Arrestations arbitraires, tortures, exécutions extrajudiciaires des civils, des prisonniers de guerre,  massacres des civils, viols des femmes ont été mis en œuvre, à la manœuvre  une personnalité s’est distinguée, d’une manière continue de 1977 à 2017,  il s’agit de l’actuel chef de l’Etat, Ismail Omar Guelleh, qui a officié d’abord  comme chef de la sécurité.

Le Front pour la Restauration de l’Unité et la Démocratie, qui est un continuum historique de toutes les luttes pour l’indépendance, pour les libertés et la démocratie, ne pourra jamais se résigner à l’injustice, à la barbarie, aux innommables atrocités, chevillées au corps d’Ismail Omar Guelleh

C’est la raison pour laquelle, le FRUD estime qu’il n’y a pas une fatalité à la perpétuation de ces crimes, à la pérennité de ce régime.

C’est pourquoi il est de salubrité publique de condamner le sort réservé à Mohamed Ahmed dit Jabha, le plus ancien prisonnier politique de Djibouti.

  • Le FRUD condamne l’empoisonnement de Mohamed Ahmed dit Jabha  par l’Etat Djiboutien, qui est aujourd’hui en danger de mort;
  • Le FRUD condamne le maintien en détention de Mohamed  Jabha, depuis  mai 2010, en dépit de la décision de la cour d’appel qui a ordonné sa libération en octobre 2016
  • Le FRUD  dénonce les tortures infligées à Jabha durant toutes ces années et le refus  des soins

Le FRUD tient pour principal responsable  des tortures infligées à Mohamed Ahmed dit Jabha, et de son empoisonnement, le chef de l’Etat de Djibouti, Ismail Omar Guelleh

Le FRUD dénonce cette violation des conventions de Genève de 1949

L ’article  3  commun aux quatre conventions  de Genève de 1949 qui couvre les situations de   conflits armés internes,  exige que toutes les personnes se trouvant aux mains de l’ennemi soient traitées avec humanité, sans aucune distinction de caractère défavorable. Il interdit  le meurtre, les mutilations, la torture, les traitements cruels, humiliants et dégradants, les prises d’otages et les procès inéquitables. Il permet au CICR d’offrir ses services aux parties au conflit.

Le pouvoir de Djibouti a refusé à maintes reprises que le CICR intervienne dans le cas de Mohamed Ahmed dit Jabha

Le chef de l’Etat portera l’entière responsabilité  des conséquences qui découleront de  l’empoisonnement  de Mohamed Ahmed Jabha

Mohamed Kadamy 
Président du FRUD

27/03/2017 (Brève 966) ALERTE ROUGE – Libération de M. Omat Ali Ewado à Djibouti ce lundi soir

A l’instant nos correspondants viennent de nous apprendre la libération ce lundi soir de M. Omar Ali Ewado, Président de la LDDH, après 9 jours de grève de la faim. Nous attendons d’en savoir plus et nous publierons toutes les nouvelles.

L’alerte rouge est donc levée, mais nous restons très vigilants sur le cas des nombreuses autres personnes qui ont été arrêtées dans la dernière quinzaine de jours et qui sont pour la majorité d’entre elles, toujours incarcérées.

Au nom de sa famille et des membres de la LDDH, nous remercions toutes les organisations et toutes les personnes qui nous ont informé en permanence et qui se sont mobilisées en faveur de sa libération : leur action semble avoir eu raison des intentions certainement peu avouables du régime et de ses sbires.

27/03/2017 (Brève 961) ALERTE ROUGE – SEQUESTRATION ? EWADO poursuit sa grève de la faim depuis 8 jours, sans aucune assistance, ni médicale ni juridique. Appel d’urgence à la solidarité internationale.

Selon toutes les informations que vous avons reçues pendant ce week end, Omar Ali Ewado, Président de la LDDH, qui a été arrêté avec violence puis incarcéré au secret depuis le 19 mars, est toujours détenu par le SDS dans ses locaux du Plateau du Serpent.

Ses proches, ainsi que tous les observateurs craignent désormais le pire, sachant qu’il n’est pas l’objet d’un suivi médical ni juridique avec l’assistance d’un avocat, comme cela est prévu par les textes.

Peut-on encore parler d’incacération ? C’est une véritable séquestration, puisque les faits qui lui seraient reprochés n’ont pas été rendus publiques et qu’en tout état de cause, il ne s’agit ni d’un criminel, ni d’un terroriste.

Nous ne savons pas s’il est victime de violences physiques ou psychologiques ni quel est son état, puisqu’aucun
des membres de sa famille n’a été autorisé à lui rendre visite.

Que cherche le régime. A le faire mourir ? Puisqu’il refuse de s’alimenter, les sbires de Guelleh ne peuvent pas utiliser leur arme préféré : le poison, comme ils l’ont certainement administré à Jabha, qui est hospitalisé dans un état extrêmement grave (voir notre article).

Il est temps que les chancelleries et les commandements militaires des puissances installées à Djibouti ouvre les yeux et que les organisations humanitaires avec la FIDH en tête, se mobilisent pour exercer une pression légitime sur le régime afin qu’il mette un terme à ce que certains qualitifient déjà d’assassinat lent et programmé.

27/03/2017 (Brève 962) ALERTE ROUGE – L’Humanité L’homme du jour. Mohamed Ahmed «Jabha». (Article partiellement payant signé par THOMAS LEMAHIEU)

Lien avec le support : http://www.humanite.fr/lhomme-du-jour-mohamed-ahmed-jabha-633896

Mohamed Ahmed dit « Jabha » est détenu, sans procès, depuis son arrestation en 2010. Cela fait de celui qui est accusé par la dictature en place d’être à la solde de l’Érythrée « le plus ancien prisonnier politique de Djibouti », d’après le Frud.

Militant du Front pour la restauration de l’unité et la démocratie (Frud), l’un des mouvements d’opposition à Ismaïl Omar Guelleh, Mohamed Ahmed dit « Jabha » est détenu, sans procès, depuis son arrestation en 2010. Cela fait de celui qui est accusé par la dictature en place d’être à la solde 

27/03/2017 (Brève 963) ALERTE ROUGE – Ewado bientôt en danger de mort ! Communiqué de la LDDH signé par son Président par intérim

6ème jours consécutive de grève de faim, la santé de président de la LDDH M. Omar Ali Ewado est alarmante, depuis 7jours, le président de la LDDH Omar Ali Ewado croupit dans les locaux de service de renseignement et toujours privé de toute visite. De ce fait, le régime autoritaire Djiboutien a violé sa propre constitution et les lois internationales, que nul ne doit être détenu au-delà de 48 heures sans comparaitre devant un juge. Mais ce régime policier a outrepassé ces lois en utilisant à des fins politiques ou personnelles et continue à percevoir les organisations non- gouvernementales comme des opposants à éradiquer.

Selon l’épouse de notre cher Président de la LDDH qui a voulu visiter son mari pour voir son état et sa situation, les agents de service de renseignement lui ont informé que M. Omar Ali Ewado a été arrêté par ordre du Président de la République de Djibouti M. IOG qui dirige notre pays d’une main de fer. À lui seul, il détient tous les pouvoirs dans ses mains : chef de l’état, chef du gouvernement, chef suprême des armées, président de la république et chef du pouvoir judiciaire.

M. Omar Ali Ewado est un militant de longue date des droits humains (national et régional) et membre du comité de pilotage du forum de la société civile de la corne d’Afrique crée à Nairobi en juillet 2016 qui regroupe 10 pays de l’Afrique de l’est tels que : Djibouti, Erythrée, Kenya, soudan, soudan du sud, Ethiopie, somalie, somali land, Ouganda, et Rwanda.

M. Omar Ali Ewado est secrétaire général adjoint du syndicat des enseignements du premier degré (SEP) .il a été emprisonné à plusieurs reprise depuis 1995 suite à la grève des enseignants.

M. Ahmed Khadar Nour est secrétaire général du syndicat des enseignants du premier degré (SEP) est toujours en détention et en grève de faim, son épouse est menacée en lui disant de ne plus venir aux alentours des locaux de service de renseignements.

En outre, le plus ancien prisonnier politique Mohamed Ahmed Edou dit (Jabha) est hospitalisé et est dans un état critique ou coma.

Nous tenons à préciser que la LDDH est une organisation qui agit par tous les moyens pour le respect et la promotion des droits de l’homme à Djibouti, elle est la seule organisation qui a rédigé des rapports crédibles concernant sur les élections législatives, présidentielles et communale après avoir effectué une mission d’observation sur l’ensemble du pays.

La LDDH n’est donc en aucun cas un Parti politique, mais une organisation non gouvernementale neutre et enregistrée auprès du ministère de l’intérieur au département de l’administration général et de la réglementation.

M. Omar Ali Ewado une icône de la liberté d’expression, de la liberté fondamentale est un héro, défenseur des droits humains et de dénonciation des violations des droits de l’homme en République de Djibouti. Le martin Luther King de l’Afrique de l’EST risque d’être assassiné, empoisonné ou mourir en détention.

Quel que soit le coût ; la LDDH va lutter inlassablement à défendre les droits humains.

Cette fois ci, le régime a mené son ultime offensive pour réprimer la voix de la raison, dont le seul but est de paralyser les activités.  La preuve, il a suspendu l’internet du siège de la LDDH.

  • La LDDH dénonce et condamne ces arrestations arbitraires à grande échelle qui n’épargne, désormais, plus personne.
  • La LDDH exige la libération immédiate et sans condition du président de la LDDH ainsi que l’ensemble des détenus de la Société Civile et Politique.
  • La LDDH ne cesse de lancer un appel à tous les bailleurs de fond de la République de Djibouti et aux organisations internationales de défense des droits de l’homme, à faire pression au gouvernement Djiboutien afin qu’il libère tous les détenus politique sans exception.

Mahdi Samireh Sougueh
Président par intérim de la LDDH
Tel : 00 253 77 85 28 94
afdem2005@hotmail.fr
equipelddh@s
os-africa.com

27/03/2017 (Brève 964) ALERTE ROUGE – La vague d’arrestation se poursuit sans relâche à Djibouti. Chehem Aboubaker Chehem a été arrêté samedi dernier le 25 mars (Info lecteur)

Selon l’information qui nous a été adressée par un correspondant, Monsieur Chehem Aboubaker Chehem a été arrêté samedi
25 mars à Djibouti. Il serait détenu depuis à la direction de la police nationale (FNP). Chehem Aboubaker est un artiste qui a présenté sa pièce intitulée « les politiciens du trotoirs » à l’institut Français de Djibouti.

Est-ce un motif suffiaant pour l’arrêter ? Délit d’opinion ? Ou plus certainement un besoin de vengeance de la part de ses hommes politiques qui se sont reconnus dans les personnages. En faisant arrêter cet artiste, ils n’ont fait que confirmer ce qu’il écrit sur les pratiques de caniveau des politiciens de Djibouti.

09/03/2017 (Brève 936) ALERTE ROUGE. Omar Zohra aurait été libéré, mais pas Idriss Mohamed Hassan. Selon nos correspondants

Des correspondants nous informent de la libération d’Omar Zhora, qui avait été arrêté et détenu par la Brigade de Gendarmerie du PK12.

En revanche Idriss Mohamed est toujours détenu et probablement victime de torture. Selon le communiqué de la LDDH, il souffrirait en particulier d’une fracture de la jambe, mais pour les tortureurs ignobles, cela ne serait pas un motif suffisant pour le faire soigner ni pour cesser de lui faire subir de nouvelles violences physiques