10/03/2019 (Brève 1327) Femmes Solidaires et le COFEDVI adressent une lettre ouverte au Président Macron à l’occasion de sa visite à Djibouti

25/11/2016 (Brève 870) Petition pour soutenir la plainte de Femmes Solidaires et du COFEDVI devant l’ONU pour réclamer une enquête internationale sur le viol organisé et impuni des femmes par les militaires de Djibouti

Pour signer la pétition (Merci de le faire et de relayer l’information autour de vous)
https://www.change.org/p/secr%C3%A9taire-g%C3%A9n%C3%A9ral-des-nations-unies-pour-une-enqu%C3%AAte-internationale-sur-les-violences-faites-aux-femmes-%C3%A0-djibouti

PETITION : POUR UNE ENQUETE INTERNATIONALE À DJIBOUTI

Adressée au secrétariat général des Nations unies

Les femmes djiboutiennes luttent depuis plus de 25 ans, contre les viols commis par l’armée djiboutienne dans le Nord et le Sud-Ouest du pays. Ces viols sont utilisés comme arme de guerre, portent atteinte à l’intégrité des femmes et à leur dignité humaine et traumatisent profondément les populations, particulièrement dans les zones pauvres et rurales. En mars 2016, toujours dans l’impunité la plus totale, des militaires djiboutiens ont violé des femmes.

Le 12 mai 2016, après deux grèves de la faim, le Comité des Femmes Djiboutiennes contre le Viol et l’Impunité (COFEDVI) avec Femmes solidaires et soutenu par de nombreuses autres associations au niveau européen, obtiennent une résolution du parlement européen 2016/2694(RSP) qui dénonce avec fermeté ces viols et invite les Nations Unies à enquêter sur les violences faites aux femmes à Djibouti. Contre l’impunité dont profitent les agresseurs, soutenons les femmes djiboutiennes en lutte pour la justice, le respect de leur intégrité et leur dignité.

Signez cette pétition pour demander aux Nations Unies la mise en place rapide de cette enquête

Premiers-premières signataires: Jean-Yves LE BOUILLONNEC, député du Val-de-Marne, vice-président de la commission des lois et maire de Cachan; Laurence COHEN, sénatrice du Val-de-Marne; Marie-George BUFFET, députée de Seine-Saint-Denis, ancienne ministre; FEMEN; Monseigneur Jacques GAILLOT, évêque; Dominique RAIMBOURG, député de la Loire-Atlantique, président de la commission des lois; Daniel BREUILLER, maire d’Arcueil, vice-président de la métropole du Grand Paris; Sabine SALMON, présidente nationale de Femmes solidaires; Carine DELAHAIE, rédactrice en cheffe de Clara-magazine; Jean-Michel Arberet, maire adjoint d’Arcueil. Bruxelles, Vivre Ensemble; Jacqueline BELHOMME, maire de Malakoff et vice-présidente de Vallée Sud Grand Paris; Hélène BIDARD, maire-adjointe de Paris chargée de l’égalité femmes-hommes; Geneviève COURAUD, présidente de l’Assemblée des Femmes; Michèle COSNARD, maire adjointe de Gentilly; Annie GUILBERTEAU, directrice générale de la fédération nationale des CIDFF-CNIDFF; La Voie des Femmes (Belgique); Nadine HERRATI, maire adjointe de Gentilly; Christian METAIRIE, premier adjoint d’Arcueil, vice-président du conseil départemental du Val de Marne; Progress Lawyers Network (Belgique); Danielle SIMONNET, conseillère de Paris, élue du 20e arrondissement; Patricia TORDJMAN, maire de Gentilly; Cécile UNTERMAIER, députée de Saône et Loire; Isabelle VILATA, maire adjointe de Gentilly; Marie-Christine VERGIAT, députée européenne

13/05/2016 (Brève 793) COFEDVI / Succès de la grève de la faim des femmes djiboutiennes en Belgique. Communiqué du Comité des Femmes Djiboutiennes contre les Viols et l’Impunité

djiboutiennes-contrelimpunite@hotmail.fr
Téléphones 00 32 465 48 00 45 – 00 32 465 123 563

Communiqué de presse/

Une résolution du parlement européen sur la situation des droits humains à Djibouti
a été votée, dénonçant pour la première fois les viols et leur impunité.

Les 10 femmes djiboutiennes qui avaient cessé de s’alimenter depuis le 25 avril
2016 dans la commune de St Josse, à Bruxelles ont décidé de suspendre demain,
samedi 14 mai leur grève de la faim.

Elles ont obtenu des résultats tangibles, leur
grève de la faim ayant permis l’adoption d’une résolution d’urgence du parlement
européen sur les graves violations des droits humains et notamment des droits des
femmes.

Ces 10 femmes ont mené courageusement cette lutte difficile pendant 20 jours
En 20 jours, de nombreux parlementaires, tant au parlement Bruxellois qu’au
parlement flamand, et des députés européens, un ancien ministre, des associations
et des personnalités de la société civile en Belgique, ont rendu visite aux grévistes
de la faim pour les soutenir et leur exprimer leur solidarité.

De nombreuses associations aux côtés du Comité des Femmes Djiboutiennes
contre les Viols et l’Impunité, en premier lieu, l’association Bruxelles
Vivre Ensemble et Femmes solidaires qui ont accompagné les femmes
djiboutiennes tout au long de leur action ont relayé la parole des femmes
djiboutiennes et ont permis de faire entendre leurs revendications dans la
capitale de l’Europe.

Grâce à leur détermination, les 10 grévistes de la
faim ont obtenu :

– Que la situation d’atteinte aux droits humains et les intolérables viols et
violences à l’égard des femmes à Djibouti soient révélée dans le monde et
dans les plus hautes instances européennes et pour la 1ère fois qu’elle soit
évoquée par le parlement européen. Il est écrit dans la résolution que le
parlement européen : « dénonce avec fermeté les viols qui auraient été
commis par des soldats djiboutiens contre des civils et qui ont été signalés par
diverses ONG »

– Qu’une enquête internationale soit diligentée sur les actions de l’armée,
puisqu’il « invite les Nations unies à enquêter sur la situation des droits
humains à Djibouti, en particulier la situation des femmes dans ce pays.