07/08/02 DAALLO Airlines confusion d’intérêts et pratiques douteuses.

Je vous communique
quelques informations pour ce qui concerne la société DAALLO
Airlines qui est dirigée par MOHAMED HEID, ELMES HEID et DJAMA
HEID.

Lorsque l’on
sait qu’ils exercent par ailleurs des responsabilités dans
divers postes importants plus ou moins rattachés au gouvernement,
on peut se poser la question de savoir comment est structurée ladite
société, quelle est sa fiabilité financière
et sa conformité avec les règles internationales celles
définies par l’IATA et qui préservent notamment les
droits des passagers.

De par son articulation,
elle semble corresponde à un type de société aérienne
et qui a défrayé la chronique dans les années 95
et qui n’avait d’aérien que le nom derrière lequel
se masquaient diverses manoeuvres frauduleuses voire des trafics et des
recyclages d’argent.

Interrogée
sur ce sujet, la Direction Générale de l’Aviation djiboutienne
pourrait apporter quelques indispensables renseignements d’ordre
administratif public, donc visibles par tout citoyen qui en fait la demande,

Dans les faits on
constaterait, que la société DAALLO Airlines n’a aucune
reconnaissance de son existence sur le plan international car ne disposant
pas des compétences requises, de flotte aérienne et d’accréditation
en « Transport aérien Public » et que de ce fait elle
s’avérerait insolvable en cas d’accident car ne bénéficiant
d’aucune couverture d’assurances suffisante.

En conséquence
de quoi car se situant en dehors des Lois internationales en matière
de transport aérien, elle ne peut donc procéder à
la vente d’une billetterie internationale, sauf à penser qu’elle
pourrait bénéficier de la caution de la Direction de l’aviation
civile djiboutienne qui, dans ce cas, se positionnerait en dehors des
règles internationales notamment, en ce qui nous paraît être
un grand risque, en matière de Responsabilité Civile en
cas d’accident.

Ajoutons à
cela que DAALLO Airlines affrète un avion Boeing 757 exploité
par Air Holland à qui elle délivre gratuitement sur l’Aéroport
d’Ambouli le carburant Jet A1 tout en l’exonérant de
diverses taxes d’un montant relativement élevé et qui
sont par ailleurs imposées de manière très stricte
aux autres compagnies aériennes.

Il y a là encore
une nébuleuse et une différenciation de traitement qui mérite
quelques éclaircissements.

L’attention de
tous les passagers doit être absolument attirée sur le problème
que pose la fiabilité financière de cette société
qui bat pavillon alors qu’elle n’est pas autorisée à
le faire sur le plan international et qui risquerait de « disparaître
» au moindre problème grave… ou de recherche financière
en responsabilités.

Bouh
warsama

20/07/02 « Mort programmée » d’un Général, la presse djiboutienne met la tête dans le sac et cautionne implicitement l’acte odieux du squatter du Palais de l’Escale.

Depuis
quelques
mois, un
malaise
certain
s’est
saisi d’Ismaël
Omar qui
orchestre
une cacophonie
au sein
de son «
Staff communication
»
pour tenter
de persuader
l’opinion
et les instances
supranationales
que «
Tout va
bien à
Djibouti
».

On
encense
le chef,
on lui déroule
le tapis
sous les
pieds, quitte
à
jouer le
rôle
de carpette
… pour
qu’il
puisse à
loisir s’y
essuyer
les chaussures
et l’on
tire à
boulets
rouges sur
ceux qui
contestent
les pratiques
de l’homme
qui, paraît-il
et d’après
la Nation,
«
préside
aux destinées
du pays
»
et qui «
est particulièrement
attaché
aux valeurs
de la République
».

Belle
envolée
lyrique
dont on
serait tenté
de sourire,
tant elle
verse dans
le burlesque,
si la situation
économique,
sociale
et politique
n’était
pas considérée,
y compris
par les
experts
internationaux
et dossiers
en mains,
comme «
très
préoccupante
»
pour ne
pas dire
«
alarmante
»
dans le
pays.

Jusqu’à
présent
Ismaël
Omar a tout
faux, ses
choix de
politique
et de stratégie
lui laissent
peu de raisons
de croire
en son avenir
à
Djibouti…
pour le
court terme.

C’est
bien plus
qu’un
véritable
défi
auquel il
a à
faire face,
le pays
est au bord
de l’explosion
sociale.

Les
désespoirs
et les multiples
frustrations
de la population
djiboutienne
sont telles
que l’on
pourrait
assister
à
des «
révoltes
de la faim
»
dans les
semaines
à
venir.

Plongée
dans la
pauvreté,
elle survit
et se nourrit
du «
bien être
»
de son supposé
président
et des quelques
rares «
nantis pour
l’alimentaire
»
qui se pressent
encore autour
de lui pour
qu’il
leur concède,
dans son
ineffable
bonté,
leur gamelle
quotidienne.


Le squatter
du Palais
de l’Escale
et qui se
prévaut
des Droits
de Chef
de l’État
djiboutien
vient de
se surpasser
en franchissant
un nouveau
pas dans
le méprisable.


En refusant
le transfert
du Général
YACIN YABEH
GALAB dans
un service
médical
spécialisé
d’un
hôpital
en Europe,
il vient
d’infliger
un nouvel
outrage
à
la Justice
et démontre
qu’il
n’a
que faire
de l’avis
des uns
et des autres,
a fortiori
de celui
des médecins
lorsque
la vie d’un
homme est
mise en
jeu comme
ce fut le
cas.

Si
l’on
se réfère
à
ce qu’écrit
la Nation
sur le Squatter
du Palais
de l’Escale…
c’est
être
«
particulièrement
attaché
aux valeurs
de la République
»
que d’agir
ainsi.

Remplacez
«
attaché
»
par «
opposé
»
et vous
comprendrez
mieux la
triste réalité
des faits
maintes
fois constatées.

Comme
le souligne
fort justement
un récent
article
paru sur
le site
de l’ARDHD
..

Après
le Général
YACIN YABEH
GALAB, à
qui le tour
maintenant
?….

Celui
de MOUMIN
BAHDON FARAH
me direz-vous
….
?

Non,
vous n’y
êtes
pas ! il
a trouvé
un nouvel
ami en la
personne
d’Ismaël
Omar. C’est
beau l’Amitié
! le Général
YACIN YABEH
GALAB en
a fait les
frais.

Le
passé
est oublié,
le nouveau
couple "MOUMIN
– ISMAEL"
se découvre
à
nouveau
et il serait,
paraît-il,
touchant
de les observer
lorsqu’ils
conversent
ensemble
et se congratulent
en «
Gens du
monde »….

En
«
vieux renard
»
de la politique
locale on
retourne
plus sa
pelisse,
on en change
carrément………,
C’est
une nouvelle
mode en
espérant
que le Quai
d’Orsay
sera sensible
à
la démarche
!!!!!!.

Mieux
vaut prévoir
car on ne
sait jamais
ce que l’avenir
nous réserve…
; des fois
qu’il
y ait de
la succession
dans l’air
un jour
prochain…
ou un poste
important
à
prendre
………pour
tenter de
laisser
croire que
s’instaure
à
Djibouti
un «
État
de Droits
»
….

Que
ne ferait-on
pas pour
aider un
vieil «
Ami »
dans la
difficulté
?, on pourrait
vendre son
âme
tout simplement,
ce n’est
au final

29/06/02 La participation des FFDJ au défilé militaire devant Guelleh : un scandale qui fait beaucoup de vagues et qui laissera des traces profondes.

Note
de l’ARDHD : nos lecteurs français et djiboutiens sont
nombreux à nous écrire pour regretter cette prise
de position officielle et voyante de la France pour soutenir la
dictature à Djibouti.

Certains
se demandent si Guelleh n’a pas sollicité la présence
des militaires français, car ils craignaient un coup d’Etat
militaire ce jour-là ? C’est possible mais ce serait une
fantastique ingérence dans les affaires intérieures
du pays…

D’autres
se demandent si ce n’est pas la France qui a sollicité
Guelleh pour pouvoir se maintenir sur place.

En tout
cas, la majorité des lecteurs, français ou djiboutiens,
expriment leur condamnation pour cet acte majeur, malvenu et dirigé
contre le Peuple djiboutien.

____________________________________
Témoignage de lecteur

Vent
de panique sur le Palais de l’Escale dont le Squatter aurait
pu demander, dans la précipitation, la participation des
Forces Françaises stationnées à Djibouti
au défilé commérant le 25ème Anniversaire
de l’Indépendance
.

Le contenu
de votre récent article quant à la participation
d’unités des FFDJ aux défilés terrestre
et aérien aux cotés de l’Armée Nationale
Djiboutienne a du retenir l’attention de bon nombre de lecteurs
du site dont je suis.

Pour ce qui me concerne, je serais tenté de penser que
le Quai d’Orsay fut sollicité pour s’impliquer
car il pourrait paraître difficilement compréhensible
que la France puisse prendre l’initiative ( comment le pourrait-elle
? ) d’imposer une représentativité aussi marquée
des FFDJ dans cette manifestation sans qu’elle ait pu ne
pas être sollicitée préalablement par Ismaël
Omar Guelleh.

Quelque pourrait-être
l’opinion de l’État français sur IOG,
chacun se doit d’admettre que dans un tel contexte pour le
moins particulier le "code des bons usages" prescrit
de se maintenir dans ce qu’on appelle communément
le « Diplomatiquement correct » quand bien même
le demandeur serait le « Squatter du Palais de l’Escale
».

De l’implication
des militaires français à ce défilé
chacun va émettre les hypothèses et en tirer les
conclusions qui lui conviendront le mieux : il suffit de consulter
la dépêche de l’ADI pour bien cerner ce que
peut être « l’exploitation médiatique
d’un événement » par une presse inféodée
au pouvoir et dont elle en est l’émanation.

Quelques pourraient
être les buts poursuivis par les uns et les autres, par
évidence que l’on ne peut contester le mois de juin
de l’an 2002 sera à marquer d’une pierre blanche
dans l’histoire de la République de Djibouti tant
les exceptions se sont succédées aux autres «
dispositions inhabituelles » prises par un Ismaël Omar
Guelleh fort préoccupé pour son avenir et que l’on
dit très irrité.

Pour cause,
fin du mois de mai … une information fuse sur la confirmation
d’un « rejet très marqué du régime
en place » avec un éventuel soulèvement de
la population djiboutienne …etc …?.

La misère
s’accommode mal des images angéliques que le régime
s’efforce d’imposer à l’opinion et aux instances
internationales car ce ne sont pas les assiettes des djiboutiens
qui se remplissent avec les aides accordées au pays mais
les avoirs financiers et le patrimoine immobilier des «
mandarins » and co.

La question
que l’on peut se poser est de savoir si l’information
était juste (avec concertation de certains milieux de l’opposition
djiboutienne en exil ayant valeur d’apaisement ) ???? …ou
si l’on pouvait y discerner une hypothétique Opération
d’Intox et de repérage afin de confirmer les relais
du cheminement des informations jusqu’au « Squatter
du Palais de l’Escale » ???.

Je serais
tenté de dire « Les deux mon Commandant…. ».

Ceux qui savent
se tairont mais si tentative d’intox et de repérage
« du qui fait quoi ? » il y eut … , on peut raisonnablement
penser que le ou les initiateurs seraient parfaitement édifiés
aujourd’hui quant au fonctionnement du système du
« diplomatiquement correct » et du « réseau
parallèle » dont il fut fait mention dans l’un
des articles parus précédemment sur le site de l’ARDHD.

Cette information
concernant un possible soulèvement aurait eu le don d’inquiéter
Ismaël Omar trouvant ainsi et une fois encore matière
à alimenter ses inquiétudes avec … un soupçon
de paranoïa quant à son maintien dans les lieux…
et en l’état.

Rappelons
tout de même que les défections à haut niveau
de l’État djiboutien ce succèdent depuis quelques
mois et que les résultats des « chasses à
l’homme », lancées maladroitement en dehors
de Djibouti, deviennent de plus en plus aléatoires au point
que les lapins sont parfois armés et se mettent à
leur tour à chasser en bandes….les chacals.

Beaucoup comprendront
ce dont il est fait mention, quant aux autres ils peuvent s’adresser
au Palais de l’Escale où un accueil convivial voire
chaleureux leur sera réservé sur ce sujet par l’occupant
des lieux.

Confronté
à de tels échos très préoccupants,
il n’y a rien de surprenant à ce que, lors de la Fête
commémorant l’Anniversaire de la création de
l’Armée Nationale Djiboutienne et pour la première
fois dans l’histoire du pays, le « Squatter du Palais
de l’Escale » craignant pour sa santé… délicate
évite de s’y présenter.

Il se fabrique
de toutes pièces une « bonne raison » afin
de justifier son absence à cette cérémonie
importante et y dépêche son PM Dileyta qui n’en
« ramène pas large ».

Non content
de lui imposer cette obligation de laquelle il se serait bien
passé, il l’obligera à nouveau à le
représenter lors des cérémonies qui marqueront
le 25ème Anniversaire de la Commémoration de la
création des Forces Nationales de Police.

Cela, Hassan
Gouled n’avait jamais osé le faire, il était
présent à ces cérémonies quitte à
en faire déplacer la date pour convenances personnelles.

Mais l’affaire
n’en reste pas là.

Ismaël
Omar Guelleh fait construire dans la précipitation une
« Route de la peur », dont il sera le seul utilisateur
( Respect de soi oblige) et qui évite soigneusement les
quartiers dits populaires afin de rejoindre directement l’espace
qu’il a fait aménager face à Balbala pour la
Fête nationale, version 2002.

Confronté
à une rumeur qui s’amplifie, au point que dans certains
cafés de la capitale et dans les chaumières, tout
le monde en parle, Ismaël Omar Guelleh aurait pu demander
en urgence l’aide du Quai d’Orsay afin de le «
protéger » si d’aventure ladite rumeur venait
à se concrétiser.

Dès
lors, une certaine logique du « diplomatiquement correct
» étant respectée on comprendrait mieux le
pourquoi de la participation des FFDJ au défilé
du 27 juin 2002 et l’on se devrait, dans de telles circonstances,
de remercier les autorités françaises d’avoir
œuvré exclusivement dans le sens d’un rapprochement
des Forces françaises avec l’Armée Nationale
et la population djiboutienne.

Quant au «
Squatter du Palais de l’Escale » on serait tenté
de luis poser la question "A quand un décret d’interdiction
de l’emploi des « pétards » et des feux
d’artifices dans un rayon de 500 m autour du palais de l’Escale
et de celui d’Haramouze".

Il convient
d’ajouter qu’il pourrait vraisemblablement rappeler dans les meilleurs
délais son escouade de « gardes du corps »
qu’il avait dépêchée, pour protéger
exclusivement ses propres intérêts, auprès
de son ami de Mogadiscio… qui ne gouverne plus qu’un ou deux
quartiers de la capitale des ex Somalies italiennes.

Bouh Warsama.

25/05/02 Un projet monstrueux qu’il faut empêcher à tout prix. IOG envisagerait de faire poser des mines anti-personnels à certains endroits de passage entre Djibouti et le Somaliland ?

Si Guelleh donne l’ordre
de réaliser le projet dont nous vous avons été informés
récemment, ce serait un acte criminel en contravention totale avec
les termes de la Convention de Varsovie sur l’interdiction de poser des
mines terrestres.

Cette convention a
été ratifiée en décembre 1997 par 122 pays
réunis à Ottawa, dont Djibouti. Nous savons que les mines
anti-personnels sont des engins épouvantables qui sont responsables
de milliers d’handicapés dans le monde. Et la population infantine
a payé un lourd tribu. Ce sont des engins meurtriers parce qu’ils
perdurent longtemps après la fin des conflits qui avaient motivé
leur installation. Ensuite, les opérations de déminage sont
des opérations longues, coûteuses et fort risquées.

Nous espérons
vivement que Guelleh ne mettra pas en oeuvre cette arme et nous alertons
officiellement l’ensemble de la communauté internationale pour
qu’elle fasse pression sur Guelleh et qu’elle délègue des
inspecteurs pour s’assurer que ces mines n’ont pas été posées
secrètement. On se méfie du jeu à double face qui
consisterait à faire par derrière ce que l’on dénonce
par devant. Guelleh est passé maître dans cet art.

Guelle a d’énormes
soucis et doit faire à d’importantes difficultés de tous
ordres : budgétaires, sociales, internationales, etc. Il est prêt
à tout pour se maintenir artificiellement au pouvoir pendant quelques
semaines supplémentaires. Il est capable de commettre la monstruosité.

On sent d’ailleurs
que les bailleurs de fonds n’ont plus le même enthousiasme pour
lui venir en aide. La France aurait réduit considérablement
ses dotations, l’Arabie Saoudite aurait fait de même et le représentant
belge dont l’ADI a signalé le passage par un grand cocorico, aurait
précisé la liste des conditions précises avant même
d’envisager la possibilité d’une aide belge ….

On se souvient que
Guelleh ne participait pas au sommet africain à l’Elysée
le vendredi 8 février 2002. Pour quelles raisons ? Avait-il déjà
pris des engagements personnels qui l’empêchait de se libérer
ce jour là ? Chez son coiffeur par exemple ?

Restons sérieux,
Chirac avait réuni dix Présidents représentatifs
du continent africain, le vice-président Sud-africain et les Chefs
des Gouvernements éthiopien (M Zenawe) et mauricien pour donner
corps au Nouveau Partenariat pour le Développement de l’Afrique
(NEPAD) qu’ils se proposaient d’établir entre l’Afrique
et ses grands bailleurs de fonds.

Il serait certainement,
un peu trop rapide, d’en déduire automatiquement qu’Ismaël
Omar n’aurait pas été considéré comme suffisamment
représentatif pour être convié à ce sommet
de pays africains….?

Alors il y a d’autres
raisons et nous en sommes réduits à des hypothèses
: sa présence aurait-elle semblé inopportune durant le discours
du Ministre mauricien des Affaires Étrangères, Anil Gayan
qui précisait en particulier :

« Nous avons
la vision d’une Afrique débarrassée de ses conflits
et engagée dans sa reconstruction …. Mais aussi d’un
nouvel état d’esprit qui cesserait de voir le reste du monde
comme la source de ses difficultés.

Nous devons nous
approprier nos problèmes pour pouvoir revendiquer nos succès
» tout en rappelant le bilan désastreux de plus de 80 coups
d’État, de 24 assassinats de dirigeants en exercice, de plus
de 7 millions de morts en 32 guerres, de près de 10 millions de
réfugiés et déplacés depuis 1960.

N’ayant pas la conscience
tranquille, Ismaël Omar aurait certainement pu se sentir mal à
l’aise et Chirac, uniquement pour le protéger, a peut-être
souhaité lui épargné un moment de honte. Toutes proportions
gardées, la part de responsabilité directe de Guelleh dans
ce bilan n’est pas négligeable depuis 1981 : Afar, Gadabourcis,
etc… Combien d’hommes, de femmes et d’enfants sont morts consécutivement
aux sévices, aux séances de tortures ?

Combien en ont conservé
des traces et des handicaps à vie ?.

Et face à cela
il n’a pas grand chose de positif à présenter. Il le dit
lui-même lorsqu’il déclare à La Nation : "Je
n’ai pas la prétention de dire que j’ai accompli mon
devoir mais je n’ai pas non plus le sentiment d’avoir échoué"
dit-il.

Guelleh
multiplie les échecs.

Sa stratégie
de mainmise sur les états voisins, en se protégeant sans
dignité derriere les "Accords de Défense Djibouti-France",
est parfois à la limite du tolérable. On peut citer, par
exemple, un récent échec lorsque le Colonel ABDILLAHI YOUSSOUF,
soutenu par les Éthiopiens, infligeait un camouflet à Ismaël
Omar qui faisait détruire dans la précipitation ses installations
de télécommunications, construites à coup de millions
de dollars détournés des Aides internationales. Son ami
JAMA ALI JAMA, perdait récemment et à cet instant le contrôle
de la région de BOSSASSO et DE GUAROLE, capitale du PUNTLAND.

Il fut dit que JAMA
aurait reçu lors de son passage à Djibouti des moyens militaires
importants tels que des mines antichar et antipersonnel.

Affaire à suivre
car Ismaël Omar importerait en toute discrétion, de nuit et
d’Afrique du sud, du matériel de guerre et des munitions en quantités
importantes ce qui signifierait que "L’homme des accords bidons d’Arta"
a d’autres intentions que celle d’aller pécher à la grenade
dans la passe du Goubeth….

Mauvaise gouvernance,
échecs successifs dans la fomentation de troubles dans la Corne
l’Afrique ; le dernier voyage que fit récemment Ismaël
Omar pour rencontrer le premier Ministre d’Éthiopie Zenawi
se serait soldé par un échec cuisant.

Pour cause, IOG s’octroie
le droit de tenter d’asphyxier économiquement l’Éthiopie
en mettant à mal une reconstruction nationale… il y maintient
artificiellement sur place une rébellion à coups de milliers
de dollars…et il souhaiterait en même temps que le chef de gouvernement
du pays concerné "passe l’éponge" et le serre
dans ses bras.

Les visées
hégémoniques du Dictateur Ismaël Omar en ont pris ces
derniers mois, pour le moins, un sacré coup dans l’aile.
Quant
à ceux qui sont lassés de ses excès dans tous les
domaines, ils pourraient lui réserver de "mauvaises surprises"
le moment venu.

Groupe
Bouh Warsama

bouhwarsama@yahoo.fr

20/05/02 Le GED nous a donné de l’espoir. Ce qu’on veut maintenant, c’est de l’argent pour étudier et pour vivre. (Groupe Bouh Warsama)

Bonjour
monsieur J L schaal,

Je vous
demande de faire paraître cet article sur l’ARDHD et
je vous remercie d’avance.

Depuis
plus de deux mois, mes amis et moi, on lit tout ce qui s’écrit
sur l’ARDHD et sur les autres sites.

C’est
comme cela que l’on a appris dans le site du GED, que nous
pourrions bientôt recevoir des bourses pour poursuivre
nos études en belgique.

En Europe, on peut parler et écrire, mais on a besoin
de vivre et il faut sans cesse trouver des petits travaux,
dans les fast foods et ailleurs. C’est très épuisant,
car il faut étudier en même temps.

Nos familles à Dikhil, à Ali Sabieh et à
Djibouti n’ont pas beaucoup d’argent, ils ne peuvent pas nous
aider. Nos pères n’ont pas reçu de salaires
depuis plusieurs mois.

Faut qu’on
se débrouille tout seul et on est pas des voleurs.

Nous espérons
que Mohamed Saleh obtiendra les mêmes aides pour nos
frères et nos soeurs qui étudient en France
et qui ont les mêmes ennuis.

A Djibouti,
on avait tous demandé des bourses et on a rempli un
tas de papiers. 6 mois après on n’avait pas de réponse.

On nous
a dit il n’y avait pas d’argent. Demande au Ministre ! Il
n’a jamais voulu nous voir. Il est très occupé
Le Ministre et ce nest pas son role de s’occuper des bourses
des étudiants. Quand on est pauvre, on tourne en rond
à Djibouti

On a manifesté
et on nous a fait exactement ce qu’on eût les étudiants
qui ont manifesté le mois d’avril de cette année.

J’ai passé 30 jours à Gabode et jamais je ne
voudrais retourné.

J’ai pas
volé, j’ai pas tué mais mais on m’a frappé
et frappé encore.

Alors
ma famille m’a donné un peu d’argent et m’a aidé
à quitter Djibouti.

Si je
suis ici en Belgique, c’est grâce à mon cousin
qui m’héberge et à sa femme.

J’ai commencé
des études dans l’informatique et j’espère obtenir
mon diplôme dans deux années. Tous mes amis sont
dans la même situation et nous avons retrouvé
entre nous l’entraide des vieux. Le groupe de nous avons formé
est un groupe solidaire parce qu’on se connait lorsqu’on jouait
au foot et qu’on avait les mêmes difficultés
et que nous pensons qu’il faut que les jeunes ne se laissent
pas manipuler par Ismaël Omar Guelleh, le monstre de
l’Ethiopie, qui nous chasse de la terre de nos ancêtres.

Les vieux
chefs politiques qui nous demandaient de les aider, aujourd’hui
ils baissent la tête et préfèrent brouter
avec Ismaël Omar. Leurs enfants, ils recoivent des bourses
pour aller en Europe, aux Etats d’Amérique, c’est tout
ce qu’ils veulent, le restant ils s’en foutent.

J’ai vu assi un article sur l’ADI. Ils disent que IOG est
content de la visite du Commissaire belge.

Nous on pourrait croire que c’est Ismaël Omar qui a obtenue
son aide alors qu’on sait tous que c’est Mohamed Saleh et
Mahamoud qui ont expliqué la situation au Gouvernement
de Belgique.

Les amis
du dictateur, ils sont bien incapable de nous aider et en
plus ils mentent aux gens. On voit souvent Mohamed à
Bruxelles et on sait qu’il va dans les Ministères pour
expliquer notre cas.

J’ai une
question à poser aux futurs étudiants à
Djibouti.

Est ce
que vous croyez que le Gouvernement et le Ministère
de l’Education nationale vont vous aider, si votre père
n’est pas membre du RPP ? Je sais que c’est non.

Mon père
est de Dikhil et il fait pas de politique. Mes frères
et moi on a jamais rien eu .

Mes frères
sont à Djibouti. Ils sont au chômage, et mon
père c’est un bras cassé de l’Administration.
Mes deux soeurs vont quitter l’école pour chercher
du travail.

Le GED
nous a donné de l’espoir ? Ce qu’on veut c’est qu’ils
continuent et qu’on ait des preuves et surtout l’argent pour
nos études et pour vivre.

Ici, on
voit les enfants des Ministres et des haut-placés.
Ils se promènent toute la journée et ils dépensent
de l’argent, sans même étudier. Les copains nous
ont dit que c’était pareil à Toulouse, à
Bordeaux et Marseille.

Quand
ils nous voient, ils détournent la tête ou passent
sur un autre trottoir.

Ils veulent
pas nous parler car ils ont peur qu’on les agresse.

Alors
on s’est regroupés et j’ai été élu
comme porte-parole.

Transmettre
le bonjour à nos familles et à nos amis des
quartiers 2, 3 , 4 , 6, 7 Balbala et Hayableh.

Ici
tout va bien et on se bat pour vivre et pour étudier.

Le groupe des Djiboutiens de Belgique
et du sud de la France
Bouh Warsama

Pour
nous contacter : bouhwarsama@yahoo.fr