10/09/2017 (Brève 1064) Décès de M Ahmed Youssouf, Président de l’ARD

C’est avec émotion que nous avons appris le décès de M Ahmed Youssouf, homme politique djiboutien de premier plan, Président de l’ARD, l’une des formations d’opposition reconnue et autorisée à Djibouti dans le cadre d’un geste timide de communication du régime en faveur d’un multipartisme limité et bridé …

L’équipe de l’ARDHD adresse ses plus sincères condoléances à sa famille, à ses proches et à tous les militants de l’ARD.

Que Dieu l’accueille en son paradis éternel

01/09/2017 (Brève 1060) L’équipe de l’ARDHD souhaite une bonne fête de l’Aïd à tous les musulmans et en particulier aux Djiboutiennes et aux Djiboutiens

L’équipe de l’ARDHD souhaite une bonne fête à tous les musulmans et plus spécifiquement aux Djiboutiennes et aux Djiboutiens, qui vivent au pays sous la domination d’une équipe didactoriale, qui bafoue les Droits de l’Homme sans retenue, aux réfugiés djiboutiens en Ethiopie qui (sur)vivent dans des conditions précaires, majoritairement sans avoir été reconnus par le UN HCR et enfn à toutes celles et à tous ceux qui ont été contraints à quitter leur terre pour des pays d’accueil.

Bonne fête à toutes et à tous

25/07/2017 (Brève 1040) Remise des insignes de Chevalier de l’Ordre prestigieux des Bourreaux, au cours d’une cérémonie majestueuse. (Humour-Fake)

Ce mardi matin 25 juillet 2017, les abords du Palais de l’Escale, où une tribune avait été dressée dans la nuit, connaissaient l’affluence des grands jours assortie d’une surveillance policière renforcée.

Le badauds s’étaient massés derrière les barrières de sécurité pour assister à un moment spécial : La remise des insignes de Chevalier dans l’Ordre des Bourreaux de la République. Il faut avouer et surtout se féliciter du fait, qu’un tel évennement n’arrive pas tous les jours.

De plus, l’impétrant qui était encore hier un obscur sous-officier de Police attaché au commissariat du Port (PAID) est devenu en quelques jours un personnage éminent et reconnu de la dictature, comme fervent soutien des exactions à l’encontre des civils sans défense.

Précédés par le Premier ministre et de nombreux ministres, c’est l’arrivée en voiture blindée et en grande pompe des deux colonels, patron de la Police et de la Gendarmerie. Aussitôt, ils sont accueillis à la tribune par Hassan Said dit Madobe, grand maître de l’Ordre des bourreaux….

Mais que se passe-t-il ? Un frémissement traverse la foule : on signale l’arrivée personnelle de RPP, la Reine Paulette de Pacotilles. Aussitôt arrivée devant l’estrade, elle est très entourée par tous les obligés que comptent la dictature. Puis Guelleh apparaît majestueusement pour s’incliner devant son épouse, qui gérerait, dit-on, la principauté en ses lieux et place.

Le Sergent Ibrahim Ali Ibrahim en grande tenue, dans un garde-à-vous impeccable fait face à la tribune, d’où descendent les deux Colonels Abdillahi Abdi et le P’tit Zak, suivis d’un huissier qui porte la décoration sur un coussin de velours.

C’est le Colonel de la Police qui prend la parole pour déclarer : « Nous Colonel de la Police, Vice-Président de l’Ordre des Bourreaux de la République, nous allons vous élever au grade de Chevalier, en fonction des pouvoirs que nous avons reçus.

Nul doute que vos actes de cruauté répétés à l’encontre des dockers et l’extermination pratiquement sous la torture du jeune Mohamed Hamadou ont largement contribué à votre cooptation.

Nous sommes fiers de vous, Sergent. Et nous espérons que vous saurez faire profiter les jeunes générations de votre savoir-faire si unique !!! »

Après une court roulement de tambour, les deux colonels ont fixé la nouvelle décoration sur la poitrine de l’impétrant, qui a été suivie d’une accolade protocolaire.

Interrogés à l’issue de la cérémonie par des journalistes, les représentants des différentes chancelleries ayant un poste à Djibouti se sont refusés à commenter la cérémonie, affirmant sobrement qu’ils avaient pris note des motivations de cette cooptation et du nom de l’impétrant et qu’ils informeraient leur hiérarchie.

22/07/2017 (Brève 1039) Finalement ce sont deux colonels qui devraient remettre ses insignes de Chevalier de l’Ordre des Bourreaux au Sergent Ibrahim Ali Ibrahim.. (Fake)

Ordre des bourreaux de la RépubliqeDes sources, dignes de confiance, nous informent que contrairement à ce qui avait été envisagé durant un moment, ce n’est pas Guelleh qui remettra les insignes de Chevalier de l’ordre des Bourreaux de la Répblique au célèbre Sergent Ibrahim Ali Ibrahim.

En effet, les deux colonels Abdillahi Abdi et le P’tit Zak, respectivement chefs de la Police et de la Gendarmerie, Vice-Présidents et membres éminents de l’Ordre (pour leurs états personnels de services dans cette discipline) qui ont sollicité cet honneur.

La cérémonie est prévue pour ce prochain mardi. Même si le Palais de l’Escale n’a toujours pas apporté de réponse précise, il n’est pas impossible que Guelleh y assiste, accompagnée de sa tendre épouse, la Reine Paulette de Pacotilles, gérante discrète mais effective des affaires de la Principauté.

Si c’est le cas, le Sergent Ibrahim Ali Ibrahim du Poste de Police du PAID devrait être particulièrement honoré et félicité pour la capture suivie de mort du jeune Mohamed Hamadou Hamad. Des témoins pensent même qu’il pourrait obtenir une promotion d’officier dans les prochaines semaines, à la condition de s’engager à poursuivre ses actes cruels l’égard des dockers et plus généralement des constestataires de toutes ethnies, sans distinction et de transmettre son savoir-faire en matière de torture aux jeunes recrues de la Police.

Le corps diplomatique pourrait envoyer des observateurs à la cérémonie, afin de mieux répondre ultérieurement par la négative à toute demande future de visa qui pourrait être sollicitée par l’impétrant ou de reconnaissance d’un faux statut de réfugié.

Hélas une telle notoriété, acquise aussi rapidement, est souvent assortie de petits inconvénients.

21/07/2017 (Brève 1038) Nouvelle cooptation dans l’Ordre prestigieux des Bourreaux de la République. Le Sergent Ibrahim Ali Ibrahim est à l’honneur. (Fake)

Ordre des bourreaux de la RépubliqeLors de l’Assemblée générale extraordinaire qui s’est tenu jeudi 20 juillet 2017 dans un grand hôtel de la capitale, sous la Présidence de Hassan Saïd, grand Maître de l’Ordre des Bourreaux de la République, tous les participants présents et ou représentés ont voté à la quasi unanimté, en faveur de la Cooptation du Sergent de Police Ibrahim Ali Ibrahim, qui se serait distingué depuis plusieurs années par ses actions efficaces, cruelles et sans retenue à l’encontre des malheureux dockers du Port.

Ce Sergent aurait arrêté et torturé de nombreux travailleurs du port, mais surtout il se serait distingué en juin 2017 avec l’arrestation musclée d’un docker qu’il considérait ,comme un délinquant notoire. Ce dernier aurait tenté de lui résister férocement à mains nues, contre son pistolet chargé. Ce haut fait de police, pour un sous-off de la Police ne disposant que de son arme de services, d’une paire de menottes et de son insigne de protecteur des populations, a fait remarquer notre impétrant par de nombreuses personnalités du Cercle restreint des obligés de la famille princière de Djibouti.

Au fil des jours, sa notoriété est devenue si grande qu’elle est parvenue aux oreilles du Président qui a recommandé personnellement sa cooptation dans l’Ordre prestigieux des Bourreaux de la République de Djibouti.

++ Rappelons les faits :

Après avoir réussi à capturer le jeune Mohamed Hamadou Hamad, le Sergent l’a conduit sans ménagement au Poste de Police du Paid pour s’occuper personnellement de son cas. Pendant plusieurs jours d’affilé et sans ne jamais baisser les bras, le Sergent se serait obligé à le torturer, jusqu’à le laisser pour presque mort. Reconnaissez toutes et tous, qu’il fallait une grande force de caractère pour s’acharner, sans faiblir, sur un jeune homme
innocent en pleine force de l’âge.

Les actions du Sergent ont pleinement réussies puisque le
jeune homme a dû se rendre à l’hôpital dès sa sortie du poste de police. Après quelques jours de soins, l’innocent a fermé les yeux pour toujours.

Certains observateurs s’accordent pour dire que Guelleh en personne, pourrait décorer le nouvel impétrant, solide défenseur de la dictature et supporter indéfectible de la terreur permamente dirigée contre les populations défavorisées et sans défense de la population djiboutienne.

L’équipe de l’ARDHD tient à adresser toutes ses félicitations au Sergent Ibrahim Ali Ibrahim pour cette cooptation qui va faire de lui un personnage célèbre et qui pourrait lui donner un accès privilégié à la Cour pénale internationale, où il pourrait être invité à raconter ses exactions fréquentes et renouvelées à l’égard des dockers du Port.

20/07/2017 (Brève 1037) Ibrahim Ali Ibrahim. Retenez bien ce nom, car bientôt il va devenir célèbre. Prochainement plus d’information.

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03/07/2017 (Brève 1024) A l’appel de Maki HoumedGaba, dimanche 2 Juil, de nombreuses personnalités de l’opposition djiboutienne et panafricaine ainsi que des responsables de la société civile étaient réunis pour une journée d’information sur 40 années « d’indépendance » ou de dictature à Djibouti et dans d’autres pays africains. (Les photos)

Plusieurs panels ont réunis les différents orateurs. Makaila Nguebla, journaliste blogger tchadien a assuré la présentation des sujets et la modération. Très rapidement, dès qu’ils nous parviendront, nous mettrons en ligne les compte-rendus des différentes interventions.

40ème anniversaire
 

02/07/2017 (Brève 1023) A l’occasion du 40ème anniversaire de l’Indépendance de Djibouti et des 25 années de l’association, l’équipe de l’ARDHD présente une rétrospective de ses actions dans un document de 4 pages.

Le document de quatre pages peut-être téléchargé à partir de ce lien : http://www.ardhd.org/25_anniversaire/les_actions_de_l-ardhd_25anni.pdf

Il présente sous une forme simplifiée les grandes dates qui ont marqué la vie de l’Association, les moyens d’information, les différentes actions et dossiers qui sont suivis et enfin il rend hommage à deux personnalités qui ont marqué la défense des Droits de l’Homme à Djibouti : Jean-Paul Noël Abdi et Roger Picon.