08/05/2012 (B655) Sergent Ariko : La liste fantôme d’IOG.

 

 

(Avant-propos) Précisions à propos de la mort du jeune officier de la G.R..

Plusieurs lecteurs m’ont interrogé à propos de la mort de ce jeune officier, victime d’un groupe de jeunes.

Lieutenant Mohamed - Garde républicaine de DjiboutiJe tiens à préciser qu’il ne s’agit pas du Capitaine Mohamed Pompier qui habitait tout près de la caserne des pompiers et qui est issu de la tribu Gadaboursi Barhabar Abokor.

La victime, le lieutenant Mohamed avait été incorporée comme officier dans la Garde républicaine, à la demande d’Hachi Abdillahi Orah, alors qu’il n’était encore que sous-officier
 
– Le dictateur, qui se sait impopulaire, a tenté de renverser la vapeur en se produisant à la Télé.

Il a choisi d’accorder un entretien à deux journalistes maisons : Kalad Kadar (qui est directeur de la communication) et Yahyia (qui presente les infos en Français). Mohamed Daher, le journaliste habituel, n’a même pas été convoqué au palais pour réaliser l’enregistrement.

Certains expliquent son absence en disant que l’entretien s’est déroulé en Français et non en Somali. Mais la raison de son absence n’est pas celle-là. Au début de l’année 2012, Mohamed Daher avait posé des questions « génantes » à IOG dans l’interview qu’il avait réalisée.

IOG avait fait retomber sa colère sur le directeur de la RTD et Naguib son conseiller en communication (ex- membre du bureau national du PRD) Naguib. Il avait fallu une intervention d’Ismail Tani, pour que Naguib sauve sa tête.

Au moment où la liste du nouveau gouvernement allait être rendue publique, c’est l’élection de François Hollande qui a mis indirectement un coup d’arrêt.

En dépit de la recommandation des FFDJ à la communauté française présente sur le territoire, François Hollande a battu Nicolas Sarkozy.

L’arrivée de F Hollande, qui amène avec lui le député Arnaud Montebourg, n’augure rien de bon pour le régime.

Alors pour détourner l’attention sur cette liste en « stand by », IOG a demandé à son ministre d’organiser une journée de prière pour la pluie à Djibouti.

Or Allah qui voit tout, sait qu’IOG n’avait nul besoin de prières pour la pluie. Le véritable objectif de la prière était de demander au peuple de Djibouti de protéger le chef de l’état contre une réactivation de l’instruction pour l’assassinat du Juge Borrel.

Alhamdoulilah, grâce à Allah, la population de Djibouti comme celle des districts de l’intérieur a boudé la cérémonie de Douas, organisée pour un objectif maquillé. Voyant que les gens ne sont même pas venus à la prière (les populations des districts de l’intérieur ont carrément dit « non ») IOG est devenu furieux.

Il a du battre en retraite et il est parti pour assister à Addis Abeba à un sommet inutile. Dans ses bagages il a amené son cerveau Hachi Abdillahi Orah, qui recevrait (dit-on) depuis quelques jours des graves menaces de morts sur sa personne et sur sa famille.

Hachi a-t-il bien et bel reçu des menaces de la part des mécontents du régime iogien ? Mise au courant, la direction du SDS a informé IOG sur le fait que des jeunes auraient été désigné pour assassiner Hachi dans sa maison du Héron. IOG a pris les menaces au sérieux et il ne laisse jamais Hachi seul à Djibouti.

En tout cas, l’assassinat d’un jeune lieutenant de la garde républicaine (voir ci-dessus) démontre le niveau de rejet de la population envers son régime.

– Pour tenter de rétablir la situation, IOG a décidé de sacrifier son premier ministre.

Nombreux observateurs se demandent les raisons pour lesquelles IOG se débarrasserait en ce moment de son premier ministre coopté par Barkhat Gourad Hamadou ?

La réponse tient en deux explications bien simples :

1°) le premier ministre est allé en France pour se faire soigner. Craignant une forme de diabète, il est parti pour l’Allemagne où officie son frère Aden Dileita en qualité d’Ambassadeur.

Comme je l’avais déjà écrit, cette ambassade a pour mission principale d’assurer le réceptif pour tous les malades du régime qui ont besoin de soins. La médecine allemande jouit d’une excellente réputation et le Val-de-Grâce a été beaucoup utilisé pour des affaires parfois douteuses … L’Ambassade en Allemagne bénéficie des budgets récupérés avec la fermeture de deux consulats a Mumbai en inde et a Dubaï aux Emirats arabes unis.

Jean de la Montagne qui est le consul honoraire de l’Allemagne à Djibouti et bras droit d’IOG connait certainement le nombre de « malades » haut-placés djiboutiens qui font un voyage « sanitaire » en Allemagne.

Arteh - Officier de la GR - Djibouti Depuis que  la chancelière allemande a décidé de faire déplacer son ambassade d’Addis Abeba à Djibouti (sur sollicitatrion d’IOG), les demandes de visa pour les « malades » du régime sont pratiquement quotidiennes.

Les officiers de la garde républicaine ne sont pas en reste ! En particulier un certain Arteh Farah Jilihe (voir photo ci-contre) qui a été bombardé Lieutenant par la dernière dame de Djibouti alors qu’il n’a aucune expérience militaire, en a déjà profité.

2°) La deuxième raison est le fait que le premier ministre avait de sérieux problèmes relationnels avec la dernière dame.

Celle-ci ne ratait jamais une occasion pour l’humilier devant son mari en public comme en privé.

Parfois même, Kadra Haid envoyait son homme de l’ombre Hachi pour l’insulter, ce qui était arrivé en pleines périodes de deuil pour le premier ministre Dileita. En période de Tahsi (deuil en langue locale) Hachi s’amenait pour insulter le premier ministre et le ridiculiser devant tous les Afar présents.

Sachant qui avait commandité ces coups bas, le premier ministre ne répondait pas à Hachi et il mettait  sa colère en sourdine. Ce qui n’a pas été le cas de sa femme qui a juré de laver le linge sale en public et d’humilier la dernière dame par vengeance.

Détentrice de la double nationalité canado djiboutienne, l’épouse de Dileita a attendu le 8 mars, le jour de la fête de la femme pour humilier la Paulette en public devant toutes les dames présentes.

Elle a réussi à faire monter l’hostilité de la quasi totalité des femmes Issa contre Kadra, y compris la secrétaire générale Degmo Mohamed Issak. Degmo fut chassée de son fauteuil par la dernière dame, mais elle n’a rien pu faire contre la femme du premier ministre.

Je suis en train de terminer un rapport sur le scandale de ce jour-là,  le 8 mars 2012 à La Corniche. Le rapport va être bientôt prêt.

Or depuis cette humiliation par la quasi-totalité des femmes Issa, Kadra Haid a décidé de quitter Djibouti pour Paris au prétexte que sa fille avait accouché.

Mais la réalité est tout autre : c’est pour fuir l’humiliation qui lui a été infligée  par la femme du premier ministre, laquelle a reçu des tonnes de cadeaux à sa résidence de La Siesta.  

– La femme du premier a tenu parole !

Ella a vengé son mari le premier ministre qui ne sait pas (ne peut pas ?) se défendre. La Paulette n’a pas aimé le coup de gueule préparé conjointement par Degmo Mohamed Issak et la femme du premier ministre qui est aussi issue d’un autre sous-clan Issa.

Elles ont réussi à battre physiquement la femme dépêchée par Hargeisa pour lire les bienfaits de la tribu cheik Issak. Il y a une rivalité énorme entre les deux tribus (Issa et Issak) pour le contrôle du pouvoir. Les Gadaboursi et les Afar regardent le match en spectateurs.

Or IOG, pour conserver le pouvoir, joue à fond sur la rivalité de ces tribus pour pouvoir prétendre ensuite qu’il est le pompier chargé d’éteindre l’incendie. Alors qu’il en est l’incendiaire !

Donc Kadra a d’abord demandé à ce que Dileita soit renvoyé du gouvernement. Mais à la dernière minute, elle a changé d’avis et a conseillé à IOG de lui trouver d’abord son remplaçant.

A-t-il été trouvé ?

En tout cas, le premier ministre actuel est devenu persona non grata à Haramous.

Qui va le remplacer ?

  • Le ministre de la coopération Mahamoud Ali Youssouf est le favori, mais il résiste aux pressions,
  • le ministre Ahmed Ali Silay qui est poussé par son père Ali Silay Abakari,
  • le ministre de la défense Kamil Mohamed craint les foudres de Kadra,
  • le ministre de l’habitat Hassan le manchot : Hassan Saïd préférerait le voir à la direction section Nord du SDS pour l’informer des méfaits commis par le FRUD armé dans cette zone qui échappe au contrôle du pouvoir central de Djibouti.
  • L’ancien patron de la caisse Abraham Ali, mais Barkhat Gourad lui est hostile.
  • L’ambassadeur Ahmed Areita dont son nom circule aussi au palais ?

Il semble que la décision définitive n’ait pas encore été prise.

Ce qui est assuré, c’est qu’IOG refuse un membre de l’opposition comme le lui demandaient les ambassadeurs de France et des Etats-Unis

La liste devrait finalement être rendue publique dans les prochains jours.
 
DAF : retour à Djibouti ?

il se murmure que DAF le président du MRD pourrait renter à Djibouti à partir du moment où l’Union européenne lui garantirait la sécurité.

IOG aurait reçu la demande, mais il n’aurait pas encore pris de décision concernant l’affaire DAF.

Le combat continue
Sergent Ariko
Londres

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PS : ci-dessous une autre photo d’Ismaël Ibrahim Barreh, qui a été écartée de la Sécurité présidentielle
Ismael_ibrahim_barreh

14/05/2012 (B656) Sergent Ariko : Le peuple de Djibouti prend sa revanche sur le dictateur, ce qui retarde l’annonce de la composition du nouveau gouvernement qui devait être officialisée ce 10 mai

J’adresse à la famille du Lieutenant Mohamed, (fils de Hassan Sanjex, officier de la garde républicaine) qui aurait été assassiné à coups de hache et de barres de fer à La Siesta par des jeunes, mes condoléances les plus sincères.

Ces jeunes étaient tous ivres. Ils auraient été arrêtés ensuite par la brigade nord de la Gendarmerie.

Le motif de cet assassinat n’est pas clairement établi. L’un des jeunes, (dont le père décédé aujourd’hui était un grand commerçant bien connu en ville) aurait-il reconnu les faits devant les gendarmes ?

Mohamed_HassanA-t-il déclaré que cet officier défendait IOG et son régime dicatorial, alors que lui et sa bande de camarades luttaient dans l’opposition ? Est-ce un motif suffisant pour justifier la violence des coups portés ?

C’est ainsi que l’on pourrait aussi s’interroger sur les raisons de la présence, à une heure tardive, de cet officier à l’hôtel Impérial, lequel appartient à Liban, le fils d’IOG.

Selon des témoins la bagarre se serait déplacée ensuite jusqu’à La Siesta où le jeune officier de la GR aurait été battu à mort. D’autres témoins auraient affirmé que tout ce beau monde était ivre-mort et donc « inconscient » de ses actes.

Lors de son intégration, j’avais formé ce jeune officier.

inallilah wa inarajihoun.

Sergent Ariko
Londres

13/05/2012 (B656) Vivre sans espoir c’est cesser de vivre. (Par Bouh Warsama)


Retrouvez l’intégralité des chroniques
de Bouh Warsama : lien

Vivre sans espoir c’est cesser de vivre.

Lueur d’espoir pour vaincre le SIDA.

Par Bouh Warsama

Dans le cadre de la lutte contre le SIDA on ne peut que souhaiter que la récente mise sur le marché du traitement préventif TRUVADA soit une lueur d’espoir fondé et non une nouvelle illusion pour tous les malades atteints de cette destructive maladie de l’humain, ainsi que pour leurs familles.

Par évidence et compte tenu des résultats obtenus lors des études effectuées, on peut considérer que cette découverte constituerait l’une des grandes victoires de la médecine de ces cinquante dernières années.

Certes, ne nous emballons tout de même pas car nous n’en sommes pas encore au stade du vaccin. Ce vaccin tant espéré dont la recherche et la mise au point mobilisent, depuis plus de 30 années, quelques dizaines de milliers de médecins et de chercheurs de par le monde.

-La recherche médicale est une science des pannes de l’organisme humain.

Comme le médecin, le chercheur est un dépanneur – rien de plus, rien de moins – il veut trouver le moyen de faire fonctionner une machine dont il n’a pas tous les plans…

Il est donc compréhensible que l’on n’en soit pas encore au remède miracle ; mais il s’agirait incontestablement, d’après les dernières études, d’une victoire majeure dans cette dévastatrice guerre de tranchées qui en plus de trente années a fait bien plus de 30 millions de victimes de par le monde.

D’actions à vocation humanitaire en mobilisations des bonnes volontés en Occident pour financer la recherche, de petit pas en petits pas, de progrès scientifiques  en avancées sociales, d’ouverture d’esprit en prises de consciences que l’Afrique subsaharienne est la plus grande victime de cette pandémie qui frappe le monde, le SIDA semblerait se stabiliser ; voire même régresser dans certaines régions.

Constat est fait que depuis l’arrivée sur le marché des trithérapies et des antiviraux, en 1995, la maladie aurait tendance à reculer dans certaines régions de la planète mais si les nouveaux médicaments permettent aux malades de mieux vivre leur séropositivité dans les pays dits évolués, ils ne la guérissent toujours pas ici comme ailleurs.

– En matière de lutte contre le SIDA, rien ne pourra remplacer la prévention et l’éducation 

S’il est vrai que la maladie fait moins peur qu’avant, il faut être prudent quant aux chiffres encourageants qui sont publiés sur le plan international car rien ne pourra remplacer la prévention et l’éducation de chacun : hommes, femmes et enfants.

Le relâchement serait criminel. Il est absolument interdit car c’est toujours une question de vie ou de mort, surtout pour les familles les plus pauvres qui n’ont souvent pour seule richesse que les vêtements qu’elles portent, le plus souvent usés par le temps.

– La réalité de 2012, c’est cela !

Comment voulez-vous que les familles pauvres, voire même miséreuses à Djibouti comme ailleurs en Afrique subsaharienne, puissent disposer de l’argent nécessaire pour acheter ces fameux antirétroviraux qui nécessitent, de plus et le plus souvent, un traitement à vie ?

Aujourd’hui 60 % des gens qui ont besoin d’un tel traitement n’y ont pas accès alors qu’à Djibouti le chiffrage est bien pire que cela car estimé à plus de 95 % des malades touchés par cette maladie et qui ne peuvent pas payer leurs traitements.

Si l’on y ajoute tous les détournements des Aides médicales internationales qui leurs sont destinées, comme ce fut encore le cas récemment à Djibouti et par centaines de millions de FD, alors on mesure l’ampleur du désastre et pourquoi les bilans ne sont jamais publiés officiellement sur la pandémie dans le pays dit « des braves » alors que le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) touche sévèrement l’Afrique subsaharienne ; plus sévèrement qu’ailleurs et Djibouti en particulier.

Cette année encore, ce seront donc plus de deux millions de personnes qui vont mourir des infections liées au VIH dans le monde alors que 33 millions d’autres personnes vont continuer à vivre avec le virus avec l’espoir de guérir demain, après demain. Inch’Allah !

– Lutter contre la corruption et les détournements d’aides médicales internationales c’est aussi lutter contre le SIDA ; c’est sauver des vies humaines, sans distinction de couleur ou d’appartenance ethnique, tribale ou religieuse

Sous le règne de l’autocratie, imposée par Leurs Majestueuses Majestés Ismaïl Omar Guelleh et Kadra QABYO QAYLO, Djibouti se trouve dans une situation extrêmement paradoxale.

C’est en effet le pays qui perçoit le plus d’aides internationales par habitant et dont la corruption est l’une des plus vivaces en Afrique, repoussant ainsi le pays dans le peloton peu enviable des plus pauvres de la planète et des plus touchés par toutes les corruptions.

La pauvreté qui sévit dans le pays s’explique en grande partie par le manque de main d’œuvre qualifiée, par la fuite des cadres vers l’exil car ils savent ne rien pouvoir attendre d’un odieux clanisme-tribaliste de type mafieux qui règne sur le pays et qui impose sa dictature par l’emploi de la force, la torture et les assassinats.

Tout ceci étant complété par une mauvaise gestion des ressources existantes qui conduit à l’absence quasi totale de redistribution des richesses : exception faite pour 3 à 5 % de la population.

Mais les spécialistes du développement s’accordent à dire que le plus grand mal qui ronge Djibouti et qui freine sa croissance c’est la corruption ; véritable sport national. Une corruption de grande ampleur car présente à tous les niveaux de la société, qui empêche l’établissement d’un environnement économique stable et ruine les effets positifs des aides internationales qui affluent pourtant mais qui s’évaporent aussitôt.

Les conditions climatiques n’y sont pour rien dans toutes ces évaporations, les petites « souris » non plus. Seuls certains gros rapaces humains, mâles et femelle, sont à mettre au banc des accusés de la république.

– Est-il possible de lutter contre la corruption lorsque celle-ci est profondément ancrée dans les mœurs ?

Plus que jamais, la question est toujours d’actualité mais rien n’est fait pour y remédier bien que l’on connaisse les grands responsables et les deux donneurs d’ordres.

Le prédateurParmi ces responsables, Abdallah Abdillahi Miguil, alias « Monsieur kleptoman », alias « Le prédateur du Ministère de la Santé publique », alias « Warabe Koraya » est en bonne place dans la course aux détournements. On peut même le mettre en première place pour tout ce qui concerne la dilapidation de tout ce qui a pour noms : « Santé publique et les Aides internationales attribuées à ce ministère »

Passant de l’Office National d’Aide aux Réfugiés et Apatrides, où il a détient le record absolu et incontesté malgré la forte concurrence des détournements en tous genres, il a ensuite sévi au Ministère de la Santé où « la volatilisation » de 117 millions, entre autres, que l’USAID destinait à la lutte contre le SIDA a suscité et suscite encore de vives réactions ; y compris chez certains ministres.

Si la pratique quasi généralisée de la corruption à Djibouti entraîne la perte de crédibilité des appareils étatiques djiboutiens sur le plan international et de bon nombre de hauts fonctionnaires, un manque à gagner phénoménal (recettes fiscales et douanières manquantes, etc.) pour l’Etat, les conséquences les plus graves concernent la santé publique donc toutes les atteintes dont sont victimes les familles djiboutiennes, sans soins par manque de moyens financiers et par ce que les aides médicales, nationales comme internationales, sont détournées de leur but.

Les détournements de fonds nationaux et internationaux sont légion et les aides internationales octroyées par les bailleurs de fonds (pays donateurs, FM, Banque Mondiale, BAD…etc) tombent le plus souvent sur les comptes bancaires et les poches de dirigeants véreux. Des dirigeants ou ministres tels qu’Abdallah Abdillahi Miguil et ses comparses qui se sont enrichis de manière éhontée et phénoménale en quelques années de « rapines cautionnées » par Haramous.

Hommes et femme sans scrupule, qui n’en ont que faire de la pauvreté comme de toutes les maladies dont souffre le peuple mais passés maitre dans la démagogie outrancière et toutes les falsifications.

Dans de telles conditions, il n’est donc pas étonnant que la jeune république de Djibouti, qui avait et a encore tous les atouts pour s’en sortir, n’ait jamais pu s’extraire du marasme économique, social et politique dans lequel l’a plongé le clanisme au lendemain de la décolonisation : aggravé depuis 1999.

En conséquence de quoi, depuis 2010 certains pays dits riches, comme la France et les USA, n’ont pas pu (ou voulu et en se justifiant) tenir leurs engagements en ce qui concerne les milliards d’aide au développement promis 5 ans plus tôt à l’Afrique.

L’Afrique n’aurait donc reçu que 12 milliards de dollars sur les 25 milliards supplémentaires, c’est-à-dire une baisse de 13 milliards de dollars, soit environ 7 000 milliards de francs CFA, promis par les pays riches.

Selon une étude de l’Organisation de Coopération et de Développement économiques (OCDE) cette baisse se justifierait par des contributions insuffisantes de certains donneurs européens dont la part de l’aide publique au développement (APD) à l’Afrique est importante alors que le niveau des corruptions constatées, qui se situerait jusqu’à 90 % des sommes initialement affectées, aurait eu une influence déterminante sur le considérable ralentissement du versement des aides : aides qui arrivent dès lors au compte goutte.

L’Indice de Perception de la Corruption (IPC) publié annuellement par Transparency International ne ment pas, pour Djibouti il est de 3 sur 10 : bon nombre de pays africains et tout particulièrement Djibouti sont encore loin d’atteindre l’idéal d’intégrité auquel ils aspirent alors que d’autres ont montré le bon chemin à suivre et montrent « l’exemple à suivre » à certains grands pays occidentaux…

L’amélioration de l’éducation de la population est aujourd’hui considérée comme la meilleure piste pour éradiquer le fléau de la corruption mais éduquer c’est aussi faire de la prévention maladie et soigner.

– L’opposition politique à Ismaïl Omar Guelleh doit se donner les moyens de ses ambitions, ne rien attendre de l’Occident et à sa capacité de changer « l’ordre des choses imposées »

Selon nous, afin de lutter efficacement contre les corruptions, il conviendrait de prendre exemple sur certains pays d’Afrique qui ont pris, avec détermination, des mesures drastiques en créant, entre autres, des bureaux anti-corruption.

Ces bureaux sont une forme de cours indépendantes de justice dévolues à la traque et à la poursuite, sans faiblesse, des corrupteurs devant les tribunaux compétents.

De nouvelles procédures ont été créées pour accompagner l’action de ces bureaux abondant dans le sens de la transparence totale des affaires publiques qui ont été instaurées alors que la répression de la corruption en général s’est voulue plus sévère.

Les parlementaires et les titulaires de mandats électifs de nombreux pays africains ont été astreints à présenter publiquement le bilan de leurs avoirs personnels, donnant ainsi au peuple l’occasion de contrôler indirectement ses élus.

Il est beaucoup plus important de sanctionner avec grande fermeté un responsable de corruption et son donneur d’ordres, que de sanctionner un fonctionnaire qui tente de faire survivre sa famille : un fonctionnaire mal payé, mal considéré et qui a donc moins de raison d’être exemplaire lorsqu’il observe ce qui se fait au plus haut niveau de l’Etat.

13/05/2012 (B656) Vivre sans espoir c’est cesser de vivre. (Par Bouh Warsama)


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Vivre sans espoir c’est cesser de vivre.

Lueur d’espoir pour vaincre le SIDA.

Par Bouh Warsama

Dans le cadre de la lutte contre le SIDA on ne peut que souhaiter que la récente mise sur le marché du traitement préventif TRUVADA soit une lueur d’espoir fondé et non une nouvelle illusion pour tous les malades atteints de cette destructive maladie de l’humain, ainsi que pour leurs familles.

Par évidence et compte tenu des résultats obtenus lors des études effectuées, on peut considérer que cette découverte constituerait l’une des grandes victoires de la médecine de ces cinquante dernières années.

Certes, ne nous emballons tout de même pas car nous n’en sommes pas encore au stade du vaccin. Ce vaccin tant espéré dont la recherche et la mise au point mobilisent, depuis plus de 30 années, quelques dizaines de milliers de médecins et de chercheurs de par le monde.

-La recherche médicale est une science des pannes de l’organisme humain.

Comme le médecin, le chercheur est un dépanneur – rien de plus, rien de moins – il veut trouver le moyen de faire fonctionner une machine dont il n’a pas tous les plans…

Il est donc compréhensible que l’on n’en soit pas encore au remède miracle ; mais il s’agirait incontestablement, d’après les dernières études, d’une victoire majeure dans cette dévastatrice guerre de tranchées qui en plus de trente années a fait bien plus de 30 millions de victimes de par le monde.

D’actions à vocation humanitaire en mobilisations des bonnes volontés en Occident pour financer la recherche, de petit pas en petits pas, de progrès scientifiques  en avancées sociales, d’ouverture d’esprit en prises de consciences que l’Afrique subsaharienne est la plus grande victime de cette pandémie qui frappe le monde, le SIDA semblerait se stabiliser ; voire même régresser dans certaines régions.

Constat est fait que depuis l’arrivée sur le marché des trithérapies et des antiviraux, en 1995, la maladie aurait tendance à reculer dans certaines régions de la planète mais si les nouveaux médicaments permettent aux malades de mieux vivre leur séropositivité dans les pays dits évolués, ils ne la guérissent toujours pas ici comme ailleurs.

– En matière de lutte contre le SIDA, rien ne pourra remplacer la prévention et l’éducation 

S’il est vrai que la maladie fait moins peur qu’avant, il faut être prudent quant aux chiffres encourageants qui sont publiés sur le plan international car rien ne pourra remplacer la prévention et l’éducation de chacun : hommes, femmes et enfants.

Le relâchement serait criminel. Il est absolument interdit car c’est toujours une question de vie ou de mort, surtout pour les familles les plus pauvres qui n’ont souvent pour seule richesse que les vêtements qu’elles portent, le plus souvent usés par le temps.

– La réalité de 2012, c’est cela !

Comment voulez-vous que les familles pauvres, voire même miséreuses à Djibouti comme ailleurs en Afrique subsaharienne, puissent disposer de l’argent nécessaire pour acheter ces fameux antirétroviraux qui nécessitent, de plus et le plus souvent, un traitement à vie ?

Aujourd’hui 60 % des gens qui ont besoin d’un tel traitement n’y ont pas accès alors qu’à Djibouti le chiffrage est bien pire que cela car estimé à plus de 95 % des malades touchés par cette maladie et qui ne peuvent pas payer leurs traitements.

Si l’on y ajoute tous les détournements des Aides médicales internationales qui leurs sont destinées, comme ce fut encore le cas récemment à Djibouti et par centaines de millions de FD, alors on mesure l’ampleur du désastre et pourquoi les bilans ne sont jamais publiés officiellement sur la pandémie dans le pays dit « des braves » alors que le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) touche sévèrement l’Afrique subsaharienne ; plus sévèrement qu’ailleurs et Djibouti en particulier.

Cette année encore, ce seront donc plus de deux millions de personnes qui vont mourir des infections liées au VIH dans le monde alors que 33 millions d’autres personnes vont continuer à vivre avec le virus avec l’espoir de guérir demain, après demain. Inch’Allah !

– Lutter contre la corruption et les détournements d’aides médicales internationales c’est aussi lutter contre le SIDA ; c’est sauver des vies humaines, sans distinction de couleur ou d’appartenance ethnique, tribale ou religieuse

Sous le règne de l’autocratie, imposée par Leurs Majestueuses Majestés Ismaïl Omar Guelleh et Kadra QABYO QAYLO, Djibouti se trouve dans une situation extrêmement paradoxale.

C’est en effet le pays qui perçoit le plus d’aides internationales par habitant et dont la corruption est l’une des plus vivaces en Afrique, repoussant ainsi le pays dans le peloton peu enviable des plus pauvres de la planète et des plus touchés par toutes les corruptions.

La pauvreté qui sévit dans le pays s’explique en grande partie par le manque de main d’œuvre qualifiée, par la fuite des cadres vers l’exil car ils savent ne rien pouvoir attendre d’un odieux clanisme-tribaliste de type mafieux qui règne sur le pays et qui impose sa dictature par l’emploi de la force, la torture et les assassinats.

Tout ceci étant complété par une mauvaise gestion des ressources existantes qui conduit à l’absence quasi totale de redistribution des richesses : exception faite pour 3 à 5 % de la population.

Mais les spécialistes du développement s’accordent à dire que le plus grand mal qui ronge Djibouti et qui freine sa croissance c’est la corruption ; véritable sport national. Une corruption de grande ampleur car présente à tous les niveaux de la société, qui empêche l’établissement d’un environnement économique stable et ruine les effets positifs des aides internationales qui affluent pourtant mais qui s’évaporent aussitôt.

Les conditions climatiques n’y sont pour rien dans toutes ces évaporations, les petites « souris » non plus. Seuls certains gros rapaces humains, mâles et femelle, sont à mettre au banc des accusés de la république.

– Est-il possible de lutter contre la corruption lorsque celle-ci est profondément ancrée dans les mœurs ?

Plus que jamais, la question est toujours d’actualité mais rien n’est fait pour y remédier bien que l’on connaisse les grands responsables et les deux donneurs d’ordres.

Le prédateurParmi ces responsables, Abdallah Abdillahi Miguil, alias « Monsieur kleptoman », alias « Le prédateur du Ministère de la Santé publique », alias « Warabe Koraya » est en bonne place dans la course aux détournements. On peut même le mettre en première place pour tout ce qui concerne la dilapidation de tout ce qui a pour noms : « Santé publique et les Aides internationales attribuées à ce ministère »

Passant de l’Office National d’Aide aux Réfugiés et Apatrides, où il a détient le record absolu et incontesté malgré la forte concurrence des détournements en tous genres, il a ensuite sévi au Ministère de la Santé où « la volatilisation » de 117 millions, entre autres, que l’USAID destinait à la lutte contre le SIDA a suscité et suscite encore de vives réactions ; y compris chez certains ministres.

Si la pratique quasi généralisée de la corruption à Djibouti entraîne la perte de crédibilité des appareils étatiques djiboutiens sur le plan international et de bon nombre de hauts fonctionnaires, un manque à gagner phénoménal (recettes fiscales et douanières manquantes, etc.) pour l’Etat, les conséquences les plus graves concernent la santé publique donc toutes les atteintes dont sont victimes les familles djiboutiennes, sans soins par manque de moyens financiers et par ce que les aides médicales, nationales comme internationales, sont détournées de leur but.

Les détournements de fonds nationaux et internationaux sont légion et les aides internationales octroyées par les bailleurs de fonds (pays donateurs, FM, Banque Mondiale, BAD…etc) tombent le plus souvent sur les comptes bancaires et les poches de dirigeants véreux. Des dirigeants ou ministres tels qu’Abdallah Abdillahi Miguil et ses comparses qui se sont enrichis de manière éhontée et phénoménale en quelques années de « rapines cautionnées » par Haramous.

Hommes et femme sans scrupule, qui n’en ont que faire de la pauvreté comme de toutes les maladies dont souffre le peuple mais passés maitre dans la démagogie outrancière et toutes les falsifications.

Dans de telles conditions, il n’est donc pas étonnant que la jeune république de Djibouti, qui avait et a encore tous les atouts pour s’en sortir, n’ait jamais pu s’extraire du marasme économique, social et politique dans lequel l’a plongé le clanisme au lendemain de la décolonisation : aggravé depuis 1999.

En conséquence de quoi, depuis 2010 certains pays dits riches, comme la France et les USA, n’ont pas pu (ou voulu et en se justifiant) tenir leurs engagements en ce qui concerne les milliards d’aide au développement promis 5 ans plus tôt à l’Afrique.

L’Afrique n’aurait donc reçu que 12 milliards de dollars sur les 25 milliards supplémentaires, c’est-à-dire une baisse de 13 milliards de dollars, soit environ 7 000 milliards de francs CFA, promis par les pays riches.

Selon une étude de l’Organisation de Coopération et de Développement économiques (OCDE) cette baisse se justifierait par des contributions insuffisantes de certains donneurs européens dont la part de l’aide publique au développement (APD) à l’Afrique est importante alors que le niveau des corruptions constatées, qui se situerait jusqu’à 90 % des sommes initialement affectées, aurait eu une influence déterminante sur le considérable ralentissement du versement des aides : aides qui arrivent dès lors au compte goutte.

L’Indice de Perception de la Corruption (IPC) publié annuellement par Transparency International ne ment pas, pour Djibouti il est de 3 sur 10 : bon nombre de pays africains et tout particulièrement Djibouti sont encore loin d’atteindre l’idéal d’intégrité auquel ils aspirent alors que d’autres ont montré le bon chemin à suivre et montrent « l’exemple à suivre » à certains grands pays occidentaux…

L’amélioration de l’éducation de la population est aujourd’hui considérée comme la meilleure piste pour éradiquer le fléau de la corruption mais éduquer c’est aussi faire de la prévention maladie et soigner.

– L’opposition politique à Ismaïl Omar Guelleh doit se donner les moyens de ses ambitions, ne rien attendre de l’Occident et à sa capacité de changer « l’ordre des choses imposées »

Selon nous, afin de lutter efficacement contre les corruptions, il conviendrait de prendre exemple sur certains pays d’Afrique qui ont pris, avec détermination, des mesures drastiques en créant, entre autres, des bureaux anti-corruption.

Ces bureaux sont une forme de cours indépendantes de justice dévolues à la traque et à la poursuite, sans faiblesse, des corrupteurs devant les tribunaux compétents.

De nouvelles procédures ont été créées pour accompagner l’action de ces bureaux abondant dans le sens de la transparence totale des affaires publiques qui ont été instaurées alors que la répression de la corruption en général s’est voulue plus sévère.

Les parlementaires et les titulaires de mandats électifs de nombreux pays africains ont été astreints à présenter publiquement le bilan de leurs avoirs personnels, donnant ainsi au peuple l’occasion de contrôler indirectement ses élus.

Il est beaucoup plus important de sanctionner avec grande fermeté un responsable de corruption et son donneur d’ordres, que de sanctionner un fonctionnaire qui tente de faire survivre sa famille : un fonctionnaire mal payé, mal considéré et qui a donc moins de raison d’être exemplaire lorsqu’il observe ce qui se fait au plus haut niveau de l’Etat.

11/05/2012 (B655) Sergent Ariko : Le peuple de Djibouti prend sa revanche sur le dictateur, ce qui retarde l’annonce de la composition du nouveau gouvernement qui aurait du être officialisée ce 10 mai

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Dès qu’il a appris, par un appel téléphonique de Dileita, son limogeage du Gouvernement, le ministre Balala, qui était hospitalisé au Val-de-Grâce à Paris est rentré en catastrophe à Djibouti, afin de se faire voir par son maître IOG.

Le directeur de la RTD est rentré, lui aussi, du Canada dès que son protecteur, Ismaël Tani, le secrétaire général de la Présidence, l’a prévenu que son absence risquait de le faire éjecter de son fauteuil.
 
Je tiens à adresser mes félicitations au lieutenant Adaweh pour sa promotion et sa nomination à la tête des gardes-côtes de la gendarmerie nationale. Adaweh est un bon officier, mais il n’est pas bien vu au Palais et il a été oublié très longtemps dans les tiroirs du dictateur.

Le ministre de la religion Abdi Sultan avait appelé les Oulémas de Djibouti à venir implorer Allah pour qu’il fasse venir la pluie.

Les Oulémas, qui n’ont pas aimé l’injonction de leur ministre, ont décidé de boycotter la cérémonie durant laquelle le dictateur devait se joindre à leurs prières. Ainsi le SDS a annulé à la dernière minute la manifestation qui aurait du se tenir près du stade Gouled. Il était à craindre que la foule ne vienne le conspuer comme ce fut le cas à La Corniche pendant la réunion du comité central du RPP.

Le peuple se réunit en masse dès qu’il a su que Guelleh avait abandonné son projet.

Après la défection d’IOG et de sa milice présidentielle, les Oulémas de Djibouti et les Kourougmen ont finalement convoqué le peuple à venir près du stade Gouled. Comme chacun pourra le voir sur les images relayées par la RTD, Universal TV et Somali Chanel, la foule était dense.

Les Oulémas ont demandé sincèrement à Allah d’épargner Djibouti des affres de la guerre et d’envoyer la pluie pour sauver les humains et les bêtes. L’assistance a dit oui Amin o Allah. On espère qu’Allah va accepter les Douas de ses fidèles. Nous aussi on dit Amin ya rabi y Allah.
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Alors, les services de la Garde républicaine avaient fait arroser le terrain de Djama Aouled, avec l’aide de deux camions citernes de la protection civile. C’est là  qu’IOG prie pendant les fêtes de l’Aïd.

Il est venu à la prière avec ses ministres, mais le peuple était totalement absent. Furieux, le dictateur a refusé de saluer son ministre Hamoud Abdi Sultan.

On a noté aussi l’absence de Dileita, probablement parce qu’il rumine son éjection probable du Gouvernement.

Il négocie actuellement sa sortie. L’ancien premier ministre Barkhat Gourad joue le tout pour le tout afin de sauver les apparences. Il aurait même suggéré à IOG de ne pas nommer à la primature Hassan Gallo dit « Hassan le manchot », ancien commissaire de Tadjourah et correspondant actif du SDS.  

Hassan Gallo broute chaque après midi à Nagad avec le colonel Abdillahi Abdi. Il suit les publications de l’ARDHD grâce à un jeune qui lui renvoie les articles sur sa boîte @-mail.

Dileita regrette beaucoup qu’IOG veuille se séparer de lui.  A tel point que l’on dit même que la dernière dame aurait décidé de prendre sa défense, histoire de mettre des bâtons dans les roues à son Président et époux … Et pourtant tout le monde sait bien que Kadra n’aime pas le premier ministre, mais elle n’a détecté aucune autre personnalité issue des Afar pour prendre le relais.

Donc elle le soutient en attendant de trouver un afar capable de satisfaire le couple diabolique.

Les menaces de Barkhat Gourad auraient fait reculer des candidats potentiels à la primature

  • Ibrahim Ali, ancien directeur de la caisse a renoncé, de même le ministre des affaires étrangères
  • Mahamoud Ali Youssouf, qui préfère soutenir le premier ministre Dileita.

Donc l’annonce du remaniement que tout le monde attendait, n’a pas eu lieu !

Pour le moment, IOG a décidé de laisser le remaniement de son gouvernement en stand by, en attendant le retour de ses ministres qui sont allé consulter les sages de leurs tribus respectives. (Tolka).

Nombre d’entre eux ont cherché à joindre Hachi pour connaître la liste. Comme toujours ! Hachi fait montrer les enchères et maintenant, il demanderait 500 000 fdj uniquement pour jeter un coup d’œil sur la liste qu’il a préparé en secret avec IOG à la résidence d’Arta.

Même la Ministre de l’habitat qui ; hier ne voulait même pas rester, a pris goût au pouvoir. Elle a décidé de contacter des personnes proches de la dernière dame afin que celle ci la sauve des affres du chômage.

Certains ministre dont Balala des transports, Mohamed Hassan de l’éducation (rescapé lors du précédent remaniement), Kamil de la défense (qui se cache à Obock ces jours-ci), Nabil de l’enseignement supérieur (qui n’est pas aimé par ses fonctionnaires -CERD-), Ali Farah Assoweh de la justice (qui évite de se montrer et qui n’espère plus rien depuis qu’il a été largué des Finances), Ilyas Moussa Dawaleh des finances, Mohamed Somali de l’agriculture (qui a été ridiculisé par IOG qui l’avait envoyé au Somaliland d’où il a été expulsé), Ali Silay (qui a demandé à son père, qui possède la double nationalité canadienne et djiboutienne d’aller persuader IOG de ne pas le larguer), Mohamed Hassan Abdillahi, secrétaire général du gouvernement (qui craint cette fois-ci son limogeage du palais).

Il est pratiquement acquis que le ministre de la santé soit remplacé.

Fouad, le ministre de l’eau est cuit et il sera remplacé par son directeur Youssouf Mirgane de l’ONEAD.

Chacun craint pour son fauteuil, sauf ceux qui seraient à l’abri.

On cite parmi les rescapés possibles : Mahamoud Ali Youssouf des affaires étrangères, Djama Speed des sports (protégé d’Ismail Tani) et Zahra Youssouf Kayad dont le père le colonel Youssouf Kayad Guelleh se bat pour qu’elle conserve son maroquin, Hassan Darar Ouffaneh de l’intérieur dont la femme va être nommée secrétaire générale de l’UNFD, sur demande de Kadra Haid, en remplacement de Degmo Mohamed Issak, mis sur au banc des accusées. La mission d’Hassan Darar Ouffaneh est de surveiller son cousin, le colonel de la police Abdillahi Abdi Farah. 

Sergent Ariko
Londres

08/05/2012 (B655) Sergent Ariko : Le feu couve entre le Somaliland et Djibouti

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Non content d’avoir mis son pays à genoux, le dictateur Ismail Omar Guelleh a trouvé une nouvelle astuce pour détourner l’opinion publique des graves problèmes qui menacent son régime.

Au moment où son ministre de la religion Hamoud Abdi Sultan préparait une cérémonie de Douas pour demander la pluie à Allah le Grand selon les préceptes du Coran et de la sourate du prophète bien aimé, le gros chef s’est enfermé dans sa résidence d’Arta avec Hachi pour finaliser la composition du nouveau gouvernement qui devrait être officialisée le 10 mai 2012.

En même temps, le régime a lancé sa première provocation en direction du Somaliland.

Guelleh y a envoyé ses hommes de confiance : Hassan Saïd le patron de sa sécurité, le colonel berger Mohamed Djama et Abdo Issa, le commissaire de Balbala pour convoyer une cargaison complète d’armes et de munitions, destinées a une tribu Issa Mamassan des environs de Lughaya, Guerisa et aussi pour y hisser le drapeau.  Le régime prétend que cette partie du territoire du Somaliland est la propriété des Issa Mamassan.

Selon de nombreux observateurs, le territoire appartiendrait à la tribu Gadaboursi.

On se rappellera que le régime avait financé des personnes issues de la diaspora djiboutienne pour élire un jeune et le proclamer chef du Awdal Land, afin de provoquer le pouvoir de Hargeisa. Le jeune élu n’a même pas été reçu par l’Ougas Moustapha qui refuse une guerre tribale entre les Issa et Gadaboursi au Somaliland.

Le régime RPP qui est animé d’une grande sottise, en ce moment, pense-t-il ainsi détourner les djiboutiens des problèmes de tous ordres en réactivant des luttes tribales savamment entretenues par la présidence comme cela avait été le cas dans les années 1989 et 1990 ?

Ces guerres avaient causé des haines intercommunautaires et des affrontements violents entres les quartiers 5 et 6 d’une part et les quartiers 3 et 6 d’autre part. Les jeunes issus de ces quartiers, endoctrinés sur fond de tribalisme se sont violement accrochés.

La guerre s’est aussi déplacée à Balbala où des jeunes se sont entretués. Sans la protection d’Allah, et les bonnes volontés accourues de toutes parts, Djibouti aurait pu disparaitre a jamais comme la Somalie d’aujourd’hui.

La réponse d’Hargeisa ne s’est fait pas attendre.

Le président Silanyo, selon des sources dignes de foi, aurait téléphoné à IOG qui aurait refusé de prendre l’appel. Furieux, Silanyo aurait demandé à son ministre que soient fouillés tous les camions à la frontière pour éviter des livraisons d’armes.

Il a eu raison ! Les policiers somalilandais n’ont pas tardé à découvrir des armes de guerre destinées à relancer la guerre entre les tribus Issa Mamassan et Gadaboursi. Le ministre somalilandais a donné ordre de récupérer ses armes de guerres et d’expulser les Warabeys envoyés par leur maitre IOG dans le seul but de semer la discorde et la ftina entre des tribus qui cohabitent pacifiquement dans cette partie de le Somaliland.

Expulsés comme des illégaux,  les chefs galonnés et le commissaire de Balbala ont été priés de solliciter une autorisation préalable avant de se rendre au Somaliland.

Vexé au dernier degré IOG a donné ordre de fermer la frontière djiboutienne. Le Somaliland a fait de même. Pour tenter de calmer la situation, le président Silanyo a envoyé son ministre de l’intérieur à Djibouti pour prendre langue avec le régime RPP. Sur place, il fut très surpris d’entendre de la bouche de son collègue djiboutien Hassan Darar Ouffaneh, qu’il n’était pas au courant de ce qui s’était produit à la frontière entre les deux pays et en particulier la découverte de tout un armement.

Ensuite, le ministre somalilandais a seulement été reçu par Djama Haid, le Gouverneur de la banque nationale car le dictateur (se sentant probablement humilié personnellement) a refusé toute audience.

Le ministre somalilandais a demandé des explications, mais tous ses interlocuteurs djiboutiens ignoraient tout du plan conçu par IOG et Ismail Hussein Tani (ci-contre), le secrétaire général de la Présidence.

Le ministre a été baladé d’une salle à l’autre sans ne pouvoir obtenir la moindre explication sur cette cargaison d’armes de guerre ni sur les revendications territoriales de Djibouti sur cette portion du territoire somalilandais.

Alors le ministre de l’intérieur somalilandais a été très clair avec Djibouti : le régime d’Hargeisa ne tolérera aucune ingérence étrangère surtout si elle a pour but de susciter des rébellions dans les provinces.

Hargeisa avait été secoué par le projet d’autonomie de l’Awdal land. Hargeisa n’a pas encore digéré ce la volte-face de la tribu Gadaboursi qui avait demandé un partage 50 /50  du gâteau avec l’autre tribu Issak qui est au pouvoir a Hargeisa.

Pour calmer les ardeurs de la tribu Gadaboursi, Silyano avait du nommer certains de ses représentants  à de très hautes fonctions.

Silanyo, qui craint une contagion, ne veut même pas entendre parler d’une quelconque « Salal land » préfabriquée par Omar Guelleh pour opposer des frères qui vivent en paix au Somaliland.

Déjà le jeune Ougas Moustapha a refusé de le bénir.

Il a invoqué Allah pour que Djibouti reste en paix. Il a refusé l’argent sale que lui a proposé le dictateur dans son palais de la présidence. Il a refusé de demander à la tribu Issa de conquérir ce territoire au Somaliland.

Le jeune Ougas Moustapha n’a pas oublié qu’IOG l’avait expulsé de Djibouti dès le lendemain du diner gala qu’il lui avait offert à la présidence de la république. Le jeune Ougas Moustapha a répondu à IOG que le rôle d’un Ougas n’est pas de faire la guerre mais de travailler à la consolidation de la paix entre les différentes composantes de la nation djiboutienne.

IOG croyait pouvoir acheter la conscience du jeune Ougas Moustapha, mais il s’est pris un premier échec cuisant. Le second, il l’a reçu quand l’Ougas a refusé d’être impliqué dans son plan diabolique pour assurer la pérennité de la clique mafieuse qui vit à Djibouti, c’est-à-dire de participer au congrès du RPP.

IOG est bien seul par les temps qui courent. Madame Paulette est à Paris, aux petits soins pour sa fille qui a accouché d’un petit garçon.

Les ministres et les directeurs se dévorent entre eux. Une partie de l’armée a été envoyée pour errer à Doumera dans un conflit qui ne prend pas fin.

Le reste a été envoyé en Somalie pour se faire tuer par les milices d’Al Schebbab. Tout le corps du régiment d’action rapide est sur place, car IOG craignait beaucoup ce corps d’élite de l’armée nationale.

Les casernes d’Arta et du lac Assal sont vides.

Ce corps formé par les libyens faisait peur à IOG. Pour le moment son plan n’a pas donner les résultats escomptés :  à savoir de raviver les spectres du tribalisme pour opposer les djiboutiens entre eux. Les gens sont conscients de la fragilité de la paix actuels et de l’impérieuse nécessité de la protéger.

Il faut savoir aussi que les Oulémas ont appelé au calme et à la retenue afin de ne pas tomber dans les pièges préparés par ce régime en fin de vie. Les djiboutiens accordent une grande confiance aux Oulémas qui ont pris leurs responsabilités face à la situation qui se dégrade chaque jour.

Au Somaliland, la population ne comprend pas les motivations d’IOG qui s’acharne contre leur pays ?

A Djibouti le peuple efface le nom de ce dictateur. 

Ce peuple qui a lutté mains dans la mains pour se débarrasser de la tutelle française, n’a de leçon à recevoir de personne. Le régime qui se sent ridiculisé dans cette affaire n’a rien dit comme d’habitude.

Au final, le ministre de l’intérieur somalilandais n’a pas obtenu les explications qu’il attendait de la part des autorités djiboutiennes. Son collègue des affaires étrangères du Somaliland a réagi en déclarant sur les média de leur pays que le régime RPP ne les avait pas prévenus de l’arrivée d’une délégation.

Il a rappelé que le Somaliland n’est pas un moulin et que le régime du président Ahmed Mahamoud Silanyo ne tolérera pas qu’un drapeau étranger soit hissé pour revendiquer une quelconque autonomie ou pour provoquer encore des troubles dans son pays.

Le ministre de l’intérieur a quitté Djibouti. Immédiatement le préfet de la ville de Zeila a été limogé par le président Silanyo qui l’accuse d’avoir caché cette affaire à l’état somalilandais.

La tension entre les deux capitales est à son comble.

Que répond Djibouti quand la presse indépendante du Somaliland révèle que le gouverneur de la banque nationale Djama Mahamoud Haid a visité discrètement des localités somalilandaise ?

Le gouverneur est rentré en quatrième vitesse à Djibouti. Selon cette même presse somalilandaise qui n’est pas aux ordres comme celle de Djibouti  le gouverneur Djama Haid a du évoquer avec de gros commerçants la possibilité d’ouvrir sur place un centre Coca-Cola.

Elle ajoute que l’un des actionnaires du projet de la nouvelle usine Coca-Cola d’Hargeisa est justement Djama Haid !

Tiens, comme c’est curieux !  

La dernière dame voulait ouvrir un consulat à Hargeisa et y nommer un proche, Mohamed Idriss Saban l’ancien consul  de Djibouti.

La prenant à contrepieds, IOG a refusé que le drapeau de Djibouti puisse être hissé à Hargeisa. Donc le projet est en panne. Pour se changer les idées Paulette s’occupe de sa fille et son enfant, dont le père est considéré par certains, comme un gigolo ivoirien de 45 ans, déjà père d’une fille de 15 ans.

IOG est-il vraiment malade ou est-ce un artifice de communication ?

Certains l’affirment depuis bien longtemps mais sans preuve. Pourtant, il semblerait que son médecin personnel le lieutenant-colonel Idriss Abdi Galab, qui le suit partout, ait pu avoir confié que les jours de son patron étaient comptés (A vérifier cependant, car il s’agit peut-être d’intoxication).

Après avoir subi l’humiliation maximum lors du congrès du RPP, puis par le Somaliland qui a expulsé manu militari ses hommes de confiance, le moral du gros chef n’est pas au beau fixe et il s’est réfugié à Arta.

Dileita sait aussi que sa carrière est derrière lui.

En fait Mohamed Djama n’aura pas été victime d’un empoisonnement comme cela avait été supposé, mais bien d’un tir à balles

Les deux colonels Abdillahi Abdi et Mohamed Djama portent chacun des balles dans leur corps respectifs et ils sont sur la sellette.

Ce que j’avais annoncé, à savoir l’évacuation de Mohamed Djama après une tentative d’empoisonnement n’a pas été confirmée. Je prie les lecteurs de m’en excuser, mais le régime avait tout fait pour brouille les pistes. En fait il a été évacué avec quatre balles dans le corps.

Voici  les faits qui m’ont été confirmés par des contacts crédibles.

Le dictateur avait été informé du fait que son ancien allié Abdourahman Borreh allait se rendre en Ethiopie pour discuter certains projets avec Meles Zenawi et en même temps pour recevoir les Douas de l’Ougas Moustapha Ibrahim. 

Comme dans l’affaire Ali Abdillahi Iftin, IOG a décidé de faire liquider Borreh à Addis Abeba. Il a confié la mission au berger Mohamed Djama et à quelques hommes du SDS dont un certain Pascal et deux jeunes officiers.

Mais Borreh avait averti le gouvernement éthiopien en demandant à ce que sa sécurité soit assurée.

Meles avait pris la responsabilité de le protéger au cas où IOG enverrait ses hommes pour le liquider.

Selon « la tradition » le berger est descendu dans un hôtel proche de celui de Borreh. Mais les agents de la sécurité éthiopienne étaient là aussi et ils ont été les plus rapides dans la fusillade qui s’est engagée.

Mohamed Djama le berger a été touché de quatre balles. Borreh a été complètement épargné : Meles avait tenu parole en plaçant pour sa protection, les meilleurs agents de sa sécurité politique.

Mohamed Djama a pu être évacué sur Djibouti mais tous ses hommes du SDS ont été arrêtés. Finalement ils ont été relâchés et remis à l’ambassade de Djibouti d’Addis Abeba.

Retour sur l’affaire Iftin

On se souviendra que le commandant Iftin avait failli se faire tuer, lui aussi à Addis Abeba, lorsqu’il s’était enfui de Djibouti pour gagner l’Ethiopie. C’est son propre cousin le capitaine Douksieh Abdi Douksieh qui avait été envoyé en compagnie du chef d’escadron Zakaria Hassan Aden (le p’tit Zak) pour le tuer.

On sait que le capitaine Douksieh s’était désisté à la dernière minute et qu’il avait refusé d’aller tuer son cousin Ali Iftin. Et pourtant, on lui avait promis en échange la nomination à la tête de la gendarmerie en remplacement de son autre cousin Mahdi Cheik Moussa. Le capitaine Douksieh et le commandant Zakaria ont raté leur coup.

Au final, Iftin (sur la recommandation de personnalités et de l’ARDHD) a obtenu un visa pour la Belgique alors que la France le lui refusait. Le p’tit Zak a utilisé la même tactique pour tuer son supérieur le colonel Abdi Bogoreh Hassan. Il a été récompensé par le régime comme chef de corps de la gendarmerie nationale.

Contrairement à lui, le lieutenant colonel Douksieh qui n’a pas bien accompli sa mission en 2002 avait été envoyé en punition à Doumera à la tête des troupes de la gendarmerie. Une punition aux yeux du régime pour cette officier Mamassan qui a refusé d’avoir du sang sur les mains. 

L’élection de François Hollande, une nouvelle contrariété pour le régime ?

L’élection du socialiste François Hollande ne peut pas plaire au régime qui aurait préféré que Sarkozy gagne pour que des dossiers dérangeants ne puissent pas être rouverts.

Arnaud Montebourg qui avait été expulsé de Djibouti par IOG, va-t-il prendre sa revanche sur ce dictateur qui l’a publiquement humilié. Imaginons  qu’Arnaud Montebourg hérite d’un poste ministériel (et pourquoi pas la Justice ?) il est fort a parier que le dossier Borrel serait réactivé.

Par ailleurs, IOG cherche le remplaçant de son ambassadeur à Paris Rachad Farah, dont le nom serait cité dans une enquête de trafic de drogue en liaison avec ses anciennes fonctions d’ambassadeur au Japon.

Le régime est attaqué de toute part.

La dernière en date. Le régime s’est vanté d’avoir fêté le jour de la liberté de la presse. Dans le hall d’entrée du Sheraton hôtel, quelques journalistes maisons de l’Adi, de La Nation et de la RTD manifestaient pour demander à leur ministre Abdi Hussein de faire évoluer leurs salaires et surtout d’accorder un minimum de considération à leur travail de journaliste.

Dileita qui ne pense plus qu’à sa carrière qui s’achève et probablement à sa « mort politique » n’avait pas le moral pour leur parler.  Ces journalistes ont été arrêtés par la sécurité du Sheraton et remis à la police. Il a fallu attendre la fin de la cérémonie pour qu’ils soient libérés. Quant à leurs doléances, elles  ont été renvoyées aux calendes grecques.

C’est ainsi que l’état RPP récompense ses journalistes qui mentent la plus part de leur temps pour mettre en valeur les âneries du régime mal élu de Djibouti.

La presse sous IOG est à ses ordres. Personne ne parle, personne ne doit critiquer, personne ne doit dénoncer, personne ne doit se plaindre d’une bavure des forces du régime, aucune opposition politique ou syndicale n’est tolérée.

On se croirait en Corée du nord où tout est interdit à la population, y compris l’information.

Le temps est venu pour IOG de partir. Pourra-t-il terminer ce mandat sans bavure ? En tout cas, le peuple est bien décidé à lui indiquer la route de la retraite vers la prison de La Haye où sont déjà incarcérés ses amis Laurent Gbagbo et le libérien Charles Taylor.

 

La nouvelle photo d’IOG qui a bien du mal à trouver preneur !!!

 

 

________________ Dernière minute

Sur demande de son Président, le ministre somalilandais des affaires étrangères est arrivé à Djibouti où il a du faire antichambre pendant assez longtemps avant d’être reçu par le dictateur.

Pour le moment, rien n’a filtré de leur entretien. On pense que  le Somaliland a protesté contre une ingérence de Djibouti sur son territoire.

Pour faire baisser la pression, IOG a ordonné la réouverture de la frontière entre les deux états, à l’approche des vacances scolaires.

Les observateurs confessent que le régime de Guelleh a perdu le bras de fer avec le Somaliland, puisqu’il a même été contraint faire prononcer des excuses par son propre ministre des affaires étrangères Mahamoud Ali Youssouf, qui n’avait pas besoin de cette besogne. On signale, qu’à deux reprises, il aurait décliné l’offre de devenir le prochain premier ministre en remplacement de Dileita. On dit même qu’il aurait suggéré que Dileita reste à la primature et qu’au contraire, ce soit certains ministres connus pour leur voracité impopulaire qui soit remplacé sans délai.

Amarah Saïd va-t-il rester dans le gouvernement Tiji ????

Aucun ministre issu de la tribu Issak n’a accueilli la délégation somalilandaise. Préférant probablement brouter jusque fort tard au Kempisky palace avec le ministre de l’intérieur. Mais le ministre a refusé les appels du pied des délégués du RPP. Abdi Hussein et Djama Haid ne sont pas déplacés non plus pour assister à l’entretien de leur patron avec le ministre somalilandais des affaires étrangères.

A noter que l’entretien s’est déroulé dans une petite salle annexe et non dans le grand salon de la Présidence. C’était autrefois la salle à manger de Gouled et IOG en a fait un petit salon pour recevoir les gens qu’il ne veut pas honorer. Ainsi il leur montre son dédain…

Sergent Ariko
Londres

04/05/2012 (B654) Sergent Ariko : Purge au sein de la garde républicaine (Suite)  !

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Après la tentative « de coup d’état », version familiale ! IOG a ordonné au colonel Mohamed Elmi, patron de son cabinet militaire, de réorganiser l’état-major de la garde républicaine de fond en comble.

C’est un renouvellement en profondeur !

Des pelotons entiers ont été dissous. De jeunes recrues comme des anciens ont été radiés à jamais du corps. Certains ont (seulement !) été renvoyés dans leurs anciens corps : la police (brigade spéciale) ou la gendarmerie nationale.

Ils y ont retrouvés d’anciens exclus de la GR, comme le capitaine Awaleh Ali Ouffaneh, ancien chef de la sécurité de la dernière dame, le commandant Birrir renvoyé à son ancien état-major de l’armée (le RIAT régiment inter-armée de Tadjourah) ou le commandant Dahir Ladieh Waiss qui a réintégré son ancien corps, la gendarmerie nationale.

Ce dernier, grâce à une intervention de sa tribu auprès du gros, a été nommé chef d’escadron et numéro deux du cabinet militaire de la présidence. Marié à une marocaine il avait rejoint la Garde républicaine en 2001.

Le commandant Ibrahim Elmi Kaib, ex-garde du corps de Hassan Gouled, après la mise à l’écart en 1998 (sur ordre de IOG) du capitaine Ali Abdillahi Iftin chef de l’escadron présidentiel, a été renvoyé à la caserne Guedi Gaab.

Il est actuellement patron du détachement de gendarmerie au camp Cheik Moussa au PK 23 et de l’escadron de service de la caserne Rayaleh Gofaneh.

A noter aussi la mise à la retraite d’office de l’adjudant chef Ali Bendira, « l’expédition » à Doumera, de nombreux soldats de première classe du groupement 1 de la GR,  et aussi la mise à la retraite du capitaine Farah Robleh,  ex-chef de la sécurité sous Hassan Gouled.

Aussitôt après l’épuration, le colonel Mohamed Djama s’est attaqué aux gardes du corps du dictateur.

Le lieutenant Ismail Ibrahim a été renvoyé du corps du service de la sécurité rapprochée. Seuls restent Jamal, Aden Abdi, Hussein Goudi  et quelques anciens qui avaient servi sous l’ère Gouled.

Ismaël_Garde républicaine
Le lieutenant Ismaïl Ibrahim Barreh,

ecarté de la securité rapprochée
Mohamed bédouin
Son remplaçant Mohamed Bédouin

À la caserne Omar Aline la chasse aux sorcières touche autant les anciens que les nouveaux.

Radiés et renvoyés dans leurs cantonnements d’origine, on signale plusieurs soldats de première classe, de seconde classe et aussi un bon nombre de sergents chefs. Au total, ce ne sont pas moins de 50 personnes qui auraient été mutés dans les autres corps.

Le plan impulsé par Hachi pour tester les unités de la garde républicaine à fonctionné à merveille. IOG et Hachi n’ont pas oublié que ce sont des « militaires loyaux » de la garde républicaine qui ont débarqué le président Amadou Toumani Toureh au Mali.

IOG avait été informé qu’il y avait, depuis quelques temps, des bruits de bottes dans la caserne Omar Aline. Pour IOG la garde républicaine doit faire son examen de conscience. Mohamed Djama, qui a été sauvé (mais en apparence seulement !) à la demande des sages de la tribu Mamassan bas Fourlaba Erab, a pris ses responsabilités.

Il a révisé avec le colonel Mohamed Elmi les moyens de recrutement au sein des autres ethnies comme les Gadaboursi longtemps mis sur la touche ainsi que les Issak membres de la tribu de la dernière dame.

Mohamed Elmi a été chargé par Hassan Saïd d’élaborer une nouvelle stratégie et des méthodes de recrutement  et de formation.

Et cela en dépit des pressions exercées par leurs tribus respectives : point de grâce !

Sept parmi les soldats qui étaient de garde à l’avant poste, le jour de l’attaque par Mahdi, ont été déferrés devant la justice militaire version GR. Mais les « sans grades » ne sont pas les seuls à devoir trinqués.

IOG a demandé qu’un rapport sur les sanctions disciplinaires qui ont été prononcées, lui soit personnellement remis. Pour lui, la troupe n’a plus la confiance de ses chefs ou de ses commandants de pelotons.

Il a jugé que, pour préserver son régime, il fallait donner un grand coup de balais dans l’institution militaire de la GR. Désormais, il veut s’attaquer a l’armée qui prend actuellement plus de place que son RPP. Il craint un coup d’état version malienne ou Guinée Bissau. Il a l’œil sur l’armée. le lieutenant colonel Omar Saïd, frère d’Hassan Saïd, le puissant patron de la sécurité, doit rentrer prochainement d’Addis Abeba.

On croit lire sur les lèvres  d’IOG, qui a été malmené par ses militants et par son cousin Djama Ali Guelleh, que le régime est en danger. Il sait que l’opposition a appelé l’armée à le renverser. Le récent saccage de l’unique centre communautaire qui portait le nom de son frère Idriss au quartier 4, est un signal d’alerte de plus.

La crainte permanente d’un coup d’état

Au sein même de l’appareil de l’état,  les bagarres pour la succession vont bon train. Hachi a été convoqué en urgence pour élaborer une stratégie de sortie de crise puisque la manœuvre consistant à tenter d’impliquer l’Ougas Moustapha Ibrahim n’a pas fonctionné.

IOG sait que c’est probablement la fin de son régime. À court d’argent le régime s’autodétruit.

Dileita sur un siège éjectable

Depuis qu’il a appris de la bouche d’Hachi qu’il a aillait être remercié de son poste de premier ministre et qu’il serait nommé Président d’un Sénat (virtuel et hypothétique) qui n’existe même pas sur le papier, Dileita se morfond. On parle soit de  Mahamoud Ali Youssouf  soit d’un autre Afar comme Ibrahim Ali (qui n’a pas les faveurs de Barkhat Gourad) pour le remplacer.

Il est allé rendre visite à son mentor Barkhat Gourad Mahamoud qui l’avait mis au pouvoir en 2001. On se souviendra qu’à l’époque Dileita ne s’attendait pas à cette nomination et qu’il en avait pleuré en apprenant sa nomination en qualité de premier ministre par IOG.

Aujourd’hui il sent la fin des haricots.

Le projet de Sénat, évoqué certes, dans la nouvelle version de la constitution (adoptée illégalement sans aucune légitimité), n’est même pas à l’ordre du jour. Barkhat a aussitôt demandé des explications à IOG, qui, manquant toujours de courage, a cru pouvoir s’en sortir en affirmant qu’il n’était pas au courant de cette histoire.

Mais Hachi ne prononce jamais de paroles en l’air. Quand il parle, c’est qu’il est couvert par le Chef de l’Etat.

Dileita n’est pas dans les petits papiers de la Paulette, qui le déteste. Il ne sait que rire, juste pour le protocole, d’où son surnom « de la vache qui rit ». Barkhat a convoqué IOG dans sa maison du plateau du serpent (l’ex-résidence de feu l’ancien ministre de l’intérieur Youssouf Ali Chirdon et de Bourhan Ali Warki ministre du port.) IOG a du s’expliquer finalement sur le limogeage qu’il prépare en secret.

IOG <-> Dileita : des griefs croisés !

De son côté IOG n’a pas digéré que son UMP puisse être ridiculisé comme cela, lors des dernières municipales à Djibouti (aux yeux de toute la population) par un petit parti qui était inconnu hier et qui a été propulsé sur le devant de la scène par le « premier » conseiller de Dileita, un certain Abdourahman TX.

IOG a assimilé cela à un Coup d’état électoral fomenté par son premier ministre. D’où son idée de se séparer de lui, estimant qu’il joue contre lui.

De l’autre côté, le premier ministre reproche à son maitre IOG de ne jamais prendre sa défense lorsque Kadra le ridiculise devant tout le monde  et de se limiter à compter les coups. Dileita n’a pas oublié l’agression physique d’Abdallah Abdillahi Miguil, ministre de la santé, contre lui en plein conseil des ministres. Et surtout, il a la rancune tenace, car il avait  demandé ensuite son renvoi du gouvernement pour ces faits, mais le dictateur avait refusé et la dernière dame avait même soutenu le ministre de la santé.

Humilié au dernier degré, Dileita avait offert sa démission, qu’IOG avait refusée. Sur les conseils de Barkhat, Dileita avait pris sa revanche en présentant la candidature de son frère Aden Dileita au poste d’ambassadeur de Djibouti en Allemagne.

Djibouti 24 nous raconte que le premier ministre est allé se faire soigner à La Havane.

Mais c’est « Faux », arch-faux ! J’ai  les preuves qu’il est allé à Bonn en Allemagne chez son frère pour se soigner. Encore un mensonge de cette équipe de Djibouti 24 qui est aux ordres d’Hassan Madobeh du SDS.

Quoiqu’il arrive, les jours du premier ministre sont comptés. Il n’a rien tenté pour répondre aux insultes qui émanaient des militants lors du congrès du comité central du RPP sur la personne de son maitre IOG.

Dileita sait qu’il ne sera pas non plus le président de la nouvelle assemblée nationale il est « mort » politiquement parlant bien entendu. C’est Ougoureh Kifleh Ahmed qui  va prendre le perchoir, poste qu’il a obtenu à l’issue d’un marchandage avec IOG. Il acceptait de perdre le ministère de la défense et en contrepartie il recevait la Présidence de l’assemblée nationale.

Vous vous rendez compte : Ougoureh le dormeur, parce qu’il veille  toutes les nuits, devenir président de l’assemblée nationale. Nos députés qui veulent débattre des sujets d’actualité, vont être servis par son sommeil et ses sautes d’humeur imprévisibles.

C’est certainement le plan imaginé par IOG endormir la représentation nationale (qui ne représente d’ailleurs rien !)

La nouvelle cible du pouvoir : l’Armée ?

Après avoir mis sans dessus-dessous la garde républicaine, IOG va-t-il s’attaquer au reste de l’armée pour éviter une contagion ?

IOG va-t-il organiser des états généraux de l’armée pour s’adresser à la base qui  se déclare les victimes de manipulation et d’autres mesures, qui ne disent pas leur nom ?

À Djibouti IOG va-t-il laisser s’installer la division non seulement dans son parti mais aussi dans les hautes sphères du pouvoir ?

Selon des rumeurs crédibles, le congrès devait surtout élire le futur président de la république, choisi par IOG pour lui succéder. Mais les militants ont compris que le choix s’était porté sur un homme de l’ombre et qu’il était prévu que l’Ougas Moustapha Ibrahim le bénisse publiquement.

Mais le jeune Ougas Moustapha a refusé de le bénir et le congrès du comité central a volé en éclat, en plus sans électricité, sans climatisation, sans eau et avec des toilettes impraticables (…) et sous la huée des passants …

Est-ce la preuve qu’Allah n’est pas du côté des hommes au pouvoir à Djibouti mais bien au contraire de celui du peuple meurtri.

Le combat continue

Sergent Ariko
Londres

02/05/2012 (B654) Sergent Ariko : le congrès du RPP, un congrès de l’obscurantisme, dans le noir, sans toilettes, sans électricité et sans climatisation … et sans contenu !

N’oubliez pas de consulter la page du Sergent Ariko sur FaceBook (lien)

Ali Djama Guelleh a-t-il fait couper volontairement l’électricité pendant le congrès du RPP ? Déjà son collègue avait fait couper l’eau !! (Note de l’ARDHD)

– Un congrès de l’obscurantisme, dans le noir, sans toilettes, sans électricité et sans climatisation.

Après le scandale causé par l’actuel patron de l’EDD Djama Ali Guelleh, qui a fait couper le courant en pleine séance du comité centrale du RPP avant hier lundi,  IOG va-t-il se séparer de son cousin qui a manifestement joué contre lui ?

Quels sorts attendent aussi le premier ministre Dileita, le rapporteur du parti Ali Abdi Farah, le secrétaire général Idriss Arnaoud ?  Tous ils ont été copieusement hués par les militants du parti.

Déjà dès son arrivée, IOG a constaté que l’atmosphère était électrique (sans aucun jeu de mots !! Note ARDHD). Les militants n’avaient pas le moral. La capitale n’a plus de distribution d’eau. Nombre de militants et de militantes n’avaient même pas pu se laver avant de venir.

Ce congrès du comité central était l’occasion, pour certains, de faire leur cirque et de jeter leur rage face à un chef qui est dominé par sa femme. Pourtant la dernière dame est toujours en France pour assister sa fille Fadouma Awo qui est sortie de l’hôpital Américain de Neuilly où elle avait accouché d’un petit garçon.

Déjà un problème ! Quel nom va t’on donner à ce garçon ?

Les mauvaises langues auraint déjà tranché et le surnommeraient « le petit singe ». À Djibouti ce surnom « de singe » circule dans tous les majliss.

Les femmes de la tribu Issak auraient retiré leur soutien à Paulette. Salie par sa fille à Djibouti après le refus  de ses parents de lui laisser convoler avec celui qu’elle aimait, Kadra Haid n’ose plus remettre pied à Djibouti : elle sait qu’elle devra subir des insultes dégradantes.

Son petit fils, que sa fille Fadouma Awo a mis au monde, a servi de détonateur pour celles et ceux qui avaient une haine contre ce régime qui est à bout de souffle.

Au comité central personne n’écoutait les discours d’IOG et d’Idriss Arnaoud. Les hommes allaient sans cesse aux toilettes pour échapper au supplice et passer le temps. Ils ne voulaient plus être membres de ce parti.

Une fois le premier vice-président a tenté de ramener le calme dans la salle après qu’un militant ait été  insulté par Hachi et qu’il lui ait répliqué. C’est le  chef « ivre de Mirgane », qui l’a remis à sa place.

On dit que le soir même, seul, tandis que madame se promène en France, IOG n’aurait pas pu trouver le sommeil. Cette bagarre, les insultes et autres quolibets ont fusé de partout, interrompant l’ex ministre Ali Abdi Farah, Idriss Arnaoud et consorts, lui revenaient sans cesse en tête.

Ah, c’est vrai qu’ils ont été copieusement hués par les militants. Même les chanteurs de la troupe, inquiets de la tournure des événements,  ont exigé d’être payé sur place sinon ils auraient refusé de chanter à la Gloire du parti.

C’est alors que le courant s’est éteint.

IOG a demandé a ce que l’on mette en marche le groupe de secours. Pas de chance, on a appris que le groupe avait été volé la veille !

IOG est humilié.

Il n’a pas bougé et il a appelé les gens au calme. Yacin Elmi Bouh a été le premier à le défier. Il est sorti dehors prendre l’air sous l’œil de son patron. S’ensuivirent d’autres militants dont des vieux. Les femmes ont alors été priées de sortir. Hachi a appelé les gens au calme et a la retenue. Là la situation a explosé.

Les militants ont carrément insulté Hachi qui n’a pas trouvé de mots pour répliquer tant les insultes fusaient de tous les cotes. Le gouverneur Djama Haid, à peine revenu du Somaliland, s’est éclipsé avant d’être rattrapé par les soldats de la GR. Hélas pour lui, il n’avait pas reçu l’autorisation de sortir tant que le dictateur serait à l’intérieur.

Sentant la chaleur gagner son front, IOG a résisté pendant 20 mn, sous les hurlements des militants qui ont demandé des comptes a l’état tandis que d’autres insultaient le gouvernement. Finalement le gros s’est retiré par une sortie derrière. N’ayant pas été prévenu, son chauffeur l’attendait devant.  

Les jeunes femmes et hommes qui chantaient sa gloire dès l’annonce de l’ouverture du congrès ont commencé à l’insulter et à le huer. L’intervention des unités du groupement 2 de la GR sous les ordres du commandant Ibrahim Abdi Farah dit Coca, n’a pas pu faire taire les quolibets et les femmes n’avaient pas leur langue dans leur poche.

Le manque d’eau est catastrophique.

Toute la capitale a été touchée par ce manque d’approvisionnement. Du sabotage ! disent certains ministres Tiji ! De la pure provocation dit la population, qui est touchée…

Les femmes qui hier chantaient les youyous du RPP ont boudé la cérémonie. Le comité des femmes du RPP était conduit par la députée et ex-secrétaire général de l’UNFD, Degmo Mohamed Issak. Ses femmes qui en veulent d’abord à Kadra Haid, ont jeté leur colère sur IOG et sur son premier ministre.

IOG a du mesurer le défi lancé par ses militantes qui n’en peuvent plus des dictats qui leur sont imposés par Kadra Haid a qui il semble avoir donné les pleins pouvoirs.

Le jeune Ougass Moustapha refuse de cautionner le régime

IOG espérait  aussi la venue du jeune Ougas Moustapha Ibrahim qui a été appelé de Dire Dawa afin qu’il bénisse le congrès. Le jeune Ougas a été reçu la veille au palais de la présidence par IOG qui l’aurait, dit-on sommé de venir au congrès.

Mal lui a pris, car le jeune Ougas Moustapha a décliné l’offre en disant que l’objectif prioritaire de son déplacement à Djibouti était de négocier une paix fragile entre les tribus Afar et Issa d’Ethiopie qui ont des difficultés à s’entendre sur une portion de territoire.

Pour cela il s’est entretenu avec le sultan des Afar et celui de Tadjourah afin de créer un comité tripartite qui conduirait une enquête sur ce territoire qui est situé en Ethiopie.

IOG avait d’autres plans en tête. Il sait que la communauté qui regroupe 12 tribus Issas n’est pas contente de la façon dont Djibouti est gérée. C’est dans l’espoir de les calmer qu’il avait fait appel uu jeune Ougas Moustapha Ibrahim.

Mais le jeune Ougas Moustapha, qui est soutenu par Allah et par son peuple, a totalement refusé  de bénir le congrès du RPP. Il a demandé à IOG de se repentir devant Allah pour tout le mal qu’il a fait à toutes les communautés djiboutiennes. IOG aurait accusé le coup.

Il n’a pas reçu les bénédictions du jeune Ougas Moustapha, malgré les demandes du chef de sa garde dite républicaine le berger éthiopien Mohamed Djama et son chef de sa sécurité Hassan Saïd natif d’Ethiopie lui aussi.

Le jeune Ougas a refusé de se prêter a ce tour de passe-passe. IOG, ainsi humilié, n’a rien pu faire d’autre que de laisser repartir le jeune Ougas Moustapha Ibrahim vers l’Ethiopie. Au comité central IOG a du inviter les gens après le mois béni de ramadan.

Mais il a constaté que ses militants n’ont plus confiance en lui.

Ainsi se termine le congrès du comité central du RPP dans la confusion la plus totale et dans un esprit de revanche.

Sergent Ariko
Londres