27/12/08 (B480) BBC : Des centaines de jeunes somaliens, arrêtés dans la capitale de l’Ethiopie. Après interrogatoire, 200 ont été maintenus en détention. // Somalis held in Ethiopia capital (En Anglais)

By Elizabeth Blunt

Hundreds of young Somalis have been arrested in the past few days in the Ethiopian capital Addis Ababa.

A number were questioned and then released but it is thought at least 200 are still being held.

Most of the arrests took place on Tuesday night and Wednesday in the Bole area, the part of the town where most of the Somali community live.

A Somali embassy spokesman said he understood that security was being tightened before a regional summit.

In some cases young men were taken from their homes while others were arrested in the streets.

A spokesman for the Somali embassy in Addis Ababa said he and his colleagues were going around the police stations to find out what was going on.

No explanation

He said that following the initial round-up, police were now working their way through those arrested, checking their papers, fingerprinting them and then, if everything was in order, letting them go.

He said that as of Friday morning he believed that around 200 Somali citizens were still being held.

Asked how the embassy felt about the raids, the spokesman said he could not say they were happy but that this was the prerogative of the Ethiopian government.

He understood it had security concerns in the Bole area which is close to Addis Ababa’s international airport, especially in the light of the upcoming African Union summit, and he added that if there was a security threat in Bole, then the embassy itself could be the first target.

Ethiopia’s federal police spokesman, Commander Demsash Hailu, has so far not been able to offer any explanation for the arrests.

28/11/08 (B475-B) La siganture des nouveaux accords de Djibouti sur le partage du pouvoir en Soamlie pourra-t-elle régler la situation ? La BBC en doute, nous aussi.

____________________________________ Note de l’ARDHD

Signer un accord est certainement une bonne chose. Cela peut permettre de faire progresser le processus de réconciliation. Mais il ne faut pas que la signature soit imposée (par exemple par l’ONU) qui doit justifier son rôle et qui met probablement des sommes importantes dans la balance … pour faire signer le papier.

Le problème de fond de ces accords, c’est qu’ils ne sont pas signés par toutes les parties impliquées dans le conflit. En particulier les courants extrêmistes qui se battent sur le terrain et qui ont conquis des villes et des ports importants les ont rejetés.

La signature des autres composantes pourraient avoir pour conséquence de les marginaliser, mais cela ne semble pas être le cas et bien au contraire, puisqu’ils les utilisent pour dénoncer la faiblesse et la corruption des signataires.

C’est la raison pour laquelle, pas plus que les fois précédentes, nous pensons que ces accords ont une réelle chance d’aboutir à la paix, même à moyen terme. Sachant en plus que les accords ne règlent certainement pas le conflit latent entre le Président du GNT et son Premier ministre, qui s’opposent toujours. Peut-être pas clans rivaux …

Pourtant, il faut espérer ! Cette guerre civile et fraticide fait souffrir un Peuple et elle ravage un pays. Combien d’années faudra-t-il pour effacer les rancunes, les querelles et les mauvais souvenirs ? Plusieurs générations de jeunes somaliens ont été sacrifiées à l’ambition personnelle des uns et des autres et cela l’histoire le retiendra et le mettra à leur débit.

____________________________________ BBC Afrique

Accord politique entre les factions somaliennes.

Ahmedou Ould Abdallah, le représentant spécial des Nations unies pour la Somalie, a annoncé que les signataires de l’accord en question s’étaient mis d’accord pour doubler les effectifs des députés au parlement de transition et pour attribuer des sièges à l’opposition.

L’accord a été signé à Djibouti, sous l’égide de l’ONU, par les représentants du gouvernement intérimaire somalien, en position de faiblesse, et une faction du mouvement d’opposition, l’Alliance pour la Re-libération de la Somalie.

Après la signature de ce document, les observateurs ne font pas preuve d’un optimisme débordant.

Il ne s’agit que l’une des nombreuses étapes pour tenter de mettre en place un gouvernement basé sur le principe du partage du pouvoir.

L’Alliance des mouvements d’opposition se voit ainsi attribuer deux-cents sièges dans le nouveau parlement dont les effectifs ont été renforcés.

Les représentants de la société civile se verront eux attribuer 75 sièges.

Le nouveau parlement aura ensuite pour mission d’élire ses dirigeants.

Pour le représentant spécial des Nations unies, il s’agit-là d’un pas dans la bonne direction pour ramener une paix durable.

Par contre, la signature de cet accord ne devrait pas permettre de mettre un terme aux combats sur le terrain.

L’opposition est divisée.

Et la faction qui a signé l’accord à Djibouti ne représente pas les insurgés qui se battent contre le gouvernement de transition.

D’ailleurs, la plupart des insurgés ont refusé d’accorder le moindre crédit à ces entretients et ce sont eux qui semblent avoir pris le dessus.

Le gouvernement pour sa part est lui aussi profondément divisé et surtout il est tributaire des troupes éthiopiennes.

De plus, il ne contrôle qu’une infime partie du territoire national.

Le territoire contrôlé par le gouvernement de transition se limite à un rayon de quelques kilomètres carrés autour de Mogadiscio, la capitale, ainsi qu’une autre ville.

Depuis l’effondrement du dernier gouvernement somalien en 1991, ce sont plus d’une dizaine d’initiatives de paix qui se sont soldées par un échec.

Rien ne permet de dire pour l’instant si cette dernière initiative en date a plus de chance d’être couronnée de succès que les précédentes.

21/11/08 (B474) De graves incidents au Yémen, qui doit affronter une crise majeure au fur et à mesure que les réserves de pétrole et de gaz s’épuisent. (2 dépêches en Français et en Anglais)

____________________________________ 7 sur 7 (Be)

7 morts au Yémen dans des affrontements avec Al-Qaïda

Quatre policiers, deux hommes armés et un civil ont trouvé la mort mercredi dans des affrontements entre policiers et membres présumés d’Al-Qaïda dans une ville du sud du Yémen, a-t-on appris jeudi auprès d’une source de sécurité.

"Quatre membres des forces de l’ordre, deux hommes armés poursuivis par la justice et un civil ont été tués dans des affrontements mercredi matin entre policiers et un groupe de sympathisants d’Al-Qaïda", a indiqué cette source sous le couvert de l’anonymat.

Selon elle, les affrontements ont eu lieu autour d’une maison de la ville de Joaar, à 450 km au sud du Yémen, dans laquelle les hommes armés, poursuivis par la police s’étaient retranchés. Les forces de sécurité étaient notamment à la recherche de Sami Dyan, considéré comme l’un des membres les plus actifs du réseau terroriste d’Al-Qaïda au Yémen, selon la même source.

Des renforts ont été envoyés pour poursuivre les recherches après que les hommes armés eurent réussi à briser le siège des forces de l’ordre, à incendier un véhicule militaire, et à se réfugier dans des montagnes proches, selon la même source. Le Yémen a connu ces derniers mois une série d’attentats contre les services de sécurité et des installations pétrolières revendiquées par la mouvance d’Al-Qaïda.

______________________________ 2 – BBC (En Anglais)

Le Yémen en plein désarroi politique et économique au fur et à mesure que ses réserves de pétrole s’épuisent. // Yemen ‘faces crisis as oil ends’

By Martin Plaut

Experts predict Yemen’s oil and gas revenues are about to plummet

Yemen is facing an economic and political crisis as the country’s oil resources near exhaustion, a report by a London-based think-tank says.

The Royal Institute for International Affairs warns that instability there could expand a zone of lawlessness from northern Kenya to Saudi Arabia.

It describes Yemen’s democracy as "fragile" and points to armed conflicts with Islamists and tribal insurgents.

One diplomat says that the country’s prospects get worse every month.

The World Bank predicts that Yemen’s oil and gas revenues will plummet over the next two years and fall to zero by 2017 as supplies run out.

Given that they provide around 90% of the country’s exports, this could be catastrophic.

An unnamed energy expert is quoted in the report as saying that this points to economic collapse within four of five years time.

Democracy ‘distorted’

Although Yemen was the first democratic nation on the Arabian peninsula, its democracy is described as fragile and distorted by what the report calls the northern tribal system of patronage around President Ali Abdullah Saleh.

The president is already facing Islamist insurgents as well as conflicts with tribal groups, and must stand down in 2013 after 35 years in power.

The report concludes with a grim warning that a failed state in Yemen could threaten stability across the region.

It says it could open the way to piracy, smuggling and a flourishing jihad with implications for the security of shipping routes and the transit of oil through the Suez Canal.

18/11/08 (B474) BBC News: le Président du GNT admet que les islamistes controllent une grande partie de la Somalie et qu’ils sont désormais aux portes de Mogadiscio. // Somali head admits militant gains (En Anglais – Info lecteur)

By David Bamford

Somali President Abdullahi Yusuf Ahmed has said Islamist insurgents now control most of the country, and have advanced to the edge of Mogadishu.

Mr Yusuf said there was no effective government in Somalia, and that insurgents were now able to carry out attacks in the capital at will.

The president was speaking to Somali parliamentarians in Kenya, a day after talks on forming a new cabinet failed.

Last month, regional grouping Igad set a deadline of 12 November for a deal.

The mandate of the Transitional Government of Somalia (TFG), formed in late 2004, is set to expire in August 2009.

Call for unity

President Yusuf was at his gloomiest on Saturday, addressing Somali MPs in neighbouring Kenya.

The government controls Mogadishu and Baidoa and people are killed there every day

He said the Islamist insurgency, which looked as though it had been crushed two years ago following intervention by the Ethiopian army, was now as strong as ever.

Members of the al-Shabab group now controlled most of the country and had advanced to the suburbs of Mogadishu, as well as Baidoa, the home town of the parliament, he said.

« The government controls Mogadishu and Baidoa and people are killed there every day, » Mr Yusuf told the meeting in Nairobi.

« Islamists have taken over everywhere else, so if I ask you parliamentarians: do you know the situation we face? Who causes all these problems? We are to blame. »
Mr Yusuf said the al-Shabab group now controlled most of the country

President Yusuf lamented that at this vital time when unity is needed, talks on forming a new transitional government had ended in failure.

He and Prime Minister Nur Hassan Hussein have been unable to agree on the make-up of a new cabinet, missing a deadline issued by the Inter-Governmental Authority on Development (Igad) last month.

In the meantime members of al-Shabab, which the US believes to be linked to al-Qaeda, have consolidated their hold on southern Somalia, meting out punishments on the population based on their interpretation of Islamic law.

They whipped 25 women and seven men for holding a traditional dance, which they said was forbidden.

In October, a girl was stoned to death in a crowded stadium in the port city of Kismayo. Aged just 13, she had been convicted of adultery after complaining she had been raped.

16/11/08 (B474) BBC : selon un rapport de la CIA, Bin Laden serait très isolé et pratiquement déconnecté des opérations quotidiennes de la nébuleuse qu’il a créé. Son souci majeur serait d’assurer sa survie au quotidien. // Bin Laden ‘cut off from al-Qaeda’ (En Anglais – Info lecteur)

Osama Bin Laden is probably in north-west Pakistan, the CIA says

The CIA says Osama Bin Laden is isolated from the day-to-day operations of al-Qaeda, but that the organisation is still the greatest threat to the US.

CIA director Michael Hayden said the Saudi militant was probably hiding in the tribal area of north-west Pakistan.

Gen Hayden said that Bin Laden was « putting a lot of energy into his own survival » and that his capture remained the US government’s top priority.

But he warned that al-Qaeda continued to grow in Africa and the Middle East.

In a speech to the Atlantic Council on Thursday, Gen Hayden said: « [Bin Laden] is putting a lot of energy into his own survival, a lot of energy into his own security. »

CIA director Michael Hayden discusses Osama Bin Laden

« In fact, he appears to be largely isolated from the day-to-day operations of the organisation he nominally heads. »

However, Gen Hayden added: « If there is a major strike on this country, it will bear the fingerprints of al-Qaeda. »

The CIA believes progress has been made in curbing al-Qaeda’s activities in the Philippines, Indonesia, Saudi Arabia and Iraq.

However, Gen Hayden said other areas were showing an increase in activity, including:

• East Africa: « Al-Qaeda is engaging Somali extremists to revitalise operations… al-Qaeda could claim to be re-establishing its operations base in East Africa »

• The Maghreb: Attacks have worsened since the merger in 2006 of al-Qaeda and the Algerian militant group, the Salafist Group for Preaching and Combat (GSPC). The GSPC has renamed itself al-Qaeda in the Islamic Maghreb

• Yemen: Saw an « unprecedented number of attacks » in 2008, and could become a launch-pad for attacks in Saudi Arabia

• Pakistan: Safe haven has allowed al-Qaeda to train a « bench of skilled operatives »

Nevertheless, the CIA chief said the hunt for Bin Laden remained the top priority of the US security forces.

« His death or capture clearly would have a significant impact on the confidence of his followers – both core al-Qaeda and unaffiliated extremists throughout the world, » he said.

Gen Hayden was appointed in May 2006 by President George W Bush but it remains to be seen whether he will retain his job when President-elect Barack Obama takes office in January.

13/11/08 (B473-B) Les pirates redoublent d’activité …. mais les marines européennes commencent à les traquer et à riposter. Un chimiquier turque arraisonné. (4 dépêches en Anglais et en Français – Info lectrice)

_________________________________ 1 – Ouest France

Les pirates trouvent plus forts qu’eux

Deux embarcations des commandos britanniques entourent le boutre yéménite dont les occupants ont les mains en l’air.

Leur activité ne faiblit pas au large du Yémen et de la Somalie. Heureusement, des navires de guerre veillent au grain et ripostent.

Les forces navales déployées au large de la Somalie montrent les dents. Mardi, des bâtiments britannique, russe et indien ont repoussé deux attaques de pirates. Bilan : deux assaillants somaliens tués et un boutre arraisonné.

Les frégates russe Neoustrachimi et britannique Cumberland ont repoussé des pirates qui attaquaient le cargo danois MV Powerful, dans le golfe d’Aden, au large des côtes somaliennes.

« Les pirates ont ouvert le feu à l’arme automatique, en direction du cargo et ont tenté à plusieurs reprises d’en prendre le contrôle, mais grâce à l’action conjuguée des navires de guerre russe et britannique, leur tentative a été déjouée », a expliqué un porte-parole de la marine russe. Selon Moscou, un hélicoptère russe Ka-27 et un hélicoptère britannique Lynx ont été engagés dans l’opération.

Trois occupants du boutre ont été tués

Un porte-parole de la marine britannique a confirmé l’incident. Il a précisé qu’il s’était déroulé mardi et que le HMS Cumberland avait poursuiviune embarcation traditionnelle à voile qui avait été identifiée pour avoir servi à la tentative d’abordage du navire danois, le MV Powerful. Une opération a alors été déclenchée afin d’intercepter le voilier dont les occupants ont ouvert le feu, entraînant une riposte des commandos de marine. Trois occupants du boutre ont été tués, dont deux pirates somaliens et un yéménite.

Mardi, également, un navire de guerre indien a repoussé des pirates qui tentaient de détourner un cargo indien, par la suite escorté à bon port, ont annoncé les forces armées à New Delhi. Le Jag Arnav avait traversé le canal de Suez et se trouvait à 60 miles nautiques d’Aden (Yémen), lorsqu’il a été attaqué par des pirates non identifiés. Le bâtiment de guerre indien, qui patrouille dans le secteur depuis le 17 octobre, a été alerté par l’équipage du Jag Arnav et a dépêché « un hélicoptère de combat et des commandos pour empêcher » cet arraisonnement.

Ces interventions musclées n’ont pas empêché d’autres pirates de s’attaquer à un navire-citerne turc. Le Karagol, avec quatorze hommes d’équipage turcs à bord, a été détourné, mercredi, par des pirates, au large des côtes du Yémen. Le navire-citerne transportait 4 500 tonnes de produits chimiques vers Bombay, en Inde, lorsqu’il a été attaqué.

Les islamistes aux portes de Mogadiscio


Les rebelles islamistes somaliens ont brièvement occupé dans la matinée trois bourgs situés au sud de Mogadiscio avant de les évacuer à l’arrivée de détachements éthiopiens venus de la capitale.

Des habitants contactés par Reuters ont rapporté que les islamistes masqués et armés du groupe Al Chabaab avaient pénétré dans la nuit à Elacha, Arbis et Lafoole, trois faubourgs de Mogadiscio.

« Les hommes d’Al Chaabab ont disparu lorsqu’ils ont entendu les convois militaires éthiopiens approcher. Maintenant la ville est calme et les troupes éthiopiennes patrouillent dans le secteur », a confie un habitant d’Elacha, Bile Farah.

Les islamistes, chassés du pouvoir par l’armée éthiopienne il y bientôt deux ans, contrôlent une grande partie du sud du pays et ont pris mercredi le port de Merka, à 90 km au sud-ouest de Mogadiscio.

________________________________ 2 – Ria Novosti

Piraterie: attaque d’un navire russe au large de la Somalie, pas de victimes

RIA Novosti. Le porte-conteneur russe Kapitan Maslov battant pavillon chypriote a été attaqué jeudi au lance-roquettes par des pirates au large de la Somalie, indique un communiqué du ministère russe des Transports.

Selon le document, le navire, naviguant à 300 milles des côtes somaliennes et ayant à son bord un équipage de 17 personnes, tous des ressortissants russes, a lancé un SOS à 13h50 GMT.

« Les tirs de lance-roquettes et de fusils d’assaut effectués depuis une vedette rapide ont provoqué un incendie dans la cabine du 3e assistant-capitaine du navire Kapitan Maslov alors qu’il faisait route de Colombo à Mombasa.

L’incendie a été éteint avec les moyens du bord, sans faire de victimes parmi les membres de l’équipage.

Le navire a effectué des manoeuvres qui lui ont permis de semer les pirates », lit-on dans le communiqué du ministère des Transports.

_____________________________ 3 – BBC (En Anglais)

La marine britannique tue deux personnes suspectées de piraterie et d’avoir participé à l’arraisonnement d’un naivre danois. // Navy shoots pirate suspects dead

By Caroline Wyatt
Defence correspondent, BBC News

The crew of the dhow surrendered after being circled by navy launches

The Royal Navy has repelled a pirate attack on a Danish cargo-ship off the coast of Yemen, shooting dead two men believed to be Somali pirates.

The Ministry of Defence (MoD) confirmed the incident took place on Tuesday, when HMS Cumberland crew members tried to board a traditional wooden dhow.

The Yemeni-flagged vessel was identified as having been involved in an earlier attack on the Danish ship

An MoD spokesman said the pirates were shot in self-defence.

After initial attempts to stop the dhow failed, the Royal Navy launched sea boats to encircle the vessel.

The British seamen were fired on and shot back before the dhow was boarded and its crew surrendered.

Third death

An MoD Spokesman said: « Two foreign nationals, believed to be Somali pirates, were shot and killed in self-defence.

« A Yemeni national was also found injured and later died, despite receiving emergency treatment from the ship’s doctor.

« It is unclear whether his injuries were as a result of the fire-fight or a previous incident involving the pirates. »

A post-shooting investigation is being carried out, the spokesman added.

Details of the incident emerged when Russian navy spokesman Igor Dygalo revealed the frigate Neustrashimy (Fearless), from its Baltic Sea Fleet, had also tried to rescue the Danish vessel MV Powerful.

HMS Cumberland is taking part in Nato anti-piracy operations

He said the two warships repelled the attempted raid after the pirates fired weapons at the Danish ship and twice tried to board it.

HMS Cumberland, a Plymouth-based Type 22 frigate, is currently deployed on a piracy-fighting mission in the Gulf of Aden as part of a Nato taskforce.

There has been a rise in attacks on merchant shipping and aid shipments in the area.

The boarding took place 60 nautical miles south of the Yemeni coast, inside the Maritime Security Patrol Area.

The MoD said the boarding operation was conducted « in accordance with UK Rules of Engagement ».

Pirates have been causing havoc in one of the world’s busiest shipping areas, making the waters off the Horn of Africa some of the world’s most dangerous.

The pirates prey on one of the world’s key shipping routes, which leads to the Suez Canal, the transit point for up to a third of the world’s oil.

Rocket grenades

Pirates have hijacked more than 30 ships so far this year, twice as many as last year, with the ransoms paid to them by governments or ship-owners far higher than in previous years.

The pirates are equipped with speedboats and armed with automatic weapons and rocket-propelled grenades.

They have taken millions of dollars in ransoms and their actions have led to a hike in insurance costs for shipping and threatened humanitarian supplies.

A Turkish-flagged tanker with a 14-man crew became the latest victim of the pirates when it was hijacked off Yemen on Wednesday, according to the Anatolia news agency.

Last month, a maritime watchdog said that Somali pirates were responsible for nearly a third of all reported attacks on ships.

_______________ 4 – Shabelle avec Al Jazeira (En Anglais)

Un chimiquier turque arraisonné dans le Golfe d’Aden. //
Turkish ship seized in Gulf of Aden

Pirates have hijacked a Turkish chemical tanker in the Gulf of Aden, the Anatolia news agency reports, quoting the Turkish maritime agency.

Reports say the tanker had 14 crew members on board when it was seized on Wednesay.

The Karagol, a ship bound for India, was hijacked 26km off the coast of Yemen, a statement from the maritime affairs directorate said.

It was carrying 4,500 tonnes of unspecified chemicals.

Turkish officials sought assistance from British navy ships, the statement said.

It did not say whether the attackers were from nearby Somalia and no one was immediately available for comment at the directorate.

Fighting piracy in the Gulf of Aden

France joins fight against Somali pirates

There have been least 81 pirates attacks in the region this year, including 32 hijackings, according to the International Maritime Bureau’s (IMB) piracy reporting centre in Kuala Lumpur.

Eleven ships and more than 200 crew members are still being held by Somali pirates.

Pirates are well organised in the area where Somalia’s northeastern tip juts into the Indian Ocean, preying on a vital maritime route leading to the Suez Canal through which an estimated 30 per cent of the world’s oil transits.

Nato warships, along with ships and aircraft from several other nations, have been deployed in the region to protect commercial shipping.

Joint operation

In another development, a Russian warship has joined forces with a British naval force to rebuff a pirate attack on a Danish civilian ship off the coast of Somalia, the Russian navy said on Wednesday.

Russia’s Baltic Sea Fleet and the Royal Navy’s frigate Cumberland repelled an attack on Denmark’s cargo ship in the Gulf of Aden, Igor Dygalo, a Russian navy spokesman, said.

« The pirates tried to shoot at the vessel with automatic weapons and made several attempts to seize it, » he said.

« But thanks to the joint efforts of the Russian and British warships the pirates’ actions were disrupted. »

He said the Russian frigate was now escorting several foreign merchant ships in the piracy-stricken area.

Moscow sent the fleet to the area in September and said at the time its ships would regularly go to zones where pirates were active.

Some observers say the Kremlin is increasingly using the Russian navy to project its renewed power.

The European Union launched on Monday a security operation off the coast of Somalia – its first-ever naval mission – to combat growing acts of piracy and protect ships carrying aid agency deliveries.

25/10/08 (B471) BBC : Djibouti: « risque de guerre » avec l’Erythrée Omar Guelleh avertit que son pays risque de n’avoir « qu’un seul choix » .

Le président djiboutien Omar Guelleh avertit que son pays va devoir entrer en guerre contre l’Erythrée à moins d’une intervention des Nations unies pour résoudre les tensions de plus en plus graves provoquées par un différend frontalier.

Le pays a accusé l’Erythrée d’avoir envahi son territoire et son ambassadeur à l’ONU a déclaré à la BBC qu’elle esquive les efforts de médiation.

Omar Guelleh a demandé l’aide du Conseil de sécurité pour aider à régler le litige. Selon lui « une poursuite de l’inaction encouragerait l’Erythrée à persister dans son attitude » ce qui, ajoute-t-il, « ne laisserait qu’un seul choix à mon pays, celui de la guerre ».

Rappelons que 9 soldats djiboutiens ont déjà été tués lors d’affrontements entre les forces des deux pays il y a quelques mois, qui ont aussi fait une soixantaine de blessés.

En juin dernier, Le Conseil de sécurité avait appelé Djibouti et l’Erythrée à conclure un accord de cessez-le-feu, demandant à la partie érythréenne de retirer ses troupes de la zone des combats.

La France (l’ancienne puissance coloniale à Djibouti) demande elle aussi aux deux camps d’engager des pourparlers sur leur différend frontalier.

Elle prépare un plan qui sera soumis au Conseil de sécurité, réclamant notamment le retrait des forces érythréennes.

L’Ethiopie accusée

La frontière est située dans une zone stratégiquement importante

L’ambassadeur de l’Erythrée à l’ONU, Araya Desta, affirme de son côté que son pays n’a aucune ambition territoriale et veut vivre en bon voisinage avec Djibouti. Mais il accuse l’Ethiopie de déployer des troupes sur les hauteurs à la région frontalière entre les trois pays.

Selon lui « l’Ethiopie a construit, à parti du côté djiboutien, un réseau de routes menant à ces positions et déployé des pièces d’artillerie à longue portée et d’autres équipements lourds, qui visent le territoire érythréen ».

Mais l’ambassadeur djiboutien à l’ONU, Roble Olhaye, accuse l’Erythrée d’avoir « rejeté ou esquivé toutes les tentatives internationales de médiation ».

Sornettes

Répondant aux question du programme de la BBC Network Africa, le diplomate a précisé: « depuis quatre mois toutes les organisations internationales essaient de parler aux Erythréens. Toutes les organisations régionales ont essayé d’envoyer des missions à ASmara (la capitale éryhtréenne) mais elles n’ont même pas reçu de visas ».

Quant aux accusations de concentrations de troupes éthiopiennes dans la région frontalière, Roble Olhaye les rejette catégoriquement, les qualifiant de « sornettes ».

Son homologue érythréen de son côté déclare que son pays ne veut pas se laisser entraîner dans un « conflit artificiel ».

Rappelons que depuis son indépendance en 1993, l’Erythrée a déjà été opposée à ses voisins dans deux conflits majeurs.

A noter en outre que la frontière entre le pays et Djibouti est située dans une zone stratégiquement importante, à l’entrée de la Mer rouge. Et la France ainsi que les Etats-Unis ont des forces stationnées en territoire djiboutien.

23/10/08 (B470-B) BBC Le Président djiboutien affirme que son pays devra entrer en guerre contre l’Erythrée, si les Nations unies ne parviennent pas à résoudre la crise de frontière actuelle entre les deux pays. Djibouti says Eritrea risking war (En Anglais – Info lectrice)

Djibouti’s president has said his country will have to go to war with Eritrea unless the UN acts to resolve growing tension over a border dispute.

Djibouti has accused Eritrea of invading its territory.

The Eritrean ambassador to the UN denied that his country had taken any land from Djibouti.

Both France and the US have troops in Djibouti, and its border with Eritrea lies at a key strategic point at the mouth of the Red Sea.

Eritrea’s ambassador instead accused Ethiopia of moving troops to the border of the three countries.

Since Eritrea gained independence in 1993, the Horn of Africa country has been involved in two serious conflicts over territory with its neighbours.

Clashes between Eritrea and Djibouti earlier this year left nine Djiboutian troops dead and 60 injured.

On Thursday, Djibouti’s President Omah Guellah appealed to the UN Security Council to help resolve the dispute.

« Continued inaction in whatever form not only will encourage but will benefit Eritrea’s attitude, » he said.

« This would only give my country one option, the option of war. »

In June the UN Security Council called on Eritrea and Djibouti to agree to a ceasefire, stressing that Eritrea should pull its forces back, the BBC’s Laura Trevelyan reports from the United Nations.

France, the former colonial power in Djibouti, is working on presenting a plan to the Security Council reiterating demands for Eritrea to withdraw its forces, she says.

France also wants the two sides to talk to each other about their disputed border.