22/03/2019 (Brève 1355) Quatre informations à retenir dans la dernière lettre de LOI

17/03/2019 (Brève 1345) Lutte contre la corruption à Djibouti … Quand l’hôpital se moque de la Charité !

12/01/2018 (Brève 1116) Guelleh et ses obligés attendaient-ils une livraison importante d’armement : munition, bombes et explosifs ? (Le Figaro)

Lien avec l’article du Figaro http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2018/01/10/97001-20180110FILWWW00254-grece-materiel-explosif-a-bord-d-un-cargo.php

A noter que l’information a été reprise sur le site HCH24 : http://www.hch24.com/actualites/01/2018/djibouti-le-nom-du-regime-de-guelleh-implique-dans-un-navire-transportant-des-explosifs-arrete-en-grece/

___________________ Le Figaro

Grèce: matériel explosif à bord d’un cargo
Les autorités grecques ont arraisonné un navire battant pavillon tanzanien qui se rendait en Libye avec une cargaison de matériel pouvant servir à la fabrication d’explosifs.

Le cargo a été intercepté au large de la Crète samedi, ont annoncé les garde-côtes aujourd’hui. Il avait à bord 29 conteneurs renfermant notamment du nitrate d’ammonium et des détonateurs. Le contre-amiral de la marine grecque Ioannis Argiriou a expliqué à la presse que le matériel trouvé à bord « aurait pu servir dans des carrières mais aussi à la fabrication de bombes et à commettre des actes de terrorisme ».

D’après le manifeste du navire, il avait pris sa cargaison en Turquie dans les ports de Mersin et d’Iskenderum et devait à l’origine se rendre à Djibouti et à Oman. Mais, ont expliqué les garde-côtes grecs, le capitaine a ensuite reçu l’ordre de mettre le cap sur Misrata, en Libye, et d’y décharger toute la cargaison.

Les huit membres de l’équipage ont été arrêtés et seront présentés devant un juge demain.

13/01/2017 (Brève 909) Le jour de l’inauguration, Guelleh descend du train en cours de route … parce qu’il n’est pas opérationnel ! Un énième fiasco ? (Source LOI)

Selon un article (accès payant) de La lettre de l’Océan indien, l’inauguration sur-médiatisée du tronçon djiboutien de la nouvelle voie ferrée (Djibouti – Addis Abeba), entre Nagad et la frontière, aurait été en réalité un fiasco général.

D’abord l’électrification de cette partie, qui n’avait pas été prévue dans la commande initiale passée à China Civil Engineering Construction, n’aurait pas satisfait aux essais préliminaires qui auraient occasionné l’électrocution de deux jeunes …

Ensuite faute de matériel, il aurait fallu faire venir une rame en provenance d’Ethiopie qui aurait été redécorée rapidement et maladroitement aux couleurs djiboutiennes.

Rêve ferroviaires de Guelleh pour DjiboutiVue les difficultés techniques non résolues, Guelleh serait descendu (en marche ? **) du train à Holl-Holl, après avoir renoncé à poursuivre le trajet jusqu’à la frontière. Pas de quoi justifier toute la campagne médiatique autour de cette réalisation, financée par une entreprise chinoise, mais dont les échéances devront être payées pendant de nombreuses années par les Djiboutiennes et les Djiboutiens.

Sont-ils toujours prêt à payer pour sauver les rêves de grandeur et l’orgueil du couple dirigeant et de leurs obligés, qui y ont certainement trouvé matière à s’enrichir …

Cette épisode est-il un enième échec pour Guelleh ? Dans un précédent article de 2011, nous avions tourné en dérision les rêves de grandeur ferroviaire de la famille
A relire
12/10/2011 (B625) Ah les beaux projets !!! Le train cela fait rêver !! Mais un train d’enfer pour les populations ? (Humour – ARDHD)

Jouet pour Guelleh
** Guelleh aurait-il voulu imiter un célèbre Président de la République française, Paul Deschanel, qui était descendu du train en marche dans la nuit du 23 ou 24 mai 1920 et qui s’était présenté ensuite au garde-barrière incrédule en lui disant : « je suis le Président de la République » (Sic !) Source http://archives-lepost.huffingtonpost.fr/article/2008/09/27/1274678_paul-deschanel-president-de-la-republique-tombe-du-train-pres-de-montargis-dans-le-loiret-en-1920.html

05/12/2016 (Brève 880) Scandale diplomatique : l’ambassadeur d’Allemagne accrédité à Djibouti contraint de loger dans un bien mal acquis appartenant au fils aîné de l’épouse du tyran Guelleh, Naguib Abdallah Kamil (Al Whida)

Lien avec l’article : http://www.alwihdainfo.com/Scandale-diplomatique-l-ambassadeur-d-Allemagne-accredite-a-Djibouti-contraint-de-loger-dans-un-bien-mal-acquis_a45918.html

Avertissement de l’ARDHD : nous reprenons cette publication, en donnant le lien avec l’article original. L’information nous a paru suffisemment intéressante, documentée et fondée, pour la mettre en ligne, mais n’ayant pas les moyens de la vérifier, nous appelons nos lecteurs à la prudence.

Dans le cadre de notre opération « haro sur les biens mal acquis », nous vous révélions il y a une dizaine de jours l’existence d’une société civile immobilière (SCI) appartenant au couple présidentiel. Une SCI immatriculée à Paris sous le nom de « SCI Haramous » et dont la gérante n’était autre que l’épouse du tyran Guelleh, Mme Khadra Haid.

En plus de la luxueuse résidence sise dans le très chic 16ème arrondissement à Paris, nous soupçonnions que la famille régnante ait acquis d’autres biens immobiliers par le biais de la SCI Haramous. Au vu des premiers éléments de notre investigation, il y a matière à intenter une poursuite judiciaire contre le couple présidentiel pour « recel de détournements de biens publics ».

A cet égard, nous sommes en discussion avec deux organismes européens sur les voies et moyens d’une telle procédure.

En attendant de déposer une plainte contre le tandem IOG/Khadra devant une juridiction indépendante, nous avons jugé utile de continuer notre traque des biens et des avoirs mal acquis de la famille régnante. Aujourd’hui, nous braquons donc notre projecteur sur un bien immobilier très particulier situé à Haramous, le quartier très huppé de la capitale. Vous n’êtes pas sans savoir que le couple présidentiel et leurs progénitures ont élu domicile à Haramous.

Ce quartier est également le lieu d’habitation de nouveaux riches, de dignitaires du régime, de la fine fleur de la kleptocratie familiale et depuis peu de chancelleries étrangères (surtout occidentales). Parmi celles-ci, nous pouvons citer le cas de l’ambassade de la république fédérale d’Allemagne à Djibouti qui est située dans le lotissement Haramous, proche du rond-point de l’Ambassade des états-unis. Cette ambassade est domiciliée dans une grande bâtisse bling-bling par excellence, un petit château au luxe inouï. 

Révélations exclusives : Il faut savoir que cette propriété louée par l’ambassade d’Allemagne appartient à un membre de la famille régnante. En effet, cette résidence dont la valeur marchande avoisinerait plusieurs centaines de millions de nos francs est la propriété du fils aîné de Khadra Haid (la puissante épouse du tyran IOG), l’idiot Naguib Abdallah Kamil.

– Une question s’impose : avec quel argent Naguib Khadra a-t-il financé l’acquisition de cette résidence ?
Officiellement, cet individu ne perçoit que sa solde de fonctionnaire affecté à la primature. C’est pour souligner que ses émoluments officiels ne peuvent suffire pour l’acquisition d’une telle propriété. D’autant plus que le fils aîné de Khadra Haid possède déjà, à l’instar de ses autres frangins et de son gendre Djama vietnam, plusieurs autres biens immobiliers dans le même lotissement de Haramous.

Au regard de ses revenus, Naguib Khadra ne peut justifier un tel patrimoine. Une chose est certaine, l’origine des fonds ayant permis l’acquisition d’un véritable parc immobilier ne provient nullement du simple salaire d’un fonctionnaire, fut-il grand commis de l’état. Elle est plutôt douteuse, illicite. En vérité, Naguib Khadra s’est offert ces luxueuses résidences grâce aux fonds octroyés par sa mère, de l’argent que l’épouse de Guelleh a sans doute puisé dans les caisses de l’état.

Il va sans dire que le fils de la régente de Haramous ait acquis la résidence louée par l’ambassade d’Allemagne accréditée à Djibouti au moyen de la corruption, avec des avoirs détournés. Il s’agit par conséquent d’un bien mal acquis. Aussi incroyable que cela puisse paraître, l’ambassade d’Allemagne est domiciliée dans un bien mal acquis appartenant à un rejeton de la puissante régente de Haramous. 

Au delà de son caractère indécent, cette location suscite un certain nombre d’interrogations : comment la république fédérale d’Allemagne a-t-elle pu commettre un tel impair ? Lui a-t-on sciemment caché le véritable propriétaire du bien mal acquis ? 

Avant de répondre à ces interrogations, il convient de retracer très brièvement les relations diplomatiques entre Djibouti et l’Allemagne. Les deux pays ont établi leurs relations diplomatiques le 23 janvier 1978 sans pour autant ouvrir une ambassade, ni à Djibouti ni en Allemagne. Ce n’est qu’après la visite à Djibouti du ministre des Affaires Étrangères M. Westerwelle et celui de la Coopération Économique et du Développement, M. Niebel, qui ont séjourné dans notre pays le 11 avril 2010, que l’Allemagne a décidé l’établissement de sa première ambassade à Djibouti-ville. Jusqu’ici, c’est l’avocat français Maître Jean Montagné qui assurait les fonctions du Consul Général Honoraire d’Allemagne. Et ce pendant plus de 17 années. Il sera finalement relevé de ses fonctions lors de l’accréditation du nouvel ambassadeur allemand. 

Établissement des relations bilatérales entre les deux pays : Djibouti souhaite d’abord un « willkommen » à l’ambassadeur allemand, Monsieur Dietmar Bock, en juin 2010 avant de nommer un certain Mohamed Aden Dileita comme ambassadeur basé en Allemagne, en août 2011. Avant d’atterrir à Djibouti, ce diplomate allemand travaillait au Consulat Général d’Allemagne à Los Angeles, chargé des affaires économiques, énergétiques et des questions environnementales.

Le nouvel ambassadeur allemand accrédité dans notre pays s’installe dans un premier temps à l’hôtel Sheraton, pour être auprès de ses compatriotes militaires qui participent à la mission de l’Union Européenne « Atalante » (la lutte contre la piraterie devant la côte de la Somalie). Mais, il ne va pas rester longtemps dans cet hôtel puisqu’il serait contraint de le quitter. En effet, le nouvel ambassadeur allemand reçoit, dès les premiers jours de son installation à l’hôtel, la visite impromptue d’une délégation d’officiels djiboutiens (Naguib Abdallah et deux ou trois employés du ministère des affaires étrangères).

La petite équipe lui remet les clés d’une résidence qui lui est désormais attribuée d’office, un oukase de Haramous lui explique-t-on. Pris de court et interloqué, M. Dietmar Bock éconduit poliment ses visiteurs pour le moins étranges. Naguib Abdallah revient à la charge mais cette fois-ci avec un document officiel de la présidence djiboutienne intimant le nouvel ambassadeur de loger dans la dite demeure. M. Dietmar Bock ne se laisse pas faire et décide d’aviser ses supérieurs hiérarchiques sur le harcèlement dont il fait l’objet de la part du pouvoir en place. Pas question pour lui d’habiter dans un logement qu’il n’a pas choisi lui même. C’est ce qu’il croit pour le moment. Convaincu du soutien sans faille de son ministère de tutelle, le nouvel ambassadeur allemand ne cède pas aux injonctions du régime de Haramous. Droit dans ses bottes, il dit « nein » au logement de Naguib Abdallah. Enfin, plus pour longtemps. 

Un jour, M. Dietmar Bock reçoit un télégramme du ministère des affaires étrangères de son pays dans lequel on lui annonce une mauvaise nouvelle : on l’invite à accepter d’emménager dans la résidence proposée par le gouvernement de Djibouti. Cela a été pour lui comme un coup de massue mais il suit les recommandations de ses supérieurs hiérarchiques. C’est ainsi que l’on a obligé un ambassadeur de loger dans une résidence mal acquise appartenant au fils aîné de Khadra Haid, l’idiot et voleur Naguib Abdallah. L’ambassadeur Bock quittera finalement notre pays en juillet 2013 et sera rétrogradé. Il est aujourd’hui consul général d’Allemagne à Recife, au Brésil. Sanction ou simple mutation. Le nouvel ambassadeur s’appelle Monsieur Wolfgang Piecha et il a remis ses lettres de créance au tyran IOG le 10 octobre 2013. 

Un constat s’impose : le pillage de nos richesses orchestré par la famille régnante au pouvoir s’effectue désormais avec la complicité de l’Allemagne. Nous voulons pour preuve, la location de l’Allemagne d’un bien mal acquis appartenant à Naguib Abdallah, beau-fils du tyran Guelleh. Qui est ce Naguib Abdallah ? 

Naguib est né du premier mariage de Khadra Haid. Fils du politicien afar Abdallah Kamil, aujourd’hui à la retraite (il a été le premier ministre de l’autocrate Gouled, du 5 février 1978 au 20 octobre 1978, avant d’être remplacé par Barkat Gourad), il est aujourd’hui âgé de 46 ans. Au début des années 90, très remonté contre sa mère Khadra Haid et surtout contre son beau-père IOG alors chef de cabinet du président Gouled., Naguib rejoint un mouvement rebelle afar dénommé le FRUD (front pour la restauration pour l’unité et la démocratie). Au sein de cette rébellion, Naguib Abdallah sera cantonné à des tâches subalternes (chauffeur) et n’agira pas les armes à la main. D’aucuns diront plus tard qu’il était en réalité un double agent. 

En septembre 1997, il se rabiboche avec sa mère et rentre au pays. Cette dernière s’occupe dorénavant de sa carrière et de son avenir politique. Elle le fait nommer conseiller diplomatique à l’ambassade de Djibouti à Washington, poste qu’il occupera de 2004 à 2006. Mais, le courant ne passe pas très bien entre lui et le puissant ambassadeur de l’époque, Robleh Olhayé. Et en 2006, Naguib est muté à l’ambassade de Paris où il sera chargé entre autres du suivi des bourses estudiantines. Jusqu’à ce jour, il occupe ce poste cumulativement à ses fonctions de secrétaire général du premier ministre (nomination survenue plus tard). S’en suit alors une ascension fulgurante. 

En janvier 2013, il a été propulsé au poste de responsable de la campagne de l’UMP (coalition gouvernementale) à Obock, sa région d’origine, pour les législatives de février 2013. Il sera reconduit à ce poste lors des récentes mascarades électorales (les présidentielles d’avril 2016). Cette ascension fulgurante, Naguib la doit à la régente de Haramous, sa mère Khadra Haid, qui le protège. La lettre de l’océan indien précise que « son ascension politique s’est accélérée après la mort, en janvier 2013, de son oncle Djama Mahamoud Haid, gouverneur de la Banque centrale de Djibouti (BCD). Après la disparition de ce dernier, la première dame a perdu un maillon central de son réseau au cœur de l’appareil de l’état. » 

Naguib Abdallah est aujourd’hui à la tête d’une fortune colossale non pas héritée de son père ou de sa mère, mais plutôt amassée voire ramassée à Djbouti avec la bénédiction et/ou le concours de sa mère Khadra Haid. Un enrichissement aussi spectaculaire qu’illicite. Naguib Abdallah est devenu tellement riche qu’il a intégré le cercle très restreint des barons du régime les plus nantis du pays. 

C’est le bien mal acquis de ce membre de la kleptocratie familiale que le gouvernement de la chancelière allemande Angela Merkel a décidé d’en faire la résidence de leur ambassadeur. Un scandale diplomatique. Une indécence. Incroyable mais vrai ! L’Allemagne enrichit un voleur et fils de la reine de la rapine déjà immensément riche, une fortune amassée sur le dos du peuple djiboutien. C’est d’autant plus scandaleux que la chancelière allemande le fait avec l’argent des contribuables germaniques. 

Mme Angela Merkel s’honorerait en résiliant sur le champ le bail de la honte et en logeant son ambassade dans une résidence moins sujette à caution. Aussi, son ambassadeur doit quitter le logement qu’il occupe puisque ce dernier a été bâti sur le sang de la population djiboutienne. Résilier le bail du bien mal acquis appartenant au fils aîné de la régente de Haramous, c’est faire œuvre de salubrité publique. C’est rendre justice à un peuple sans voix et spolié à tire-larigots par une caste cruelle. A contrario, continuer à louer un bien mal acquis en toute connaissance de cause sonnerait comme un sauf-conduit à la kleptocratie familiale, un encouragement au pillage des caisses de l’état et à l’enrichissement illicite. Auquel cas, la responsabilité de la chancelière allemande sera directement engagée et elle devra rendre compte pour sa complicité d’un pillage institutionnalisé et son encouragement au détournement des deniers publics.

06/05/2016 (Brève 782) Les frais du procés intenté par IOG à son ancien ami (pour vengeance personnelle ??) pourraient coûter 10% environ du budget national, alors que le pays peine à rembourser les crédits aux Chinois (voir article suivant) Selon LOI, une information confirmée par d’autres supports (comme Modern Ghana)

Lien avec Modern Ghana (En Anglais) : http://www.modernghana.com/news/690021/djibouti-vendetta-getting-costlier.html

D’après LOI, Djibouti aurait déjà versé 65 millions US$ aux avocats engagés pour le représenter devant la justice britannique, plus environ 20 millions US$ en faveur de M. Boreh. Sachant que le budget djiboutien tourne autour de 740 millions d’US$, 85 millions (65 + 20) représenteraient environ 13 % du budget djiboutien. (Modern Ghana estime à 90 millions US$ le montant total de la facture.

Et chacun pourra imaginer que cette somme sera payée par les Djiboutiens et non par Guelleh qui avait pourtant intenté ce procès pour satisfaire sa vengeance personnelle vis à vis de son ancien ami « de trente ans’ …

A ces sommes, il conviendra de prendre en compte les demandes qui pourraient être déposées par DP World pour préjudice et diffamation !!!

Dites merci, Mesdames et Messieurs les Djiboutiens à M. Guelleh ! Il s’enrichit sur votre dos et en plus il jette votre argent « par dessus bord », en frais de justice inutiles !!!

Pas grave pour lui tant que vous payez à sa place !!

29/02/2016 (Brève 680) Suite du feuilleton sur les « magouilles » du couple infernal. 3ème volet publié par HCH24 sous la signature d’Hassan Cher Hared.

Lien avec l’article : http://www.hch24.com/actualites/02/2016/djibouti-3e-des-enquetes-en-cascades-pour-vols-recels-de-vol-trafics-de-stupefiant-et-biens-mal-acquis-contre-le-couple-presidentiel-guellehkadra-et-entourages/

Djibouti : 3è – des enquêtes en cascades pour vols, recels de vol, trafics de stupéfiant et biens mal acquis contre le couple présidentiel Guelleh/Kadra et entourages.

< p align="justify">Le réseau du SDS, la police politique de Guelleh, à Toulouse.

Abdallah Elmi Ali, un employé de la voirie de Toulouse, fut le chef d’un groupe qui avait arnaqué des banques à Toulouse.

Son épouse, de son vrai nom Fozia Abdi Haga dit Fozia ok, ancienne institutrice à Dikhil est réfugiée en France depuis 1998 mais elle utilise l’acte de naissance et la copie intégrale d’une autre  djiboutienne dénommé Zeinab Farah Dahir (de la tribu gadaboursi) qui vit actuellement à Djibouti. Cette usurpation d’identité a pu se réaliser avec la complicité d’un djiboutien qui vivait à Lyon et qui a fui en Angleterre.

Le parquet de Toulouse a pu découvrir toutes ses magouilles suite à une enquête ouverte sur Mohamed Abdirahman le fils d’Abdirahman Mohamed Hassan dit Diin et un neveu de l’actuel gouverneur de la banque nationale djiboutienne, en fuite depuis. Le fils d’Abdirahman Diin et le neveu du gouverneur ont été utilisé par le réseau toulousain d’Abdallah Elmi dans des vols à des banques toulousaines. Le réseau avait fait la une des presses françaises en 2014 – voir cet article dans la presse française (http://www.ladepeche.fr/article/2014/12/27/2019409-200-000-e-detournes-avec-de-faux-comptes.html#).

La tête du réseau de Toulouse, monsieur Abdallah Elmi a obtenu la nationalité française grâce aux faux documents de son épouse. Le réseau a vendu à Mahdi (Issak, Habar-awal), ex-employé du trésor national de Djibouti des documents d’identité français appartenant à feu Hassan Nour Adar (Issa, Reer-guedi) natif de quartier 6 et décédé à Djibouti. Les investigations se poursuivent et sont dans les mains du SRPJ de Toulouse et de la Brigade financière.

Le réseau n’a pas manqué d’arnaquer des Djiboutiens de passage ou des résidents en France. Le célèbre docteur Bourhan de Djibouti fut une de leurs nombreuses victimes. Arrivé en France dans un état de santé grave, le docteur s’est fait délester des 50.000 euros qu’il avait prévu pour ses soins. Le réseau d’Abdallah l’a déplacé en suite à l’hôpital Rangueil, Toulouse Haute-Garonne quartier de Rangueil sur le Pech-David, pour une dialyse sous une identité d’emprunt.

Entourages du couple Guelleh/Kadra
Monsieur Yacin Aouled dit Djibclean, de nationalité canadienne qu’il a obtenue sous la fausse déclaration de refugié somalien mais qui est réellement un ressortissant djiboutien, proche cousin de Guelleh et aussi homme des basses besognes du régime, a obtenu en une année tous les contrats publics dans le secteur du nettoyages et du gardiennage pour la société Djibclean.

Cette société créée par Guelleh est un cartel du blanchiment des deniers publics. Tous les biens usurpés via Djibclean ont servi à acheter « Cash » des hôtels à Dubaï et un appartement sur la commune de Vitry-sur-Seine, appartement géré par Liban Elmi Egal, son cousin employé fictif de l’ambassade de Djibouti à Paris. L’appartement a servi de base à des trafics de stupéfiants surtout du Khat. Djibclean a aussi acheté des appartements au Canada.

Ismaël Omar Guelleh a tout planifié afin que l’argent publique volé de la banque nationale puisse transiter via la société Djibclean comme une lettre à la Poste. Madame Hanadi Khalid Ahmed, cousine de la femme de l’ex-ministre Rifki et madame Saida Kamil, épouse du directeur de l’ONEAD – société des eaux de Djibouti – fille de Chafika Ibrahim (tante maternelle de Saida Abdi Aïnache).

Plus on creuse les arièrre-plans du système Guellehplus on découvre de nouveaux  profils. Madame Fahmi Lihssann, longtemps la « petite main » de Feu Djama Mahamoud Haïd, l’ex-gouverneur de la banque nationale et aussi frère de Kadra Mahamoud Haïd, s’est installée en France sous la fausse origine somalienne. Elle aurait un compte bancaire bien garni en Suisse dont elle a hérité de Djama Haid.

Monsieur Abdirahman Ismaël Mohamed dit Ananoug, demeurant à Gabode 4, quartier de Djibouti et officiellement au RSA à la charge de la commune de Bondy, dans le département de la Seine-Saint-Denis en région parisienne, avait créé une société djiboutienne sous la raison sociale d’Ananoug. Cette Holding de l’arnaque avait reçu des contrats évalués entre 300 à 400 millions de francs Djibouti, soit 2.300.000 dollars US, de l’établissement public Djibouti-télécom. Monsieur  Ali Abdi, ex-ministre de télécom et Abdirahman Mohamed Hassan dit Diin lui ont facilité la tâche. Abdirahman Ismaël gardait sa part et reversait le solde à Ali Abdi et Diin. Des enquêteurs ont retrouvé chez un djiboutien résident en France, et dont la famille est connue sous le sobriquet de Dous, un ordinateur contenant des écritures, documents et factures estimés à 540 millions de francs Djibouti détournés de Djibouti-télécom. Le propriétaire de la société Ananoug et le fils d’Ali Abdi, le jeune Nour Ali Abdi sont domiciliés chez Dous.

Les dossiers de Djibouti-télécom et de la Poste de Djibouti.
Des ex et actuels responsables de Djibouti-télécom sont mentionnés dans des FPR à diffusion Schengen (Fiches des Personnes Recherchées) et leurs résidences en France ont fait l’objet d’une perquisition des enquêteurs. Ils sont poursuivis sous les chefs d’accusation de vol, recels de vol, et association de malfaiteurs.  Il s’agit de :

Prénom et nom Fonction Date et lieu de naissance Nom de la mère
1 Abdirahman Mohamed Hassan Ex-directeur de Djibouti télécom et actuel gérant de Somcable  

Né le 23/01/1963

 

Awo Samaleh

2  

Ifrah Djama Sigad

 

Épouse d’Abdirahman et ex-cadre de Djib-télécom

 

Née le 26/6/1969 à Dire-Dawa

 

Oubah Adan Habad

3 Ahmed Mawlid Cadre de Djib-télécom    
4 Nour Ali Abdi Fils de l’ex-ministre de Télécom    
5 Mahamoud Isse Directeur technique de Djib-télécom    
6 Khalid Naguib Directeur financier Djib-télécom    
7 Kassim Haroun Directeur juridique Djib-télécom    
8 Mohamed Sadik Hange Cadre de Djib-télécom    

Propre famille de Guelleh/Kadra.
Naguib Abdallah KAMIL a deux fonctions dans le régime djiboutien, parâtre du tyran Guelleh. Il est à la fois enregistré comme conseiller de l’ambassade de Djibouti à Paris et secrétaire général du cabinet de premier ministre, où il gère les aides et emprunts soutirés aux fonds koweitiens avec le frère de Yacin Aouled Farah, propriétaire de DjibClean, un certain Youssouf Aouled qui occupe la fonction de directeur du cabinet du premier ministre.

Le bébé de Kadra Haïd, monsieur Naguib Abdallah, vient de perdre son appartement situé à Courbevoie 92 qui a été saisi par la justice et son statut de diplomate a été révoqué depuis la semaine dernière.

Plusieurs autres biens immobiliers ont été saisis : des appartements récemment acquis par le jeune couple Fadoumo-Awo (fille de Guelleh) et son mari Nkckoss Tommy Tayoro au Boulevard de Courcelles, 2 et 4 de l’Avenue Marceau  toujours à Paris 8e.

Djama Elmi Okieh et son épouse Haibado Omar Guelleh, la fille du dictateur, ont acheté Cash un appartement situé à deux pas de la station de métro parisien – Porte Maillot – située à la limite des 16ᵉ et 17ᵉ arrondissements de Paris. Des enquêteurs internationaux ont identifié des comptes bancaires bien garnis en France et dans d’autres pays. Des Trusts au nom du couple précité ont été ciblés en Amérique Latine, au Caraïbe et en Asie, Un trust est une entreprise qui possède des positions fortes, voire dominantes, sur plusieurs marchés proches, au sein d’un secteur.

Aux dernières nouvelles, les voleurs des deniers publics susmentionnés ont voulu vendre récemment leurs biens immobiliers mais peine perdue car la justice a pratiquement tout saisi.

Hassan Cher

Avis aux djiboutiens : 1 – tous les djiboutiens peuvent se constituer parti civile auprès du Parquet de Paris Pôle Financier – 5 rue des Italiens, 75009 PARIS 9E ;  – 2 – tous les Djiboutiens sont éligibles pour fournir dans l’anonymat toutes les informations ou documents permettant de mettre en lumière des détournements et malversations des deniers publics.