27/07/2017 (Brève 1043) Conflit Djibouti-Érythrée: la Chine pourrait déployer ses troupes à la frontière (Sputiknews)

Lien avec l’article : https://fr.sputniknews.com/international/201707261032385537-conflit-djibouti-erythree-chine-ua-usa-japon/

En phase avec son offensive diplomatique et économique, la Chine étend de plus en plus son rôle militaire dans le monde, notamment en Afrique et au Proche-Orient, et cela préoccupe évidemment les États-Unis, a constaté dans un entretien avec Sputnik l’analyste militaire russe Vladimir Evseïev.

En proposant sa médiation dans la résolution du contentieux frontalier entre Djibouti et l’Érythrée, notamment par le déploiement de ses troupes à la frontière entre ces deux pays, la Chine essaie de se positionner en acteur politique, capable de régler les conflits armés, a déclaré à Sputnik Vladimir Evseïev.

«On ignore toutefois pour le moment si la Chine viendra à bout d’une telle mission demandant une grande expérience en la matière […], mais le fait même que le géant asiatique s’y déclare prêt témoigne de sa ferme volonté de s’affirmer en tant que centre de force politique», a relevé l’interlocuteur de l’agence.

Et d’ajouter que cela devait préoccuper beaucoup plus les États-Unis que la Russie.

«Par ailleurs, le Japon et la Corée du Sud s’en préoccupent déjà, Tokyo et Séoul n’étant pas certains que dans leur conflit avec la Chine, Washington se rangera explicitement de leur côté», a poursuivi M.Evseïev.

Un autre interlocuteur de Sputnik, Ren Yuanzhe, de l’Académie diplomatique de Chine, a souligné pour sa part que la médiation dans le règlement des conflits internationaux figurait parmi les grandes priorités de la diplomatie chinoise.

«L’Afrique occupe une place de choix dans la diplomatie de Pékin. Dans le cadre de l’initiative la Ceinture et la Route, nous voulons apporter le développement et la prospérité dans cette région, alors que le conflit opposant Djibouti à l’Érythrée met en péril la stabilité régionale et n’avantage guère la coopération de la Chine avec les pays africains», a expliqué l’expert.

Ce dernier a insisté sur le fait que la médiation de Pékin dans la région reposait sur la non-ingérence dans sa politique intérieure et la création d’un cadre propice pour des négociations entre les parties en conflit.

La diplomatie chinoise se montre de plus en plus active, Pékin proposant notamment sa médiation dans les conflits entre Israël et la Palestine et entre l’Inde et le Pakistan, ainsi que dans la crise du Golfe, impliquant le Qatar et un groupe de pays arabes.

À la tribune de l’Union africaine (UA), l’ambassadeur chinois auprès de cette institution régionale, Kuang Weilin, a annoncé que la Chine envisageait d’envoyer ses troupes à la frontière entre Djibouti et l’Érythrée afin d’aider à désamorcer la crise entre ses deux pays. Le diplomate l’a déclaré à Associated Press, en soulignant toutefois que son pays pourrait le faire si jamais la demande lui en était faite.

Les observateurs constatent que ce mois-ci, la Chine a installé à Djibouti, sa première base militaire à l‘étranger comme l’ont déjà fait la France, les États-Unis et le Japon. Environ 400 soldats et officiers chinois y sont attendus. Selon Pékin, cette base n’a que des objectifs logistiques et non de défense. Elle servira à des missions de lutte contre les pirates, de maintien de la paix et d’aide humanitaire des Nations unies en Afrique et en Asie occidentale.

14/07/2017 (Brève 1029) Erythrée : les Français inquiets pour Djibouti. Paris accroît la défense de l’espace aérien de l’ancienne colonie. (Jean-Dominique Merchet / Liberation -Info lecteur ATTENTION ARTICLE DATANT DE 1999)

Lien avec l’article : http://www.liberation.fr/planete/1999/02/12/erythree-les-francais-inquiets-pour-djibouti-paris-accroit-la-defense-de-l-espace-aerien-de-l-ancien_264801

Dans la corne de l’Afrique, où l’Ethiopie et l’Erythrée s’affrontent, les militaires français sont particulièrement inquiets pour la sécurité de leur «bac à sable», la république de Djibouti. Les 3 100 soldats «prépositionnés» dans cette ancienne colonie ont été placés dans une «posture de vigilance confortée», a annoncé hier le ministère de la Défense. Washington a par ailleurs demandé à ses ressortissants de quitter l’Ethiopie et l’Erythrée.

Aux yeux de l’état-major, la principale menace vient de l’aviation érythréenne, qui pourrait s’en prendre au port de Djibouti, par où transite l’essentiel du commerce de l’Ethiopie. Les militaires redoutent moins un bombardement, peu probable, qu’une simple incursion au-dessus de la ville. Une «gesticulation», comme disent les stratèges, qui ridiculiserait la France, incapable d’assurer la défense de l’espace aérien de Djibouti.

++ Satellite espion.

Les Erythréens ont désormais les moyens d’une telle action. Ils ont acquis six Mig 29, et selon la DGSE, d’autres sont en cours de livraison. Ces avions très performants, de fabrication russe, appartiennent à la même génération que les Mirage 2000 ou les F16 C américains. A plusieurs reprises, le satellite espion français Hélios 1 les a photographiés sur leur base d’Asmara, et des vols de reconnaissance de Mirage IVP auraient eu lieu au-dessus de l’Erythrée. Les Mig 29 seraient pilotés par des «conseillers» étrangers. Prudence. Face à cette menace, Paris renforce les moyens de défense aérienne de Djibouti.

Sur place, l’armée de l’air maintient une dizaine de Mirage F1C de l’escadron Vexin, un chasseur nettement moins moderne que le Mig 29. La marine a envoyé une frégate antiaérienne, le Jean-Bart, qui peut surveiller l’espace aérien erythréen depuis la mer Rouge. C’est sans doute insuffisant: «Nous avons un délai d’alerte de trois minutes», reconnaît-on au ministère de la Défense. Dans cette région montagneuse, un avion de chasse peut se faufiler à basse altitude sous les «lobes» radars sans être détecté.

Et déboucher tranquillement devant Djibouti. Prudente, l’armée de l’air a discrètement envoyé des radars mobiles et des moyens de transmissions supplémentaires. Des batteries de missiles Crotale et Mistral protègent la base aérienne, qui sert d’aéroport à Djibouti, alors que l’état-major étudie la possibilité d’envoyer des missiles sol-air moyenne portée Hawk. Ceux-ci avaient été installés à N’Djamena (Tchad), au plus fort des affrontements avec la Libye. 

19/06/2017 (Brève 1011) Djibouti « considère comme un acte de guerre l’occupation érythréenne d’une partie de son territoire » (Agence Xinhua)

Lien avec l’article original : http://french.china.org.cn/foreign/txt/2017-06/19/content_41056669.htm

« L’Erythrée a repris ses hostilités envers Djibouti, notamment à travers l’occupation, une nouvelle fois, d’une portion du territoire national », a déclaré lundi à la presse le chef de la diplomatie djiboutienne, Mahmoud Ali Youssouf.

« Djibouti considère comme un acte de guerre l’occupation érythréenne d’une partie de son territoire », a-t-il dit, avant de préciser que des troupes armés érythréens ont investi les zones de Doumeira et l’Ile de Doumeira où étaient déployées depuis 2010 les forces d’interposition du Qatar.

Ce regain de tension entre Djibouti et l’Erythrée fait suite à la décision du Qatar de retirer ses forces d’interposition déployées depuis 2010 dans les zones de Doumeira et l’Ile de Doumeira.

« Nous appelons la communauté internationale à prendre ses responsabilités face aux nouveaux agissements belliqueux de l’Erythrée », a par ailleurs souligné M. Youssouf, réitérant « la détermination de Djibouti à trouver une issue pacifique au différend frontalier qui l’oppose à son voisin érythréen ».

Le chef de la diplomatie djiboutienne a fait savoir par ailleurs la détermination de son pays à « défendre l’intégrité de son territoire ».

« La République de Djibouti a pris toutes les dispositions nécessaires pour protéger et préserver ses intérêts les plus légitimes », a-t-il conclu.

19/06/2017 (Brève 1012)La crise du Golfe ravive les tensions entre l’Érythrée et Djibouti (France 24)

Lien avec l’article original : http://www.france24.com/fr/20170619-crise-golfe-ravive-tensions-entre-erythree-djibouti-diplomatie-qatar-arabie-saoudite

Les troupes qataries ont quitté Ras Doumeira, région frontalière que se disputent l’Érythrée et Djibouti.

Ce départ, décidé par Doha à la suite de la crise avec l’Arabie saoudite, provoque un regain inquiétant de tensions entre les deux pays. La crise diplomatique entre le Qatar et les pays du Golfe a des répercussions sur ses voisins dans la Corne de l’Afrique.

Les États de Djibouti et de l’Érythrée se retrouvent au bord du conflit en raison du départ de troupes de médiation qataries dans la région du cap Doumeira, à la frontière entre les deux pays. Djibouti affirme que l’Érythrée a profité du retrait du contingent pour occuper le territoire disputé de Ras Doumeira. À la demande du voisin éthiopien, le Conseil de sécurité de l’ONU tiendra lundi 19 juin à New York des consultations sur le litige.

Asmara, de son côté, n’a pas directement réagi à ces accusations et indiquait que le gouvernement érythréen ne commenterait pas « les informations – factuelles et spéculatives – produites ces derniers jours.

 » Dans le même temps, le président de la commission de l’Union africaine (UA), Moussa Faki Mahamat, a appelé les deux pays au « calme et à la retenue » et annoncé l’envoi d’une mission chargée d’établir les faits.

Le Qatar s’était interposé entre les deux pays de la Corne de l’Afrique en juin 2008, au terme d’un conflit armé de quatre jours pour le contrôle de Ras Doumeira, promontoire stratégique à l’entrée de la mer Rouge. L’Érythrée et Djibouti s’étaient alors engagés à résoudre leur conflit territorial sous la médiation de Doha. Les Qataris devaient rester déployés dans la zone disputée jusqu’à l’accord final.

++ Un retrait « unilatéral »

Cet équilibre a volé en éclats. Le 14 juin, le ministère des Affaires étrangères qatari a indiqué que « l’État du Qatar avait informé le gouvernement de Djibouti du retrait de toutes ses troupes déployées à la frontière avec l’Érythrée ».

Une décision qui intervient à la suite de la crise diplomatique qui a éclaté entre Doha et l’Arabie Saoudite  – suivie par plusieurs pays du Golfe –, qui accuse le Qatar de « soutenir le terrorisme islamiste ». Djibouti, comme l’Érythrée, entretenant de bonnes relations avec l’Arabie saoudite et ses alliés des Émirats arabes unis, tous deux ont choisi leur camp. Djibouti reproche aujourd’hui au Qatar d’avoir agi « de façon unilatérale et sans consultation ».

++ Le Qatar, élément de stabilité dans la région

Pour Patrick Ferras, directeur de l’Observatoire de la Corne de l’Afrique, les cris d’orfraie de Djibouti constituent une « hypocrisie diplomatique ». « [Djibouti] a été peu reconnaissant de l’implication du Qatar depuis neuf ans pour résoudre son problème frontalier », rappelle-t-il dans un post du blog  soulignant que Djibouti a peut-être été trop prompt à soutenir l’Arabie saoudite. « Il s’en aperçoit et tente d’attirer les yeux du monde sur une possible reprise du conflit avec Asmara », continue-t-il.

« Les Qataris sont impliqués sur plusieurs terrains en dehors de leur territoire », explique à France 24 H.A. Hellyer, spécialiste d’histoire arabe contemporaine et membre du think tank Atlantic Council. Dans sa quête de visibilité internationale, le Qatar a multiplié les médiations dans la Corne de l’Afrique : au Darfour, au Soudan… et à la frontière djibouto-érythréenne.

« Beaucoup de pays qui mettent la pression sur le Qatar sont également impliqués dans la région », souligne l’analyste. « Il y a sans doute plusieurs autres zones dans le même cas de figure que Djibouti et l’Érythrée. Si la crise dans le Golfe continue, ce type de perturbation va se multiplier. »

Djibouti souhaite que le Conseil de sécurité de l’ONU ordonne à l’Érythrée de se retirer. Dans le cas contraire, l’escalade n’est pas à exclure. Le ministre djiboutien des Affaires étrangères, Mahmoud Ali Youssouf, a prévenu jeudi : « Si l’Érythrée persiste dans sa recherche de solutions militaires, Djibouti est prêt à cette éventualité ».

De plus, comme le souligne RFI, le contexte est différent de celui de 2008. En 2016, les gouvernements djiboutien et éthiopien ont signé un accord de défense. Par l’engrenage des alliances, l’Éthiopie, ennemi héréditaire de l’Érythrée, pourrait donc réagir en cas d’attaque contre Djibouti, et provoquer un nouvel embrasement de la Corne d’Afrique.

17/06/2017 (Brève 1005) Après le retrait du Qatar, nouvelles tensions entre Djibouti et l’Erythrée (RFI)

Lien avec l’article http://www.rfi.fr/afrique/20170617-djibouti-erythree-retrait-qatar-ras-doumeira-tensions-territoriales

La tension monte entre Djibouti et l’Erythrée. Mercredi, le Qatar a annoncé qu’il avait retiré ses troupes de la région du Ras Doumeira, un secteur revendiqué par les deux pays. Or, Djibouti accuse les soldats érythréens d’avoir profité du retrait qatarien pour se déployer dans la zone. Suite à sa saisine, le Conseil de sécurité de l’ONU examinera officiellement la question lundi prochain.

Face à l’opportunisme de son voisin, Djibouti a formellement protesté auprès des Nations unies. Le chef de la diplomatie du pays a écrit au Conseil de sécurité pour dénoncer « une atteinte directe » à sa souveraineté territoriale et « un danger majeur pour la paix et la sécurité de la région ».

Dans son message, Djibouti reproche au passage au Qatar d’avoir retiré ses troupes de façon unilatérale et sans consultation. Un choix qui a, selon le ministre djiboutien des Affaires étrangères, créé un vide dans la zone. « L’opposition des forces entre les deux pays peut dégénérer à tout moment », dit-il.

++ Derrière Djibouti, le spectre de l’Ethiopie

Djibouti demande ainsi au Conseil de sécurité d’ordonner à l’Erythrée de se retirer.
En effet, l’escalade n’est pas à exclure. Des affrontements armés entre les deux pays ont déjà eu lieu en 2008. Il s’étaient soldés par quelques victimes et des prisonniers de part et d’autre. C’est à ce moment que le Qatar avait joué les médiateurs.

Mais le contexte est aujourd’hui bien différent. Car l’an dernier, les gouvernements djiboutien et éthiopien ont signé un accord de défense. L’Ethiopie, ennemi héréditaire de l’Erythrée, pourrait donc réagir en cas d’attaque contre Djibouti, et provoquer un nouvel embrasement de la région.

29/01/2017 (Brève 915) Erythrée : les Français inquiets pour Djibouti. Paris accroît la défense de l’espace aérien de l’ancienne colonie.(Libération) ATTENTION, il s’agit d’un article de 1999, conseillé par un lecteur.

Lien avec l’article original : http://www.liberation.fr/planete/1999/02/12/erythree-les-francais-inquiets-pour-djibouti-paris-accroit-la-defense-de-l-espace-aerien-de-l-ancien_264801

Dans la corne de l’Afrique, où l’Ethiopie et l’Erythrée s’affrontent, les militaires français sont particulièrement inquiets pour la sécurité de leur «bac à sable», la république de Djibouti. Les 3 100 soldats «prépositionnés» (* D’après nos informations, le chiffre serait plus proche d’une fourchette comprise entre 1.700 et 1.900 – Note de l’ARDHD) dans cette ancienne colonie ont été placés dans une «posture de vigilance confortée», a annoncé hier le ministère de la Défense. Washington a par ailleurs demandé à ses ressortissants de quitter l’Ethiopie et l’Erythrée.

Aux yeux de l’état-major, la principale menace vient de l’aviation érythréenne, qui pourrait s’en prendre au port de Djibouti, par où transite l’essentiel du commerce de l’Ethiopie. Les militaires redoutent moins un bombardement, peu probable, qu’une simple incursion au-dessus de la ville. Une «gesticulation», comme disent les stratèges, qui ridiculiserait la France, incapable d’assurer la défense de l’espace aérien de Djibouti.

Satellite espion. Les Erythréens ont désormais les moyens d’une telle action. Ils ont acquis six Mig 29, et selon la DGSE, d’autres sont en cours de livraison. Ces avions très performants, de fabrication russe, appartiennent à la même génération que les Mirage 2000 ou les F16 C américains. A plusieurs reprises, le satellite espion français Hélios 1 les a photographiés sur leur base d’Asmara, et des vols de reconnaissance de Mirage IVP auraient eu lieu au-dessus de l’Erythrée. Les Mig 29 seraient pilotés par des «conseillers» étrangers. Prudence. Face à cette menace,

Paris renforce les moyens de défense aérienne de Djibouti. Sur place, l’armée de l’air maintient une dizaine de Mirage F1C de l’escadron Vexin, un chasseur nettement moins moderne que le Mig 29. La marine a envoyé une frégate antiaérienne, le Jean-Bart, qui peut surveiller l’espace aérien erythréen depuis la mer Rouge. C’est sans doute insuffisant: «Nous avons un délai d’alerte de trois minutes», reconnaît-on au ministère de la Défense. Dans cette région montagneuse, un avion de chasse peut se faufiler à basse altitude sous les «lobes» radars sans être détecté. Et déboucher tranquillement devant Djibouti. Prudente, l’armée de l’air a discrètement envoyé des radars mobiles et des moyens de transmissions supplémentaires.

Des batteries de missiles Crotale et Mistral protègent la base aérienne, qui sert d’aéroport à Djibouti, alors que l’état-major étudie la possibilité d’envoyer des missiles sol-air moyenne portée Hawk. Ceux-ci avaient été installés à N’Djamena (Tchad), au plus fort des affrontements avec la Libye. 

25/04/2012 (B653) Erythrée : le président Issaias Afeworki décédé ? (Afrik.com)

Où est passé le président érythréen d’Issaias Afeworki ?

Le chef de l’Etat est introuvable depuis plusieurs semaines, rapporte RFI. Les rumeurs concernant sa disparition prennent de l’ampleur dans le pays.

Certains disent qu’il est hospitalisé à l’étranger, d’autres vont même jusqu’à affirmer qu’il est décédé. Une situation qui met les autorités dans une mauvaise posture.

La télévision de l’Etat a de manière exceptionnelle dû démentir la mort du dirigeant.

De même, le ministère de l’Information a publié deux communiqués dont un à deux heures du matin pour assurer que cette rumeur n’était qu’une campagne de désinformation orchestrée par la CIA, l’agence de renseignement américaine.

09/06/11 (B607) Communiqué en Anglais de AAA (Afar Alliance Action) pour présenter le compte-rendu de la réunion qui s’est tenue à Whashington à propos de la situation des réfugiés érythréens et à laquelle participait AAA.

Eritrean Human Rights & Refugee Crises,Symposium in Washington DC in May

The Afar Action Alliance { AAA} was invited and participated the May 28, 2011 Symposium held in Washington DC regarding the Eritrean refugee crisis.

On the conference, the Afar Action Alliance delegates made a comprehensive and convincing presentation on the condition of the Afar refuges and provided information on the root cause of the crisis and challenges the Afar refugees are facing in Ethiopia. The conference participants included various organizations whose work is to assist refugees, Eritrean intellectuals and
civic societies.

It is evident that thousand of Afar refugees from Eritrea who are in Ethiopia in the Afar Regional State did not get equally opportunity and treatment like other refugees by UNHCR. The camps that the Afars live in do not have adequate facilities such as clean water, medical facilities, and schooling for the children.

Almost all the refugees live under a shed in an open desert. Furthermore, the UNHCR field representatives and officials failed to make effort to go to the location where these refugees are located and make assessment of the condition and recognize the Afar refugees because they meet the conditions stipulated under the Geneva Conventions. UNCHR must offer full recognition to Afar refugees and treat them equally like all other refugees from Eritrea who settled in Ethiopia, Tigray Region.

In regard to resettling the Afar refugees to third country under the UNHCR mandate did not materialize so far despite appeals to UNHCR HQ in Geneva. No Afar refugees are given the opportunity to resettle in third country like thousands of refugees from other nationalities and regions in Eritrea. Afar refugees from Eritrea who are lingering in the desert must be recognized and UNHCR must offer these refugees equal treatment like other refugees.

The Afar Action Alliance has amplified and expressed the need to support the Afar refugees for recognition as refugees, for better facilities and treatment by UNHCR. All the participant of the conference agreed to advocate for Afar refugees and highlight their predicaments on various forums and media.

Afar Action Alliance is a an advocacy group who is committed to work for the disadvantaged Afars and strength civil society where all the Afar live divided in all the three the countries Eritrea, Ethiopia and Djibouti. We in the Afar Action Alliance believe we have strong moral obligation to those Afar refugees who are suffering under horrible conditions.

We would like to thank CanGo Afar, the Afar Forum and Afar community of Minnesota for their huge participation in the Symposium, and for giving us information on Refugee situation. We would also like to thank the Eritrean Global Solidarity for inviting us to this symposium. More specifically, our heartfelt thanks go to the following participants:

■ Dr. Bereket H. Selassic, a distinguished professor of African Studies and Law at the University of North Carolina
■ Dr. Yonas Mehari
■ Mr. John Stauffer, the American Team for Displaced Eritreans
■ Mr. Michael Andegeorgis, the Law Office of Michael Andegeorgis
■ Dr. Tricia Redeker Hepner, Assistant Professor of Anthropology at the University of Tennessee
■ Ms. Sigal Rozen, Public Activity Driector for the Migrant Workers Hotline, Israel
■ Dr. Yebio Woldemariam, Professor at York College of the City, University of New York
■ Dr. Yordanos M. Tedla, Physician

And we also would like to thank the following invitees:
• Action against Hunger (AAH)
• Catholic Relief Services (CRS – USCC)
• Doctors without Borders
• Food for the Hungry International (FHI)
• International Committee of the Red Cross (ICRC)
• International Federation of Red Cross and Red Crescent Societies (IFRC)
• International Organization for Migration (IOM)
• Islamic Relief USA
• International Rescue Committee (IRC)
• Overseas Development Institute (ODI)
• Oxfam
• Refugees International

11/04/11 (B599) Ethiopie – Erythrée : les informations de la semaine

_______________________ 2 – Jeune Afrique avec AFP

07/04 L’Éthiopie de Meles Zenawi provoque l’Érythrée d’Issayas Afewerki

Le gouvernement éthiopien a décidé de rompre publiquement avec la politique de « paix armée » qui définissait les relations avec son voisin érythréen. Après dix ans de conflit larvé, Meles Zenawi s’est dit prêt à appuyer un changement de régime dans la « Corée du Nord » africaine.

Cela ressemble presque à une déclaration de guerre. Le Premier ministre éthiopien Meles Zenawi a prévenu mardi devant l’Assemblée nationale, à Addis-Abeba, qu’il aiderait désormais le peuple érythréen à se débarrasser du « régime dictatorial » en place à Asmara.

« Nous estimons aujourd’hui que nous ne pouvons plus nous contenter de cette défense passive », qui n’est pas « l’unique alternative », a prévenu le Premier ministre. « Nous n’avons pas l’intention d’envahir ce pays, mais nous devons y étendre notre influence. Et si le gouvernement érythréen essaie de nous attaquer, nous riposterons proportionnellement », a également mis en garde Meles Zenawi.

Cette déclaration met un terme à la paix armée qui régnait depuis plus de dix ans entre les deux voisins de la Corne de l’Afrique. En 2000, un accord de paix signé à Alger mettait fin à un conflit dont le bilan s’élève à quelque 80 000 morts.

Depuis, les deux pays entretiennent des relations diplomatiques très tendues. Le Premier ministre éthiopien accuse régulièrement le régime d’Issayas Afewerki (au pouvoir depuis l’indépendance érythréenne en 1993) de soutenir des membres de l’opposition et des groupes rebelles éthiopiens, même des islamistes (les shebab). Les autorités ont à plusieurs reprises affirmé que l’Érythrée était impliquée dans des attentats commis à Addis-Abeba ces dernières années. Mêmes accusation côté érythréen, Asmara dénonçant le soutien présumé d’Addis-Abeba à des groupes rebelles érythréens.

__________________________ 1 – Afrik.com

07/04 L’Ethopie prête à renverser le « régime dictatorial » en Erythrée

L’Éthiopie ne veut plus se défendre « passivement face aux agressions » de l’Érythrée, a prévenu mardi le Premier ministre éthiopien Meles Zenawi lors d’un discours devant le parlement.

Addis Abeba va désormais aider le peuple érythréen à se débarrasser du « régime dictatorial », a-t-il déclaré. « Nous devons aider le peuple érythréen à renverser le régime dictatorial » d’Issaias Afeworki, estime le Premier ministre éthiopien qui a également précisé qu’il « n’avait pas l’intention d’envahir ce pays, mais nous devons y étendre notre influence ».

Il a également prévenu que si le gouvernement érythréen essayait d’attaquer l’Ethiopie, elle « riposterait proportionnellement ». Une guerre frontalière a opposé l’Érythrée et l’Éthiopie de 1998 à 2000. 80 000 personnes sont mortes durant le conflit.

20/12/10 (B583) Les traits de l’Erythrée – Afewerki a peur des USA (1 article)

___________________________ 1 – JDD

WikiLeaks-Erythrée: Afewerki a peur des EU

"Isaias Afewerki pense que les Etats-Unis vont tenter de le tuer en lançant un missile sur sa maison de Massawa", rapporte un télégramme de l’ambassade américaine en Erythrée, révélé samedi par WikiLeaks.

Le document diplomatique cite une responsable de l’ONU, l’ancien ambassadeur américain, Ronald McMullen. Afewerki serait également persuadé que le Premier ministre éthiopien, Meles Zenawi, a tenté de le faire tuer en 1996.