23/04/06 (B347-A) La lutte contre le Terrorisme donne-t-elle aussi le permis d’opprimer ?

Réactions d’un militant de l’Opposition !

Je suis un militant indépendantiste (20 ans en77), puis du P.P.D, jusque-là
agnostique,  et proche de l’U.A.D. car j’ai la claire conscience que le
conflit civil qui a opposé mes compatriotes durant huit ans n’avait au fond
aucun caractère ethnique mais continue encore aujourd’hui d’opposer la Mal
au Bien.

Je savais la France de connivence avec ce régime et ses soi-disant
représentants (oncle, neveu..) en fermant les yeux sur les tortures, les
injustices, les détournements de fonds et d’intentions. .Mais ça ne regarde
après tout que sa conscience si tant est qu’un Etat ait une conscience.

Mais
et c’est bien plus grave elle danse du ventre et s’acoquine chaque année de
plus en plus avec Guelleh en clarifiant sa connivence et augmentant son aide
qu’elle est la mieux placée pour la savoir détournée.

Par contre les Etats-Unis avaient soulevé de réels espoirs chez les peuples
opprimés Bush-bis déclarant à qui voulait l’entendre que les USA se
tiendraient aux côtés des peuples qui se lèvent pour revendiquer légalement
les Droits de l’Homme et la Liberté.

Ses tirades lyriques d’un combat
immanent contre l’oppression et les Droits de l’Homme sont malheureusement
restées lettre morte et déception pour les véritables opprimés..

Occupés depuis septembre 2001 à combattre partout et tout le temps
d’invisibles ennemis, ils semblent s’accommoder ici de la dictature de
Guelleh et consorts…

Pourtant, les Djiboutiens occupés eux à combattre
depuis l’indépendance et uniquement  ici, un ennemi visible et palpable : le
sous-développement, la misère, le chômage, les criantes inégalités., se sont
légalement soulevés pour leurs droits avant leur arrivée et demeurent
dignement levés et debout sans la moindre réaction de sympathie de la part à
leur égard de la part des nouveaux croisés

C’est pourquoi je termine ma réaction par l’émission d’invocations au Seul
qui entend et compatit : «  Ô ALLAH Tout-Puissant et protecteur des faibles
et démunis, Arisnaa, Arisnaa, Arisnaa .et la dernière de mes invocations est
Alhamdu Lillahi Rabbil ‘Aalamiin ! ».  

Ibrahim Daoud

22/01/05 (B282) Le Directeur Général de l’OPS est reconduit a son poste. (Houmed Daoud)

Suspendu et non relevé
de ses fonctions de Directeur Général de l’Office de Protection
Sociale, au début du mois de décembre 2004, Arbahim ALI HAMAD
est réhabilité, depuis le début de cette semaine. La
Commission, chargée de procéder aux vérifications des
comptes de l’Entreprise, a rendu ses conclusions, qui ont lavé ce haut
fonctionnaire de tout soupçon de détournement de fonds publics,
dont il fut accusé. De cette épreuve, le haut fonctionnaire,
au service de l’Etat, est ressorti renforcé, car il n’avait rien à
se reprocher. . . .

En raison d’un conflit,
plutôt d’ordre personnel, qui l’opposait à certain membres du
gouvernement, le patron de l’O. P. S a connu des difficultés dans la
gestion même de l’Entreprise publique, dont il a la charge et la responsabilité.
Mais une fois de plus, il a préféré obéir rigoureusement,
aux règles élémentaires de la comptabilité publique,
en opposant une fin de non recevoir, à un certain nombre de requètes,
émanant de haut niveau, Bravo !

L’incident est clos, Arbahim
ALI HAMAD, Directeur Général de l’Office de Protection Sociale,
est bien à la barre du navire.

Houmed Daoud

21/10/04 (B268) Remise à Abdallah Lee des bénéfices de la Soirée de Londres en sa faveur.

 

Comme cela avait
été annoncé, le Comité d’organisation de la
soirée de soutien en faveur d’Abdallah Lee à Londres, à
dépéché à Poitiers, son représentant
(du 15 au 17 Oct ) à Poitiers, pour remettre les bénéfices
à l’Artiste.

C’est Louback Omar Mohamed
Kamil, jeune Djiboutien établi de longue date à Londres et l’un
des principaux initiateurs du projet, qui eut le privilége de remettre
en main propre, la recette de la soirée, à son bénéficiaire,
Abdallah Lee.

Notre ami et hote  »
londonien « , en la personne de sir Louback, est arrivé à
Poitiers, vendredi 15 Octobre, à 12 H 17 mn. A sa descente du TGV,
de nombreux Djiboutiens de Poitiers l’attendaient.

Il fut agréablement
surpris et très honnoré, nous a-t-il dit, par la présence
de l’Artiste qui était venu à la Gare pour l’accueillir. Son
séjour dans l’Ouest de la France a coincidé avec le 1er jour
du mois béni du Ramadant.

Le déplacement
à Poitiers de Louback ne fut pas de tout repos, pour le Comité
d’accueil, constitué par les doyens des Djiboutiens Picto-Charentais.
Dès le vendredi soir, tout le monde s’était donné rendez
vous à 20 H 00 précise, au numéro 12, de la place de
la Grand Goule. Ils ont dîné dans une ambiance chaleureuse et
festive. Louback a été honoré à Poitiers, comme
il le mérite. Mais une surprise de taille l’attendait : Abdallah Lee
a pris la guitare et il a graté quelques morceaux, pour remercier,
à sa façon, toutes celles et tous ceux, qui se sont mobilisés
pour lui venir en aide.

Il a également
prononcé une petite allocution de courte durée ( filmée
), visant à rendre hommage à cette action qui s’inscrit, dans
le noble cadre de la solidarité.

C’est vers 4 H 00 du matin,
que prit fin la soirée. Le samedi, Louback a passé la journée
et la soirée, en privé, en compagnie du célèbre
couple djiboutien. Il a eu la faveur d’une visite guidée dans le Département
de la Vienne. A 9 H 50, le dimanche 17 Octobre, Louback a quitté Poitiers,
pour rentrer à Londres, porteur de nombreux messages ( enregistrés
), de félicitations et d’encouragement envoyés par les Djiboutiens
à leurs amis londoniens.

A quand et où,
la prochaine soirée de soutien en faveur du légendaire Abdallah
?

Houmed
DAOUD

22/06/03 (B203) Me Wabat Daoud est reçu avec tous les honneurs dus à sa qualité de Bâtonnier, dans l’Ordre des Brosses à Reluire, au grade de « Grand encenseur embrouillé ».


(…) Entre
1997 et l’an 2003, les choses n’ont pas changé et notre
justice continue à s’ancrer d’avantage dans la consolidation
d’un Etat de Droit, respectueux des droits fondamentaux de la personne
humaine (…)

Me Wabat Daoud dans un fax envoyé à RSF le 21 juin 2003

Encore heureux qu’il reconnaisse
que rien n’a changé entre 1997 et 2003, sinon c’eût été
une véritable provocation à l’encontre des prisonniers politiques
et des internés arbitraires (sic !). De son côté, Guelleh appréciera certainement, lui qui essaye de nous faire croire que cela change … tous les jours !

Me Wabat Daoud nous a
adressé à notre adresse E-Mail, la copie d’un fax de menaces
qu’il a envoyé à RSF. Notre site étant cité (par
inadvertance ?), nous nous permettons le publier et de le commenter, imaginant
que RSF donnera aussi son avis. Plusieurs points ont attiré notre attention
:

1) Me Wabat Daoud mélange
pas mal de choses. Devrait-il mieux étudier ses dossiers ? Sinon, on
pourrait se poser des questions sur le sérieux de ses méthodes
de travail ….

_______________________
Extrait N° 1 du fax
Date 21 juin 2003

Destinataire
Monsieur le PRESIDENT
Association REPORTERS SANS FRONTIERES
Fax : 00.33.1.45.23.11.61

Objet DJIBOUTI : Affaire
DAHER AHMED FARAH
contre GENERAL ZAKARIAH

Nombre de pages(y
compris la présente) 3

Monsieur le Président,

Je vous remercie de
bien vouloir passer le Droit de Réponse ci-joint concernant l’affaire
en objet dans votre site internet : www.ardh.org. (…)

_________________________________________
Note de l’ARDHD

Nous tenons à lui
confirmer officiellement que le site de l’Association pour le respect des
droits de l’homme à Djibouti, n’a aucun lien avec RSF, ni aucune communauté
d’intérêt. Nous émettons toutes réserves à
ce sujet. Nous n’irons pas juqu’à le menacer, comme il ne manque pas
de le faire, des foudres de la justice, mais il nous appartient de préciser
ce point pour éviter tout malentendu.

________________________________
Extrait N° 2 du fax.

(…) Dans vos deux publications, vous déclarez :

« qu’aucun
avocat sur place ne voulait défendre DAF. »

Je m’inscris
en faux contre cette désinformation fallacieuse qui voudrait faire
croire qu’à Djibouti les avocats sont sous influence du politique.(..)

_________________________________________
Note de l’ARDHD
Bien qu’il ne nous appartienne pas de prendre parti sur ce terrain, nous
donnons un simple avis pour éclairer le débat.

Nous avons déjà
été informés de cas où tous les avocats refusaient
d’assurer la défense d’une affaire (Non seulement à Djibouti,
mais dans tous les pays). Cela peut-être pour des raisons déontologiques,
pour des raisons personnelles mais aussi pour des raisons d’influence politique

Nous rappelons à
Me Wabat Daoud qu’un avocat est libre d’accepter ou de refuser la défense
d’une personne et qu’il n’a pas à justifier sa décision.

Ensuite il est vrai que
le barreau se doit d’intervenir pour désigner un avocat dit ‘d’office’
qui ne peut pas refuser le dossier, en principe.

Fondamentalement, l’affirmation d’Avocats sans frontières ne nous semble
pas fausse ni mensongère si elle est assortie du refus effectif de
plusieurs avocats. RSF n’a pas écrit que le barreau avait refusé
de désigner un avocat d’office …. Tout cela n’est qu’un avis que
nous exprimons, laissant à RSF le soin de donner le sien, de façon
officielle.

________________________________
Extrait N° 3 du fax.

(…) Je vous demande
de publier ce droit de réponse dans votre site internet et, si d’aventure,
vous propagiez de telles fausses nouvelles, je me verrais contraint avec l’Ordre
des Avocats que je représente, à assigner en justice votre organisation,
« Reporters sans Frontières », dont l’avocat mandaté
pour défendre Monsieur DAF n’a même pas daigné rendre
visite au Bâtonnier de l’Ordre des Avocats, suivant les usages
de notre profession. (…)

_______________________________
Note de l’ARDHD
Nous ne répondrons pas positivement à la demande de Me Wabat
Daoud, car nous lui rappelons que le site de l’ARDHD (www.ardhd.org) n’est
pas le site de Reporters sans frontières …. RSF décidera ce
qu’il lui convient de faire sur son site www.rsf.org

Mais nous notons, en passant,
que Me Wabat Daoud a la menace facile … Qu’il pèse bien le pour et le contre, car la
Justice française est indépendante et qu’il n’est pas garanti
d’obtenir gain de cause …. ce qui n’aurait pour conséquence que de
souligner le côté ridicule et théâtral de ses menaces
disproportionnées.

_______________________________
Extrait N° 4 du fax.

(…) Entre 1997 et
l’an 2003, les choses n’ont pas changé et notre justice continue
à s’ancrer d’avantage dans la consolidation d’un Etat
de Droit, respectueux des droits fondamentaux de la personne humaine (…)

_______________________________
Note de l’ARDHD

Cette phrase est un bel exemple du cirage de pompes en mode actuellement à
Djibouti, dont Me Wabat Daoud serait, dit-on, coutumier (à vérifier
!).

L’Ordre des Brosses à
Reluire, convoqué en session extraordinaire, a décidé
de le coopter à l’unanimité en son sein et lui a donné
le titre flatteur de « Grand encenseur embrouillé ».


Maître Wabat Daoud
en vertu des pouvoirs qui nous sont conférés
nous vous élevons à la dignité de
« Grand encenseur embrouillé »
et nous vous remettons les insignes de votre grade
afin que vous puissiez les porter en tout lieu et en toute circonstance.