17/04/2012 (B652 -B ) Dissparition de Jean-Paul Noël Abdi – Message de condoléances du CNDD qui nous est adressé par Aïnache et publié à sa demande

Coordination nationale pour la démocratie à Djibouti (CNDD)

Bruxelles, le 15 avril 2012

Hommage au regretté Jean-Paul NOEL ABDI

La Coordination nationale pour la démocratie à Djibouti (CNDD) apprend avec douleur la disparition le 13 avril 2012 en France de Jean-Paul NOEL ABDI.

Le peuple djiboutien perd en lui l’un de ses fils les plus courageux, les plus généreux et les plus patriotes.

Nous perdons un camarade d’une immense valeur. Au confort d’une carrière coloniale, le grand Jean-Paul avait préféré la liberté et la dignité. Il avait embrassé la lutte nationale pour l’Indépendance qui avait abouti à la proclamation de l’Indépendance le 27 juin 1977.

Puis, devant la confiscation de l’Indépendance par un système fossoyeur fondé sur la prédation, l’exclusion et la répression, il avait fini par reprendre le combat, cette fois pour la démocratie et les droits de l’Homme. Ainsi, et après un passage dans les rangs de l’opposition de 1996 à 1999, il avait investi le terrain de la défense des droits de l’Homme avec la Ligue djiboutienne des droits humains (LDDH) dont il était membre fondateur et président jusqu’à sa mort.

A cet engagement, il avait payé un lourd tribut, connaissant l’arbitraire du régime sous toutes ses formes : arrestations, détentions, condamnations, menaces de toutes sortes, injures…

La dictature d’Ismaël Omar Guelleh ne lui avait rien épargné. Elle se sera même opposée à une digne annonce de la nouvelle de son décès par la Radiotélévision de Djibouti (RTD) et le journal La Nation, médias que finance pourtant l’argent public.

Mais Jean-Paul n’avait que faire, n’a que faire de ce vil acharnement. Vivant, il avait une place de choix dans les cœurs et les esprits des Djiboutiens. Disparu, il gagne définitivement cette reconnaissance.

Nous adressons nos sincères condoléances à la famille du regretté, en particulier à son fils Hassan, à sa sœur Thérèse et à celle qu’il aimait. Repose en paix, Jean-Paul, la lutte continuera. Jusqu’à la victoire. Pour la CNDD,

Le porte parole désigné
Daher Ahmed Farah

17/04/2012 (B652 -B ) Dissparition de Jean-Paul Noël Abdi – Message de condoléances du CNDD qui nous est adressé par Aïnache et publié à sa demande

Coordination nationale pour la démocratie à Djibouti (CNDD)

Bruxelles, le 15 avril 2012

Hommage au regretté Jean-Paul NOEL ABDI

La Coordination nationale pour la démocratie à Djibouti (CNDD) apprend avec douleur la disparition le 13 avril 2012 en France de Jean-Paul NOEL ABDI.

Le peuple djiboutien perd en lui l’un de ses fils les plus courageux, les plus généreux et les plus patriotes.

Nous perdons un camarade d’une immense valeur. Au confort d’une carrière coloniale, le grand Jean-Paul avait préféré la liberté et la dignité. Il avait embrassé la lutte nationale pour l’Indépendance qui avait abouti à la proclamation de l’Indépendance le 27 juin 1977.

Puis, devant la confiscation de l’Indépendance par un système fossoyeur fondé sur la prédation, l’exclusion et la répression, il avait fini par reprendre le combat, cette fois pour la démocratie et les droits de l’Homme. Ainsi, et après un passage dans les rangs de l’opposition de 1996 à 1999, il avait investi le terrain de la défense des droits de l’Homme avec la Ligue djiboutienne des droits humains (LDDH) dont il était membre fondateur et président jusqu’à sa mort.

A cet engagement, il avait payé un lourd tribut, connaissant l’arbitraire du régime sous toutes ses formes : arrestations, détentions, condamnations, menaces de toutes sortes, injures…

La dictature d’Ismaël Omar Guelleh ne lui avait rien épargné. Elle se sera même opposée à une digne annonce de la nouvelle de son décès par la Radiotélévision de Djibouti (RTD) et le journal La Nation, médias que finance pourtant l’argent public.

Mais Jean-Paul n’avait que faire, n’a que faire de ce vil acharnement. Vivant, il avait une place de choix dans les cœurs et les esprits des Djiboutiens. Disparu, il gagne définitivement cette reconnaissance.

Nous adressons nos sincères condoléances à la famille du regretté, en particulier à son fils Hassan, à sa sœur Thérèse et à celle qu’il aimait. Repose en paix, Jean-Paul, la lutte continuera. Jusqu’à la victoire. Pour la CNDD,

Le porte parole désigné
Daher Ahmed Farah

19/02/2012 (B644) Compte-rendu de la conférence de presse du 17 février à Pais qui nous est adressé par le CNDD

Compte rendu de la première conférence de presse de la CNDD à Paris

Comme annoncé, la première conférence de presse de la Coordination nationale pour la démocratie à Djibouti (CNDD) s’est tenue vendredi 17 février à Paris, soit la veille du premier anniversaire de la manifestation historique du 18 février 2011 à Djibouti, anniversaire que la CNDD a aussi tenu à marquer par cet événement.

Elle s’est déroulée de 15 à 17 heures en présence de plusieurs journalistes et de nombreux démocrates djiboutiens et français parmi lesquels des personnalités politiques et de la société civile. Outre Daher Ahmed Farah (DAF), président du MRD, Mohamed Kadamy Youssouf, président du FRUD, et Mohamed Moussa AÏNACHÉ, personnalité politique, tous trois fondateurs de la CNDD, en plus des démocrates djiboutiens venus de différentes villes de France et d’Europe, ou Daniel Feurtet, ancien maire français de Blanc Mesnil, l’on pouvait remarquer des journalistes de la presse écrite et de la télévision.

Sans oublier toutes celles et ceux, démocrates djiboutiens ou non, auxquels des obligations impérieuses n’ont pas permis de faire le déplacement, et qui pour certains, comme Ahmed Aden de l’Association ADDC d’Ottawa, ont envoyé des messages de soutien.

La conférence a débuté par les interventions des dirigeants de la CNDD, avec pour modératrice, la journaliste chevronnée Augusta Conchiglia d’Afrique Asie. Kadamy, AÏNACHÉ et DAF ont successivement pris la parole.

Kadamy a donné un éclairage de la situation politique. Il a rappelé que les confiscations des libertés dès l’indépendance ont conduit inexorablement à l’accaparement de l’État par le noyau dirigeant. Il a stigmatisé les razzias des biens publics et privés, les divisions, les exclusions et autres crimes. Il a poursuivi son propos avec les résistances et les luttes des démocrates djiboutiens qui ont failli jeter à bas le régime au cours des années 1990, les accords de paix inappliqués, les efforts d’unité de l’opposition dont la CNDD est la dernière illustration en date.

Il a expliqué que la CNDD (fruit d’un long processus) est un pôle de rassemblement qui propose une charte de transition pour l’ensemble des forces de changement.

AÏNACHÉ a, lui, brossé un tableau d’une économie djiboutienne dominée par les services et malmenée par la malgouvernance. Il a évoqué l’importante aide financière extérieure reçue dès l’Indépendance, mais aussi la gabegie, la corruption, l’inflation bancaire ou encore la mainmise du régime sur l’activité économique.

Toutes choses de nature à décourager les investisseurs, qu’ils soient locaux ou étrangers, et que de grandes institutions internationales telles que la Banque africaine de développement (BAD) et le Fonds monétaire international (FMI), bailleurs de fonds majeurs pour le pays, dénoncent dans des documents récents, document de stratégie pays 2011-2015 pour la BAD et compte rendu de mission daté d’octobre 2011 pour le FMI.

Il a aussi pointé les effets sociaux de cette politique prédatrice dont un chômage massif, des retards de salaires, une pauvreté généralisée et des problèmes de soif.

Pour sa part, DAF a livré un exposé sur la situation des libertés publiques et des droits de l’Homme. Il a souligné le verrouillage absolu et les violations massives des droits de l’Homme qui se sont abattus sur le pays dès les lendemains de l’Indépendance.

Il a dit l’impossible alternance par les urnes.

Il a pointé la suppression des libertés publiques (d’expression, de presse, d’association, syndicale, etc.), la mise en place du système du tout unique (parti unique, gouvernants uniques, médias uniques, syndicat unique…), les droits humains bafoués, la répression tous azimuts qui n’épargne aucune composante nationale, les emprisonnements, les tortures, les meurtres, les viols, les refoulements illégaux et autres disparitions.

Autant de dérives que dénoncent (chacune à sa manière) des organisations supranationales telles que l’Union européenne, des organisations de défense des droits de l’Homme telles que FIDH et OMCT, ou de défense de la liberté de presse telles que RSF, ou encore des États tels que les États-Unis d’Amérique (cf rapport annuel du Département d’État sur la situation des droits humains dans le monde). Autant de dérives sur lesquelles des capitales «amies» de Djibouti dont Paris et Washington tardent à ouvrir les yeux.

Après ces interventions, les journalistes présents ont pu poser des questions aux trois dirigeants de la CNDD. Des questions portant entre autres sujets sur les violations des libertés et des droits de l’Homme, sur les relations extérieures de Djibouti, notamment avec la France et les pays de la région. Ils y ont longuement répondu.

La salle a également pris la parole. Ainsi l’ancien maire de Blanc Mesnil, Monsieur Daniel Feurtet, ou encore le président de l’Amicale panafricaine, Monsieur Zang, qui a exprimé sa solidarité et celle de son organisation aux luttes du peuple djiboutien pour la démocratie.

C’est par des interviews des trois intervenants par la journaliste Sophie Hebrard d’Africa24 que s’est terminée la conférence. Une partie de ce reportage est déjà disponible sur le site Internet de cette télévision (www.africa24tv.com)

15/02/2012 (B643) Conférence de presse de la CNDD. Conférence de presse à Paris le 17 février

Coordination nationale pour la démocratie à Djibouti

Quelle sortie de crise à Djibouti avec le troisième mandat présidentiel très contesté ?

Mohamed Kadamy

président du FRUD, Front pour la restauration de l’unité et de la démocratie

Mohamed Moussa Aïnaché
premier directeur général de la RTD, Radio-télévision de Djibouti

Daher Ahmed Farah
président du MRD, Mouvement pour le renouveau démocratique, ancien directeur du Renouveau

Tous trois signataires de la plateforme de la CNDD,

vous invitent à participer à la conférence de presse qu’ils donneront :

vendredi 17 février 2012, de 14h30 à 17h00
Maison des Ensembles, 3/5 rue d’Aligre, 75012 Paris
salle : rez-de-chaussée à gauche
accès : Métro : Ledru-Rollin / Gare de Lyon

A l’occasion de la naissance de la nouvelle coordination de l’opposition, le 1er février, et à la
veille du premier anniversaire du soulèvement populaire du 18 février 2011, les dirigeants de
la CNDD feront le point sur la situation politique, économique et sociale de Djibouti.

Des rapports alarmistes des ONG font état de la détérioration de la situation des droits humains (arrestations arbitraires, tortures, mauvais traitements et viols perpétrés par les forces gouvernementales).

Lors de cette conférence de presse, les dirigeants de l’opposition présenteront les grandes lignes de leur stratégie pour la sortie de crise. Ils répondront aux questions sur les perspectives après la dictature et évoqueront d’autres questions d’actualité.

Contact CNDD : cnddjibouti@gmail.com
Téléphone : 06.20.72.59.83

08/02/2012 (B642) En réponse à l’amicale demande d’Aïnaché, co-signataire du document, nous mettons en ligne le communiqué du CNDD.

COORDINATION NATIONALE POUR LA DEMOCRATIE A DJIBOUTI
(CNDD)

Paris, le 5 février 2012

COMMUNIQUE DE PRESSE

REPRENONS L’ELAN LIBERATEUR ET UNITAIRE LE 18 FEVRIER 2012 PROCHAIN

18 février 2011, voilà une date qui marque l’histoire politique et l’histoire tout court de notre vie collective récente. Ce 18 février 2011, à l’appel de l’Union pour l’alternance démocratique (UAD), coalition des principaux partis d’opposition, avec le soutien de l’Union des mouvements démocratiques (UMD), de plusieurs personnalités et associations et du FRUD, les Djiboutiennes et Djiboutiens, jeunesse en tête, ont massivement dit NON à la dictature.

Ce jour-là, le peuple de Djibouti a fait trembler le régime du dictateur Ismaël Omar Guelleh. Ce jour-là, le peuple de Djibouti a attiré le regard du monde sur son calvaire et sur son responsable qu’est le pouvoir en place.

Bien entendu, le dictateur n’a pas lésiné sur les moyens pour étouffer ce réveil national et empêcher que s’accomplisse la révolution populaire. Il a réprimé dans le sang et réprime encore, comme en témoignent la présence de nombreux détenus politiques à la prison centrale de Gabode (Ahmed Adaïs, ancien blessé du FRUD récemment sorti de Gabode vient de subir une intervention chirurgicale pour des séquelles de torture), ou encore l’arrestation et la torture sauvage dont vient d’être victime Farah Abadid Hildid, journaliste, défenseur des droits humains et cadre du MRD. Mais la détermination des peuples finit toujours par triompher de l’entêtement morbide des tyrannies.

A la résignation que tentent, par tous les moyens, de nous imposer Ismaël Omar Guelleh et ses sbires, opposons notre détermination collective.

A cet égard, la Coordination nationale pour la démocratie à Djibouti (CNDD) ainsi que les organisations et personnalités qui se reconnaissent en elle, appellent les Djiboutiennes et Djiboutiens à reprendre l’élan libérateur et le souffle unitaire le 18 février 2012.

C’est au peuple djiboutien de démontrer que le 18 février 2011 n’est pas une exception dans les luttes longues et ininterrompues qui jalonnent son histoire. A cette fin, les mouvements politiques et les organisations associatives, culturelles et religieuses doivent unifier leur action.

Signé
Moussa Aïnaché Mohamed
Personnalité politique

Mohamed Kadamy Youssouf,
Président du FRUD,

Daher Ahmed Farah
Président du MRD

02/02/2012 (B641) Communiqué de la CNDD

__________________________ Note de l’ARDHD
Au seul titre du respect de la diversité de l’information, nous publions ce communiqué à la demande personnelle de Monsieur Aïnaché (qui est un ami de l’Association) signataire du document et agissant vis à vis de l’ARDHD sous sa propre responsabilité.

Nous rappelons que la publication d’un article sous une autre signature que la sienne, n’implique pas qu’il engage les positions de l’Association.
__________________________________________

COORDINATION NATIONALE POUR LA DEMOCRATIE A DJIBOUTI
(CNDD)

Communiqué de presse

Les forces et personnalités politiques djiboutiennes signataires du présent communiqué de presse ainsi que les personnalités et organisations qui se reconnaissent en elles, sont conscientes de leurs responsabilités vis-à-vis du peuple djiboutien. Elles mesurent la gravité de la situation à Djibouti qui est susceptible d’entraîner une explosion sociale et une intensification de la guerre civile. Elles sont profondément préoccupées par la misère morale et matérielle que vit le peuple djiboutien.

Elles considèrent le refus délibéré du régime de respecter ses engagements, notamment les accords de paix qu’il a signés, mais aussi les dispositions à visée démocratique de la Constitution du 15 septembre 1992. Elles prennent en compte l’appel en date du 26 septembre 2009 des partis légalisés d’opposition coalisés au sein de l’Union pour l’alternance démocratique (UAD), appel pour, entre autres choses, un véritable multipartisme intégral, une véritable décentralisation, une justice indépendante, une Commission électorale nationale réellement indépendante, le respect des libertés fondamentales (syndicale, d’expression, de presse, etc.) et des droits de l’Homme.

Elles condamnent fermement la politique du pouvoir répressif, anti-démocratique, anti-social et anti-économique de Monsieur Ismaël Omar Guelleh. Elles condamnent la modification de la Constitution en date du 19 avril 2010 par Monsieur Ismaël Omar Guelleh pour s’arroger un troisième mandat présidentiel le 8 avril 2011 et s’ouvrir la voie à une présidence à vie.

Les personnalités et forces démocratiques signataires sont convaincues que seule l’unité de l’opposition sur des bases claires et inclusives peut enclencher une dynamique populaire de nature à entraîner des changements fondamentaux répondant aux aspirations de notre peuple. Elles sont convaincues que la démocratie est l’unique voie permettant au peuple djiboutien de sortir du calvaire et de s’engager sur le chemin de la concorde nationale et du progrès socio-économique.

Aussi ont-elles décidé de renforcer l’unité de l’opposition, de coordonner leurs efforts et d’intensifier les luttes pour le changement démocratique. Pour unifier leurs discours politiques, se concerter dans la réflexion comme dans la décision et mieux coordonner leurs actions, elles ont convenu de la mise en place d’une Coordination nationale pour la démocratie à Djibouti (CNDD). Les personnalités politiques, qu’elles soient fondatrices ou admises ultérieurement, sont membres directs de la CNDD et chaque mouvement (fondateur ou admis ultérieurement) y est représenté par deux de ses dirigeants.

Dans le cadre de la CNDD, les personnalités et forces démocratiques fondatrices ont adopté une plateforme politique articulée autour d’un projet alternatif qui se décline en ces axes:

1- l’instauration d’un État de droit et de démocratie où la séparation des pouvoirs et le pluralisme politique soient effectifs;

2- le respect des libertés fondamentales (d’expression, d’association et syndicale, de presse, de manifestation, etc.) et des droits de l’Homme;

3- la mise en œuvre d’une politique économique équilibrée où secteurs public, privé et coopératif se complètent au service du développement harmonieux et durable de toutes les régions du pays ainsi que de la justice sociale;

4- une politique étrangère guidée par :

  • l’intérêt national,
  • le respect mutuel,
  • la coopération régionale, intercontinentale et internationale,
  • la solidarité et l’amitié entre les peuples;

5- la formation d’un gouvernement d’union nationale de transition, regroupant l’ensemble des forces politiques, associations et personnalités de la société civile favorables au changement. Ce gouvernement de transition sera chargé de mettre en œuvre les résolutions de la charte de transition élaborée par les acteurs politiques, économiques et sociaux, notamment:

  • les questions afférentes aux réformes politiques, citoyennes et sécuritaires, en particulier celles instituant une véritable décentralisation et la reconstruction des zones détruites par la guerre,
  • la refonte des listes électorales, la mise en place d’une véritable commission électorale nationale indépendante ainsi que l’organisation d’élections générales libres et démocratiques placées sous observation internationale.

Les organisations et personnalités signataires invitent solennellement les forces vives de la nation, qu’elles soient politiques, sociales, culturelles ou économiques, à rejoindre cette nouvelle impulsion unitaire et à contribuer à l’avènement d’une société djiboutienne démocratique, juste, fraternelle et prospère.

Fait à Paris, le 1er février 2012

Mohamed Moussa Aïnaché,
Figure politique nationale

Pour le FRUD,
Mohamed Kadamy Youssouf

Pour le MRD
Daher Ahmed Farah