26/11/2015 (Brève 526) (Ass. press, relayé par 985fm – Canada) La Chine négocie avec Djibouti pour implanter un centre de logistique (Infos lecteur)

Source http://www.985fm.ca/international/nouvelles/la-chine-negocie-avec-le-djibouti-pour-implanter-u-748603.html

PÉKIN, Chine – La Chine annonce la tenue de pourparlers avec Djibouti dans le but d’y implanter un centre de logistique navale destiné au soutien des patrouilles anti-espionnage chinoises dans les eaux de la région.

Djibouti, un petit pays de moins d’un million d’habitants, est situé dans la corne de l’Afrique à la rencontre du golfe d’Aden et de la mer Rouge, entre l’Érythrée et la Somalie.La Chine ne possède aucune base militaire outre-mer et a fréquemment affirmé dans le passé qu’elle n’en aurait pas.

Wu Qian, porte-parole du ministère chinois de la Défense, a refusé de commenter l’initiative, sauf pour dire que la base pourrait amoindrir les difficultés de ravitaillement des navires chinois et servir d’aire de repos pour les marins et les officiers.

05/03/11 (B594) Guelleh refuse aux Djiboutiens l’autorisation de manifester et ses hordes policières et militaires les empêchent d’exercer leur droit légitime et reconnu : celui d’exprimer dans la rue, leurs revendications … (Article AP en Français)

Déploiement massif des forces de l’ordre à Djibouti pour empêcher les manifestations de l’opposition

Déploiement massif des forces de l’ordre à Djibouti pour empêcher les manifestations de l’opposition. Policiers, gendarmes et soldats ont investi les rues de Djibouti vendredi, empêchant la tenue d’une manifestation de l’opposition pour réclamer le départ du président Ismaïl Omar Guelleh

Après avoir déjà effectué deux mandats, ce dernier, dont la famille est au pouvoir depuis plus de 30 ans, devrait en obtenir un troisième lors de la présidentielle du mois d’avril. Il avait modifié la Constitution l’an dernier pour abroger le limite fixant à deux le nombre de mandats présidentiels. Guelleh était seul candidat lors de l’élection de 2005.

Il y a deux semaines, des milliers de personnes s’étaient rassemblées dans ce petit pays de la Corne de l’Afrique, entouré par l’Erythrée, l’Ethiopie et la Somalie, avec le Yémen qui lui fait face de l’autre côté du golfe d’Aden.

Ce vendredi, les organisateurs se sont vus refuser l’autorisation de manifester à nouveau. Selon Souleiman Farah Lodon, vice-président du Mouvement pour le renouveau démocratique (opposition), les forces de sécurité ont à la place bloqué la route menant au stade principale de la ville, où était prévu le rassemblement. Le secteur est « complètement couvert » par le dispositif sécuritaire, a-t-il ajouté.

« Ils ne veulent pas laisser la population circuler. Ceci prouve véritablement la nature de ce gouvernement », a déclaré, depuis Londres où il vit en exil, l’opposant et candidat potentiel à la présidence Abdourahman Boreh.

Dans un courrier aux organisateurs, le ministre de l’Intérieur Yacin Elmi Bouh réclame le report de la manifestation de vendredi en raison des violences qui ont marqué celle du 18 février. « Les violentes réactions des manifestants ont surpris tout le monde », écrit-il.

Mais selon Abdourahman Boreh, les manifestants n’ont fait que réagir à l’agression des forces de l’ordre. Ils étaient environ 6.000 lors de ce rassemblement dans la cité-Etat de 750.000 habitants, ancienne colonie française sous le nom de Territoire français des Afars et des Issas, qui abrite d’importantes bases militaires étrangères, dont la seule base américaine d’Afrique.

04/03/11 (B 593-B) AP / Police, army forces in Djibouti prevent protest. // La police et les forces armées empêchent une manifestation à Djibouti

By JASON STRAZIUSO

Soldiers and police filled the streets of Djibouti on Friday to prevent a planned demonstration against the president by opposition parties, officials said.

Djibouti – a tiny East African nation that hosts a U.S. military base – saw thousands turn out at an anti-government demonstration two weeks ago. Protesters said they planned to hold another rally Friday, but that the government denied them permission and sent security forces into the street.

President Ismail Omar Guelleh has served two terms and faces an election in April, but critics lament changes he made to the constitution last year that scrubbed a two-term limit from the nation’s bylaws.

Souleiman Farah Lodon, vice chairman of the opposition party Movement for Democratic Renewal "MRD", said from Djibouti that security forces blocked the route to the city’s main stadium, where the rally had been planned. He said the area was "completely covered" by security forces.

A potential presidential challenger, Abdourahman Boreh, who lives overseas and is currently in London, said demonstrators are not ready to confront the police and army with force, but that they may do so in the future.

"They have come out with a lot of force, the Djiboutian army, the gendarmerie and the police," Boreh said. "They wouldn’t let the people circulate. This is really showing the character of this government."

A letter addressed to the opposition by Djibouti’s minister of interior, Yacin Elmi Bouh, said the demonstrators were required to change the date of their rally because of protesters’ violent response during a Feb. 18 demonstration in which authorities used batons and tear gas to break up the gathering.

"The violent reactions of the protesters surprised everyone," Bouh wrote in his letter denying approval.

Boreh said the protesters only reacted to the aggression of security forces. He said the opposition planned to have a peaceful protest. About 6,000 people turned out at the last demonstration, according to Democracy International, a U.S.-funded group that is monitoring the April presidential poll.

Djibouti is a city-state of 750,000 people that lies across the Gulf of Aden from Yemen. It hosts several military bases, including the only U.S. base in Africa.

Guelleh’s family has been in power in Djibouti for more than three decades. Guelleh, who looks poised to win re-election, ran unopposed in 2005.

No foreign journalists work in Djibouti, and few international organizations have a presence there.

The country can be stiflingly hot, and activity grinds to a halt in the afternoons when men find shade and chew the stimulant khat. Per capita income is just $2,800 a year, and the unemployment rate is near 60 percent. The country lies at the nexus of Somalia, Ethiopia and Eritrea.

18/02/11 (B591-B) AP / Egypte: trois anciens ministres arrêtés pour des soupçons de corruption (Alerte aux ministres djiboutiens corrompus … ! – Info lecteur)

Trois anciens ministres du gouvernement en Egypte et un ex-dirigeant du Parti national démocratique (PND, au pouvoir) ont été arrêtés pour des suspicions de corruption, ont annoncé jeudi des responsables de la sécurité.

Il s’agit de l’ancien ministre de l’Intérieur Habib El-Adly, de l’ancien ministre du Tourisme Zuheir Garana, de l’ancien ministre du Logement Ahmed Maghrabi, et d’Ahmed Ezz, un magnat de l’acier et ex-dirigeant du PND.

Selon les responsables de la sécurité qui s’exprimaient sous le couvert de l’anonymat, les quatre resteront en détention pendant 15 jours en attendant la fin d’une enquête sur des allégations de corruption.

03/12/08 (B476-B) AP / Un militant de « Génocide made in Rwanda » condamné à indemniser Hubert Védrine (Info lectrice)

Le tribunal correctionnel de Paris a condamné mercredi le porte-parole de "Génocide made in France", Xavier Reynou, à mille euros d’amende pour "complicité de violences" suite à l’organisation d’une manifestation au cours de laquelle l’ancien ministre des Affaires étrangères Hubert Védrine, que le collectif juge "complice" du génocide au Rwanda en 1994, a été aspergé de peinture.

Xavier Reynou a également été condamné à verser à Hubert Védrine 2.000 euros de dommages et intérêts pour le préjudice matériel subi et un euro symbolique pour préjudice moral.

Xavier Reynou a été relaxé des faits de "diffusion d’images" de ce "happening".

Une deuxième militante, Mariama Keïta, qui était poursuivie pour avoir aspergée l’ancien ministre socialiste, a été relaxée des faits de "violences volontaires". Le parquet avait requis sa condamnation à une peine d’emprisonnement avec sursis de quatre à six mois.

Le 28 novembre 2007, pour dénoncer la prétendue complicité d’Hubert Védrine dans le massacre rwandais, "Génocide made in France" le "décorait" de colorant alimentaire délébile. Secrétaire général de l’Elysée de 1991 à 1995, Hubert Védrine est, selon le collectif, "l’un des responsables politiques français à avoir rendu l’Etat français co-auteur du génocide au Rwanda dans lequel périrent plus d’un million d’innocents".

20/10/08 (B470) AP – Les pirates relâchent un bateau thaïlandais, moyennant le paiement d’une rançon. // Somali pirates get ransom, release Thai cargo ship (En Anglais – Info lecteur)

By SALAD DUHUL

It’s been a busy, profitable week for Somali pirates: They hijacked one South Korean bulk carrier Wednesday, released another South Korean cargo ship Thursday and let a hijacked Thai ship go Saturday after getting a ransom.

Somali minister Ali Abdi Aware reported the release of the Thai ship after the ransom, but said Sunday it was not clear exactly how much money was paid.

Aware, the minister for foreign affairs for the semiautonomous northern Somali region of Puntland, said Puntland forces will be hunting for the pirates. Earlier this week, Puntland forces freed a Panama-flagged cargo ship from pirates in a gunbattle that killed one soldier.

Somalia, which has had no effective government since 1991, has become the world’s piracy hotspot.

There have been 73 attacks this year in the Gulf of Aden that forms the northern Somalia coastline, and about 29 ships have been hijacked, according to the International Maritime Bureau.

The freed Korean ship had been hijacked for over a month. Korean officials said its 22 crew were safe but would not say whether a ransom was paid.

Nearly a dozen ships and over 200 crew remain in the hands of pirates, including the hijacked Ukrainian arms ship MV Faina, for which pirates have demanded an $8 million ransom.

U.S. warships are still surrounding the Faina to keep the pirates from unloading its cargo of battle tanks and heavy weapons.

The hijacking of the Faina and heightened concern over the chaos in a key shipping route has prompted NATO, the European Union and India to send warships to help the U.S. Navy ships that have been patrolling the region.

The Gulf of Aden, which connects the Red Sea and the Indian Ocean, is one of the world’s busiest waterways with some 20,000 ships passing through it each

15/10/08 (B469-B) AP Des soldats somaliens libèrent un cargo détenu par des pirates (Info lectrice)

Les forces armées de la région semi-autonome du Puntland, dans le nord de la Somalie, ont libéré mardi un cargo et ses 11 membres d’équipage détenus depuis cinq jours par des pirates au large des côtes somaliennes, selon un responsable de la région.

Le navire et les membres d’équipage, neuf Syriens et deux Somaliens, ont été libérés après une fusillade dans laquelle un soldat a été tué et trois autres blessés, a précisé Abdiqadir Muse Geele, vice-ministre aux Affaires maritimes du Puntland. Aucun des otages et des pirates n’a été blessé, a-t-il indiqué.

Les dix pirates, qui détenaient le navire depuis jeudi dernier, se sont rendus après avoir épuisé leurs munitions, a déclaré M. Geele. AP

02/03/00 (LIB 23) Affaire Borrel: deux juges d’instruction et un procureur-adjoint se rendent à Djibouti

PARIS (AP) — Les deux
juges d’instruction parisiens qui enquêtent sur le décès
d’un magistrat français à Djibouti doivent se rendre vendredi
dans ce pays pour y interroger plusieurs personnes, a-t-on appris jeudi
de sources judiciaires.

Les juges d’instruction
Marie-Paule Moracchini et Roger Le Loire, accompagnés par le
procureur-adjoint de la République de Paris, Jean-Claude Dauvel,
resteront une dizaine de jours à Djibouti. Ils doivent vérifier
les déclarations faites en janvier par un ancien officier de
la garde présidentielle de Djibouti, aujourd’hui réfugié
en Belgique, qui affirme que Bernard Borrel, détaché comme
conseiller au ministère djiboutien de la Justice, a été
assassiné, indique-t-on de mêmes sources.

Le corps de Bernard
Borrel a été retrouvé carbonisé le 19 octobre
1995. L’enquête confiée à la brigade criminelle
a conclu à la thèse du suicide alors que la veuve du magistrat
est persuadée que son mari a été victime d’un assassinat.

Mohammed Saleh
Alhoumekani, entendu le 31 janvier par les deux magistrats instructeurs,
a accusé l’actuel président djiboutien Ismaël Omar
Guelleh, ainsi qu’un terroriste libanais et un restaurateur corse, d’être
les commanditaires de l’assassinat du magistrat français.

Selon les avocats
de Mme Borrel, Me Olivier Morice et Laurent de Caunes, le juge d’instruction
Marie-Paule Moracchini, aurait invité ce témoin à
revenir sur ses déclarations lors de son audition. Les deux avocats
ont tenté, sans succès, de faire dessaisir les juges d’instruction.

Le Syndicat de
la magistrature (SM), partie civile dans ce dossier, n’a toujours pas
déposé devant la Cour de cassation la requête en
suspicion légitime qu’il voulait formuler début février
contre les deux magistrats. Le SM pourrait saisir la chambre d’accusation
afin qu’elle instruise le dossier, explique-t-on au syndicat.

(Source
Yahoo)

 

Note
de l’ARDHD :
Nous avions publié cette information dès le 22 février.
D’après nos informations, les juges et le procureur agiraient
dans le cadre d’une commission rogatoire. Ils ont pour objectif d’interroger
un certain nombre de témoins dont M. Guelleh en personne.

La
question est de savoir si M. Guelleh acceptera de répondre à
l’invitation des juges … et quelle pourrait être l’attitude
de la justice et de la France s’il refusait…

04/10/08 (B468) AP / Le Ministre des A.E. éthiopien a appelé à un déploiement des forces de paix des Nations unies en Somalie. Ethiopia calls for UN peacekeepers in Somalia (En Anglais – Info lecteur)

Ethiopia’s foreign minister on Monday called for the U.N. to deploy peacekeepers to neighboring Somalia, where Islamic militants appear to be gaining strength.

Foreign Minister Seyoum Mesfin’s comments came just days after an attack on an African Union peacekeepers’ base in the Somali capital, Mogadishu, killed at least 11 civilians.

Mesfin urged the U.N. Security Council to deploy a U.N. peacekeeping mission « as soon as possible, » or provide resources to strengthen the current AU mission, which includes about 2,600 peacekeepers.

He praised the AU peacekeepers from Uganda and Burundi, who arrived in Somalia last year.

« It is never too late for others to follow their example, » Mesfin told world leaders during his speech to the U.N. General Assembly.

Ethiopia, whose troops helped push the Islamists from the Somali capital in December 2006, says that it wants to withdraw.

Within weeks of being driven out of Mogadishu, the Islamists launched an Iraq-style insurgency that has claimed more than 9,000 people, most of them civilians.

Many in overwhelmingly Muslim Somalia resent the U.N.-backed Somali government’s reliance on Ethiopia, a traditional rival with a large Christian population and one of Africa’s largest armies.

Ethiopia and Somalia fought a bloody war in 1977, and many Somalis see the Ethiopians as abusive and heavy-handed.

Somalia has not had a functioning government since 1991.

A U.N. peacekeeping force including American troops met disaster in Somalia in 1993, when militiamen shot down two U.S. Army Black Hawk helicopters and battled U.S. troops, killing 18. The battle was recounted in the book and movie « Black Hawk Down. »

22/09/08 (B466) AP / Les pirates se sont emparés ce dimanche d’un autre bateau grec de commerce. Cela fait le deuxième cargo du même pays à se faire arraisonner. Pirates hijack another Greek carrier off Somalia (Info lectrice – En Anglais)

Pirates in speedboats hijacked a Greek bulk carrier with 19 crew members off eastern Somalia, a piracy watchdog official said Monday.

Sunday’s hijacking pushes the number of attacks this year in Somali waters close to 60, with pirates raiding ships off eastern Somalia and in the Gulf of Aden flanking the country’s northern coast despite U.S.-led patrols.

Four pirates in three speedboats hijacked the Greek ship, which was flying a Bahamas flag and traveling to Europe, said Noel Choong, who heads the International Maritime Bureau’s piracy reporting center in Kuala Lumpur.

He could not say whether the crew members were harmed and declined to say where they were from or what the ship was carrying.

Hours earlier, three pirates in a speed boat fired machine guns at an Iranian crude oil carrier in the same area, Choong said. The tanker escaped after a 30-minute chase, and no casualties were reported, he said.

Last week, another Greek bulk carrier with 25 crew members was hijacked off Somalia’s east coast. A Hong Kong vessel carrying 25 crew was hijacked the same day in the Gulf of Aden, one of the world’s busiest waterways.

« The pirates have now started to attack ships off the eastern coast again …

It’s not good, » Choong said. « The eastern coast of Somalia is an open sea.

It’s so wide. It may be more difficult to control, to patrol. »

There have been 59 attacks in Somali waters since January, and 13 ships with more than 300 crew remain in pirates’ hands, Choong said.

The surge in attacks has prompted the U.S. Naval Central Command to establish a security corridor patrolled by an international coalition of warships.

Some 20,000 ships pass annually through the Gulf of Aden, which connects the Red Sea and the Indian Ocean.

Somalia has not had a functioning government since 1991. Pirates there are often trained fighters, many of them dressed in military fatigues and typically armed with automatic weapons, anti-tank rocket launchers and grenades.