08//09/2018 (Brève 1200) Omar Ali Ewado, Président de la LDDH, s’est exprimé lors de la Conférence CADHP, qui s’est tenue récemment à Zanzibar (4-6 septembre 2018)

03/07/2018 (Brève 1173)La LDDH signale la répression des porteurs d’eau et l’incarcération d’une personnalité membre de la LDDH

13/04/2018 (Brève 1144) Toujours des violences contre les populations opprimées du nord et des méthodes assimilables à des empoisonnements. (LOI)

Selon un article (payant LOI N°1472) le régime dictatorial poursuit sans relâche le harcèlement et les intimidations contre les populations opprimées du nord du pays, populations ignorées par le monde entier, totalement vulnérables et victimes d’une sécheresse redoutable.

L’article révèle par exemple que le gendre de Guelleh Djama Elmi Okieh dit Djama Speed, aurait été distribué des médicaments aux population de la région d’Adgeno, pour lutter contre une épidémie de fièvre.
Or ces médicaments étaient périmés et plusieurs enfants en sont morts.

++ Peut-on parler d’empoisonnement ?

Seule une enquête judiciaire indépendante pourrait le déterminer. Mais IOG s’y opposerait au nom, certainement, de la souveraineté de l’Etat. Elle a bon dos la souveraineté, quand on sait par exemple, que Guelleh et ses complices bradent le pays à des acteurs étrangers, uniquement pour se remplir les poches.

++ Le coiffeur et sa tondeuse en action (sic !)
Les ratissages commis par les différentes formations policières et militaires de la famille de Guelleh aboutissent à de nombreuses arrestations de civiles, hommes et femmes, soupçonnés d’aider le Frud armé ou de donner des informations sur les viols à l’association Femmes Solidaires, dont Aïcha Daballeh est un membre actif.

Les punitions sont exemplaires : la tonte ! Comme cela s’était fait en France, à la Libération. Et c’est la honte totale qui s’abat sur ces pauvres victimes du régime.

Selon LOI, Femmes Solidaires réclame l’ouverture d’une enquête internationale pour identifier les coupables de viols, de maltraitance et de harcèlement
de ces populations et en particulier des femmes.

26/03/2018 (Brève 1140) Reprise des arrestations dans le Nord et des incarcérations arbitraires, selon la LDDH

Dans un communiqué daté du 26 mars et signé par son Président Omar Ali Ewado, la LDDH dénonce des nouvelles arrestations dans le nord. Il cite le cas de M. Mohamed Ahmed Ali, arrêté il y a une semaine dans le district d’Obock.

Après son arrestation, Mohamed Ahmed Ali a été interrogé d’abord à Obock, puis au SRD de la Gendarmerie à Djibouti-ville, avant d’être placé en détention, sans jugement à Gabode. La LDDH craint que les différents interrogatoires n’aient été réalisés sous la contrainte avec de possibles traitements musclés, inhumains et/ou dégradants.

L’ARDHD se joint aux appels de la LDDH qui :

  • dénonce et condamne sans réserve les arrestations dont les victimes ne sont qu’autres des civils sans défense par un régime sans scrupules,
  • qui demande l’arrêt immédiat des violences contre les civils et lance un appel solennel à tous les bailleurs des fonds à faire pression sur le régime en place a Djibouti.

07/03/2018 (Brève 1137) "A mon tour de vous remercier". Message signé par Bolock Mohamed Abdou pour toutes celles et tous ceux qui se sont mobilisés en sa faveur.

A mon tour de vous remercier !

Hier, mardi 06 mars 2018, le tribunal correctionnel de Djibouti a estimé que la plainte déposée contre moi en diffamation par le premier ministre, n’était pas fondée et m’a relaxé.

C’est la fin d’un long calvaire judiciaire qui avait débuté le dimanche 25 février 2018 par ma garde à vue dans les locaux de la SDS, suivi d’un déferrement au parquet et par ma mise en détention à la prison centrale de Gabode.

Tout au long de ce parcours judiciaire j’ai bénéficié d’un élan de sympathie, de solidarité et de soutien extraordinaire. C’est pourquoi je tenais à vous rendre hommage et à vous faire part de toute ma reconnaissance et de toute ma gratitude. Je vous remercie infiniment et de tout mon cœur.

J’adresse un remerciement particulier à ma famille, à mes amis, à mes connaissances, à mes amis de Facebook et à toutes les organisations de défense des droits humains et notamment à l’ARDHD, la LDDH et à L’ODDH.

J’adresse également un remerciement particulier à Degmo Ali Abdi, notre icône nationale, pour sa prise de position courageuse et remarquée pour ma libération et pour la defense de la liberté d’expression et pour son groupe GVO qu’elle anime.

Je tiens vraiment à préciser, que je n’ai jamais diffamé ou mise en cause une personne privée. J’ai tout simplement dénoncé une situation d’injustice et malgré ma relaxe si une personne s’est senti visée par mes propos à titre personnel, j’en suis vraiment désolé. Ce n’était pas mon intention.

Cela étant dit, il y a quelques choses que je n’accepterai pas. Je n’accepterai pas l’intimidation, je n’accepterai pas qu’on veuille me réduire au silence et qu’on me prive de ma liberté d’expression. Autant je veille scrupuleusement à ne pas diffamer ni offenser les personnes privées, tout autant je veille scrupuleusement à bénéficier de ma liberté d’expression.

Enfin le militant des droits humains que je suis, ne saurait passer sous silence les difficiles conditions de détention de la prison centrale de Gabode. L’état de délabrement avancé des bâtiments, la surpopulation carcérale. Le tout maintes fois dénoncés et jamais résolus. Les conditions de détention sont tellement difficiles que les détenus y perdent un peu de leur dignité. Le manque de formation et de professionnalisme des gardiens de prison sont criantes.

On y confond allègrement les criminels et les délinquants multirécidivistes et les délinquants primaires et les prisonniers politiques, au point de mettre leur sécurité en jeu.

Enfin ultime humiliation, les détenus sont assis par terre au tribunal avant d’être cités à la barre. Il est urgent de remettre les bancs, qui existaient auparavant pour que les détenus retrouvent un peu de leur dignité.

BOLOCK MOHAMED ABDOU.

25/12/2017 (Brève 1112) LDDH : nouvelles répressions sauvages contre des femmes et des enfants. S’agit-il de récupérer des terrains à Bulduqho ??

Dans un communqiué daté de ce jour, 25 décembre 201, la LDDH, sous la signature de son Président, Omar Ali Ewado, dénonce la destruction des habitations et des mosquées de Bulduqho.

S’agirait-il pour le régime de récupérer des terrains pour les louer ou les vendre à des acheteurs qui pourront payer Guelleh et sa famille ?

++ ____________ Communiqué de la LDDH

Fidèle à lui-même le régime en place à Djibouti utilise depuis plusieurs jours des moyens barbares, inhumains et sauvages à l’encontre des personnes les plus vulnérables à savoir les femmes avec des enfants en bas âges et parfois avec des nourrissons.
Sous prétexte d’un décasement à BULJOUQO en périphérie de BALBALA la police a usé d’une force inouïe pour détruire les habitations de fortune de ces pauvres personnes qui furent
transférées au Centre de Rétention de NAGAD.

Selon nos informations ces personnes en majorité des femmes et des enfants ont été molestées
lors de leur arrestation par la police. Au nombre de 280, ces femmes et enfants ont été parqués au Centre de Rétention de NAGAD et furent privés de toute nourriture durant leur détention.

Que peut-on reprocher aux enfants et aux nourrissons pour leur interdire l’alimentation en eau et en vivres, si ce n’est l’inhumanité ?

Quant aux 2 mosquées (lieux de culte musulman) l’une a été totalement détruite et l’autre transformée en siège de la Police !

En outre, la LDDH a appris ce matin que plusieurs jeunes diplômés puis formés en Chine pour servir au sein du chemin de fer reliant Djibouti à l’Ethiopie, ont fait l’objet d’arrestations musclées par la Police puis conduits au Centre de Rétention de NAGAD. Parmi ces jeunes, il y’aurait eu des blessés.

Il nous a été rapporté que le Ministère des Transports leur avait fixé la date du 25 Décembre 2017 pour la signature de leur contrat de travail. Mais sous nos cieux, le dialogue et la persuasion n’ayant pas cours, seules la répression et la dérive policières sont les méthodes privilégiées par les autorités face à ces jeunes qui attendent leur embauche depuis plus de 3 années.

La LDDH dénonce et condamne énergiquement l’usage de la force à l’encontre des civils sans défense et appelle la Communauté nationale et Internationale à faire pression par tous les moyens appropriés sur les autorités djiboutiennes afin de tempérer le caractère répressif durégime en place à Djibouti.

Le Président de LDDH
Omar Ali Ewado

++ ______________ Fin du communiqué

04/12/2017 (Brève 1100) Encore un opposant en garde à vue prolongée (détention illégale ?) pour un motif incroyable ! (Lecteur)

Depuis le 28 novembre Omar Bouh Indhayareh est détenu dans les locaux de la police, place Mennilik, unité qui est commandée par un certatin Salah.

Tout ce qu’on lui reproche c’était d’avoir sur lui une photo de Daher Ahmed Farah, Président du parti d’opposition, le MRD.

Nous condamnons cet détention sans motif et nous exigeons la libération de cet opposant, sympatisant de MRD.

Un lecteur.

19/11/2017 (Brève 1098) Alerte : le régime délègue ses sbires les plus féroces pour torturer un malheureux artiste engagé. (Info lecteur)

Selon des sources sures et concordantes, dans la nuit du 18 novembre 2017, l’artiste Djiboutien Chehem Abdoulkader plus connu sous le surnom de Chehem Renard qui critique les dérives du régime en publiant des sketchs sur Facebook a ete kidnappé par un groupe d’inconnus qui l’on sequestré et torturé.

Soulignons que ses publications sur Facebook sont suivis par des milliers de Djiboutiens.

Tout laisse penser que ce groupe etait composé de policiers en civil.

Est-ce la nouvelle methode imaginée par Guelleh pour faire taire les voix discidentes ?
La victime a été affreusement torturée et laissée pour morte. Il semble malgré tout que son pronostic vital ne soit pas engagé.

Avec l’ensemble des opposants, la communauté des artistes et les fans de ses publications sur Internet, nous adressons à Chehem tous nos voeux pour qu’il se rétablisse rapidement. Et nous condamnons avec la plus grande fermeté cet acte lâche et inhumain perpétré par des policiers.

Nous demandons  justice pour Chehem Renard et nous demandons qu’une enquête soit diligentée pour connaître les coupables de ce crime.

Un lecteur de Djibouti .