07/07/06 (B358-A) Dégat collatéral de l’affaire Borrel (et d’autres comme celle de Boulin …) ? Canal + arrêtera le 4 juillet l’emission « 90 minutes » ! De quoi se poser des questions sur les pressions (« amicales » et « indirectes ») que les autorités françaises auraient pu avoir exercé sur Canal+ . Fait-on plaisir à Guelleh dans cette affaire ?

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Canal Plus arrête « 90 minutes »





NOUVELOBS.COM | 07.07.06 | 12:54



Le magazine d’investigation de la chaîne, qui n’était plus diffusé que tous les deux mois, ne sera pas reconduit dans la nouvelle grille de Canal+.

Le magazine d’enquête et d’investigation dirigé par Paul Moreira, « 90 minutes », et diffusé sur Canal+, n’est pas reconduit à la rentrée. Le journaliste et son équipe ont été informés de l’arrêt de l’émission mardi 4 juillet.

La directon propose au rédacteur en chef de réaliser des documentaires internationaux qui seraient faits dans le cadre de l’agence Capa et diffusés par Canal. Les huit membres de son équipe se sont vus, pour leur part, proposer un reclassement à i>Télé, la chaîne d’information en continu du groupe.



« Clarification »



Le quotidien 20 minutes affirme, vendredi 7 juillet, que Canal+ a justifié l’arrêt de « 90 minutes » par un « souci de clarification ». « L’émission était mal identifiée par nos abonnés, qui connaissent mieux ‘Lundi investigation' », a indiqué Canal+. Déjà, rappelle 20 minutes, les deux émissions, « jusqu’alors copilotées par Paul Moreira et Emilie Raffoul, avaient divorcé » en septembre et, depuis, « 90 minutes » n’était plus diffusé que tous les deux mois.

01/07/06 (B357-A) Nous tenons à remercier Canal + et Bernard Nicolas pour l’autorisation de diffuser le reportage qui est passé le 28 juin dans l’émission « 90 minutes – Droit de suite ». Le film a été regardé plus de 4.500 fois !!!

A la demande de nombreux djiboutiens, établis dans les pays de l’Europe du Nord et au Canada, en particulier, nous avons demandé à Bernard Nicolas, de nous adresser la copie de son reportage. Ce qu’il a immédiatement accepté. Très rapidement, il a mis à notre disposition un DVD, que nous avons pu mettre en ligne jeudi 29 juin dans la soirée.

Le film a été visionné plus de 4.500 fois dans la seule journée du vendredi 30 juin, ce qui montre l’intérêt des Djiboutiens et des observateurs de la situation.

Les consultations se partagent à 50 % entre la version grande qualité et la version compressé pour les internautes ne disposant pas de connexion à grand débit.

L’équipe de l’ARDHD remercie Bernard Nicolas et Canal + de nous avoir fourni le film dans des délais extrêmement rapides.

29/06/06 (B356_B) Emission de Canal + du 28 juin 2006. La chaîne nous a transmis la copie du reportage de Bernard Nicolas que nous publions intégralement pour les lecteurs djiboutiens qui sont à l’étranger ou qui ont été privés de l’émission à Djibouti pour raison de censure dictatoriale.

Comme notre site est aussi censuré, nous invitons tous les sites de l’opposition qui ne sont pas censurés à télécharger nos fichiers pour les diffuser en ligne. En effet, l’attente est forte à Djibouti et l’information doit passer …

A – Téléchargements
1 – Format très compressé (à lire dans un petit écran) : lien (900 Ko)
2 – Format normal : lien (19 Mo)

La lecture se fait avec Real Player (Téléchargement gratuit du logiciel à http://www.telechargementdelogiciel.com/Real/)

B – Lecture directe :
1 – Réseau commuté normal (56 Ko) :



2 – Réseau haute vitesse :


25/06/06 (B356_A) Reportage de Canal +, le 28 juin 2006 à 23h05. Quelle distribution ?

Nous n’avons encore que peu d’informations sur la nouvelle distribution qui aura été sélectionnée par le grand réalisateur Bernard Nicolas. En attendant, nous avons retrouvé dans nos archives, les stars qui avaient joué les protagonistes dans le premier épisode diffusé le 2 décembre 2002.

Seront-ils présents dans ce deuxième épisode ?

Une distribution franco-djiboutienne. Parmi les acteurs qui jouaient le rôle des méchants :


Hassan Saïd, celui
qui accrédite le
témoignage d’Alhoumekani, en reconnaissant que la réunion
avait bien eu lieu, au lieu et le jour décrits par Alhoumekani.
Comme Djama, « le proc. » et leur patron commun « Guelleh » il a refusé de se rendre aux convocations de la Justice française. Fait-il déjà l’objet d’un mandat international d’amener ?

IOG, l’homme qui perd son sang-froid

durant une conférence de presse et qui, informé d’une demande officielle d’audience de la Justice française, quitte en urgence absolue, une réunion à l’Elysée où il s’entretenait avec J Chirac.

Mahdi, l’officier supérieur de Gendarmerie, qui refuse de parler

Leloire et Moracchini, les juges qui veulent couvrir les méchants. Selon Maître Aref, Leloire aurait déjeuné amicalement avec Guelleh pendant son instruction et Moracchini entretenait avec Djama le Procureur des relations plus qu’aimables …

Le tableau de famille :
– Adouani,
– Alain Romani,
– Awalleh Guelleh,
– et les autres cités ci-dessus.


Djama le procureur » félon », qui a suborné (et tenté de .) plusieurs témoins.
Convoqué comme Hassan Saïd et Guelleh par la Justice française, il ne s’est pas rendu chez la Juge. Fait-il l’objet d’un mandat d’amener international ?


La réunion de Bruxelles où Djama, le procureur a tenté de suborner Alhoumekani. Enregistrements sonores et photos ont été remis à la Juge de Versailles.

Maître Martinet, l’avocat français de la Présidence.
Etabli à Djibouti et semble-t-il aussi à Lyon, cet avocat aurait pu avoir participé
à la subornation du témoin Iftin … Convoqué par la justice française, il a témoigné devant la Juge de Versailles.

Alain Romani, français d’origine corse. Très impliqué à Djibouti, dans le monde de la restauration et des jeux, il était présent à Djibouti au moment du crime, mais en même temps, il était absent !!… Allez comprendre !
Il vient de reprendre du service dans le monde des jeux à Djibouti.

Maître Aref, avocat djiboutien, condamné pour escroquerie par la Justice de son Pays. Non impliqué actuellement dans le meurtre du Juge Borrel, il a pourtant participé activement à la défense médiatique des individus soupçonnés. Et pourtant, c’est aussi lui qui a fait état, dans une lettre, du déjeuner privé entre Leloire et Guelleh à l’époque où le juge conduisait l’instruction sur place. Son geste éloquent mais peu élégant, s’adressait-il aux nouveaux Juges français en charge de l’instruction pénale ?

Parmi les grands acteurs qui jouaient les défenseurs de la vérité, de la veuve et des orphelins (On devrait en découvrir des nouveaux durant l’émission) :


Alhoumekani, celui a qui a fait le premier témoignage en décrivant avec précison la fameuse réunion des Chefs au Palais, le lendemain du crime. Le petit juge fouineur.. .

Iftin, ancien Commandant de la Garde qui avait été contraint de signer un faux témoignage pour protéger sa famille et qui poursuit ses suborneurs devant la Justice française, avec Alhoumekani.

24/06/06 (B356_A) Tous à vos écrans le 28 juin, lendemain de la fête nationale. L’atterissage de Guelleh, après les réjouissances du 27 juin, pourrait être difficile. Comme nous le laissions entendre depuis plusieurs semaines, c’est un nouveau reportage de Bernard Nicolas sur les développements de l’affaire Borrel qui sera diffusé le 28 juin 2006 dans l’émission 90 minutes « Droit de suite », à partir de 23h05.

Le sujet est annoncé par Canal +
: http://www.canalplus.fr/pid61-rid26979.htm

DROIT DE SUITE :
90 MN
LES SUITES DE L’AFFAIRE DU JUGE BORREL


Une enquête de Bernard Nicolas

RESUME

La suite du reportage diffusé le 2 Decembre 2002

Des analyses ADN effectuées sur les vêtements de Bernard Borrel ont révélé trois ADN différents, dont deux ne sont pas de Bernard Borrel. Selon les experts, il pourrait s’agir de traces de sueur laissées par les hommes qui ont transporté le corps.

D’autre part, 90 MINUTES a retrouvé un témoin supplémentaire qui accrédite la thèse selon laquelle deux hommes, incarcérés pour des actes terroristes, ont été extraits de la prison de Gabode à Djibouti avant la mort du juge, et réincarcérés après.

Un deuxième raconte comment un de ces terroristes, après avoir été gracié en 2000, a été pris en charge par le Président de Djibouti et exfiltré. Un troisième avoue avoir été payé par Djibouti pour discréditer Mohamed Aloumekhani, l’homme qui dès Janvier 2000, a remis en cause la version officielle du suicide. Des informations qui renforcent la thèse de l’assassinat et l’implication du pouvoir djiboutien dans le crime.

Djibouti, 19 Octobre 1995. Le corps d’un homme est retrouvé au pied d’une falaise à 80 kms de Djibouti. Ce cadavre est celui de Bernard Borrel, un magistrat français, en mission de coopération. Le corps est découvert en partie carbonisé. L’enquête n’a pas encore commencé que l’Ambassade de France diffuse l’information qui deviendra la version officielle : suicide par immolation.


Quand le corps est rapatrié, les radios ont disparu et il n’y a pas eu d’autopsie.


Depuis l’enquête de 90 MINUTES, de nombreux éléments sont venus renforcer la thèse de l’assassinat du juge Borrel. En 2003, la veuve de Bernard Borrel a rendu publique une nouvelle expertise médico-légale qui contredit la thèse du suicide de son mari, notamment en raison de la constatation d’un traumatisme crânien, d’une fracture de l’avant-bras gauche et de la présence de deux liquides inflammables différents.


La justice française travaille désormais sur la seule thèse de l’assassinat.

20/05/05 (B298) Souvenirs, souvenirs ! Extrait de Canal +. La bande sonore qui avait été enregistrée lors de la conférence de Presse que Guelleh avait donné à Paris en Octobre 2002.

Guelleh avait été interrogé sur l’affaire Borrel. Non seulement il ment honteusement dans ses réponses aux premières questions du Journaliste, mais il est complètement déstabilisé par une nouvelle question plus précise. Il refuse alors de répondre, puis il insulte le journaliste en Somali, avant de quitter précipitament la salle louée pour cette occasion. Toujours courageux, mais jamais téméraire.

On peut dire que Guelleh devient, au fil des années, le grand spécialiste des départs précipités de France !!




05/02/05 (B284) Affaire Borrel / A voir sur Canal + dans le Journal dans le journal de 12h40

On annonce pour demain
dimanche, un sujet sur l’affaire Borrel dans le Journal de Canal+. Mme Borrel
et son avocat Me Morice devraient être présents sur le plateau
pour évoquer la situation et surtout la déclaration (hâtive
?) du Quai d’Orsay, annonçant l’envoi d’une copie du dossier d’instruction
judiciaire aux autorités de Djibouti.

Selon les informations
que nous avons recueillies, ni la juge, ni le procureur, en dépit de
certaines pressions gouvernementales, n’auraient l’intention de répondre
favorablement à la consternante proposition du Quai, sachant que ce n’est plus une enquête
sur un suicide, mais bien une enquête sur le meurtre d’un magistrat
français, dans l’exercice de ses fonctions.

Comme nous l’avions déjà
écrit, les propos du porte-parole du Quai, auraient beaucoup irrité
le Procureur qui y aurait vu une ingérence intollérable de l’exécutif dans le judiciaire. Cependant il aurait choisi de ne pas réagir officiellement. Mais il
continue à soutenir l’instruction qui est conduite par la Juge Clément.
En quelque sorte, on pourrait résumer la situation ainsi : lui fait la sourde oreille aux pressions et elle continue
son travail et les demandes d’audition. Ca peut durer très longtemps
… le temps nécessaire pour prononcer des mises en examen et pour boucler le dossier !

21/06/04 (B252) CANAL + / C’est confirmé : tous devant vos télés ce soir pour l’émission « Droit de suite ».

CANAL +

L’émission
« Droit de Suite », du lundi 21 juin 2004, abordera de nouveau
l’affaire Borrel.

Par des indiscrétions,
nous savons que les Journalistes de Canal + (et spécialement
Bernard Nicolas) vont diffuser des informations nouvelles (et déterminantes
?) sur cette curieuse affaire qui pourrait mettre en cause des personnalités
très proches de Guelleh, si ce n’est Guelleh lui-même.

Il pourrait s’agir
de documents détenus par un autre Ministère français
que celui de la Défense. On peut imaginer, sans que cela ne soit
une certitude, qu’il puisse s’agir du Ministère de la Coopération.
Mais Chut ! Attendons ce soir l’émission

.

Annonce sur le site
de Canal + :

Droit de suite, le
21 juin à 22H35, par l’équipe de 90 Minutes. L’affaire Johnny
Hallyday, l’enquête sur le mouvement Tabligh en France (un reporter
a été agressé pendant le tournage), la suite de l’affaire
de l’assassinat du juge Borrel à Djibouti et un retour sur « les
antidépresseurs pour enfants » ou encore sur « Fast food, une
fabrique à obèses.

Reste une inconnue : Guelleh
va-t-il faire couper le robinet à Djibouti et s’opposer à la
diffusion de l’émission sur le territoire ? Si Oui, son geste pourra-t-il
être considéré comme une sorte d’aveu ?