14/06/2017 (Brève 1002) Retrait d’une force d’observation du Qatar entre l’Érythrée et Djibouti

Lien avec l’article : https://www.lorientlejour.com/article/1057076/retrait-dune-force-dobservation-du-qatar-entre-lerythree-et-djibouti.html

Le Qatar, empêtré dans une crise avec ses voisins, a annoncé mercredi le retrait de sa force d’observation déployée en 2010 entre l’Érythrée et Djibouti dans le but d’empêcher qu’un conflit entre les deux pays africains ne dégénère.

Dans un communiqué, le ministère des Affaires étrangères a indiqué que « l’État du Qatar avait informé le gouvernement de Djibouti du retrait de toutes ses troupes déployées à la frontière avec l’Érythrée ».

Il a affirmé que le Qatar avait été un « médiateur neutre » dans cette région de l’Afrique.
Le Qatar n’a pas précisé de combien de soldats cette force est formée.

02/03/2016 (Brève 683) Radio Chine / Djibouti exige la libération des prisonniers comme condition pour régler son litige avec l’Erythrée

Lien avec l’artcile : http://french.cri.cn/621/2016/03/02/301s469935.htm

Le chef de l’Etat djiboutien, Ismail Omar Guelleh, a souligné que la libération préalable des Djiboutiens détenus par l’Erythrée reste la condition sine qua non pour entamer tout processus visant à régler le différend territorial entre Djibouti et l’Erythrée, selon un communiqué officiel

« Le règlement des litiges entre l’Erythrée et mon pays doit impérativement commencer par la libération de nos soldats », a déclaré le président djiboutien lundi à Doha, où il effectue une visite de trois jours au Qatar, initiateur d’une médiation entre Asmara et Djibouti

Il a tenu ces propos au cours de son entretien avec l’émir Tamin Bin Hamad Al Thani à Doha

Il a rappelé par ailleurs à l’émir que le refus d’information minimale sur l’état et le sort de soldats djiboutiens emprisonnés par l’Erythrée est source de « détresse insoutenable pour leurs familles »

Les deux hommes se sont accordées autour de « la nécessité de mettre fin à la situation de ni guerre ni paix qui prévaut entre Djibouti et l’Erythrée »

Le président djiboutien a remercié à cette occasion l’émir du Qatar pour ses efforts inlassables dans la médiation opposant Djibouti à l’Erythrée

En 2008, le litige terrirotial a provoqué un conflit armée de trois jours entre Djibouti et l’Erythrée.

07/05/11 (B603) A lire sur LOI cette semaine …

_____________________ Ethiopie / Erythrée

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN N°1308 – 04/05/2011
Un nouveau conflit frontalier pour Assab
Le premier ministre éthiopien, Meles Zenawi, est fortement tenté de mettre en pratique ses récentes menaces publiques à l’encontre du président érythréen Issayas Afeworki, en appuyant une action militaire des opposants érythréens à partir de l’Ethiopie. (…).

12/12/10 (B582) Wikileaks : le conflit entre l’Erythrée et Djibouti (Infos lecteurs)

__________________________ Note de l’ARDHD

A l’époque, nous avions clairement évoqué sur notre site, le fait que l’attaque érythréenne aurait pu être motivée par le projet de construction d’un pont reliant l’Afrique à l’Asie (Djibouti – Yémen)… dont IOG parlait beaucoup et qui a été abandonné après l’installation de l’Erythrée sur le rocher de Doumeira.

Selon les informations diffusées par WikiLeaks, nous avions raison à l’époque. Nous diffusons les documents 1°) en version anglaise originale 2°) une traduction en Français, réalisée par les systèmes automatiques de Google, qui ne donne aucune garantie sur le sens ou la précision des mots et 3°) un extrait en Français, envoyé par un lecteur

___________________ 3 – Extraits en Français

Selon un nouveau télégramme révélé par Wikileaks et daté du 20 avril 2008, les érythréens nous auraient attaqué pour trois raisons.

Le télégramme cite le ministre djiboutien des affaires étrangères après s’être rendu à Doumeira en compagnie du Chef de la sécurité nationale, du chef d’état major de la défense pour tenter d’engager des pourparlers « pacifiques » avec des responsables militaires érythréens. L’Erythrée occupait illégalement la région de Doumeira et a construit même un avant poste militaire à Ras Doumeira. Une incursion militaire qui a été motivé par trois raisons principales :

En premier lieu, Isaias s’opposait aux efforts de Djibouti qui abritait les pourparlers de paix intersomalien entre le Gouvernement fédéral de transition somalien (TFG) et l’Alliance pour la Re-libération de la Somalie (ARS) qui aboutiront à la signature des accords de Djibouti de juin 2008.

Ensuite, selon le câble, le président Isaias s’était plaint, lors du sommet UE-Afrique à Lisbonne, de la coopération profonde de Djibouti avec les États-Unis et a précisé qu’il n’y avait « pas de terrorisme à Djibouti. » Il s’est toujours méfié, dit le câble, des exercices de l’armée américaine au nord de Djibouti qui n’étaient pas destinées à combattre le terrorisme, selon lui, mais étaient plutôt destinées à recueillir des informations pour l’Ethiopie.

Enfin, le projet de construction du pont reliant Djibouti et le Yémen avec la ville de médina el nur est la dernière grande raison qui aurait motivé l’incursion érythréenne.

Ainsi, quelques 3000 soldats érythréens ont été déployé le long de la frontière et concentré autour de trois axes : Daddato, Menguela Sidiha, et Bissidourou,et ce avant avril 2008. Outre le poste de Ras Doumeira, les forces érythréennes ont construit une route côtière à partir du port d’Assab à Doumeira, et aurait commencé à récupérer le front de mer pour construire une sorte d’installation portuaire, d’après une photographie aérienne fournie par l’armée française. La suite vous la connaissez.

Mais, une question se pose. Comment se fait-il que les forces françaises stationnées à Djibouti n’ont rien vu venir et n’ont pas remarqué plus tôt le déplacement des forces érythréennes et leur présence le long de la frontière ? Bizarre !

Inutile de vous rappeler que dans le cadre des accords de défense, les français survolent régulièrement l’ensemble du territoire djiboutien en surveillant constamment nos frontières.

________ 2 – Traduction par Google Chrome (The Guardian)

Dimanche 20 avril 2008, 17:11
SECTION SECRET 01 de 02 DJIBOUTI 000380
SIPDIS
SIPDIS
MINISTÈRE DE AF , AF / E, et l’INR / AA
CJTF-HOA DE POLAD
LONDRES, PARIS, ROME POUR L’AFRIQUE-WATCHER
EO 12958 DECL : 20/04/2032
TAGS PREL , MOPS , PBTS , DJ , ER , ET
OBJET: DJIBOUTI FM RAPPORTS DES NÉGOCIATIONS EN COURS AVEC L’ÉRYTHRÉE À
Désamorcer les incidents à la frontière
REF: A. 378 B. DJIBOUTI DJIBOUTI 377
Classé par: WONG ERIC, CHARGE D’AFFAIRES, AI

Sommaire

Les hauts fonctionnaires du gouvernement Djibouti a demandé des réunions avec les chefs militaires érythréens suite de l’occupation du territoire djiboutien par les troupes érythréennes. Mais ministre des Affaires étrangères Mahmoud Ali Youssouf est sceptique quant aux intentions du président érythréen Isaias Afwerki. passage clés surlignés en jaune.

1. (S) SOMMAIRE. Le 20 avril, de hauts fonctionnaires djiboutiens – y compris le ministre de la défense de Djibouti, chef des services secrets, et vice-CHOD – ont participé à des entretiens avec des responsables militaires érythréens dans une tentative de désamorcer les tensions résultant de l’établissement de l’Érythrée d’un avant-poste militaire sur le territoire contesté à Ras Doumeira , le long de la Bab al-Mandeb détroit. Selon ministre des Affaires étrangères de Djibouti, le GODJ cherché à utiliser une «diplomatie tranquille» pour appuyer sur l’Erythrée, tout en estimant que le président érythréen Isaias était imprévisible, comme en témoigne par l’Érythrée en 1994 attaque d’un poste de Djibouti à la même zone. Ministre des Affaires étrangères rapports Youssouf que Isaias s’oppose aux efforts djiboutiens à des discussions de courtier entre le Gouvernement fédéral de transition somalien (TFG) et l’Alliance pour la Re-libération de la Somalie (ARS), et que Isaias soupçonne aussi que la routine d’exercices de l’armée américaine à Djibouti visent à rassembler renseignement pour l’Éthiopie. Youssouf a déclaré Djibouti souhaiterait participer au Groupe de contact international sur la Somalie, et prévus pour rencontrer les RSSG des NU pour la Somalie Ahmedou Ould-Abdallah tard dans la semaine. FIN RÉSUMÉ.

2. (S) Le 20 avril, de charge et GRPO rencontré djiboutien ministre des Affaires étrangères Mahmoud Ali Youssouf pour discuter de la GODJ du 17 avril plainte que l’Érythrée avait établi un avant-poste militaire sur le territoire djiboutien à Doumeira (réf A). Charge et GRPO étaient accompagnés de deux représentants de la Combined Joint Task Force-Horn de l’Afrique (CJTF-HOA): Ambassade Djibouti Pays élément de coordination (CCE) CDR James Dickie, et CJTF-HOA Directeur du Renseignement ( CJ -2) CAPT Kevin Frank.

IMAGERIE FRANÇAISE montre la structure ON territoire contesté

3. (S) FM Youssouf a présenté des photographies couleur basse résolution de Ras Doumeira en date du l’après-midi du 17 avril qui, selon lui avaient été fournis par les autorités françaises. Les photos montrent un équipage structure et plusieurs camions à la base d’une montagne; selon FM Youssouf, la structure est un poste militaire érythréenne construits récemment sur les « no man’s land » long de la partie orientale de la frontière entre Djibouti et l’Erythrée, le long de la Bab al-Mandeb détroit.

4. (S) Alors que les forces érythréennes avaient « tiré vers l’arrière » dans la soirée du 19 avril, Youssouf FM exprimé la crainte que quelque 3000 soldats érythréens ont été le long de la frontière avec l’Erythrée et Djibouti, concentré autour de trois axes: l’Érythrée pour les villes frontalières de Djibouti Daddato , Menguela Sidiha, et Bissidourou. En outre le poste de Ras Doumeira, les forces érythréennes ont également récemment construit une route côtière à partir du port d’Assab à Doumeira, et avait commencé à récupérer le front de mer, dans une apparente tentative de construire une sorte de l’installation portuaire, at-il dit.

MIL-MIL Pourparlers avec l’Erythrée

5. (S) En réponse à cette «acte de belligérance», Youssouf a déclaré que le GODJ a renforcé sa présence militaire à sa base à Moulhoule (15 km au sud de Doumeira). En outre, le GODJ avait envoyé une délégation dans la matinée du 20 avril au Moulhoule, afin de discuter de l’incursion des responsables érythréens. Selon Youssouf FM, représentants GODJ inclus chef adjoint de la Forces armées djiboutiennes le général de brigade Zakaria Cheick Ibrahim, Service de sécurité nationale (NSS) Directeur Hassan Said Khaireh, et ministre de la Défense Ogoureh Kiffleh Ahmed. FM Youssouf a dit qu’il avait également été en contact direct avec le personnel érythréen commandant de la marine, le major-général Karikare Ahmed Mohammed, dont il croyait avoir une certaine influence sur le président érythréen Isaias. FM Youssouf également prévu d’engager le secrétaire général du ministère des Affaires étrangères de l’Érythrée, qui a été prévu à Djibouti de transit de l’aéroport (de Dubaï), le soir du 20 avril.

6. (S) Pour répondre aux préoccupations de la GODJ, les forces érythréennes nécessaire de retirer au moins 1 km de la frontière délimitée au
Mt. Doumeira, Youssouf a déclaré, en ajoutant que le droit international nécessaire de se replier à 5 km de la frontière.

7. (S) FM Youssouf a noté que le GODJ cherché à utiliser une «diplomatie tranquille» pour désamorcer la situation, et n’avait pas encore émis aucune déclaration publique sur la récente incursion érythréenne. Toutefois, il a noté que l’incident de 1994, qui avait participé à un échange de tirs entre les forces érythréennes et djiboutiennes à Ras Doumeira, est parvenu à un dénouement que lorsque Djibouti a protesté auprès de l’Organisation des Nations Unies, la Ligue arabe et l’Union africaine. Djibouti ensuite délimité la frontière, tandis que l’Erythrée a publié une carte avec les limites sont modifiées à des fins de propagande.

Isaias « devenu fou »; suspects de ETHIOPIE ET LES ÉTATS-UNIS

8. (S) Le gouvernement érythréen (GSE) a été « très imprévisible », a déclaré Youssouf. Il a souligné que les troupes érythréennes avaient déjà attaqué un avant-poste de Djibouti à Ras Doumeira en 1994, en même temps que le ministre des Affaires étrangères érythréen a été visiter la capitale de Djibouti. Ainsi, selon Youssouf, Isaias a pris de court son propre ministre des Affaires étrangères. « Cet homme est un fou», a exprimé l’avis Youssouf, ajoutant: « vous ne pouvez pas choisir vos voisins. » Youssouf a noté la rareté des biens de consommation et alimentaire en Erythrée, a causé par son «monopole, communistes » de l’État. Comme «vagues de réfugiés » déjà franchi les frontières poreuses de Djibouti de la Somalie, Djibouti peut difficilement se permettre d’autres réfugiés d’un conflit entre l’Éthiopie et l’Érythrée.

9. (S) Youssouf a déclaré le président Isaias s’était plaint, lors du dernier sommet UE-Afrique à Lisbonne, qu’il n’y avait « pas de terrorisme à Djibouti. » Isaias se méfie profondément de la coopération djiboutienne avec les États-Unis, il prétendait même avoir des informations sur les restitutions USG impliquant Djibouti, Youssouf dit. Plus récemment, les responsables de GSE a exprimé son inquiétude sur les deux exercices de l’armée américaine à Djibouti et en Ethiopie a également allégué plans pour attaquer Assab de Bure et de supprimer définitivement Isaias du pouvoir. Le GSE a affirmé que les récents exercices militaires américains dans le nord de Djibouti (réf A) n’étaient pas destinées à combattre le terrorisme, mais étaient plutôt destinés à recueillir des informations pour l’Ethiopie, a déclaré Youssouf. Youssouf a souligné que le GODJ était « heureux » avec la présence américaine à Djibouti, et continuera à soutenir les États-Unis.

ERYTHREE RAPPORT AUX ENTRETIENS SOMALIE djiboutiens-COURTIER

10. (S), on parle d’affaires récentes relatives à la construction éventuelle d’un pont reliant massive Yémen à Djibouti avait un intérêt accru GSE à Doumeira. Le GSE s’est opposé aux efforts en cours de Djibouti aux discussions courtier entre le Gouvernement fédéral de transition somalien (TFG) et l’Alliance pour la Re-libération de la Somalie (ARS) (réf. B), Youssouf a déclaré, selon le GSE a cherché à garder l’Ethiopie préoccupés en Somalie, et donc à la rupture et l’armée éthiopienne en 3-4 fronts. Youssouf a déclaré Djibouti souhaiterait participer au Groupe de contact international sur la Somalie, et prévus pour rencontrer les RSSG des NU pour la Somalie Ahmedou Ould-Abdallah tard dans la semaine.

11. (S) COMMENTAIRE. FM Youssouf a noté qu’aucune des déclarations publiques de l’USG ont besoin encore, que Djibouti a demandé d’appuyer sur l’Erythrée par une «diplomatie tranquille». Si ces pourparlers échouent, toutefois, la communauté internationale aura à peser les mesures, le cas échéant, serait efficace pour renverser l’incursion érythréenne. Le récent retrait des forces de paix des Nations Unies de la Zone de sécurité temporaire, après plus de deux années de restrictions croissantes sur la Mission des Nations Unies en Éthiopie et en Érythrée (MINUEE), mettez en surbrillance l’intransigeance du GSE en face à la pression internationale. COMMENTAIRE DE FIN. WONG

___________________ 1 – Version anglaise originale (The Guardian)

Sunday, 20 April 2008, 17:11
S E C R E T SECTION 01 OF 02 DJIBOUTI 000380
SIPDIS
SIPDIS
DEPARTMENT FOR AF, AF/E, AND INR/AA
CJTF-HOA FOR POLAD
LONDON, PARIS, ROME FOR AFRICA-WATCHER
EO 12958 DECL: 04/20/2032
TAGS PREL, MOPS, PBTS, DJ, ER, ET
SUBJECT: DJIBOUTI FM REPORTS TALKS UNDERWAY WITH ERITREA TO
DEFUSE BORDER INCIDENT
REF: A. DJIBOUTI 378 B. DJIBOUTI 377
Classified By: ERIC WONG, CHARGE D’AFFAIRES, A.I.

Summary
Senior Djibouti government officials sought meetings with Eritrean military leaders following the occupation of Djiboutian territory by Eritrean troops. But foreign minister Mahmoud Ali Youssouf is sceptical about the intentions of Eritrean president Isaias Afwerki. Key passage highlighted in yellow.

Read related article
1. (S) SUMMARY. On April 20, senior Djiboutian officials–including Djibouti’s defense minister, intelligence chief, and deputy CHOD–were involved in talks with Eritrean military officials in an attempt to defuse tensions arising from Eritrea’s establishment of a military outpost on disputed territory at Ras Doumeira, along the Bab al Mandab strait. According to Djibouti’s foreign minister, the GODJ sought to use « quiet diplomacy » to press Eritrea, although it believed that Eritrean President Isaias was unpredictable, as evidenced by Eritrea’s 1994 attack on a Djiboutian outpost at the same area. Foreign Minister Youssouf reports that Isaias opposes Djiboutian efforts to broker discussions between Somalia’s Transitional Federal Government (TFG) and the Alliance for the Re-Liberation of Somalia (ARS), and that Isaias also suspects that routine U.S. military exercises in Djibouti are aimed at gathering intelligence for Ethiopia. Youssouf said Djibouti would welcome participating in the International Contact Group on Somalia, and planned to meet with visiting UN SRSG for Somalia Ahmedou Ould-Abdallah later in the week. END SUMMARY.

2. (S) On April 20, Charge and GRPO met with Djiboutian Foreign Minister Mahmoud Ali Youssouf to discuss the GODJ’s April 17 complaint that Eritrea had established a military outpost on Djiboutian territory at Doumeira (ref A). Charge and GRPO were accompanied by two representatives of the Combined Joint Task Force-Horn of Africa (CJTF-HOA): Embassy Djibouti Country Coordination Element (CCE) CDR James Dickie, and CJTF-HOA Director of Intelligence (CJ-2) CAPT Kevin Frank.

FRENCH IMAGERY SHOWS STRUCTURE ON DISPUTED TERRITORY

3. (S) FM Youssouf presented low-resolution color photographs of Ras Doumeira dated the afternoon of April 17, which he said had been provided by French authorities. The photos show a manned structure and several trucks at the base of a mountain; according to FM Youssouf, the structure is an Eritrean military post constructed recently on « no man’s land » along the easternmost portion of the border between Djibouti and Eritrea, along the Bab al Mandab strait.

4. (S) While Eritrean forces had « pulled back » on the evening of April 19, FM Youssouf expressed concern that an estimated 3,000 Eritrean troops were along the Eritrean border with Djibouti, concentrated along three axes: from Eritrea to the Djiboutian border towns of Daddato, Sidiha Menguela, and Bissidourou. In addition to the post at Ras Doumeira, Eritrean forces had also recently built a coastal road from the port of Assab to Doumeira, and had begun to reclaim the waterfront, in an apparent attempt to construct some sort of port facility, he said.

MIL-MIL TALKS UNDERWAY WITH ERITREA

5. (S) In response to this « belligerent act, » Youssouf said the GODJ had strengthened its military presence at its base at Moulhoule (15 km south of Doumeira). In addition, the GODJ had dispatched a delegation on the morning of April 20 to Moulhoule, in order to discuss the incursion with Eritrean officials. According to FM Youssouf, GODJ representatives included Deputy Chief of the Djiboutian Armed Forces Brigadier General Zakaria Cheick Ibrahim, National Security Service (NSS) Director Hassan Said Khaireh, and Defense Minister Ogoureh Kiffleh Ahmed. FM Youssouf said he had also been in direct contact personally with the Eritrean Navy Commander, Major General Karikare Ahmed Mohammed, whom he believed had some influence on Eritrean President Isaias. FM Youssouf also planned to engage the secretary-general of Eritrea’s foreign ministry, who was expected to transit Djibouti airport (from Dubai) on the evening of April 20.

6. (S) To satisfy the GODJ’s concerns, Eritrean forces needed to withdraw at least 1 km away from the demarcated border at Mt. Doumeira, Youssouf said; adding that international law required pulling back to 5 km from the border.

7. (S) FM Youssouf noted that the GODJ sought to utilize « quiet diplomacy » to defuse the situation, and had not yet issued any public statements on the recent Eritrean incursion. However, he noted that the 1994 incident, which had involved an exchange of gunfire between Eritrean and Djiboutian forces at Ras Doumeira, reached a denouement only when Djibouti protested to the United Nations, the Arab League, and the African Union. Djibouti subsequently demarcated the border, while Eritrea issued a map with altered boundaries for propaganda purposes.

ISAIAS « A LUNATIC »; SUSPICIOUS OF ETHIOPIA AND THE U.S.

8. (S) The Eritrean government (GSE) was « very unpredictable, » Youssouf said. He underscored that Eritrean troops had previously attacked a Djiboutian outpost at Ras Doumeira in 1994, at the same time that the Eritrean foreign minister was visiting the capital of Djibouti. Thus, according to Youssouf, Isaias had blindsided his own foreign minister. « This man is a lunatic, » opined Youssouf, adding, « you can’t pick your neighbors. » Youssouf noted the scarcity of food and consumer goods in Eritrea, caused by its « monopolistic, communist » state. As « waves of refugees » already crossed Djibouti’s porous borders from Somalia, Djibouti could ill afford additional refugees from conflict between Ethiopia and Eritrea.

9. (S) Youssouf said President Isaias had complained, at the last EU-Africa summit in Lisbon, that there was « no terrorism in Djibouti. » Isaias was deeply suspicious of Djiboutian cooperation with the United States, claiming even to have information on USG renditions involving Djibouti, Youssouf said. More recently, GSE officials had expressed concern about both U.S. military exercises in Djibouti and also alleged Ethiopian plans to attack Assab from Bure and to definitively remove Isaias from power. The GSE had asserted that recent U.S. military exercises in northern Djibouti (ref A) were not intended to combat terror, but rather were intended to collect information for Ethiopia, Youssouf said. Youssouf highlighted that the GODJ was « happy » with the U.S. presence in Djibouti, and would continue to support the United States.

ERITREA OPPOSED TO DJIBOUTIAN-BROKERED SOMALIA TALKS

10. (S) Recent business talks relating to the possible construction of a massive bridge linking Yemen to Djibouti had heightened GSE interest in Doumeira. The GSE opposed Djibouti’s ongoing efforts to broker discussions between Somalia’s Transitional Federal Government (TFG) and the Alliance for the Re-Liberation of Somalia (ARS) (ref B), Youssouf said, as the GSE sought to keep Ethiopia preoccupied in Somalia, and thus to fracture the Ethiopian military into 3-4 fronts. Youssouf said Djibouti would welcome participating in the International Contact Group on Somalia, and planned to meet with visiting UN SRSG for Somalia Ahmedou Ould-Abdallah later in the week.

11. (S) COMMENT. FM Youssouf noted that no public statements from the USG were needed yet, as Djibouti sought to press Eritrea through « quiet diplomacy. » Should these talks fail, however, the international community will have to weigh what actions, if any, would be effective in reversing the Eritrean incursion. The recent withdrawal of UN peacekeeping forces from the Temporary Security Zone, following more than two years of increasing restrictions on the UN Mission in Ethiopia and Eritrea (UNMEE), highlight the GSE’s intransigence in the face of international pressure. END COMMENT. WONG

22/07/10 (B561) Conflit érythréo-djiboutien / Accord Erythrée-Djibouti sur le litige frontalier – Conseil de sécurité : la Somalie, l’Erythrée et Djibouti au cœur du débat (3 articles)

_____________ 3 – Afrique en Ligne

Accord Erythrée-Djibouti sur le litige frontalier

L’ONU salue l’accord entre l’Erythrée et Djibouti sur le litige frontalier – Les Nations unies ont salué ce mardi les mesures prises par l’Erythrée et Djibouti en vue de résoudre leur différend frontalier, à la suite de la médiation du Qatar.

Le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-Moon, a exprimé sa disponibilité à fournir une assistance technique pour faciliter le règlement définitif du litige.

Le sous-secrétaire général des Nations unies chargé des Affaires politiques, Lynn Pascoe, a déclaré au Conseil de sécurité des Nations unies que le Premier ministre qatari, Sheikh Hamad bin Jassim bin Jabr Al-Thani a adressé une correspondance à Ban Ki-Moon pour porter à sa connaissance que les troupes de l’Erythrée s’étaient retirées des zones controversées de Ras Doumiera et de l’île de Doumiera.

Il a également indiqué que les observateurs militaires qataris ont été déployés en attendant un règlement définitif de la crise.

Ce déploiement intervient après la signature d’un accord, le 6 juin dernier, entre l’Erythrée et Djibouti, sous l’égide du Qatar, dans lequel les pays voisins ont décidé de régler leur différend frontalier par le biais de négociations.

L’Erythrée avait déployé en mars 2008 des troupes et un dispositif militaire dans ces deux zones proches de sa frontière avec Djibouti.

‘Le gouvernement du Qatar nous a confirmé de la bonne coopération entre les deux pays et les forces qatari et ces dernières seront déployées jusqu’au règlement du différend’, a indiqué M. Pascoe.

Dans son dernier rapport conformément à la résolution du Conseil de sécurité qui a imposé des sanctions contre l’Erythrée pour ses opérations à Djibouti et en Somalie, le secrétaire général des Nations unies avait souligné que l’Erythrée mérite d’être félicitée pour son récent engagement constructif avec ses voisins et avec la communauté internationale.

Toutefois, M. Pascoe a déclaré que les autres aspects de la résolution du Conseil de sécurité relatifs à la Somalie seront réglés par un groupe de surveillance sur la Somalie et l’Erythrée, dont les membres ont été désignés le 1er juillet dernier.

‘Nous attendons avec impatience le rapport indépendant du groupe de surveillance sur l’Erythrée conformément aux dispositions des résolutions concernées’, a-t-il ajouté.

_______________ 2 – Radio des Nations unies

Conseil de sécurité : la Somalie, l’Erythrée et Djibouti au cœur du débat

La question de la Somalie et de Djibouti et de leur conflit avec l’Erythrée a été débattue ce matin au Conseil de sécurité des Nations Unies. Dans un rapport de Ban Ki-moon, le patron de l’ONU note que malgré les positions qu’il a adoptées de longue date sur la Somalie et Djibouti, le gouvernement érythréen a récemment pris un certain nombre d’initiatives pour engager un dialogue constructif avec ses voisins et la communauté internationale au sens large.

Le Conseil de sécurité

Il a ainsi reçu des représentants du Comité des sanctions à Asmara, participé à la Conférence d’Istanbul sur la Somalie et pris part aux efforts de médiation régionaux dirigés par le Qatar concernant le conflit frontalier l’opposant à Djibouti – autant d’événements dont il y a lieu de se réjouir.

Dans son plus récent rapport sur la question, Ban Ki moon s’est félicite de l’approbation de la Déclaration d’Istanbul sur la Somalie par l’Érythrée, qui marque une rupture notable avec sa politique antérieure, qui consistait à contester la légalité et la légitimité du Gouvernement fédéral de transition et à exiger l’expulsion des forces de la Mission de l’Union africaine en Somalie.

Dans ce contexte, il s’est dit encouragé de voir que l’Érythrée est désormais engagée dans un effort tendant à trouver un règlement pacifique du conflit frontalier et à normaliser ses relations avec Djibouti. Ban Ki-moon espère néanmoins que le nouveau Groupe de contrôle sur la Somalie et l’Érythrée, pourra, en toute indépendance, surveiller la mise en œuvre des mesures imposées par la résolution 1907. Aussi la représentante de Djibouti à l’ONU a estimé que beaucoup de choses restent en suspend et qu’il est temps de régler une fois pour toutes le conflit frontalier

Pour rappel, c’est l’Erythrée qui avait agressé il y a deux ans Djibouti, mais récemment grâce aux positions fermes du Conseil de sécurité, les choses ont bien évolué… D’ailleurs Djibouti compte beaucoup sur la médiation du Conseil et celle de l’émirat du Qatar pour résoudre ce contentieux de façon pacifique.

(Mise en perspective de Maha Fayek)

______________________ 1 – ONU – Conseil de sécurité

POINT DE PRESSE QUOTIDIEN DU BUREAU DU PORTE-PAROLE DU SECRÉTAIRE GÉNÉRAL DE L’ONU: 20 JUILLET 2010

Le Conseil de sécurité a entendu ce matin un exposé du Secrétaire général adjoint aux affaires politiques des Nations Unies, M. B. Lynn Pascoe,sur le récent rapport du Secrétaire général concernant l’Érythrée et son différend frontalier avec Djibouti. M. Pascoe a indiqué au Conseil que les deux États avaient décidé de régler leur différend frontalier par la voie de négociation, conformément à l’accord qu’ils ont signé le mois dernier au Qatar. Depuis lors, a-t-il dit, le Premier Ministre du Qatar a annoncé que les troupes érythréennes s’étaient retirées des zones de Ras Doumeira et de l’île de Doumeira.

Le Secrétaire général adjointa salué les récentes mesures prises par l’Érythrée et Djibouti sur la question frontalière, et a ajouté que si la demande en est faite, le Secrétaire général met à leur disposition l’appui technique des Nations Unies.

Cette séance a été suivie par des consultations officieuses, portant notamment sur les travaux du Groupe de contrôle sur la Somalie et l’Érythrée. À l’issue de ces consultations, la Présidente du Conseil de sécurité pour le mois de juillet, Mme Joy Ogwu (Nigéria), a lu une déclaration à la presse.

12/06/10 (B556) Accord entre l’Erythrée et Djibouti (1 article)

_____________________ 1 – Radio Chine

La Chine salue la médiation du Qatar dans le différend frontalier entre Djibouti et l’Erythrée

La Chine salue la médiation du Qatar dans le différent frontalier entre Djibouti et l’Erythrée, a déclaré vendredi à Beijing Qin Gang, porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères.

La Chine soutient toujours le règlement des conflits entre pays à travers de négociations, et se réjouit de la signature de l’accord de médiation entre Djibouti et l’Erythrée, a indiqué le porte-parole.

Le président de l’Erythrée, Isaias Afewerki, et le président de Djibouti, Ismail Omar Guelleh, ont signé cet accord, a indiqué lundi le Premier ministre et ministre des Affaires étrangères du Qatar, Cheikh Hamad bin Al-Thani.

La Chine salue les efforts de médiation du Qatar et s’attend à une solution rapide au différend frontalier entre Djibouti et l’Erythrée, a souligné Qin Gang.

 

09/06/10 (B555) Accords Djibouto-érythréen sous l’égide du Qatar …. ? (5 articles en Français)

_______________________ 5 – ONU (Centre informations)

Signature d’un accord entre l’Erythrée et Djibouti sur leur conflit frontalier

Le Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon a salué l’accord signé entre L’Erythrée et Djibouti sur le conflit frontalier qui opposait les deux pays depuis plus de deux ans.

Le président Erythréen, Isaias Afewerki, et le président Djiboutien, Ismail Omar Guelleh, ont signé l’accord dimanche grâce à la médiation de l’Emir du Qatar, Cheikh Hamad Bin Khalifa al-Thani.

« Le Secrétaire général de l’ONU est encouragé par ce développement positif, qui, selon lui, contribuera à instaurer une paix et une stabilité durable dans la région de la Corne de l’Afrique », a fait savoir mardi le porte-parole de Ban Ki-moon.

L’accord doit mettre un terme au différend qui opposait les deux pays depuis 2008 sur une zone frontalière non délimitée. Des affrontements militaires avaient éclatés dans la zone de Ras Doumeira et dans l »île de Doumeira, située en Mer Rouge. Ces violences avaient causé la mort de 35 personnes et fait des dizaines de blessés.

En janvier 2009, le Conseil de sécurité de l’ONU avait adoptée une résolution (1862) qui exhortait l’Erythrée à retirer ses forces sur les positions du « statu quo ante », et à reprendre des relations diplomatiques avec Djibouti « en vue d »aboutir à un règlement mutuellement acceptable de la question de la frontière ».

En septembre 2008, une mission d’enquête diligentée par l’ONU avait appelé l’Erythrée à retirer ses troupes militaires de la frontière, Djibouti ayant démilitarisé la zone.

_______________________ 4 – Les Echos

Djibouti : la France soutient la médiation qatarie

L’Elysée s’est déclarée, hier, « prête à apporter tout son soutien » au Qatar pour son rôle de médiateur entre l’Erythrée et Djibouti -qui abrite une importante base militaire française. Le Qatar avait affirmé lundi mener une médiation dans un conflit territorial entre les deux pays, dont les relations sont tendues depuis une incursion de troupes érythréennes dans la zone frontalière de Ras Doumeira, à 120 km de Djibouti, en avril 2008. Selon le Premier ministre qatari, L’Erythrée a déjà procédé à « un retrait des zones frontalières en litige ».

Une force d’observation qatarie sera chargée de contrôler la frontière entre les deux voisins jusqu’à la conclusion d’un accord définitif sur un règlement du conflit.

Le Qatar a offert sa médiation dans plusieurs conflits régionaux, notamment dans la corne de l’Afrique.

_______________________ 3 – InfoPlus (Gabon)

Gabon-Afrique : Jean Ping salue la signature d’un accord entre l’Erythrée et Djibouti

Le président de la Commission de l’Union africaine (UA), Jean Ping, a salué mardi à Addis-Abeba, en Ethiopie, la signature d’un accord entre l’Erythrée et Djibouti, estimant qu’il pourrait contribuer à la stabilité de la Corne de l’Afrique, notamment en Somalie.

Cet accord a été signé dimanche par le président érythréen, Isaias Aferwerki, et son homologue djiboutien, Ismael Omar Guelleh, pour mettre un terme à un vieux litige frontalier opposant leurs pays.

La cérémonie s’est déroulée en présence de l’émir du Qatar, Sheikh Hamid Bin Khalifa Al Thani, dont le pays a servi de médiateur.

L’Erythrée a accepté de retirer ses troupes d’une zone que Djibouti considère comme faisant partie de son territoire.

______________________ 2 – Reuters

Djibouti et l’Erythrée acceptent une médiation du Qatar

L’Union africaine a apporté mardi son soutien à un accord conclu entre l’Erythrée et Djibouti pour une médiation du Qatar dans leur conflit frontalier qui menace de déstabiliser la Corne de l’Afrique.

Ces deux pays de la mer Rouge se sont affrontrés à plusieurs reprises en 2008 autour de leur frontière et s’accusent mutuellement d’attaques.

Jean Ping, qui préside la commission de l’Union africaine, a annoncé la signature d’un accord confiant la médiation à l’émir du Qatar, le cheikh Hamad ibn Khalifa al Thani.

"(Jean Ping) espère que cet effort aura un impact positif sur la situation générale de la Corne de l’Afrique, y compris sur le réglement d’autres contentieux bilatéraux dans la région", indique l’UA dans un communiqué publié au siège de l’UA dans la capitale éthiopienne. "Ping est confiant et pense que l’offre (de médiation) ouvrira la voie à une normalisation complète des relations entre Djibouti et l’Erythrée. "

Les Nations unies ont imposé l’an dernier des sanctions à l’encontre de l’Eythrée pour son refus d’opter pour une solution pacifique à son différend frontalier avec Djibouti et pour son soutien présumé à des groupes rebelles en Somalie voisine.

Djibouti, coincée entre l’Erythrée et la Somalie, a soutenu les sanctions onusiennes et accuse l’Erythrée d’occuper une partie de son territoire.

(Barry Malone; Marine Pennetier
pour le service français)

______________________ 1 – Aufait (Maroc)

Médiation du Qatar dans un différend frontalier entre l’Erythrée et Djibouti

Le Qatar a annoncé lundi avoir entamé une médiation entre les gouvernements d’Erythrée et de Djibouti pour résoudre, à leur demande, un contentieux frontalier qui les oppose.

Cité par l’agence qatarie QNA, le Premier ministre et ministre des Affaires étrangères, Cheikh Hamad ben Jassem Al-Thani, a indiqué que les présidents des deux pays ont signé un accord prévoyant cette médiation et habilitant l’émir du Qatar à proposer un protocole à cet effet.

Un groupe d’observateurs qataris "s’est déjà assuré" sur place du retrait de troupes érythréennes des zones litigieuses, a ajouté le Premier ministre, précisant que les ministres des Affaires étrangères des deux pays procéderont incessamment à un échange des accords à Doha.

Il a également indiqué que le protocole élaboré par le Qatar prévoit la désignation, en commun accord, d’une société internationale spécialisée qui procédera au traçage des frontières entre les deux pays selon les normes en vigueur dans le monde et conformément aux instruments internationaux qui régissent ce domaine.

Parmi les autres dispositions du document cité par le responsable qatari, il y a notamment une prévision sur un échange de prisonniers entre les deux parties.

07/06/10 (B555) Gedab News : Conflit érythréo-djiboutien : les forces du Qatar s’interposent à Ras Doumeira … (En Anglais – info lecteur)

Qatari Forces Deployed on The Eritrean-Djibouti Border

Qatari mediators brokered an agreement between the Djiboutian and the Eritrean governments after months of shuttle diplomacy.

Qatar has deployed its forces on the border between the two countries starting late Tuesday night; and by Wednesday morning, the forces had been deployed on the entire disputed areas between the two countries. The number of the Qatari forces is estimated to be several hundred soldiers.

Reached by telephone in Djibouti, Mr. Mohammed Taha Tewekel, the director of Gulf News Center confirmed the news.

Though Djibouti hosts American and French forces, it is not known whether they had any role in the deployment.

A summit between Ismail Guelleh of Djibouti, Isaias Afwerki of Eritrea and the Qatari Amir Sheikh Hamad bin Khalifa Al Thani is expected be held in Doha where further details of the agreement will be signed.

Djibouti had refused to hold such a meeting unless the Eritrean forces pulled out of the disputed areas.

About two hours ago (Wednesday morning in the Horn of Africa), all Eritrean forces have pulled out of the border area and are now stationed a few kilometers away.

The Eritrean government has agreed to compensate Djibouti for the damages it caused and it has also agreed to stop its activities of organizing and using Djiboutian opposition elements against Djibouti.

Last December, the UN Security Council passed resolution 1907 sanctioning the Eritrean government because of its refusal to withdraw from the border areas it occupied and for its role in assisting the AlShabab of Somalia.