03/08/2017 (Brève 1049) De nouvelles exactions policières dans le quartier d’Arhiba : plusieurs blessés civils dont certains par balles. (Info correspondant)

Non content d’avoir utilisé la torture contre un jeune docker qu’il avait pris pour cible et dont il a causé la mort, le sergent Ibrahim Ali Ibrahim, promu par la dictature au grade de Chevalier dans l’Ordre prestigieux des Bourreaux de la République, a-t-il décidé de poursuivre ses exactions à l’encontre des populations civiles innocentes et sans défense ?

La réponse est OUI. Fier de son impunité garantie par le pouvoir, il a décidé de faire arrêter un cousin proche de la victime
Mohamed Hamadou et de le garder à vue au poste de Police du quartier.

Dans la soirée du 1er août, les proches de cette nouvelle victime, soutenus par la population du quartier, se sont massés devant le poste de Police pour empêcher qu’il ne soit transféré vers un centre de torture et qu’il ne subisse le même sort que feu son cousin.

Dans un premier temps, les policiers ont du renoncer à affronter la foule en colère et ils se sont réfugiés dans leur commissariat d’où ils ont appelé des renforts. Arrivés sur place, les renforts n’ont pas hésité à arroser les manifestants de dizaines de tirs de gaz lacrymogène puis à faire feu avec leurs armes de service chargées avec des vraies balles. Des témoins citent les noms de 16 blessés par balles, qui auraient été pris en charge par les hôpitaux de la ville.

Aux dernières nouvelles, le nouveau Chevalier de
l’Ordre des Bourreaux aurait été exfiltré avec sa famille et positionné dans un lieu secret pour échapper à la vindicte populaire et légitime. Il bénéficie toujours d’une immunité complète puisqu’en dépit des lourdes présomptions qui pèsent sur lui, aucune enquête n’a été diligentée à son encontre et le Procureur n’a pas ouvert une instruction préalable.

Espére-t-il gravir un nouvel échelon en étant promu Officier dans l’Ordre des Bourreaux en reconnaissance de sa cruauté à l’égard des civils sans défense ?

25/07/2017 (Brève 1040) Remise des insignes de Chevalier de l’Ordre prestigieux des Bourreaux, au cours d’une cérémonie majestueuse. (Humour-Fake)

Ce mardi matin 25 juillet 2017, les abords du Palais de l’Escale, où une tribune avait été dressée dans la nuit, connaissaient l’affluence des grands jours assortie d’une surveillance policière renforcée.

Le badauds s’étaient massés derrière les barrières de sécurité pour assister à un moment spécial : La remise des insignes de Chevalier dans l’Ordre des Bourreaux de la République. Il faut avouer et surtout se féliciter du fait, qu’un tel évennement n’arrive pas tous les jours.

De plus, l’impétrant qui était encore hier un obscur sous-officier de Police attaché au commissariat du Port (PAID) est devenu en quelques jours un personnage éminent et reconnu de la dictature, comme fervent soutien des exactions à l’encontre des civils sans défense.

Précédés par le Premier ministre et de nombreux ministres, c’est l’arrivée en voiture blindée et en grande pompe des deux colonels, patron de la Police et de la Gendarmerie. Aussitôt, ils sont accueillis à la tribune par Hassan Said dit Madobe, grand maître de l’Ordre des bourreaux….

Mais que se passe-t-il ? Un frémissement traverse la foule : on signale l’arrivée personnelle de RPP, la Reine Paulette de Pacotilles. Aussitôt arrivée devant l’estrade, elle est très entourée par tous les obligés que comptent la dictature. Puis Guelleh apparaît majestueusement pour s’incliner devant son épouse, qui gérerait, dit-on, la principauté en ses lieux et place.

Le Sergent Ibrahim Ali Ibrahim en grande tenue, dans un garde-à-vous impeccable fait face à la tribune, d’où descendent les deux Colonels Abdillahi Abdi et le P’tit Zak, suivis d’un huissier qui porte la décoration sur un coussin de velours.

C’est le Colonel de la Police qui prend la parole pour déclarer : « Nous Colonel de la Police, Vice-Président de l’Ordre des Bourreaux de la République, nous allons vous élever au grade de Chevalier, en fonction des pouvoirs que nous avons reçus.

Nul doute que vos actes de cruauté répétés à l’encontre des dockers et l’extermination pratiquement sous la torture du jeune Mohamed Hamadou ont largement contribué à votre cooptation.

Nous sommes fiers de vous, Sergent. Et nous espérons que vous saurez faire profiter les jeunes générations de votre savoir-faire si unique !!! »

Après une court roulement de tambour, les deux colonels ont fixé la nouvelle décoration sur la poitrine de l’impétrant, qui a été suivie d’une accolade protocolaire.

Interrogés à l’issue de la cérémonie par des journalistes, les représentants des différentes chancelleries ayant un poste à Djibouti se sont refusés à commenter la cérémonie, affirmant sobrement qu’ils avaient pris note des motivations de cette cooptation et du nom de l’impétrant et qu’ils informeraient leur hiérarchie.

22/07/2017 (Brève 1039) Finalement ce sont deux colonels qui devraient remettre ses insignes de Chevalier de l’Ordre des Bourreaux au Sergent Ibrahim Ali Ibrahim.. (Fake)

Ordre des bourreaux de la RépubliqeDes sources, dignes de confiance, nous informent que contrairement à ce qui avait été envisagé durant un moment, ce n’est pas Guelleh qui remettra les insignes de Chevalier de l’ordre des Bourreaux de la Répblique au célèbre Sergent Ibrahim Ali Ibrahim.

En effet, les deux colonels Abdillahi Abdi et le P’tit Zak, respectivement chefs de la Police et de la Gendarmerie, Vice-Présidents et membres éminents de l’Ordre (pour leurs états personnels de services dans cette discipline) qui ont sollicité cet honneur.

La cérémonie est prévue pour ce prochain mardi. Même si le Palais de l’Escale n’a toujours pas apporté de réponse précise, il n’est pas impossible que Guelleh y assiste, accompagnée de sa tendre épouse, la Reine Paulette de Pacotilles, gérante discrète mais effective des affaires de la Principauté.

Si c’est le cas, le Sergent Ibrahim Ali Ibrahim du Poste de Police du PAID devrait être particulièrement honoré et félicité pour la capture suivie de mort du jeune Mohamed Hamadou Hamad. Des témoins pensent même qu’il pourrait obtenir une promotion d’officier dans les prochaines semaines, à la condition de s’engager à poursuivre ses actes cruels l’égard des dockers et plus généralement des constestataires de toutes ethnies, sans distinction et de transmettre son savoir-faire en matière de torture aux jeunes recrues de la Police.

Le corps diplomatique pourrait envoyer des observateurs à la cérémonie, afin de mieux répondre ultérieurement par la négative à toute demande future de visa qui pourrait être sollicitée par l’impétrant ou de reconnaissance d’un faux statut de réfugié.

Hélas une telle notoriété, acquise aussi rapidement, est souvent assortie de petits inconvénients.

21/07/2017 (Brève 1038) Nouvelle cooptation dans l’Ordre prestigieux des Bourreaux de la République. Le Sergent Ibrahim Ali Ibrahim est à l’honneur. (Fake)

Ordre des bourreaux de la RépubliqeLors de l’Assemblée générale extraordinaire qui s’est tenu jeudi 20 juillet 2017 dans un grand hôtel de la capitale, sous la Présidence de Hassan Saïd, grand Maître de l’Ordre des Bourreaux de la République, tous les participants présents et ou représentés ont voté à la quasi unanimté, en faveur de la Cooptation du Sergent de Police Ibrahim Ali Ibrahim, qui se serait distingué depuis plusieurs années par ses actions efficaces, cruelles et sans retenue à l’encontre des malheureux dockers du Port.

Ce Sergent aurait arrêté et torturé de nombreux travailleurs du port, mais surtout il se serait distingué en juin 2017 avec l’arrestation musclée d’un docker qu’il considérait ,comme un délinquant notoire. Ce dernier aurait tenté de lui résister férocement à mains nues, contre son pistolet chargé. Ce haut fait de police, pour un sous-off de la Police ne disposant que de son arme de services, d’une paire de menottes et de son insigne de protecteur des populations, a fait remarquer notre impétrant par de nombreuses personnalités du Cercle restreint des obligés de la famille princière de Djibouti.

Au fil des jours, sa notoriété est devenue si grande qu’elle est parvenue aux oreilles du Président qui a recommandé personnellement sa cooptation dans l’Ordre prestigieux des Bourreaux de la République de Djibouti.

++ Rappelons les faits :

Après avoir réussi à capturer le jeune Mohamed Hamadou Hamad, le Sergent l’a conduit sans ménagement au Poste de Police du Paid pour s’occuper personnellement de son cas. Pendant plusieurs jours d’affilé et sans ne jamais baisser les bras, le Sergent se serait obligé à le torturer, jusqu’à le laisser pour presque mort. Reconnaissez toutes et tous, qu’il fallait une grande force de caractère pour s’acharner, sans faiblir, sur un jeune homme
innocent en pleine force de l’âge.

Les actions du Sergent ont pleinement réussies puisque le
jeune homme a dû se rendre à l’hôpital dès sa sortie du poste de police. Après quelques jours de soins, l’innocent a fermé les yeux pour toujours.

Certains observateurs s’accordent pour dire que Guelleh en personne, pourrait décorer le nouvel impétrant, solide défenseur de la dictature et supporter indéfectible de la terreur permamente dirigée contre les populations défavorisées et sans défense de la population djiboutienne.

L’équipe de l’ARDHD tient à adresser toutes ses félicitations au Sergent Ibrahim Ali Ibrahim pour cette cooptation qui va faire de lui un personnage célèbre et qui pourrait lui donner un accès privilégié à la Cour pénale internationale, où il pourrait être invité à raconter ses exactions fréquentes et renouvelées à l’égard des dockers du Port.

20/07/2017 (Brève 1037) Ibrahim Ali Ibrahim. Retenez bien ce nom, car bientôt il va devenir célèbre. Prochainement plus d’information.

………………..

03/01/2017 (Brève 903) Abdoulkader Kamil Mohamed a été élu à l’unanimité des membres présents dans l’Ordre prestigieux des Bourreaux de la République (ARDHD)

Hier, une foule nombreuse s’était réunie devant la primature pour féliciter le nouveau nominé dans l’Ordre prestigieux des Bourreaux de la République. Les personnalités se succédaient pour accéder à la salle de réception de la primature où le Prince de Pacotilles et son épouse RPP (Reine Paulette de Pacotilles) allaient décorer le nouvel impétrant.

C’était un évennement exceptionnel dans la mesure où jamais encore, Premier ministre (sans véritable pouvoir..) de Djibouti, n’avait pu accéder à cet honneur suprème.

Il faut se souvenir que vendredi dernier au cours d’une assemblée extraordinaire des membres de l’ordre,
Abdoulkader Kamil Mohamed avait été coopté à une majorité confortable comme Chevalier de l’Ordre.

Aboulkader Kamil, premier ministre de Djibouti, intronisé dans l'ordre des bourreaux de la républiqueC’est surtout son attitude sans faiblesse ni concession à l’égard de MOHAMED AHMED EDOU dit JABHA, célèbre et irréductible opposant à la politique officielle, qui avait emporté l’adhésion des membres de l’Ordre des Bourreaux de la République.
N’est-ce pas le Premier ministre, qui balayant d’un revers de la main la décision de libération immédiate prononcée par la plus haute Cour de Justice, avait déclaré sans trembler « Tant que j’aurai la charge de la primature Mr JABHA ne sera jamais libre « .

Ordre des Bourreaux de la République de DjiboutiPar cet acte exceptionnel de bravoure, ce pied de nez à des juges rebelles à l’autorité du dictateur, il a prouvé une qualité qui manquait tant aux premiers ministres qui l’ont précédé à la primature djiboutienne : le courage !!!, Abdoulkader Kamil s’est illustré et il a obtenu (enfin ?) la reconnaissance de la première dame du pays, pourtant très sélective dans le choix des personnalités et aventuriers reconnus, dignes de faire partie de l’entourage de son Prince déclinant. Et c’est elle qui avait insisté encore pour que la remise de la décoration soit célébrée en grandes pompes à la primature, jugeant qu’il n’était pas encore digne d’accéder à la grande salle des fêtes du Palais de l’Escale, réservée exclusivement aux proches et aux carabistouilleurs chevronnés de tous poils.

03/03/2016 (Brève 685) Alerte dans le quartier d’Enguela ! Le tortionnaire de Tadjourah Mohamed Abdourhaman Askar vient d’être muté dans cette brigade ! (Correspondants)

Afficher l'image d'origineNous mettons en garde tous les habitants d’Enguela, contre le danger potentiel que pourrait représenter le nouveau Brigadier, récemment muté dans cette gendarmerie.

Il s’agirait du fameux Mohamed Abdourhaman Askar qui a sévi à la Brigade de Tadjourah et qui s’est illustré par son agressivité envers les populations, par ses recours fréquents à la torture, allant jusqu’à causer la mort d’un jeune travailleur du port.

Connaissant la dangerosité de ce personnage, élu dans l’ordre prestigieux de Bourreaux de la République et ses pulsions violentes, nous vous recommandons, si vous le voyez, de changer immédiatement de trottoir et surtout d’éviter de croiser son chemin

12/12/2015 (Brève 540) Flash Special : Une nouvelle promotion dans le prestigieux Ordre des Bourreaux de la République de Djibouti. (ARDHD)

Abdillahi Abdi FarahNous avons appris, il y a quelques minutes, que M. Abdillahi Abdi Farah, Directeur général de la Police, avait été élevé au grade de Commandeur de l’Ordre des Bourreaux de la République, par ses pairs réunis en Assemblée générale extraordinaire, sur convocation de la Présidence de la République.

Il s’agit d’une démarche rarissime, décidée uniquement pour récompenser l’impétrant, glorieux organisateur victorieux d’un fait d’arme remarquable.

C’est en personne qu’il a d’abord localisé, puis qu’il a, lourdement armé, réussi à maîtriser le Secrétaire Général de la LDDH, Said Houssein Robleh qui a pourtant résisté farouchement à mains nues. Ce dangereux personnage était recherché depuis qu’un juge irresponsable avait prononcé à son encontre une peine de 8 mois de prison avec sursis en décembre 2013 et qu’il avait profité de l’occasion pour échapper aux forces de Police qu’il narguait depuis régulièrement dans ses communiqués de presse.

Ce même forcené qui participe aux destinées d’une organisation jugée terroriste par le Président Guelleh en personne, prétend agir au nom d’une cause interdite par la nouvelle constitution de la République : les Droits humains ! C’est tout dire.

Non satisfait par ce succès sans précédent, le Directeur de la Police a réussi aussi à mettre hors d’état de nuire M. Houssein Robleh Dabar, le père de Said ainsi que M. Faisal Mohamed Ibrahim, Contrôleur Général adjoint de la LDDH.

Rappelons que M Abdillahi Abdi Farah avait été coopté et intronisé dans l’ordre prestigieux des Bourrreaux de la République en avril 2010 au grade de Chevalier, pour récompenser des actes flagrants de torture commis sur un jeune citoyen djiboutien, extrêmement dangereux. (Lien).

Toute l’équipe de l’ARDHD tient à féliciter M. Abdillahi Abdi Farah, pour ces hauts faits d’arme et elle est persuadée que le Président de la République, en connaisseur et en personne tiendra à lui rendre un hommage appuyé, car il participe concrètement au sauvetage d’un régime en péril et en désarroi, qui n’a plus d’autres solutions que de développer et d’encourager ce type d’intervention et de les multiplier à travers tout le pays.

Nous espérons que toutes les associations internationales prendront connaissance de cette nouvelle promotion et qu’elles compléteront leurs dossiers concernant cette personne zélée et remarquable et tellement représentative de la terreur que le régime fait régner sur le peuple, afin de la traduire devant les juridictions pénales compétentes.

Ordre des Bourreaux