12/01/2018 (Brève 1116) Guelleh et ses obligés attendaient-ils une livraison importante d’armement : munition, bombes et explosifs ? (Le Figaro)

Lien avec l’article du Figaro http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2018/01/10/97001-20180110FILWWW00254-grece-materiel-explosif-a-bord-d-un-cargo.php

A noter que l’information a été reprise sur le site HCH24 : http://www.hch24.com/actualites/01/2018/djibouti-le-nom-du-regime-de-guelleh-implique-dans-un-navire-transportant-des-explosifs-arrete-en-grece/

___________________ Le Figaro

Grèce: matériel explosif à bord d’un cargo
Les autorités grecques ont arraisonné un navire battant pavillon tanzanien qui se rendait en Libye avec une cargaison de matériel pouvant servir à la fabrication d’explosifs.

Le cargo a été intercepté au large de la Crète samedi, ont annoncé les garde-côtes aujourd’hui. Il avait à bord 29 conteneurs renfermant notamment du nitrate d’ammonium et des détonateurs. Le contre-amiral de la marine grecque Ioannis Argiriou a expliqué à la presse que le matériel trouvé à bord « aurait pu servir dans des carrières mais aussi à la fabrication de bombes et à commettre des actes de terrorisme ».

D’après le manifeste du navire, il avait pris sa cargaison en Turquie dans les ports de Mersin et d’Iskenderum et devait à l’origine se rendre à Djibouti et à Oman. Mais, ont expliqué les garde-côtes grecs, le capitaine a ensuite reçu l’ordre de mettre le cap sur Misrata, en Libye, et d’y décharger toute la cargaison.

Les huit membres de l’équipage ont été arrêtés et seront présentés devant un juge demain.

13/01/2017 (Brève 909) Le jour de l’inauguration, Guelleh descend du train en cours de route … parce qu’il n’est pas opérationnel ! Un énième fiasco ? (Source LOI)

Selon un article (accès payant) de La lettre de l’Océan indien, l’inauguration sur-médiatisée du tronçon djiboutien de la nouvelle voie ferrée (Djibouti – Addis Abeba), entre Nagad et la frontière, aurait été en réalité un fiasco général.

D’abord l’électrification de cette partie, qui n’avait pas été prévue dans la commande initiale passée à China Civil Engineering Construction, n’aurait pas satisfait aux essais préliminaires qui auraient occasionné l’électrocution de deux jeunes …

Ensuite faute de matériel, il aurait fallu faire venir une rame en provenance d’Ethiopie qui aurait été redécorée rapidement et maladroitement aux couleurs djiboutiennes.

Rêve ferroviaires de Guelleh pour DjiboutiVue les difficultés techniques non résolues, Guelleh serait descendu (en marche ? **) du train à Holl-Holl, après avoir renoncé à poursuivre le trajet jusqu’à la frontière. Pas de quoi justifier toute la campagne médiatique autour de cette réalisation, financée par une entreprise chinoise, mais dont les échéances devront être payées pendant de nombreuses années par les Djiboutiennes et les Djiboutiens.

Sont-ils toujours prêt à payer pour sauver les rêves de grandeur et l’orgueil du couple dirigeant et de leurs obligés, qui y ont certainement trouvé matière à s’enrichir …

Cette épisode est-il un enième échec pour Guelleh ? Dans un précédent article de 2011, nous avions tourné en dérision les rêves de grandeur ferroviaire de la famille
A relire
12/10/2011 (B625) Ah les beaux projets !!! Le train cela fait rêver !! Mais un train d’enfer pour les populations ? (Humour – ARDHD)

Jouet pour Guelleh
** Guelleh aurait-il voulu imiter un célèbre Président de la République française, Paul Deschanel, qui était descendu du train en marche dans la nuit du 23 ou 24 mai 1920 et qui s’était présenté ensuite au garde-barrière incrédule en lui disant : « je suis le Président de la République » (Sic !) Source http://archives-lepost.huffingtonpost.fr/article/2008/09/27/1274678_paul-deschanel-president-de-la-republique-tombe-du-train-pres-de-montargis-dans-le-loiret-en-1920.html

05/12/2016 (Brève 880) Scandale diplomatique : l’ambassadeur d’Allemagne accrédité à Djibouti contraint de loger dans un bien mal acquis appartenant au fils aîné de l’épouse du tyran Guelleh, Naguib Abdallah Kamil (Al Whida)

Lien avec l’article : http://www.alwihdainfo.com/Scandale-diplomatique-l-ambassadeur-d-Allemagne-accredite-a-Djibouti-contraint-de-loger-dans-un-bien-mal-acquis_a45918.html

Avertissement de l’ARDHD : nous reprenons cette publication, en donnant le lien avec l’article original. L’information nous a paru suffisemment intéressante, documentée et fondée, pour la mettre en ligne, mais n’ayant pas les moyens de la vérifier, nous appelons nos lecteurs à la prudence.

Dans le cadre de notre opération « haro sur les biens mal acquis », nous vous révélions il y a une dizaine de jours l’existence d’une société civile immobilière (SCI) appartenant au couple présidentiel. Une SCI immatriculée à Paris sous le nom de « SCI Haramous » et dont la gérante n’était autre que l’épouse du tyran Guelleh, Mme Khadra Haid.

En plus de la luxueuse résidence sise dans le très chic 16ème arrondissement à Paris, nous soupçonnions que la famille régnante ait acquis d’autres biens immobiliers par le biais de la SCI Haramous. Au vu des premiers éléments de notre investigation, il y a matière à intenter une poursuite judiciaire contre le couple présidentiel pour « recel de détournements de biens publics ».

A cet égard, nous sommes en discussion avec deux organismes européens sur les voies et moyens d’une telle procédure.

En attendant de déposer une plainte contre le tandem IOG/Khadra devant une juridiction indépendante, nous avons jugé utile de continuer notre traque des biens et des avoirs mal acquis de la famille régnante. Aujourd’hui, nous braquons donc notre projecteur sur un bien immobilier très particulier situé à Haramous, le quartier très huppé de la capitale. Vous n’êtes pas sans savoir que le couple présidentiel et leurs progénitures ont élu domicile à Haramous.

Ce quartier est également le lieu d’habitation de nouveaux riches, de dignitaires du régime, de la fine fleur de la kleptocratie familiale et depuis peu de chancelleries étrangères (surtout occidentales). Parmi celles-ci, nous pouvons citer le cas de l’ambassade de la république fédérale d’Allemagne à Djibouti qui est située dans le lotissement Haramous, proche du rond-point de l’Ambassade des états-unis. Cette ambassade est domiciliée dans une grande bâtisse bling-bling par excellence, un petit château au luxe inouï. 

Révélations exclusives : Il faut savoir que cette propriété louée par l’ambassade d’Allemagne appartient à un membre de la famille régnante. En effet, cette résidence dont la valeur marchande avoisinerait plusieurs centaines de millions de nos francs est la propriété du fils aîné de Khadra Haid (la puissante épouse du tyran IOG), l’idiot Naguib Abdallah Kamil.

– Une question s’impose : avec quel argent Naguib Khadra a-t-il financé l’acquisition de cette résidence ?
Officiellement, cet individu ne perçoit que sa solde de fonctionnaire affecté à la primature. C’est pour souligner que ses émoluments officiels ne peuvent suffire pour l’acquisition d’une telle propriété. D’autant plus que le fils aîné de Khadra Haid possède déjà, à l’instar de ses autres frangins et de son gendre Djama vietnam, plusieurs autres biens immobiliers dans le même lotissement de Haramous.

Au regard de ses revenus, Naguib Khadra ne peut justifier un tel patrimoine. Une chose est certaine, l’origine des fonds ayant permis l’acquisition d’un véritable parc immobilier ne provient nullement du simple salaire d’un fonctionnaire, fut-il grand commis de l’état. Elle est plutôt douteuse, illicite. En vérité, Naguib Khadra s’est offert ces luxueuses résidences grâce aux fonds octroyés par sa mère, de l’argent que l’épouse de Guelleh a sans doute puisé dans les caisses de l’état.

Il va sans dire que le fils de la régente de Haramous ait acquis la résidence louée par l’ambassade d’Allemagne accréditée à Djibouti au moyen de la corruption, avec des avoirs détournés. Il s’agit par conséquent d’un bien mal acquis. Aussi incroyable que cela puisse paraître, l’ambassade d’Allemagne est domiciliée dans un bien mal acquis appartenant à un rejeton de la puissante régente de Haramous. 

Au delà de son caractère indécent, cette location suscite un certain nombre d’interrogations : comment la république fédérale d’Allemagne a-t-elle pu commettre un tel impair ? Lui a-t-on sciemment caché le véritable propriétaire du bien mal acquis ? 

Avant de répondre à ces interrogations, il convient de retracer très brièvement les relations diplomatiques entre Djibouti et l’Allemagne. Les deux pays ont établi leurs relations diplomatiques le 23 janvier 1978 sans pour autant ouvrir une ambassade, ni à Djibouti ni en Allemagne. Ce n’est qu’après la visite à Djibouti du ministre des Affaires Étrangères M. Westerwelle et celui de la Coopération Économique et du Développement, M. Niebel, qui ont séjourné dans notre pays le 11 avril 2010, que l’Allemagne a décidé l’établissement de sa première ambassade à Djibouti-ville. Jusqu’ici, c’est l’avocat français Maître Jean Montagné qui assurait les fonctions du Consul Général Honoraire d’Allemagne. Et ce pendant plus de 17 années. Il sera finalement relevé de ses fonctions lors de l’accréditation du nouvel ambassadeur allemand. 

Établissement des relations bilatérales entre les deux pays : Djibouti souhaite d’abord un « willkommen » à l’ambassadeur allemand, Monsieur Dietmar Bock, en juin 2010 avant de nommer un certain Mohamed Aden Dileita comme ambassadeur basé en Allemagne, en août 2011. Avant d’atterrir à Djibouti, ce diplomate allemand travaillait au Consulat Général d’Allemagne à Los Angeles, chargé des affaires économiques, énergétiques et des questions environnementales.

Le nouvel ambassadeur allemand accrédité dans notre pays s’installe dans un premier temps à l’hôtel Sheraton, pour être auprès de ses compatriotes militaires qui participent à la mission de l’Union Européenne « Atalante » (la lutte contre la piraterie devant la côte de la Somalie). Mais, il ne va pas rester longtemps dans cet hôtel puisqu’il serait contraint de le quitter. En effet, le nouvel ambassadeur allemand reçoit, dès les premiers jours de son installation à l’hôtel, la visite impromptue d’une délégation d’officiels djiboutiens (Naguib Abdallah et deux ou trois employés du ministère des affaires étrangères).

La petite équipe lui remet les clés d’une résidence qui lui est désormais attribuée d’office, un oukase de Haramous lui explique-t-on. Pris de court et interloqué, M. Dietmar Bock éconduit poliment ses visiteurs pour le moins étranges. Naguib Abdallah revient à la charge mais cette fois-ci avec un document officiel de la présidence djiboutienne intimant le nouvel ambassadeur de loger dans la dite demeure. M. Dietmar Bock ne se laisse pas faire et décide d’aviser ses supérieurs hiérarchiques sur le harcèlement dont il fait l’objet de la part du pouvoir en place. Pas question pour lui d’habiter dans un logement qu’il n’a pas choisi lui même. C’est ce qu’il croit pour le moment. Convaincu du soutien sans faille de son ministère de tutelle, le nouvel ambassadeur allemand ne cède pas aux injonctions du régime de Haramous. Droit dans ses bottes, il dit « nein » au logement de Naguib Abdallah. Enfin, plus pour longtemps. 

Un jour, M. Dietmar Bock reçoit un télégramme du ministère des affaires étrangères de son pays dans lequel on lui annonce une mauvaise nouvelle : on l’invite à accepter d’emménager dans la résidence proposée par le gouvernement de Djibouti. Cela a été pour lui comme un coup de massue mais il suit les recommandations de ses supérieurs hiérarchiques. C’est ainsi que l’on a obligé un ambassadeur de loger dans une résidence mal acquise appartenant au fils aîné de Khadra Haid, l’idiot et voleur Naguib Abdallah. L’ambassadeur Bock quittera finalement notre pays en juillet 2013 et sera rétrogradé. Il est aujourd’hui consul général d’Allemagne à Recife, au Brésil. Sanction ou simple mutation. Le nouvel ambassadeur s’appelle Monsieur Wolfgang Piecha et il a remis ses lettres de créance au tyran IOG le 10 octobre 2013. 

Un constat s’impose : le pillage de nos richesses orchestré par la famille régnante au pouvoir s’effectue désormais avec la complicité de l’Allemagne. Nous voulons pour preuve, la location de l’Allemagne d’un bien mal acquis appartenant à Naguib Abdallah, beau-fils du tyran Guelleh. Qui est ce Naguib Abdallah ? 

Naguib est né du premier mariage de Khadra Haid. Fils du politicien afar Abdallah Kamil, aujourd’hui à la retraite (il a été le premier ministre de l’autocrate Gouled, du 5 février 1978 au 20 octobre 1978, avant d’être remplacé par Barkat Gourad), il est aujourd’hui âgé de 46 ans. Au début des années 90, très remonté contre sa mère Khadra Haid et surtout contre son beau-père IOG alors chef de cabinet du président Gouled., Naguib rejoint un mouvement rebelle afar dénommé le FRUD (front pour la restauration pour l’unité et la démocratie). Au sein de cette rébellion, Naguib Abdallah sera cantonné à des tâches subalternes (chauffeur) et n’agira pas les armes à la main. D’aucuns diront plus tard qu’il était en réalité un double agent. 

En septembre 1997, il se rabiboche avec sa mère et rentre au pays. Cette dernière s’occupe dorénavant de sa carrière et de son avenir politique. Elle le fait nommer conseiller diplomatique à l’ambassade de Djibouti à Washington, poste qu’il occupera de 2004 à 2006. Mais, le courant ne passe pas très bien entre lui et le puissant ambassadeur de l’époque, Robleh Olhayé. Et en 2006, Naguib est muté à l’ambassade de Paris où il sera chargé entre autres du suivi des bourses estudiantines. Jusqu’à ce jour, il occupe ce poste cumulativement à ses fonctions de secrétaire général du premier ministre (nomination survenue plus tard). S’en suit alors une ascension fulgurante. 

En janvier 2013, il a été propulsé au poste de responsable de la campagne de l’UMP (coalition gouvernementale) à Obock, sa région d’origine, pour les législatives de février 2013. Il sera reconduit à ce poste lors des récentes mascarades électorales (les présidentielles d’avril 2016). Cette ascension fulgurante, Naguib la doit à la régente de Haramous, sa mère Khadra Haid, qui le protège. La lettre de l’océan indien précise que « son ascension politique s’est accélérée après la mort, en janvier 2013, de son oncle Djama Mahamoud Haid, gouverneur de la Banque centrale de Djibouti (BCD). Après la disparition de ce dernier, la première dame a perdu un maillon central de son réseau au cœur de l’appareil de l’état. » 

Naguib Abdallah est aujourd’hui à la tête d’une fortune colossale non pas héritée de son père ou de sa mère, mais plutôt amassée voire ramassée à Djbouti avec la bénédiction et/ou le concours de sa mère Khadra Haid. Un enrichissement aussi spectaculaire qu’illicite. Naguib Abdallah est devenu tellement riche qu’il a intégré le cercle très restreint des barons du régime les plus nantis du pays. 

C’est le bien mal acquis de ce membre de la kleptocratie familiale que le gouvernement de la chancelière allemande Angela Merkel a décidé d’en faire la résidence de leur ambassadeur. Un scandale diplomatique. Une indécence. Incroyable mais vrai ! L’Allemagne enrichit un voleur et fils de la reine de la rapine déjà immensément riche, une fortune amassée sur le dos du peuple djiboutien. C’est d’autant plus scandaleux que la chancelière allemande le fait avec l’argent des contribuables germaniques. 

Mme Angela Merkel s’honorerait en résiliant sur le champ le bail de la honte et en logeant son ambassade dans une résidence moins sujette à caution. Aussi, son ambassadeur doit quitter le logement qu’il occupe puisque ce dernier a été bâti sur le sang de la population djiboutienne. Résilier le bail du bien mal acquis appartenant au fils aîné de la régente de Haramous, c’est faire œuvre de salubrité publique. C’est rendre justice à un peuple sans voix et spolié à tire-larigots par une caste cruelle. A contrario, continuer à louer un bien mal acquis en toute connaissance de cause sonnerait comme un sauf-conduit à la kleptocratie familiale, un encouragement au pillage des caisses de l’état et à l’enrichissement illicite. Auquel cas, la responsabilité de la chancelière allemande sera directement engagée et elle devra rendre compte pour sa complicité d’un pillage institutionnalisé et son encouragement au détournement des deniers publics.

06/05/2016 (Brève 782) Les frais du procés intenté par IOG à son ancien ami (pour vengeance personnelle ??) pourraient coûter 10% environ du budget national, alors que le pays peine à rembourser les crédits aux Chinois (voir article suivant) Selon LOI, une information confirmée par d’autres supports (comme Modern Ghana)

Lien avec Modern Ghana (En Anglais) : http://www.modernghana.com/news/690021/djibouti-vendetta-getting-costlier.html

D’après LOI, Djibouti aurait déjà versé 65 millions US$ aux avocats engagés pour le représenter devant la justice britannique, plus environ 20 millions US$ en faveur de M. Boreh. Sachant que le budget djiboutien tourne autour de 740 millions d’US$, 85 millions (65 + 20) représenteraient environ 13 % du budget djiboutien. (Modern Ghana estime à 90 millions US$ le montant total de la facture.

Et chacun pourra imaginer que cette somme sera payée par les Djiboutiens et non par Guelleh qui avait pourtant intenté ce procès pour satisfaire sa vengeance personnelle vis à vis de son ancien ami « de trente ans’ …

A ces sommes, il conviendra de prendre en compte les demandes qui pourraient être déposées par DP World pour préjudice et diffamation !!!

Dites merci, Mesdames et Messieurs les Djiboutiens à M. Guelleh ! Il s’enrichit sur votre dos et en plus il jette votre argent « par dessus bord », en frais de justice inutiles !!!

Pas grave pour lui tant que vous payez à sa place !!

29/02/2016 (Brève 680) Suite du feuilleton sur les « magouilles » du couple infernal. 3ème volet publié par HCH24 sous la signature d’Hassan Cher Hared.

Lien avec l’article : http://www.hch24.com/actualites/02/2016/djibouti-3e-des-enquetes-en-cascades-pour-vols-recels-de-vol-trafics-de-stupefiant-et-biens-mal-acquis-contre-le-couple-presidentiel-guellehkadra-et-entourages/

Djibouti : 3è – des enquêtes en cascades pour vols, recels de vol, trafics de stupéfiant et biens mal acquis contre le couple présidentiel Guelleh/Kadra et entourages.

< p align="justify">Le réseau du SDS, la police politique de Guelleh, à Toulouse.

Abdallah Elmi Ali, un employé de la voirie de Toulouse, fut le chef d’un groupe qui avait arnaqué des banques à Toulouse.

Son épouse, de son vrai nom Fozia Abdi Haga dit Fozia ok, ancienne institutrice à Dikhil est réfugiée en France depuis 1998 mais elle utilise l’acte de naissance et la copie intégrale d’une autre  djiboutienne dénommé Zeinab Farah Dahir (de la tribu gadaboursi) qui vit actuellement à Djibouti. Cette usurpation d’identité a pu se réaliser avec la complicité d’un djiboutien qui vivait à Lyon et qui a fui en Angleterre.

Le parquet de Toulouse a pu découvrir toutes ses magouilles suite à une enquête ouverte sur Mohamed Abdirahman le fils d’Abdirahman Mohamed Hassan dit Diin et un neveu de l’actuel gouverneur de la banque nationale djiboutienne, en fuite depuis. Le fils d’Abdirahman Diin et le neveu du gouverneur ont été utilisé par le réseau toulousain d’Abdallah Elmi dans des vols à des banques toulousaines. Le réseau avait fait la une des presses françaises en 2014 – voir cet article dans la presse française (http://www.ladepeche.fr/article/2014/12/27/2019409-200-000-e-detournes-avec-de-faux-comptes.html#).

La tête du réseau de Toulouse, monsieur Abdallah Elmi a obtenu la nationalité française grâce aux faux documents de son épouse. Le réseau a vendu à Mahdi (Issak, Habar-awal), ex-employé du trésor national de Djibouti des documents d’identité français appartenant à feu Hassan Nour Adar (Issa, Reer-guedi) natif de quartier 6 et décédé à Djibouti. Les investigations se poursuivent et sont dans les mains du SRPJ de Toulouse et de la Brigade financière.

Le réseau n’a pas manqué d’arnaquer des Djiboutiens de passage ou des résidents en France. Le célèbre docteur Bourhan de Djibouti fut une de leurs nombreuses victimes. Arrivé en France dans un état de santé grave, le docteur s’est fait délester des 50.000 euros qu’il avait prévu pour ses soins. Le réseau d’Abdallah l’a déplacé en suite à l’hôpital Rangueil, Toulouse Haute-Garonne quartier de Rangueil sur le Pech-David, pour une dialyse sous une identité d’emprunt.

Entourages du couple Guelleh/Kadra
Monsieur Yacin Aouled dit Djibclean, de nationalité canadienne qu’il a obtenue sous la fausse déclaration de refugié somalien mais qui est réellement un ressortissant djiboutien, proche cousin de Guelleh et aussi homme des basses besognes du régime, a obtenu en une année tous les contrats publics dans le secteur du nettoyages et du gardiennage pour la société Djibclean.

Cette société créée par Guelleh est un cartel du blanchiment des deniers publics. Tous les biens usurpés via Djibclean ont servi à acheter « Cash » des hôtels à Dubaï et un appartement sur la commune de Vitry-sur-Seine, appartement géré par Liban Elmi Egal, son cousin employé fictif de l’ambassade de Djibouti à Paris. L’appartement a servi de base à des trafics de stupéfiants surtout du Khat. Djibclean a aussi acheté des appartements au Canada.

Ismaël Omar Guelleh a tout planifié afin que l’argent publique volé de la banque nationale puisse transiter via la société Djibclean comme une lettre à la Poste. Madame Hanadi Khalid Ahmed, cousine de la femme de l’ex-ministre Rifki et madame Saida Kamil, épouse du directeur de l’ONEAD – société des eaux de Djibouti – fille de Chafika Ibrahim (tante maternelle de Saida Abdi Aïnache).

Plus on creuse les arièrre-plans du système Guellehplus on découvre de nouveaux  profils. Madame Fahmi Lihssann, longtemps la « petite main » de Feu Djama Mahamoud Haïd, l’ex-gouverneur de la banque nationale et aussi frère de Kadra Mahamoud Haïd, s’est installée en France sous la fausse origine somalienne. Elle aurait un compte bancaire bien garni en Suisse dont elle a hérité de Djama Haid.

Monsieur Abdirahman Ismaël Mohamed dit Ananoug, demeurant à Gabode 4, quartier de Djibouti et officiellement au RSA à la charge de la commune de Bondy, dans le département de la Seine-Saint-Denis en région parisienne, avait créé une société djiboutienne sous la raison sociale d’Ananoug. Cette Holding de l’arnaque avait reçu des contrats évalués entre 300 à 400 millions de francs Djibouti, soit 2.300.000 dollars US, de l’établissement public Djibouti-télécom. Monsieur  Ali Abdi, ex-ministre de télécom et Abdirahman Mohamed Hassan dit Diin lui ont facilité la tâche. Abdirahman Ismaël gardait sa part et reversait le solde à Ali Abdi et Diin. Des enquêteurs ont retrouvé chez un djiboutien résident en France, et dont la famille est connue sous le sobriquet de Dous, un ordinateur contenant des écritures, documents et factures estimés à 540 millions de francs Djibouti détournés de Djibouti-télécom. Le propriétaire de la société Ananoug et le fils d’Ali Abdi, le jeune Nour Ali Abdi sont domiciliés chez Dous.

Les dossiers de Djibouti-télécom et de la Poste de Djibouti.
Des ex et actuels responsables de Djibouti-télécom sont mentionnés dans des FPR à diffusion Schengen (Fiches des Personnes Recherchées) et leurs résidences en France ont fait l’objet d’une perquisition des enquêteurs. Ils sont poursuivis sous les chefs d’accusation de vol, recels de vol, et association de malfaiteurs.  Il s’agit de :

Prénom et nom Fonction Date et lieu de naissance Nom de la mère
1 Abdirahman Mohamed Hassan Ex-directeur de Djibouti télécom et actuel gérant de Somcable  

Né le 23/01/1963

 

Awo Samaleh

2  

Ifrah Djama Sigad

 

Épouse d’Abdirahman et ex-cadre de Djib-télécom

 

Née le 26/6/1969 à Dire-Dawa

 

Oubah Adan Habad

3 Ahmed Mawlid Cadre de Djib-télécom    
4 Nour Ali Abdi Fils de l’ex-ministre de Télécom    
5 Mahamoud Isse Directeur technique de Djib-télécom    
6 Khalid Naguib Directeur financier Djib-télécom    
7 Kassim Haroun Directeur juridique Djib-télécom    
8 Mohamed Sadik Hange Cadre de Djib-télécom    

Propre famille de Guelleh/Kadra.
Naguib Abdallah KAMIL a deux fonctions dans le régime djiboutien, parâtre du tyran Guelleh. Il est à la fois enregistré comme conseiller de l’ambassade de Djibouti à Paris et secrétaire général du cabinet de premier ministre, où il gère les aides et emprunts soutirés aux fonds koweitiens avec le frère de Yacin Aouled Farah, propriétaire de DjibClean, un certain Youssouf Aouled qui occupe la fonction de directeur du cabinet du premier ministre.

Le bébé de Kadra Haïd, monsieur Naguib Abdallah, vient de perdre son appartement situé à Courbevoie 92 qui a été saisi par la justice et son statut de diplomate a été révoqué depuis la semaine dernière.

Plusieurs autres biens immobiliers ont été saisis : des appartements récemment acquis par le jeune couple Fadoumo-Awo (fille de Guelleh) et son mari Nkckoss Tommy Tayoro au Boulevard de Courcelles, 2 et 4 de l’Avenue Marceau  toujours à Paris 8e.

Djama Elmi Okieh et son épouse Haibado Omar Guelleh, la fille du dictateur, ont acheté Cash un appartement situé à deux pas de la station de métro parisien – Porte Maillot – située à la limite des 16ᵉ et 17ᵉ arrondissements de Paris. Des enquêteurs internationaux ont identifié des comptes bancaires bien garnis en France et dans d’autres pays. Des Trusts au nom du couple précité ont été ciblés en Amérique Latine, au Caraïbe et en Asie, Un trust est une entreprise qui possède des positions fortes, voire dominantes, sur plusieurs marchés proches, au sein d’un secteur.

Aux dernières nouvelles, les voleurs des deniers publics susmentionnés ont voulu vendre récemment leurs biens immobiliers mais peine perdue car la justice a pratiquement tout saisi.

Hassan Cher

Avis aux djiboutiens : 1 – tous les djiboutiens peuvent se constituer parti civile auprès du Parquet de Paris Pôle Financier – 5 rue des Italiens, 75009 PARIS 9E ;  – 2 – tous les Djiboutiens sont éligibles pour fournir dans l’anonymat toutes les informations ou documents permettant de mettre en lumière des détournements et malversations des deniers publics.

14/02/2016 (Brève 671) HCH 24, un long article, plein de surprise sur les finances du couple infernal et de leurs obligés (a lire sous la signature d’Hassan Cher Hared) « Djibouti : 2è partie- des enquêtes en cascades pour vols, recels de vol, trafics de stupéfiant et biens mal acquis contre le couple présidentiel Guelleh/Kadra et entourages ».

Lien avec l’article : http://www.hch24.com/actualites/02/2016/djibouti-2e-partie-des-enquetes-en-cascades-pour-vols-recels-de-vol-trafics-de-stupefiant-et-biens-mal-acquis-contre-le-couple-presidentiel-guellehkadra-et-entourages/

Surveillances et enquêtes des institutions américaines sur le couple Guelleh/Kadra.

Le sous-secrétaire pour le terrorisme et le renseignement financier américain, monsieur Adam Szubin, a fait une des investigations sur les avoir et les activités de Guelleh et consorts depuis 1978. Les résultats sont stupéfiants, les deniers publics détournés et la recette tirée des trafics illégaux se chiffrent aux milliards.

Fraude à la TVA, surfacturation et blanchiment d’argent.

Le magasin « ROMEO ROYAL GALLERY », 26 Av. des Champs-Élysées – 75008 Parisfournisseur des familles royales des pays du Golfes et certaines dictatures africaines, déjà dans le collimateur  de la justice pour les dossiers de Teodoro Obiang, président de Guinée-équatoriale, et Ali Bongo, président de Gabon, a été perquisitionné dans le cadre du dossier du couple présidentiel de Djibouti, Guelleh/Kadra ainsi que leur bureau de la comptabilité situé à une autre adresse a été aussi perquisitionné par la police judiciaire et le service judicaire de la douane la semaine dernière.

Le tailleur d’Ismaël Omar Guelleh, Création Morgane – 33 Boulevard de Strasbourg, 75010 Paris, qui a  des bonnes relations avec Mohamed Robleh Atteyeh, est passé aussi dans les mains de la police judiciaire française.

Des travailleurs non déclarés ou esclavagisme.

Les enquêteurs s’intéressent aussi à des travailleurs asiatiques  employés au noir par la représentation diplomatique djiboutienne à Paris et à la résidence privée de Guelleh/Kadra.

Vols, blanchiment d’argent et biens mal acquis.

Des gardes corps et miliciens au service de Kadra Mahamoud Haid remettent des grosses enveloppes contenants des liquidités en devise (euros et dollars) à des passagers d’Air-France en partance de Djibouti vers Paris. Ces voyageurs remettent en suite l’argent, moyennant une petite commission, à Mohamed Robleh Atteyeh. Des sources à Djibouti nous ont informé que Aden Dous, retraité de la gendarmerie, faisait partie des mules de Kadra Haid. Une partie de cet argent serve à recharger  une carte bleu portant le nom de Kadra Haid détenue par Mohamed Robleh Atteyeh et l’autre est utilisé pour payer différents trafics réalisés en France.

Naguib Abdallah Kamil, gère pour sa mère, Kadra Mahamoud Haïd, des fonds estimés à 500 millions de dollars US et placés dans des banques situés à Malte. Ces vols des deniers publics proviennent des aides et emprunts contractés auprès du Fonds koweïtien pour le développement économique arabe (FKDEA).

Jilani Ali Bourhan, ancien prof et premier directeur du port de Djibouti, et son épouse Kaltoun Block Abdou ont acheté une villa à un médecin libanais  dans la commune de Lormont.  Le libanais a été payé en cash en 1992. Kaltoun Block Abdou touche toujours un salaire et des avantages en nature de la société d’électricité de Djibouti – EDD – malgré qu’elle vive en France. Elle reçoit régulièrement, chez-elle à Lormont, Saadia Aïnanché pour lui transférer les informations collectées dans la communauté afar en France. Elle a déclaré seulement aux fiscs français son travail partiel de gardienne de piscine et non ses biens et salaires touchés à Djibouti.

Mohamed Abdillahi Hassan Dambile, fils de Halimo Hersi, exilé sous la fausse nationalité de somalien en Belgique touche les allocations d’invalidités à Bruxelles et aussi son salaire de 343.000 fdj soit 1.750 euros en plus des avantages en nature. Les preuves de l’arnaque sont versées dans le dossier en instruction au parquet Belge.

Razzia sur les sociétés étatiques des télécommunications (Djibouti-Télécom) et la Poste.

Les enquêteurs étudient aussi des rétro-commissions et vols en bande organisés concernant les biens et recettes de la société étatique Djibouti-télécom dans une bonne partie a été caché en France.

Des matériels d’écoute et des télécommunications commandés par Ali Abdi Farah auprès de la société chinoise Huaweï, avec l’argent de Djibouti-télécom, sont bloqués et suivis de près par la sécurité des plusieurs pays occidentaux.

L’ancien directeur de Djibouti-télécom, Abdirahaman Mohamed Hassan dit Diin,  travaille pour somCable (http://www.somcable.com/) une société appartenant au couple Guelleh/Kadra. Il touche un salaire fictif de 5.700 dollars US de la société Djibouti-télécom et de 20.000 dollars US de SomCable en qualité de directeur.  La totalité des fonds utilisés pour la création de SomCablel (http://www.somcable.com/) estimée à 1 milliards de francs Djibouti soit 5.650.000 dollars US sont volés de la caisse  de Djibouti-télécom. Il a acheté un appartement à la Roche-Sur-Yon et loue une autre dans la région parisienne. Il a une résidence officielle en France mais n’a jamais déclaré sa fortune aux fiscs français. Or, il compte bénéficier de la nationalité française dans l’illégalité.

Monsieur Hassan Mohamed Ahmed dit Hassan Qadiri, s’est constitué,  avec l’argent volés de Djibouti-télécom, des biens immobiliers à Bordeaux dont une immeuble à la place Gambetta   et Cours  de la Somme, 2 autres villas de 500m2 chacune à Gradignan 33170 – une autre villa à Lormont 33310.  Monsieur Fadhi Shamsan, époux de Moha la sœur d’Hassan Qadiri, a acheté trois villas  dans le quartier Grand Tressan – Avenue Yves Montand à Lormont 33310.  Hassan Qadiri a aussi des biens immobiliers et une société de tourisme à Lausanne, en Suisse, gérés par son fils. La provenance et l’ampleur de la fortune n’a jamais été déclarée aux services des fiscs françaises.

La promotion professionnelle de Fadhi Shamsan est passée par les liens d’intérêts obscurs entre la famille d’Hassan Qadiri et la marraine de la mafia locale, madame Kadra Haid.

Mohamed Omar Moussa, ex directeur de la poste, et son épouse Maka Ali Guelleh Ahmed ont loué un appartement à la commune de Sarcelle en ile de France. Ils se sont déclarés résident permanent en France pour bénéficier de la nationalité française mais toujours comme les autres barons du régime ils cachent leur fortune mal acquis des fics français. Dans le cadre d’un accord entre la France et Djibouti, l’armée française stationnée à Djibouti avait un service postal dans leurs casernes mais en contrepartie l’armée reversait la fin de chacun à la Poste djiboutienne la somme de 50 millions franc djiboutien soit 250.000 euros. Cette somme rondelle était livrée dans une mallette et en billet de banque. Apres avoir reçu officiellement de la main du comptable de l’armée, l’argent finissait dans des comptes ouverts au nom Maka Ali Guelleh. C’est feu Daoud Ali Guirreh, receveur dans le temps, qui blanchissait le vol des deniers publics. Les détournements ont permis au couple de se constituer une fortune dans l’immobilier (deux bâtiments dans la zone Gabode à Djibouti-ville) et un magot à la banque.

Abdi Houssein Ahmed dit ina qarda-jeh, actuel  ministre du travail, a acheté un appartement à Bordeaux  à hauteur de 177.000 euros. Ses deux filles étudiantes y logent et il s’est lui-même enregistré comme résident permanent afin que toute la famille  bénéficie de la nationalité française. Il a aussi acheté un appartement en Belgique avec la complicité de son frère vivant à 10 rue de la Perle – MOLENBEEK-SAINT-JEAN (1080 Bruxelles). Abdi Houssein, fils d’un ancien retraité du Gardes Nationales des frontières, natif de quartier 7, et qui a étudié à la ville de Tour, en France– dès son retour au pays il fut prof à Dikhil. Son frère, précité, licencié du trésor nationale pour abandon de poste suite à son exile en Belgique, a bénéficié d’un rappel de salaire de 15 ans, ce qui fait plusieurs dizaines de millions de franc Djibouti. Il a construit avec l’argent un villa à Gabode 4, à Djibouti, logement qui lui rapport un loyer mensuel et il touche aussi son salaire au trésor nationale mais bénéficier de l’aide sociale en Belgique. Son cas, comme celui de son frère ministre, est versé dans le dossier du couple Guelleh/Kadra.

Une arnaque d’une ampleur incroyable qui a poussé la justice française d’émettre réquisitoire introductive  pour vol, recel de vol, complicité de vol, détournement des biens publiques contre plusieurs barons du régime de Guelleh : Ali Abdi Farah, Mahamoud Isse, Abdirahaman Mohamed, Ahmed Mawli,  Mohamed Sadik dit Hange fils de Kaltoun Radman, l’actionnaire fictif  de Djibouti-télécom – Mohamed Saïd, et l’épouse d’Abdirahman Diin  – Ifrah Djama Sigad.

Blanchiments, trafics des stupéfiants, etc…

Les biens immobiliers situés à l’arrière de la résidence Claridge – 94 avenue des Champs-Elysées  et ceux de la place Concorde sont au nom de Magda Mouti. Les biens immobiliers et les comptes bancaires de Magda Mouti sont mis sous contrôle judiciaire. La famille de Mouti recevait régulièrement des membres du cartel de Medeline et Kadra Mahamoud Haid dans l’appartement situé à 94 avenue Champs des Élysées pour faire les décomptes des trafics des stupéfiants.

Mohamed Sadik dit Hange est aussi  un allié de Liban Ismaël Omar Guelleh dans les trafics d’arme vers la Somalie et l’Ethiopie. . La femme de Hangeh, Hibo Abdillahi, a fait sa demande l’asile au canada.

Le cartel a ses éléments dans les pays du Golfe aussi. Saïd Souris vivant à Djedda est le point d’impact de Kadra Mahamoud Haid.

Evolution internationale des instructions.

Depuis jeudi sont émisses  des ordonnances de gel des biens cachés dans des banques des pays suivants : Koweït, Malte, Singapore, Luxembourg, etc…

Les plaignants.

Ces procédures ont pu avoir lieux  grâce aux plaintes avec constitution des partis civiles des trois associations djiboutiennes : 1- association djiboutienne victime de la corruption ; 2- association de contribuable des djiboutiens expoliés  et 3-  association des victimes du massacre de Buldhuqo.

Hassan Cher

La France confirme l’implication de Guelleh dans des trafics d’une ampleur incommensurable, visionnez la vidéo ci-jointe : (https://www.youtube.com/watch?v=ldPIbxW9KL8)

13/02/2016 (Brève 665) HCH 24 / Djibouti : une réunion d’urgence hier après-midi entre l’ambassade AYEID Mousseid et Djama Elmi Okieh à Paris… (Sous la signature d’Hassan Cher)

Lien avec l’article :http://www.hch24.com/actualites/02/2016/djibouti-une-reunion-durgent-hier-apres-midi-entre-lambassade-ayeid-mousseid-et-djama-elmi-okieh-a-paris/

RestaurantUne réunion d’urgence hier après-midi entre  AYEID Mousseid Yahya, l’ambassadeur de Djibouti en France, et Djama Elmi Okieh dit Djama-Télé qui se sont côtoyés à Cuba en tant que diplomate et étudiant.

Ils se sont retrouvés  au restaurant indien « KIRANE’S » 83 Avenue des Ternes, 75017 Paris. Ils ont caché la voiture diplomatique deux rues plus loin et arrivés au restaurant à pied pour semer la filature des enquêteurs français se disaient-ils. D’après un  proche du propriétaire du restaurant, la vidéo du lieu de commerce est depuis dans la main des enquêteurs de la PJ et elle est versée dans les dossiers d’instruction comme pièce à conviction.

S’est savant surveillé et contrairement à ses habitudes, pendant ses déplacements précédentes au restaurant, avec véhicule diplomatique et le chauffeur Philippin Jeffrey au volant, AYEID Mousseid  Yahya était très nerveux hier sous les menaces de Djama-Télé. Ce dernier lui avait prévenu qu’il doit faire sortir de l’affaire Guelleh/Kadra et leurs enfants.

Le ministre de l’éducation djiboutienne et gendre d’Ismaël Omar Guelleh, monsieur Djama Elmi Okieh, devenu le balayeur de la saleté du couple dictatorial de Djibouti, a passé à la pauvre ambassade le message qui tue de Guelleh. Il lui a appris aussi que Hassan Saïd dit Hassan madobé, chef de la sécurité djiboutienne, le Service des Documentations et de la Sécurité, avait des informations comme quoi Mohamed Robleh Atteyeh, le policier et homme des sales boulots de l’ambassade et la résidence de Guelleh/Kadra à Paris, était disposé à collaborer avec la justice française et ses familles proches à Djibouti laissent entendre qu’il prépare sa  demande d’asile en Belgique.

Le fait que Mohamed Robleh parle avec la justice française est une menace claire pour le régime de Guelleh, d’ailleurs ce premier sera convoqué bientôt au pays pour ne plus y ressortir.

Hassan Cher