10/03/2019 (Brève 1327) Femmes Solidaires et le COFEDVI adressent une lettre ouverte au Président Macron à l’occasion de sa visite à Djibouti

05/01/2019 (Brève 1254) LDDH : l’Armée s’attribue en toute illégalité des pouvoirs d’incarcération dans le Nord du pays.

06/11/2015 (Brève 505) Djibouti : la plus grande concentration mondiale d’Etats-Majors inter armes. Venez visiter l’exposition !!! (ARDHD)

Djibouti 2015 – 2016 : exposition universelle des armées !

Foire aux armées à Djibouti

Confirmé dans un récent article de LOI, l’Arabie saoudite va revenir à Djibouti, après un passage en Erythrée, pour y installer un centre de commandement militaire en ville et un poste avancé à Doumeira … où les qataris entretiennent déjà un détachement d’interposition avec l’Erythrée.

Dans cette région l’installation d’une base chinoise et d’un aéroport va contraindre les forces américaines à évacuer leurs petites bases avancées. Tandis que les militaires japonais surveillent tous les mouvements depuis leur base relativement discrète … et que les Français, un peu perdus parmi tous ces nouveaux arrivants, sont contraints par des soucis d’économie sur le budget de la Défense à réduire progressivement leur présence militaire et sanitaire (hôpital Bouffard ?).

Et qui profite des ces colossaux revenus générés par les loyers ???? Pas la population en tout cas ! Ils sont réservés à IOG, ses proches et ses obligés alimentaires !

16/07/2011 (B613) Radio-Trottoir : « Les potins du bivouac » par nos correspondants. Grogne au sein des troupes ?

Il se murmure, au sein de la troupe, que certaines unités de l’armée aurait refusé d’obéir aux ordres du Général Zakaria.

Inquiet, dit-on, ce dernier aurait demandé à rencontrer d’urgence le Président dictateur et le ministre des finances.

Il se dit aussi que les troupes stationnées à Doumera auraient refusé leur solde en disant que le compte n’y était pas …. et qu’il manquait les augmentations nécessaires pour couvrir l’inflation. Le prix des achats de première nécessité ayant beaucoup augmenté à Djibouti.

01/09/08 (B463) Nouveau message des Officiers libres de l’AND. Confirmation d’une avancée des érythréens sur 6 km environ. (Article complété le 2/09 à la demande des auteurs)

Il est effectif que notre Armée a été contrainte de reculer de plus de 6 km sous la poussée des forces érythréennes. Nous avons du abandonner les positions que nous occupions après les combats sanglants de Juin.

Depuis des semaines, nous avertissons l’Etat Major des difficultés que nous rencontrons sur le terrain à tous les niveaux : moral, conditions de vie, approvisionnement, etc…

Face à nous, l’ennemi ne manquait pas une occasion de nous prouver qu’il avait un bien meilleur moral et surtout qu’il avait le soutien sans faille de ses officiers supérieurs, des hommes responsables, eux, qui ne pratiquent pas la langue de bois et qui ne modifient pas leurs discours en fonction du vent.

Il est évident que le service d’écoute de la Présidence est au courant de nos avertissements et que nos alertes sont transmises tous les jours à IOG.

Les differents Commandants de bataillons positionnés sur l’axe Obock-Khor-Angar ont demandé une amélioration de la nourriture et l’attribution d’une prime exceptionnelle (d’un montant plus que raisonnable) aux militaires sur place.

La demande
a été immédiatement refusée par le Chef d’Etat-major général des Armées. Pendant qu’il nous envoyait ce refus, considéré par beaucoup comme une gifle et un désaveu, le CEMGA, Fathi Ahmed Houssein, se permettait d’utiliser le crédit des FAD pour garantir un prêt de 50 Millions de Fdj à sa fille Nerime qui est pourtant employée dans une banque française.

Dans les faits, ce prêt est destiné à permettre au père, le CEMGA Fathi, d’acheter une nouvelle villa, afin de compléter sa collection personnelle. Et tout cela, pendant que nous sommes en guerre et que nos hommes souffrent sur le front en dépit d’un désaveu de reconnaissance de la part de leurs plus hauts supérieurs, qui continuent à privilégier leur petit business privé et à s’enrichir, quand ils refusent une prime modeste aux véritables combattants.

Mais il y a pire encore : récemment « l’Adjudant de compagnie » (nom de code donné à Fathi) et « le Sergent de semaine » (nom de code pour désigner le très célébre Zakaria), n’ayant aucune notion de culture, ni d’histoire, ni de vision à court / moyen terme, se sont rapprochés de l’Iran pour y acquérir des armes.

Nos deux parvenus
ont-ils déjà oublié que la seule aide véritable, sincère et généreuse que nous ayons reçue, nous vient de nos frères d’armes français au sein des FFDJ ?

N’ayant aucun scrupule, aucune conscience, aucune dignité ni aucune loyauté, les deux sbires généraux privilégient contre vents et marée leur sordide petit buisness, se moquant avec la plus belle indifférence des conséquences que l’invasion érythréenne pourrait avoir dans le pays.

Leur seule priorité est d’être toujours présent et actif sur les marchés de l’armement, car au fond c’est peut-être le seul métier que Fathi « le rénégat » soit capable d’exercer convenablement.

En tout cas, il n’a pas prouvé ses talents de stratège face à l’Erythrée qui nous a battu et qui grignotte maintenant, progressivement et sans résistance de notre part, notre territoire national.

En dépit des discours rassurants et des promesses de victoire, que nous tenons aux hommes, pour tenter de conserver leur motivation, nous sentons bien qu’ils n’y croient plus et que la majorité d’entre eux a compris l’impasse dans laquelle les gesticulations irresponsables de Guelleh et de son Etat-Major nous a tous plongés.

16/08/08 (B461) Nouveau message des Officiers des FAD : nos soldats sont au bord de l’explosion … et le régime s’en désintéresse et les laisse stationnés dans des conditions dramatiques.

C’est avec une très grande tristesse que nous prenons de nouveau la plume pour lancer ce cri qui vient du plus fond de notre coeur.

Maintenant, plusieurs semaines se sont écoulées, depuis le debut de ce conflit inutile contre l’Erythrée.

Nos forces sont toujours positionnées face à un ennemi plus fort qu’elles : solidaires, leurs généraux, eux, sont avec leurs hommes ; toutes les promesses faites par leur regime à ses militaires sont tenues, … ils sont ravitaillés correctement en eau et en nourriture.

La situation est bien différente pour nous ! Dans un grand élan, toute la population djiboutienne s’est rangée derrière nous et a lancé des grandes collectes de solidarité. De nombreux commerçants dont certains travaillent dans des pays voisins ont ajouté des dons. ;mais m

Malheureusement nos forces n’ont rien reçu ou presque rien : juste ce qui n’était pas revendable. Nous estimons qu’environ 95% des dons généreux a du être revendu sur les marchés pour enrichir certains cadres haut placés..

Nos soldats affrontent des températures de plus de 48°C. L’eau leur est rationnée. Aucune hygiéne ! Pas d’eau pour laver les aliments ni les assiettes : la majorité des soldats est malade : nous estimons que seuls 15% des soldats sont operationnels,

Les militaires français ont installé un camp et une infirmerie à Moulouhlé. Mais ils sont fatigués eux aussi de recevoir des soldats qui se plaignent de troubles liés exclusivement à la mauvaise alimentation et au manque d’hygiène.

Leur mission est de soigner des blessés de guerre et non pas d’intervenir pour des diahrées, des piqûres de serpent ou des fiévres et ils refusent d’accorder des soins pour ces symptômes, car leur petite unité médicale avancée n’en a pas les capacités..

Nos soldats protestent de plus en plus contre ces conditions inhumaines. Nous faisons tout notre possible, en notre qualité d’officier, pour les calmer. Combien encore nous écouteront-ils ? Nous sommes au bord de l’explosion..

IOG et nos chefs militaires ont declenché ces hostilités uniquement pour faire oublier l’assassinat du juge Bernard Borrel, surtout apres l’échec de la plainte auprès de la C.I.J.

Froidmeent,
ils ont accepté la perte de 271 militaires Djiboutiens morts au champ d’honneur. De plus, nos generaux n’ont jamais évoqué le cas des 297 militaires faits prisonniers et retenus à Asmara.

Aujourd’hui il semble que nous ayons ce que nous méritons. Nous avons applaudi souvent le régime. Nos chefs : Fathi et Zakaria n’ont jamais cessé de s’enrichir sur le dos de l’Armée.

Cela suffit : aujourd’hui nous avons le devoir de construire l’avenir de nos enfants et celui de notre patrie.

Devrons faire comme en Mauritanie et renverser tout ce régime ?

Nos généraux savent à quel point la situation est inquiétante. Ils ont peur de venir nous rendre visite sur le terrain. Les seuls photos diffusés par la RTD ont été tournés à Obbock, afin de ne prendre aucun risque. Ils sont entourés de leurs nouveaux mercenaires venus de Somalie ou d’Ethiopie.

Et pendant ce temps, nos journaux se sont acharnés contre un parti d’opposition au motif de paroles appelant à la traitrise.

Mais en realité qui trahit le pays aujourd’hui ?

En temps de guerre, on fusille les traitres. Apres cette debâcle militaire, le permier fusillé ne devrait-il pas être Fathi Ahmed Houssein Al Beliki. Lui qui a froidement, consciemment et lucidement; envoyé mourir nos enfants sans moyens adaptés, sans préparation. Tout simplement parce qu’il a détourné le budget de l’AND passe pour affaires personnelles;

Et au dessus de lui, il y a IOG.

Quand on sait la rapidité avec laquelle IOG avait réagi contre le Général Yassin Yabeh Galab, on se dit qu’il y a deux poids et deux mesures. Et les crimes des deux clowns, Fathi et Zakaria sont autrement plus graves.

IOG a t-il peur d’eux ? Les deux Généraux détiendraient-ils des documents compromettants contre lui, plus compromettants par exemple que ceux qui détiennent nos deux anciens officiers Alhoumekani et Ali Iftin; qui n’ont jamais perdu l’estime ni des militaires ni de la population.

Nombreux sont ceux qui reconnaissent et qui saluent leur courage et leur honnêteté !
Ils sont les seuls à avoir affronté Guelleh, sans protection et à visage découvert, jusqu’à le faire convoquer par la Justice française et faire condamner deux de ses sbires. Un grand bravo à vous deux, Messieurs.