14/02/2016 (Brève 671) HCH 24, un long article, plein de surprise sur les finances du couple infernal et de leurs obligés (a lire sous la signature d’Hassan Cher Hared) « Djibouti : 2è partie- des enquêtes en cascades pour vols, recels de vol, trafics de stupéfiant et biens mal acquis contre le couple présidentiel Guelleh/Kadra et entourages ».

Lien avec l’article : http://www.hch24.com/actualites/02/2016/djibouti-2e-partie-des-enquetes-en-cascades-pour-vols-recels-de-vol-trafics-de-stupefiant-et-biens-mal-acquis-contre-le-couple-presidentiel-guellehkadra-et-entourages/

Surveillances et enquêtes des institutions américaines sur le couple Guelleh/Kadra.

Le sous-secrétaire pour le terrorisme et le renseignement financier américain, monsieur Adam Szubin, a fait une des investigations sur les avoir et les activités de Guelleh et consorts depuis 1978. Les résultats sont stupéfiants, les deniers publics détournés et la recette tirée des trafics illégaux se chiffrent aux milliards.

Fraude à la TVA, surfacturation et blanchiment d’argent.

Le magasin « ROMEO ROYAL GALLERY », 26 Av. des Champs-Élysées – 75008 Parisfournisseur des familles royales des pays du Golfes et certaines dictatures africaines, déjà dans le collimateur  de la justice pour les dossiers de Teodoro Obiang, président de Guinée-équatoriale, et Ali Bongo, président de Gabon, a été perquisitionné dans le cadre du dossier du couple présidentiel de Djibouti, Guelleh/Kadra ainsi que leur bureau de la comptabilité situé à une autre adresse a été aussi perquisitionné par la police judiciaire et le service judicaire de la douane la semaine dernière.

Le tailleur d’Ismaël Omar Guelleh, Création Morgane – 33 Boulevard de Strasbourg, 75010 Paris, qui a  des bonnes relations avec Mohamed Robleh Atteyeh, est passé aussi dans les mains de la police judiciaire française.

Des travailleurs non déclarés ou esclavagisme.

Les enquêteurs s’intéressent aussi à des travailleurs asiatiques  employés au noir par la représentation diplomatique djiboutienne à Paris et à la résidence privée de Guelleh/Kadra.

Vols, blanchiment d’argent et biens mal acquis.

Des gardes corps et miliciens au service de Kadra Mahamoud Haid remettent des grosses enveloppes contenants des liquidités en devise (euros et dollars) à des passagers d’Air-France en partance de Djibouti vers Paris. Ces voyageurs remettent en suite l’argent, moyennant une petite commission, à Mohamed Robleh Atteyeh. Des sources à Djibouti nous ont informé que Aden Dous, retraité de la gendarmerie, faisait partie des mules de Kadra Haid. Une partie de cet argent serve à recharger  une carte bleu portant le nom de Kadra Haid détenue par Mohamed Robleh Atteyeh et l’autre est utilisé pour payer différents trafics réalisés en France.

Naguib Abdallah Kamil, gère pour sa mère, Kadra Mahamoud Haïd, des fonds estimés à 500 millions de dollars US et placés dans des banques situés à Malte. Ces vols des deniers publics proviennent des aides et emprunts contractés auprès du Fonds koweïtien pour le développement économique arabe (FKDEA).

Jilani Ali Bourhan, ancien prof et premier directeur du port de Djibouti, et son épouse Kaltoun Block Abdou ont acheté une villa à un médecin libanais  dans la commune de Lormont.  Le libanais a été payé en cash en 1992. Kaltoun Block Abdou touche toujours un salaire et des avantages en nature de la société d’électricité de Djibouti – EDD – malgré qu’elle vive en France. Elle reçoit régulièrement, chez-elle à Lormont, Saadia Aïnanché pour lui transférer les informations collectées dans la communauté afar en France. Elle a déclaré seulement aux fiscs français son travail partiel de gardienne de piscine et non ses biens et salaires touchés à Djibouti.

Mohamed Abdillahi Hassan Dambile, fils de Halimo Hersi, exilé sous la fausse nationalité de somalien en Belgique touche les allocations d’invalidités à Bruxelles et aussi son salaire de 343.000 fdj soit 1.750 euros en plus des avantages en nature. Les preuves de l’arnaque sont versées dans le dossier en instruction au parquet Belge.

Razzia sur les sociétés étatiques des télécommunications (Djibouti-Télécom) et la Poste.

Les enquêteurs étudient aussi des rétro-commissions et vols en bande organisés concernant les biens et recettes de la société étatique Djibouti-télécom dans une bonne partie a été caché en France.

Des matériels d’écoute et des télécommunications commandés par Ali Abdi Farah auprès de la société chinoise Huaweï, avec l’argent de Djibouti-télécom, sont bloqués et suivis de près par la sécurité des plusieurs pays occidentaux.

L’ancien directeur de Djibouti-télécom, Abdirahaman Mohamed Hassan dit Diin,  travaille pour somCable (http://www.somcable.com/) une société appartenant au couple Guelleh/Kadra. Il touche un salaire fictif de 5.700 dollars US de la société Djibouti-télécom et de 20.000 dollars US de SomCable en qualité de directeur.  La totalité des fonds utilisés pour la création de SomCablel (http://www.somcable.com/) estimée à 1 milliards de francs Djibouti soit 5.650.000 dollars US sont volés de la caisse  de Djibouti-télécom. Il a acheté un appartement à la Roche-Sur-Yon et loue une autre dans la région parisienne. Il a une résidence officielle en France mais n’a jamais déclaré sa fortune aux fiscs français. Or, il compte bénéficier de la nationalité française dans l’illégalité.

Monsieur Hassan Mohamed Ahmed dit Hassan Qadiri, s’est constitué,  avec l’argent volés de Djibouti-télécom, des biens immobiliers à Bordeaux dont une immeuble à la place Gambetta   et Cours  de la Somme, 2 autres villas de 500m2 chacune à Gradignan 33170 – une autre villa à Lormont 33310.  Monsieur Fadhi Shamsan, époux de Moha la sœur d’Hassan Qadiri, a acheté trois villas  dans le quartier Grand Tressan – Avenue Yves Montand à Lormont 33310.  Hassan Qadiri a aussi des biens immobiliers et une société de tourisme à Lausanne, en Suisse, gérés par son fils. La provenance et l’ampleur de la fortune n’a jamais été déclarée aux services des fiscs françaises.

La promotion professionnelle de Fadhi Shamsan est passée par les liens d’intérêts obscurs entre la famille d’Hassan Qadiri et la marraine de la mafia locale, madame Kadra Haid.

Mohamed Omar Moussa, ex directeur de la poste, et son épouse Maka Ali Guelleh Ahmed ont loué un appartement à la commune de Sarcelle en ile de France. Ils se sont déclarés résident permanent en France pour bénéficier de la nationalité française mais toujours comme les autres barons du régime ils cachent leur fortune mal acquis des fics français. Dans le cadre d’un accord entre la France et Djibouti, l’armée française stationnée à Djibouti avait un service postal dans leurs casernes mais en contrepartie l’armée reversait la fin de chacun à la Poste djiboutienne la somme de 50 millions franc djiboutien soit 250.000 euros. Cette somme rondelle était livrée dans une mallette et en billet de banque. Apres avoir reçu officiellement de la main du comptable de l’armée, l’argent finissait dans des comptes ouverts au nom Maka Ali Guelleh. C’est feu Daoud Ali Guirreh, receveur dans le temps, qui blanchissait le vol des deniers publics. Les détournements ont permis au couple de se constituer une fortune dans l’immobilier (deux bâtiments dans la zone Gabode à Djibouti-ville) et un magot à la banque.

Abdi Houssein Ahmed dit ina qarda-jeh, actuel  ministre du travail, a acheté un appartement à Bordeaux  à hauteur de 177.000 euros. Ses deux filles étudiantes y logent et il s’est lui-même enregistré comme résident permanent afin que toute la famille  bénéficie de la nationalité française. Il a aussi acheté un appartement en Belgique avec la complicité de son frère vivant à 10 rue de la Perle – MOLENBEEK-SAINT-JEAN (1080 Bruxelles). Abdi Houssein, fils d’un ancien retraité du Gardes Nationales des frontières, natif de quartier 7, et qui a étudié à la ville de Tour, en France– dès son retour au pays il fut prof à Dikhil. Son frère, précité, licencié du trésor nationale pour abandon de poste suite à son exile en Belgique, a bénéficié d’un rappel de salaire de 15 ans, ce qui fait plusieurs dizaines de millions de franc Djibouti. Il a construit avec l’argent un villa à Gabode 4, à Djibouti, logement qui lui rapport un loyer mensuel et il touche aussi son salaire au trésor nationale mais bénéficier de l’aide sociale en Belgique. Son cas, comme celui de son frère ministre, est versé dans le dossier du couple Guelleh/Kadra.

Une arnaque d’une ampleur incroyable qui a poussé la justice française d’émettre réquisitoire introductive  pour vol, recel de vol, complicité de vol, détournement des biens publiques contre plusieurs barons du régime de Guelleh : Ali Abdi Farah, Mahamoud Isse, Abdirahaman Mohamed, Ahmed Mawli,  Mohamed Sadik dit Hange fils de Kaltoun Radman, l’actionnaire fictif  de Djibouti-télécom – Mohamed Saïd, et l’épouse d’Abdirahman Diin  – Ifrah Djama Sigad.

Blanchiments, trafics des stupéfiants, etc…

Les biens immobiliers situés à l’arrière de la résidence Claridge – 94 avenue des Champs-Elysées  et ceux de la place Concorde sont au nom de Magda Mouti. Les biens immobiliers et les comptes bancaires de Magda Mouti sont mis sous contrôle judiciaire. La famille de Mouti recevait régulièrement des membres du cartel de Medeline et Kadra Mahamoud Haid dans l’appartement situé à 94 avenue Champs des Élysées pour faire les décomptes des trafics des stupéfiants.

Mohamed Sadik dit Hange est aussi  un allié de Liban Ismaël Omar Guelleh dans les trafics d’arme vers la Somalie et l’Ethiopie. . La femme de Hangeh, Hibo Abdillahi, a fait sa demande l’asile au canada.

Le cartel a ses éléments dans les pays du Golfe aussi. Saïd Souris vivant à Djedda est le point d’impact de Kadra Mahamoud Haid.

Evolution internationale des instructions.

Depuis jeudi sont émisses  des ordonnances de gel des biens cachés dans des banques des pays suivants : Koweït, Malte, Singapore, Luxembourg, etc…

Les plaignants.

Ces procédures ont pu avoir lieux  grâce aux plaintes avec constitution des partis civiles des trois associations djiboutiennes : 1- association djiboutienne victime de la corruption ; 2- association de contribuable des djiboutiens expoliés  et 3-  association des victimes du massacre de Buldhuqo.

Hassan Cher

La France confirme l’implication de Guelleh dans des trafics d’une ampleur incommensurable, visionnez la vidéo ci-jointe : (https://www.youtube.com/watch?v=ldPIbxW9KL8)

13/02/2016 (Brève 665) HCH 24 / Djibouti : une réunion d’urgence hier après-midi entre l’ambassade AYEID Mousseid et Djama Elmi Okieh à Paris… (Sous la signature d’Hassan Cher)

Lien avec l’article :http://www.hch24.com/actualites/02/2016/djibouti-une-reunion-durgent-hier-apres-midi-entre-lambassade-ayeid-mousseid-et-djama-elmi-okieh-a-paris/

RestaurantUne réunion d’urgence hier après-midi entre  AYEID Mousseid Yahya, l’ambassadeur de Djibouti en France, et Djama Elmi Okieh dit Djama-Télé qui se sont côtoyés à Cuba en tant que diplomate et étudiant.

Ils se sont retrouvés  au restaurant indien « KIRANE’S » 83 Avenue des Ternes, 75017 Paris. Ils ont caché la voiture diplomatique deux rues plus loin et arrivés au restaurant à pied pour semer la filature des enquêteurs français se disaient-ils. D’après un  proche du propriétaire du restaurant, la vidéo du lieu de commerce est depuis dans la main des enquêteurs de la PJ et elle est versée dans les dossiers d’instruction comme pièce à conviction.

S’est savant surveillé et contrairement à ses habitudes, pendant ses déplacements précédentes au restaurant, avec véhicule diplomatique et le chauffeur Philippin Jeffrey au volant, AYEID Mousseid  Yahya était très nerveux hier sous les menaces de Djama-Télé. Ce dernier lui avait prévenu qu’il doit faire sortir de l’affaire Guelleh/Kadra et leurs enfants.

Le ministre de l’éducation djiboutienne et gendre d’Ismaël Omar Guelleh, monsieur Djama Elmi Okieh, devenu le balayeur de la saleté du couple dictatorial de Djibouti, a passé à la pauvre ambassade le message qui tue de Guelleh. Il lui a appris aussi que Hassan Saïd dit Hassan madobé, chef de la sécurité djiboutienne, le Service des Documentations et de la Sécurité, avait des informations comme quoi Mohamed Robleh Atteyeh, le policier et homme des sales boulots de l’ambassade et la résidence de Guelleh/Kadra à Paris, était disposé à collaborer avec la justice française et ses familles proches à Djibouti laissent entendre qu’il prépare sa  demande d’asile en Belgique.

Le fait que Mohamed Robleh parle avec la justice française est une menace claire pour le régime de Guelleh, d’ailleurs ce premier sera convoqué bientôt au pays pour ne plus y ressortir.

Hassan Cher

10/02/2016 (Brève 663) Selon un long article bien documenté et signé par Hassan Cher dans hch24.com, les autorités françaises sur alerte des autorités américaines, auraient lancé une vaste enquête sur le trafic de stupéfiants, le blanchiment d’argent et l’acquisition de biens mal acquis en particulier en France.Ces enquêtes viseraient le couple présidentiel.

Djibouti : des enquêtes en cascades sur les blanchiments d’argent, trafic de stupéfiant et biens mal acquis contre le couple présidentiel Guelleh/Kadra et entourages.

Suite à des notes d’alerte que les institutions françaises ont reçus du DEA – USA, Drug Enforcement Administration, et de la CIA et le contrôle de Kadra Mahamoud Haid, l’épouse du président de Djibouti, par la police française à 56 Rue François 1er, 75008 Paris, Paris Île-de-France, la fin du  mois de janvier 2016 alors qu’elle faisait des achats importants payés en liquidité dans des magasins de luxes situés dans la rue précitée,  c’est le branle-bas à Paris comme à Djibouti. Depuis, les téléphones sonnent sans cesse au palais de Guelleh à Haramous, à Djibouti, et les téléphones jetables se vendent bien à Paris.

Tous les réseaux du régime de Guelleh dispatchés en Europe font la tournée des contacts et lieux des fréquentations à Paris de la famille du baron et entourages afin d’avoir à l’œil l’avancé des enquêtes de la police française sur les blanchiments d’argent, trafics des stupéfiants et biens mal acquis dont Guelleh/Kadra tirent les ficèles.

Nos contacts dans l’antre du régime nous apprennent qu’Ismaël Omar Guelleh a tenu une réunion familiale d’extrême urgence les premiers jours de ce mois de février 2016 dans son palais d’Haramous, à Djibouti-ville. Le sujet de la réunion fut « une menace occidentale ».

Mais l’innocent citoyen se demandera ce qui agite et inquiète autant l’homme fort de Djibouti, président Ismaël Omar Guelleh.

En fait, nos contacts auprès du régime nous ont exposé un réseau clanico-mafieux, qui n’a rien à envier à celle de la triade chinoise, active sur une bonne partie de la planète et tenue en laisse par le couple présidentiel Guelleh/Kadra.

Nous publierons pour l’instant qu’une partie de ces informations dont la plupart sont encore en instruction :

1ere Kadra Mahamoud Haid, épouse du président Guelleh de Djibouti, et ses enfants.

Née, grandie, vécue et mariée dans l’obscurantisme, la première dame croyait que l’abus et l’usurpation du pouvoir de peuple lui permettaient d’imposer leur loi à la planète.

La preuve, elle s’est permit de créer un système d’arnaque de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) en France. Elle payait en espèce tous ses achats et déclarait aux commerçants ne pas avoir d’adresse permanent ou des logements en France alors qu’elle passe des mois de vacances dans la résidence secondaire situé au 91, avenue Henri-Martin – 75016 paris.

C’est Mohamed Robleh Atteyeh, un détaché à l’ambassade chargé de la sécurité, un policier en faction à Paris plus de 15 ans, s’occupait de la récupération du détaxe auprès des commerçants que madame avait faitses achats en personnes et ses caprices remplis dans les deux colis que la représentation envoie par semaine via la valise diplomatique. Une partie de l’argent ainsi détourné des recettes des impôts françaises partait dans la poche du policier collecteur et l’autre partie finançait un réseau de collecte d’information que la première dame avait mise en place à l’insu des systèmes étatiques.

La concierge  portugaise de l’appartement du 91, avenue Henri-Martin – 75016 Paris, madame Fatima, et son mari ont été entendu par la 6ème DPJ de Paris dans le cadre des enquêtes sur les blanchiments d’argent et fraudes aux impôts parce que le couple portugais recevait régulièrement de la part de madame Kadra Haïd des liquidités importantes  qui n’ont jamais étaient déclarées aux contrôles fiscales. Ces versements de liquidités servaient à des collectes d’information dans la résidence, sur les visiteurs, sur les employés de la résidence et de l’ambassade de Djibouti à Paris et sur Ismaël Omar en personne pendant ses déplacements à Paris. La chambre à coucher de la concierge donne sur la cour d’entrée et ainsi elle pouvait tout même ces heures de repos. Pour rendre compte à madame, la concierge utilisait des téléphones jetables à hauteur de 100.000 à 150.000 euros par ans. Ce système de communication par téléphone jetable a été  recommandé par Kadra Haid qui utilisait elle aussi ces genres d’appareils pour ses communications pendant ses passages à Paris et c’est le chauffeur portugais de la résidence, monsieur Jose, qui s’occupait de l’approvisionnement.

Un autre fournisseur de Kadra Haïd, vendeur de meuble ROMANO BARBES du 41 Boulevard Barbès, 75018 Paris a été perquisitionné par les enquêteurs dans le cadre de l’instruction sur les blanchiments d’argent commis en bande organisé.   Les artisans (peintres et décorateurs) qui ont réalisé des travaux au domicile à Paris de Kadra Haid et Ismaël Omar Guelleh ont été mis en garde-à-vue pour facturations frauduleuses et blanchiment d’argent.

La résidence, gérée par une Société civile immobilière – SCI- HARAMOUS- appartenant à la famille Guelleh, transformée en caverne d’Ali Baba, regorge autant d’objet de valeur achetée avec les deniers publics détournés des caisses de l’état djiboutien. Le petit Aïnanche Ismaël Omar laisse bourre dans le sous-sol de la résidence une Mercedes d’une valeur de 300.000 euros utilisée que 10 fois mais qui fait partie des objets consignés dans les registres des enquêteurs de la police française.

Naguib Abdallah Kamil, fils de Kadra Haid, n’est pas en reste et il est bien note dans les agendas de la police. Une voiture de marque – Ranch Rover SVD d’une valeur de 150.000 euros achetée il y’a 4 semaines est bloquée au niveau des douanes françaises sur ordre de la police. Avec Mohamed Robleh il faisait déjà l’objet d’une commission rogatoire de la direction nationale d’enquête et de renseignement douanière, et la section de recherche de la gendarmerie nationale de Paris – la brigade Exelmans – pour importation des stupéfiants, fautes à la détaxes  et tva, faux usage des faux (distribution des documents d’identités et des voyages à des personnes mêlés aux réseaux des terrorismes internationales surtout des yéménites et magrébins).

Le réseau a pu être remonté grâce aux renseignements français qui ont interpellés des syriens circulants avec des passeports djiboutiens et des candidats aux djihates qui voulaient se rendre au Yémen.

Un appartement localisé à  3 avenue Marceau, 75116 Paris et appartenant à la fille de Guelleh et Awo Ismaël Omar et son mari Tommy l’ivoirien est placé sous-surveillance de la justice française.

La facture de l’accouchement, la semaine dernière, de la deuxième fille de Guelleh, Haïbado Ismaël Omar, l’épouse du jeune ministre de l’éducation, à l’hôpital américain de 63 Boulevard Victor Hugo, 92200 Neuilly-sur-Seine a été aussi réglée en espèce. Les enquêteurs ont pu mettre la main sur la facture.

Liban Ismaël Omar impliqué, comme son père et oncle décédé, dans un trafics d’arme lucratif à destination de la Somalie, envoie régulièrement à Mogadiscio Habib Douale – connu sous le nom de Habib Dhehgour.

Tommy, l’époux de Awo, ex- résident à Sarcelle  était fiché aux stups de Paris.

Autres barons ou enfants des barons du régime qui sont sous les projecteurs de la justice.

Madame Saida, l’épouse du directeur de l’ONEAD-Mohamed Fouad Abdo  – a accouché aussi à l’hôpital américain de Neuilly au mois d’aout 2015 et la facture de l’accouchement qui se trouve dans les dossiers d’instruction a été  réglée en liquidité.

La veuve de Mahamoud Haid Djama, madame Choukri Douale et deux de ses frères ont été entendu sur commission rogatoire. Les deux frères au Canada sur commission rogatoire internationale émanant de la justice française et la veuve ont été interrogés à Paris. Madame Choukri Douale qui tentait de sauver sa peau n’a pas manqué à témoigner contre Kadra Haïd.

Mohamed Zakaria, fils du Générale Zakaria Cheikh Ibrahim, chef d’état-major de la Défense Djiboutienne, réside à Nancy et est enregistré à l’ambassade de Paris comme détaché avec un salaire de 4.500 euros. Il est payé simplement pour gérer certains trafics et malversations de la famille de Guelleh.

Un appartement situé à Sarcelle, en France, et appartenant à Saïd Abdillahi dit Saïd Barkat a été mis sous mandat de justice.

Osman connu sous le sobriquet « stoppeta » et habitant à Brest se rend régulièrement à Rennes dans le but de rassembler des renseignements pour le compte de la police politique de Djibouti, SDS. Cet agent a été impliqué dans le passé l’assassinat d’un légionnaire à Djibouti et fut relâché par le SDS afin de les servir en Europe. Il s’est déclaré d’origine somalienne auprès de l’immigration française mais depuis peu son dossier est dans les mains de la police.

Ahmed Osman Guelleh, le directeur de GSK Group,  l’époux de Loula Guessod, est recherché par les enquêteurs de la police.

Le propriétaire de DAHABSHIIL est visé aussi par les enquêtes de blanchiments d’argent parce qu’il  avait obtenu  le titre de banque sans remplir les conditions requises.

La représentation diplomatique de Djibouti en France et détachés.

Les magistrats chargés du dossier ont demandé au Quai d’Orsay la révocation du statut diplomatique pour Mohamed Omar Djama, Mourad Mouti, Ayed Moussa Yahya,  Naguib Abdallah Kamil et Mohamed Zakaria Cheikh Ibrahim.

Ayed Moussa Yahya, marié à une martiniquaise, avait été employé par l’ambassade de Djibouti à Cuba avant d’être muté à Paris. Il était impliqué dans un trafic des drogues et de blanchiments d’argent transitant entre les Caraïbes, l’USA, l’Amérique du Sud avec des cartels de l’Amérique du Sud et des libanais. Sachant que les libanais se sont spécialisés particulièrement dans  les transferts des fonds. Sous surveillance déjà de la DEA.-USA et la CIA, l’OCRTIS (Office central de répression du trafic illicite de stupéfiants, Fort-de-France), réagissant suite une fiche d’alerte émanant de la sécurité américaine, s’intéresse aussi du sujet. Ses informations sont parvenues aux français justes trois mois après qu’il ait remis ses lettres de créances diplomatiques.

La nièce  d’Ayed, la grande fille de son frère Yahya, a quitté précipitamment le quartier Bellevue de la ville de  Nantes pour Amiens.

Un associé de Yahya, un patron du trafic en France a été assassiné pour un règlement de compte dans un bar sis sous l’appartement dont loge la famille Yahya. Ce dernier handicapé par un accident de la route a transformé son logement en un de lieu de stockage des  stupéfiants.

La drogue pure était acheminée sous scellé diplomatique à partir des iles caraïbes, de Venezuela, de la Colombie et de Bolivie. Suite à l’assassinat des représentants du réseau à Nantes,  c’est avec la fratrie Dhehgour qu’ils continuent le business dont Adan Douale – Ibrahim Douale  dit adosh – Habib  Douale – Warsama  Douale – Hassan Douale et tous ses bons mondes touchent le RMI en France.

Aden Douale a acheté un appartement à Nantes – quartier Bellevue – lieu connu étant la plaque tournant du stupéfiant et placé comme zone de sécurité prioritaire. Il a déclaré aux français n’avoir pas des richesses mais vit avec la rente des fonds gagné dans les activités criminelles et déposés dans des banques situés en Turquie, Koweït, Hong-Kong, sachant qu’il a été directeur du port et de l’aéroport plus de 30 ans, il se servit et a servi de plaque tournant aux trafics de la famille Ismaël Omar Guelleh.

La société Comad qui appartenait Ismaël Omar Guelleh et Barkat Gourad Hamadou avait été impliqué dans le déversement des produits chimiques industriels et militaires dans la zone maritime de Tadjourah et Zeyla, à l’extrême nord de la somalie. Ces actes criminels avaient causé la mort des plusieurs afars à Djibouti et des mamasans à Lughaya.

Les dossiers des enquêtes sont actuellement dans les mains des magistrats spécialisés du nouveau parquet financier de France.

« Madame Eliane Houlette, procureur de la République financier près le tribunal de grande instance de Paris, mardi 3 mars 2014, en présence de la garde des Sceaux et de nombreuses personnalités du monde judiciaire et juridique a répondu comme suit la question suivante :

Quelle est votre mission ?

« Ma mission sera de deux ordres:

Conduire une politique pénale homogène, visible et cohérente sur le plan national en matière de criminalité économique et financière, passant par la concertation et le dialogue avec des interlocuteurs judiciaires et extrajudiciaires;

Faire exister le parquet financier au plan international, en consolidant les liens établis avec les autres parquets d’Europe, pour faire progresser l’entraide répressive internationale. »

(http://www.justice.gouv.fr/le-garde-des-sceaux-10016/mieux-combattre-la-delinquance-financiere-et-la-fraude-fiscale-26778.html) »

Hassan Cher

01/02/2016 (Brève 656) Selon un article signé par Hassan Cher, qui cite des sources policières djiboutiennes dissidentes « Djibouti / France : Kadra Haïd, première dame de Djibouti contrôlée à Paris pour blanchiment d’argent et biens mal acquis… »

La première dame de Djibouti, l’épouse du dictateur Guelleh, madame Kadra Mahamoud Haïd a passé un sale quart d’heure la semaine dernière, la fin du mois de janvier 2016, dans la capitale française, PARIS.

Elle a été contrôlée par la police judiciaire française dans un magasin d’optique « Montaigne optique » situé au 56 Rue François 1er, 75008 Paris, Paris Île-de-France.

Cette affaire rentre dans le cadre de la politique française de lutte contre les biens mal acquis et la corruption à Paris. Kadra HAÏD, l’épouse d’Ismaël Omar Guelleh, président de Djibouti, qui faisait du shopping dans des magasins du 8ème avec un sac bourré des centaines de milliers d’euro en liquide a tout de suite éveillé les soupçons de la brigade de répression de la corruption et de l’argent mal acquis.

Tous les magasins dont elle a fait des courses ont été contrôlés pour évaluer les montants reçus en paiement cash probablement en contravention avec les Lois françaises). Une enquête  préliminaire a été ouverte par le Parquet de Paris, qui a confié l’instruction à la 6ème  DJP, division de police judiciaire de Paris, sous les chefs d’accusation : vol, recel de vol, blanchiment d’argent, abus des biens sociaux commis en bande organisés.

Madame Haïd  a été prise de panique et humiliée devant tous les clients et les passants le mercredi. Le plus drôle ce fut sa réponse quand la police lui a demandé la provenance de cet argent et la raison pour laquelle elle avait autant des liquidités dans son sac ?

L’épouse de Guelleh a répondu benoitement : « Moi je ne travaille pas mais mon mari travaille beaucoup et il est très riche ! Quant au « liquide » c’est plus simple et plus discret. »

Cette affaire de blanchiment d’argent restera dans les annales des institutions luttant contre le blanchiment d’argent et les biens mal acquis. d’ailleurs dès septembre 2007 l’ONU avait recommandé aux pays développés de refuser de servir de cachette pour les deniers publics dérobés dans des pays sous les jougs de dictateurs :

« – L’Organisation des Nations unies et la Banque mondiale se sont engagées le lundi  17 septembre 2007aux côtés des pays en développement qui peinent souvent à récupérer les trésors frauduleusement accumulés par leurs anciens dirigeants pendant leur passage à la tête de l’État.

40 milliards de dollars sont pillés chaque année dans les pays les plus pauvres de la planète, le plus souvent du fait de personnes figurant aux plus hauts niveaux de l’État, ont avancé l’ONU et la BM, en lançant leur « initiative pour le recouvrement des actifs volés » (STAR, en anglais).

« Cette initiative va favoriser la très nécessaire coopération entre pays développés et pays en développement, entre secteur public et secteur privé, pour faire en sorte que les actifs pillés reviennent à leurs légitimes propriétaires », a indiqué le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon.

« Il ne devrait pas y avoir de sanctuaire pour ceux qui volent les pauvres », a ajouté le nouveau président de la BM Robert Zoellick. Cette initiative est, selon lui, un avertissement lancé aux dirigeants corrompus, pour leur dire « qu’ils n’échapperont pas à la loi ».

La nouvelle initiative prévoit une collaboration entre la BM et le Bureau des drogues et des crimes des Nations unies pour aider les pays en développement à mettre en place des institutions capables « de détecter et d’empêcher les flux d’argent illégal, réduisant ainsi la possibilité que ces fonds soient volés », a ajouté M. Leipziger.

La BM va aussi faire pression sur les pays développés pour que ceux-ci adoptent « les normes les plus strictes », en matière de blanchiment d’argent sale. AFP»

Hassan Cher

Infos reçues d’une source dissidente de la Police politique de Guelleh.