15/09/2012 (Brève 024) Roger Picon continue à suivre l’actualité djiboutienne et à nous retracer les meilleurs moments avec ses caricatures. Une pensée particulièrement appréciée à la mémoire d’Ahmed Dini.

04/12/2011 (B633) L’homme de la semaine : le sous-préfet Abdo/i Issa Boulaleh du 1er arrondissement de la capitale.

Le comité exécutif de l’Homme (Femme) de la semaine a voté à l’unanimité la cooptation du sieur Abdo(i) Issa Boulaleh, pour le récompenser de son invention, qui permet de tondre le mouton djiboutien, sous des apparences légales. Dresser des contraventions pour des motifs les plus variés et encaisser l’argent sans ne remettre en échange un reçu valable …

Selon les usages son nom sera ajouté à ceux de ses prédécesseurs pour que la mémoire de ses méfaits ne s’efface jamais et qu’il puisse être recherché, le jour venu, par une justice indépendante qui lui réclamera des comptes et le remboursement des profits de son racket organisé, contre les plus pauvres de la ville.

29/11/2011 (B632) Nouvelle nomination dans l’Ordre des Bourreaux de la République ! L’Adjudant-Chef Abdourahman Omar Saïd. (Sources RSF)

Nous avons appris qu’Hassan Saïd, grand maître de l’Ordre des Bourreaux de la République et expert reconnu en la matière, avait décidé de soumettre le dossier de l’adjudant-chef Abdourahman Omar Saïd en vue de sa cooptation.

Les membres du comité de cooptation ont approuvé à l’unanimité sa cooptation, sur le fondement des actes et sévices infligés à Dirir Ibrahim Bouraleh, un habitant de Balbala entre les 23 et 27 avril. Cet habitant n’aurait pas survécu à ses blessures, ce qui montre l’efficacité des méthodes de cet adjudant-chef et sa réelle cruauté envers ses concitoyens.

Ensuite, il aurait ordonné les mauvais traitements infligés à Farah Abadid Hildid et Houssein Robleh Dabar.

Son nom sera ajouté à la liste des Bourreaux de la République dont il devient membre à part entière dès aujourd’hui. Le cas échéant, son dossier sera soumis aux justices pénales nationales et internationales qui auraient à instruire les plaintes des suppliciés.

28/11/2011 (B632) Nouvelle nomination dans l’ordre des Bourreaux de la République de Djibouti : le Sergent-Chef Ahmed Moumin est coopté pour les sévices qu’il a infligés à Farah Abadid Hildid. (ARDHD)

Sur la base des informations qui nous ont été transmises, nous avons présenté le dossier de candidature du Sergent-Chef Ahmed Moumin au comité de cooptation de l’ordre des Bourreaux de la République.

Hassan Saïd, président du comité et grand expert en matière de torture, a étudié le dossier du Sergent-Chef Ahmed Moumin. Les séquelles physiques, pour certaines probablement irréversibles (en particulier au niveau de l’audition), qu’il a infligées à Farah Abadid Hildid, confirment ses talents, son savoir-faire et sa cruauté.

En conséquence le Sergent-Chef Ahmed Moumin est coopté dans l’ordre national des Bourreaux de la République pour actes de cruauté envers ses concitoyens.

Son nom sera ajouté dans les plus brefs délais à la liste de ceux qui ont martyrisés leurs concitoyens et son dossier sera transmis, le cas échéant, aux justices pénales nationales ou internationales, qui auront à instruire les plaintes des victimes du système mis en place par Guelleh.

Nous rappelons que le Sergent-Chef Ahmed Moumin, qui a fait preuve d’une cruauté particulière sur la personne de Farah Abadid Hildid, est le fils d’un militaire connu pour son sérieux et sa droiture. Certains pourraient penser en plus qu’il déshonore l’image paternelle et familiale.

24/11/2011 (B631) Deux nominations cette semaine, à l’issue de la réunion des comités respectifs de cooptation.(ARDHD)

Ordre des Bourreaux de la République de Djibouti.
L’adjudant Abdourahman Ali Ismaël, dit « Doudou »
est coopté à l’unanimité des votants, dans l’ordre des Bourreaux de la République de Djibouti pour actes de torture sur la personne de M. Farah Abadid Hildid.

A ce titre son nom sera ajouté à la liste de toutes celles et de tous ceux qui se sont illustrés dans leur cruauté contre leurs concitoyens. Rappelons que le fait d’avoir ordonné et/ou commis des actes de torture est un crime qui est puni par les juridictions internationales.

Nous allons préparer le dossier de l’adjudant Abdourahman Ali Ismaël, dit « Doudou », afin que nos conseils étudient sa transmission à la cour pénale internationale, pour ouverture d’enquête.

Homme de la semaine

Le lieutenant Abdoulkarim Ibrahim Youssouf,
du SRD (gendarmerie djiboutienne) dont les hommes, placés sous ses ordres, ont réussi à arrêter « vivants » Farah Abadid Hildid et Houssein Robleh Dabar, « dangereux journalistes » et de surcroît, Défenseurs des Droits de l’homme et membres du Conseil national, affilié à la LDHH, est nommé homme de la semaine.

Son nom sera ajouté à la liste des personnalités reconnues pour avoir ordonné ou commis des faits répréhensibles en relation directe avec la violation caractérisée des Droits de l’Homme

24/08/2011 (B618) Ali Mohamed Abdou, un personnage à suivre ! Président de la commission « maison » des Droits de l’homme, émanation contestable du régime mafieux, déjà nommé à deux reprises dans l’Ordre prestigieux des Brosses à Reluire, il franchit une nouvelle étape dans sa carrière d’opportuniste en obtenant le titre « d’Homme de la Semaine ».

Coopté « Chevalier de l’Ordre des Brosses à Réluire », le 13 décembre 2008 au grade de « Baratineur intarissable » (Lien) , il récividait un an plus tard puisque le 11 décembre 2009, il était élévé « Officier » de l’Ordre des Brosses à Reluire avec le grade de « Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine » (Lien).

Aujourd’hui et grâce à un nouvel article de la pire hypocrisie, Ali Mohamed Abdou est nommé « Homme de la Semaine ». Cette succession de promotion, est sans équivalent en royaume de Pacotilles. Et Ali Mohamed Abdou n’est pas n’importe qui : il se positionne comme le président de la Commission nationale des Droits de l’homme (CNH).

Au lieu de défendre les victimes du régime, celles et ceux qui sont torturés et/ou emprisonnés arbitrairement, qui sont exécutés extra-judiciairement (etc..), il ose affirmer (le bougre !) que les Droits de l’Homme sont respectés en république bannanière, que la justice est impartiale, qu’il n’y a pas de torture et que les prisonniers ont accès à leurs avocats, à des médecins et à des infirmiers. Il n’hésite pas… un seul instant.

Et en plus il en profite pour cracher son venin (sait-il faire autre chose ?) sur la LDDH, qu’il se garde bien de désigner, mais qu’il vise spécialement …

Même dans les pays les plus civilisés sur le plan du respect des Droits hummains, jamais président d’une commission des D.H. n’aurait osé écrire de telles absurdités !

Même pas une critique de sa part, aussi minime soit-elle. Tout est beau à Gabode, même l’alimentation …. (sic !)

Pour lui (et pour lui seul ??), Guelleh et son système seraient des exemples parfaits pour cet obligé qui voudrait se prendre pour un grand courtisan ! Mais il lui manque quand même l’étoffe d’un grand ! Il sait que Guelleh lui donnera, en récompense, quelques miettes et que cela devra suffire à son bonheur !!!!

____________________________ Extrait de La Nation

LA commission nationale des droits de l’homme a rendu hier public un conmuniqué de presse sur les conditions
d’lncarcéralion
de mise
dans la
prison civile de
Gabode.

Que faut-il retenir du document ?

Suite à l’enquête diligentée par la Commission Nationale des Droits de l’homme concernanI des allégtaions de violation des droits de l’homme à Djibouti, diffusées sur la toile, il ressort les faits suivants.

Les lnformations en question sont parcellaires et partiales, car elles ne sont étayées par aucune preuve matérielle ou testimonialle fiable,

La visite effectuée
par La CNDH la prison civile de Gabode a permis de constater que plusieurs personnes citées par ces allégations sont incarcérées à la prison de Gabode, soupçonnées d’avoir commis des infractions en relation avec une entreprise terroriste de complot contre la sûreté de l’Etat. Elles n’ont fait l’objet d’aucun sévices ni brutalités à aucun moment de la procédure, contrairement aux rumeurs propagées en la matiére.

Le droit à un avocat et aux visites familiales ne semble faire l’objet d’aucune restriction. L’hygiène et la sécurité des locaux ainsi que l’alimentation répondent aux standards internationaux des normes minimas des Nations Unies.

Les soins sont prodigués par un médecin et des infirmiers, à l’infirmerie de la prison où une ambulance équipée a récemment été mise à leur disposition pour toute évacuatlon décidée par le médecin.

En tout état de cause, il résulte de l’enquête effectuée que les allégations de violation de droits de l’homme sont dénués de tout fondement comme étant fantaisistes et partiales.

Elles sont destinées à discréditer les véritables défenseurs des droits de l’homme en proclamant comme tels des individus qui utilisent les Droits de I’homme comme un moyen de règlement de compte politique.

La Commission Nationale des droits de l’homme s’élève contre de tels agissements de nature à porter le discrédit heureusement en vain contre la Justice et les valeurs des droits de l’homme auxquels nous adhérons tous.

22/06/11 (B609) Une nouvelle nomination dans l’Ordre des Bourreaux de la République. (Information du Sergent Ariko)

Ce serait un véritable sanguinaire, qui aurait ordonné (et qui aurait participé activement) à l’exécution de nombreux AFAR.

C’est après des mois d’investigation, que le Sergent Ariko a pu collecter des preuves et cette photo.

En conséquence nous intronisons le Lieutenant-Colonel OUTEH dans l’ordre des Bourreaux de la République, en espérant qu’une justice pénale indépendante lancera dans l’avenir, un avis de recherche et une instruction à son encontre pour étudier tous les crimes qui pourraient lui être imputées.