22/12/2016 (Brève 896) TPLF’S SURVIVAL DEPENDS ON ITS NEVER-ENDING PLOYS – Cmmuniqué de l’ARDUF (Afar Revolutionary Democratic Unity Front)

The brutal minority regime of Tigray People’s Liberation Front’s (TPLF) retaliations to the yearlong protests in the Oromia, Amhara and other parts of the country have been extra-judicial killings, throwing thousands of innocent civilians in jail, blocking access to social media. In short untold massive human rights violations, most of those barbaric acts were executed under the guise of “State of Emergency” in order to lawfully target the political oppositions and civilians who are protesting against the political, economic and social injustice and the lack of democracy.

ARDUF believes that the imposition of the State of Emergency by TPLF/EPRDF is to deploy military forces to legalise its unlawful killings, arbitrary detention, imprisonment and to labelling opposition leaders as anti-peace and terrorist elements. As a result of the State of Emergency Law, Ethiopian civilians live under constant state of fear and violations of human rights. TPLF/EPRDF regime, on the other hand, promised to undergo “extensive reform” and substituted some Ministers on the Federal and Regional levels by Professors and PhDs recruited from the higher institution of learning. Above all, it unleashed a slanderous campaign to discredit opposition groups by playing them against each other particularly on social media.

Even the superficial manoeuvre of reshuffling officials has not been materialized so far in the Afar Region. We are sure that they will NOT bring Professors or Doctors (PhD) from institutions of higher learning in the Afar Region as they pretend to do in Tigray and the Federal level because there are none in that regard. We also pretty sure that TPLF will NOT give the Afar the right of Self-Determination to freely determine their political status and freely pursue their economic, social and cultural development.

Since the last meeting in 2015, held in the District of ABAALA (ABQAALA) (Zone 2 of the Afar region), the Afar people have been facing unprecedented political, economic, social, security problems and severe hunger. The ruling clique appointed by the TPLF have failed to meet their legal, moral, ethical and political responsibilities and obligations to address the needs of the Afars. Instead of promoting Equal Opportunities Policy and Equality before the law, they engaged in promoting tribalism and divide and rule policies. Tribalism is now overriding the national law. Afar people are confused, frustrated and disappointed. They are angry and they have almost totally lost faith, trust and confidence in the ruling clique. ARDUF demands their immediate resignation to minimize the suffering and to give the Afar freedom to decide their destiny. In the last 20 years, only three well known TPLF servants have dominated the scene in the Afar Region, initially rendering service as ERRAND BOYS and later co-opted by the TPLF into establishing the Afar Regional assignee namely the Afar People’s Democratic Organization (APDO).

It seems those three ERRAND BOYS are irreplaceable.

The popular protest continues despite the regime’s use of massive and brutal force instead of addressing the root cause of the problem. Such measures have not worked in the past and will not succeed at present as the upraising is re-bouncing back stronger than ever. While the upraising flares in other parts of the country, the much waited for countrywide mass uprising against the regime could not be coordinated. The new Coalitions being formed must heed the lessons of yesterday, if it is to bear fruit and manifest itself in a nation-wide concerted action.

ARDUF can confirm that the call and the struggle to put an end to decades of systematic exclusion and marginalization, respect for the rule of law; genuine self-rule and democratic opening will continue with more determination than ever. Neither the State of Emergency accompanied by the deadly crackdown on protesters nor the gross violations of human rights or the slanderous campaign to discredit the opposition will stop the democratic aspirations of the Ethiopian people. The uprisings and resistance will continue until our democratic demands and objectives are achieved in spite of the TPLF’s never-ending ploys.

ARDUF calls on all Ethiopian opposition forces and civil societies to reject and denounce the politics of divide and rule by an iron fist and oppression of TPLF/EPRDF regime and support a democratic struggle to eliminate the fascist regime and to establish a genuine Democratic Federalism based on the rule of law in Ethiopia.

VICTORY FOR ARDUF
LONGO LIE FOR ETHIOPIA
Military Command Centre (MCC)
Information Desk of ARDUF
Afar Revolutionary Democratic Unity Front (ARDUF)

27/04/2014 (Brève 383) Toujours des tensions dans la région Afar de l’Ethiopie. (Source LOI)

Selon un article récent publié par LOI, il y aurait un regain de tensions dans la région Afar de l’Ethiopie. Depuis des générations, les Afar sont victimes des exactions (souvent à motivation ethnique), qui sont commises par les autorités locales avec la complicité ou la bénédiction du pouvoir central.

Tour à tour, les Afar
ont été accusés d’avoir apporté un soutien aux dirigeants érythréens, lors des combats pour l’indépendance de l’Erythrée, puis d’être musulman, quand le cercle d’influence au pouvoir était chrétien, etc…

Les Afar sont des populations d’origine nomade qui souhaitent mener une existense pacifique sur les terres qui constituent leur territoire depuis des années Ce qui ne les a pas empêchés d’avoir en leur rang des guerriers courageux et reconnus, capables de défendre leur indépendance. Les populations d’origine Afar sont présentes à Djibouti, en Erythrée et en Ethiopie.

Généralement pauvres et peu éduquées, ces populations sont souvent l’objet de violence commises par des Etats qui utilisent des armements modernes pour tenter de faire la loi sur le terrain, que les populations Afar entendent conserver. La diaspora Afar tente d’inverser les choses et de les protéger, depuis l’Angleterre et les pays scandinaves, en communiquant régulièrement et en organisant des congrés annuels.

Cette fois, toujours selon LOI, les habitants de la ville d’Awash auraient bloqué des routes pour dénoncer une tuerie perpétrée par les forces locales de Police. Le Gouvernement central aurait délégué un militaire de haut grade pour tenter de mettre un terme à la révolte par une négociation sous haute surveillance de ses troupes.

Le dialogue prévu entre les représentants Afar et le militaire délégué par le Gouvernement éthiopie n’aurait finalement pas eu lieu et les étudiants et les infirmiers de la capitale régionale manifestent leur solidarité pour dénoncer ce que le Gouvernement éthiopien qualifie d’incident pour minimiser les faits, mais qui est en fait une nouvelle exaction caractèrisée contre les populations civiles sans défense.

17/03/2012 (B648) TF1 / Nouvelles attaques de l’Ethiopie en territoire érythréen

L’armée éthiopienne a mené samedi de nouvelles attaques en territoire érythréen, malgré les protestations de l’Erythrée auprès des Nations unies à la suite d’une précédente incursion.

« Nous avons mené de nouvelles attaques contre des cibles à l’intérieur de l’Erythrée. Cette fois, c’était dans la section nord autour de Badmé », a déclaré à Reuters un haut responsable du gouvernement éthiopien.

« Nous avons de nouveau été victorieux. Cette frappe fait partie de notre plan de mesures graduées qui comprend des attaques dans le sud-est de l’Erythrée », a-t-il ajouté.

L’Ethiopie avait annoncé jeudi que ses troupes avaient attaqué trois bases militaires en Erythrée, accusant son ennemi de longue date d’entraîner des insurgés ayant mené des raids transfrontaliers. Il s’agissait de la première attaque des troupes éthiopiennes en territoire érythréen depuis la fin de la guerre de 1998-2000 qui a fait 70.000 morts. L’Ethiopie accuse Asmara de soutenir les groupes séparatistes éthiopiens dont un mouvement rebelle, le Front révolutionnaire démocratique uni de l’Afar, qu’il rend responsable de la mort de cinq touristes occidentaux et du rapt de deux autres, le 17 janvier. Le conflit frontalier n’a pas été résolu après la guerre de 1998-2000 et les tensions ont ressurgi en 2005 lorsque les deux pays ont effectué des manoeuvres militaires sur cette frontière.

La commission sur la frontière Ethiopie-Erythrée, basée à La Haye, a jugé en 2002 que la localité de Badmé appartenait à l’Erythrée, mais ce village frontalier est toujours en Ethiopie, principal allié des Etats-Unis dans la Corne de l’Afrique. Le Conseil de sécurité de l’Onu a élargi en décembre les sanctions imposées à l’Erythrée pour son soutien persistant aux rebelles islamistes de Somalie. Le gouvernement d’Asmara nie fournir une aide à Al Chabaab ou à tout autre groupe d’activistes en Somalie.

15/03/2012 (B647) Coucou les revoilà ! Mais pas du côté où ils étaient attendus ! Aujourd’hui les Ethiopiens semblent avoir effectué des frappes en territoire érythréen … (20 minutes.fr)

L’armée éthiopienne attaque des bases rebelles en Erythrée

L’Ethiopie a attaqué ce jeudi des bases rebelles en Erythrée voisine, accusant son grand ennemi d’entraîner des insurgés ayant mené des raids transfrontaliers.

Il s’agit de la première attaque des troupes éthiopiennes en territoire érythréen depuis la fin de la guerre de 1998-2000 qui a fait 70.000 morts.

L’Ethiopie accuse Asmara de soutenir les groupes séparatistes éthiopiens dont un mouvement rebelle, le Front révolutionnaire démocratique uni de l’Afar, qu’il accuse d’avoir tué cinq touristes occidentaux en janvier dernier.

Un porte-parole du gouvernement éthiopien, Shimeles Kemal, a déclaré que l’armée avait attaqué trois localités du sud-est de l’Erythrée – Ramid, Gelahbe et Gimbi.

06/03/2012 (B646) Deux touristes allemands libérés par l’ARDUF. ( le communiqué de l’ARDUF + extraits de presse )

_____________________ Communiqué de l’ARDUF en Anglais


Press Release
tuesday march 6th 2012


The two Captured Germans are free but the Agony of the Afars Intensifies
In spite of all blockages and obstructions through which the Ethiopian Government’s
Federal and Regional officials nullified our earlier attempts to bring them to a safe place
where their safety as well as the safety and security of our fighters accompanying them is
assured.

Yesterday, (Monday 5th March 2012) at last, we managed to hand them over to
Afar elders sent by the local Afar Leader Darassa Abdalla, at 8:30pm-GMT (Ethiopian
local time at 4:30pm, night time), in Luucussi Neighbourhood (Area) located in the
District of Afxeera–zone 2 of the Afar Region.

Afar elders sent by Leader Darassa
Abdalla were Mr. Ali Seeko, Mr. Omar Osban Qaasir-Moqo, Mr. Salih Osman
Hodale, Mr. Habib Gaas, Mr. Hussein Dabule, Mr. Mussa Haydara, Mr. Darassa
Osman Balatta, Mr. Hussein Ibrahim Garra, Mr. Abdo Hussein Weeqisa, Mr. Ali
Mohammed Hamadu and as well as others.
As we all remember those two German tourists are in our hospitality from 17 January
2012, when our patrolling unit clashed with the TPLF-led Ethiopian troops where 16
government soldiers were killed and two of our fighters were taken by the government in
vicinity of Erta Ale volcano.

It was in this cross fire between ARDUF forces and
government troops that the 5 innocent European tourists were killed by the Ethiopian fire.
It was from that day on that the two German tourists were in our hospitality. Since that
date (17/01/2012) they have been in Afar Region (KILLIL) with us by sharing our
scanty livelihood.

Today, they are handed them over to Afar elders sent by the local Afar Leader
Darassa Abdalla Aliyyu in the presence of German Embassy representatives led by
Mr. Michael Biontino, Deputy Ambassador in Ethiopia to send them back to
Germany to meet with their loved ones again.
ARDUF have apologized to them and wishes the two German tourists lucky journey back
home hoping for them they will find their loved ones in peace.

We can confirm that, for many times, we tried to set them free all those days but as we
said in our earlier Press Statements the Ethiopian government who declared war on us not
only made all movements impossible in area for the last one month but also brought our
attempts to naught.

All those long the Ethiopian authorities not only to annihilate our
resistance, but also who wanted to use the incident to incriminate the neighbouring
Eritrean government in order to initiate another war on ”terrorism and its supporters”, as
they claim.

The Ethiopian Government presents the Afars whose land they are grapping
and giving to away to Indian, Canadian and American Commercial Companies and
Investors as terrorists to the outside world while they are settling Tigrigna speaking
people from Tigray Region in their ancestral land.

ARDUF can confirm that UGUUGUMO was fighting TPLF long before they seized
power in Addis from the day they massacred hundreds of innocent Afar civilians in
Barahle village in 1978 to impose their ethnic hegemony forcibly on us. We will
continue to resist and war between Woyanes and Uguugumo (ARDUF) will also continue
as it has continued for the last 33 years as they not only covet our land but also consider
us the tramp card in their sinister designs for the region as their ideologue Sebhat Negga
once said that “If EPRDF’s power is threatened then Ethiopia will disintegrate and
Tigray and Afar will go their own way”.
(VOA interview on 9 June 2009, with
Journalist Adessu Abebe).

The issue of the Afars is more complicated than most of us
think.

But, one thing is sure that the plight of the Afars will continue as long as TPLF-led
government tries to grab Afar land and settle their people from Tigrai and the
International Community cares only and only for the fate of their tourists who stepped in
cross fire rather than for a people in the process of eradication, the Afars.

VICTORY FOR ARDUF/ UGUUGUMO

Information Desk
Afar Revolutionary Democratic Unity Front (ARDUF)
Contact: mabay44@yahoo.com

_______________ Traduction automatique en Français avec Google
(Cette traduction automatique n’a pas été vérifiée et elle contient des erreurs. Elle est présentée uniquement pour faciliter la compréhension du sujet par les lecteurs qui ne parlent pas l’anglais. Seule la version anglaise engage l’ARDUF)

Communiqué de presse mardi 6 mars 2012

Les deux Allemands capturés sont gratuits, mais l’agonie des Afars intensifie En dépit de tous les blocages et les obstructions à travers lequel les fonctionnaires fédéraux et régionaux du gouvernement éthiopien annulé nos tentatives antérieures pour les amener à un endroit sûr où leur sécurité ainsi que la sûreté et la sécurité de nos combattants qui les accompagnent est assurée.

Hier, (lundi 5 Mars 2012) à la fin, nous avons réussi à les remettre aux anciens Afar envoyés par la section locale Afar chef Darassa Abdalla, à 20h30 GMT-(Ethiopie heure locale, à 16h30, la nuit), en Luucussi de voisinage (Région) située dans le district de Afxeera-zone 2 de la région de l’Afar.

Anciens Afar envoyé par le chef Darassa Abdalla étaient M. Ali Seeko, M. Omar Osban Qaasir-Moqo, M. Salih Osman Hodale, M. Habib Gaas, M. Hussein Dabule, M. Mussa Haydara, M. Osman Darassa Balatta, M. Hussein Ibrahim Garra, M. Abdo Hussein Weeqisa, M. Ali Mohammed Hamadou et ainsi que d’autres. Comme nous nous souvenons tous de ces deux touristes allemands sont en notre hospitalité à partir du 17 Janvier 2012, lorsque notre unité de patrouille se sont affrontés avec les troupes dirigées par TPLF éthiopiens, où 16 soldats gouvernementaux ont été tués et deux de nos combattants ont été prises par le gouvernement dans le voisinage de l’Erta Ale volcan.

C’est dans ce feu croisé entre les forces ARDUF et les troupes gouvernementales que les 5 innocents touristes européens ont été tués par le feu éthiopienne. C’est à partir de ce jour que les deux touristes allemands étaient en notre hospitalité. Depuis cette date (17/01/2012) ils ont été dans l’Afar Région (KILLIL) avec nous en partageant notre gagne-pain rares.

Aujourd’hui, ils sont les a remis aux anciens Afar envoyé par les autorités locales Afar chef Darassa Aliyyu Abdalla, en présence de représentants de l’ambassade allemande conduite par M. Michael Biontino, ambassadeur adjoint en Éthiopie pour les renvoyer en Allemagne pour rencontrer leurs proches à nouveau . ARDUF ont présenté des excuses pour eux et souhaite que le deux touristes allemands à domicile chance voyage de retour en espérant pour eux qu’ils trouveront leurs proches dans la paix.

Nous pouvons confirmer que, pour de nombreuses fois, nous avons essayé de les libérer tous ces jours, mais comme nous l’avons dit dans nos précédentes Déclarations à la presse le gouvernement éthiopien qui a déclaré la guerre à nous, non seulement fait tous les mouvements impossibles dans la région pour le dernier mois, mais aussi apporté nos tentatives à néant.

Tous ceux à long les autorités éthiopiennes, non seulement pour anéantir notre résistance, mais aussi qui voulait utiliser l’incident pour incriminer le gouvernement érythréen voisin afin de lancer une nouvelle guerre contre le «terrorisme et ses partisans", comme ils le prétendent.

Le Gouvernement éthiopien présente les Afars dont les terres sont grapping et donnant à l’écart d’indiennes, canadiennes et américaines les sociétés commerciales et les investisseurs comme des terroristes vers le monde extérieur pendant qu’ils s’installent les gens parlent de tigrigna la région de Tigray dans leur terre ancestrale.

ARDUF peux confirmer que UGUUGUMO a été la lutte contre TPLF longtemps avant leur prise du pouvoir à Addis-à partir du jour ils ont massacré des centaines de civils innocents dans le village Afar Barahle en 1978 pour imposer leur hégémonie ethnique force sur nous. Nous allons continuer à résister et à la guerre entre Woyanes et Uguugumo (ARDUF) continuera également comme il l’a poursuivie pendant les 33 dernières années, non seulement ils convoitent nos terres, mais aussi nous considérer comme la carte clochard dans leurs sinistres desseins pour la région comme leur idéologue Sebhat Negga a dit que «Si le pouvoir EPRDF est menacée, puis l’Ethiopie va se désintégrer et Tigré et l’Afar se suivre leur propre voie". (VOA entretien le 9 Juin 2009, avec un journaliste Adessu Abebe).

La question des Afars est plus compliquée que la plupart d’entre nous pensent.

Mais, une chose est sûre que le sort des Afars se poursuivra aussi longtemps que TPLF-dirigée par le gouvernement essaie de s’emparer de terres Afar et à régler leurs gens de Tigré et la communauté internationale se soucie uniquement et seulement pour le sort de leurs touristes, qui a quitté en croix feu plutôt que pour un peuple dans le processus d’éradication, les Afars.

VICTOIRE POUR ARDUF / UGUUGUMO

_____________________________ 20 minutes avec Reuters

Un groupe rebelle éthiopien libère deux touristes allemands

Un groupe rebelle éthiopien de la région de l’Afar a annoncé mardi avoir libéré deux touristes allemands enlevés en janvier. Dans un communiqué, le Front révolutionnaire démocratique uni de l’Afar (Arduf) précise avoir remis les deux otages à des «anciens» d’une tribu locale.

L’Arduf avait revendiqué l’enlèvement des deux touristes allemands et de deux soldats éthiopiens, capturés lors d’une embuscade. Les quatre otages faisaient partie d’un groupe de 27 touristes attaqué dans l’Afar, une région prisée pour la beauté de ses paysages arides dans le nord de l’Ethiopie. Deux Allemands, deux Hongrois et un Autrichien ont péri dans l’embuscade.

L’Arduf se bat pour l’unification des régions occupées par le peuple Afar, à cheval entre l’Ethiopie, l’Erythrée et Djibouti. On lui impute l’enlèvement de cinq Occidentaux en 2007. Addis-Abeba a accusé son ennemi juré, l’Erythrée, d’avoir planifié cette attaque. Asmara a démenti toute implication.

28/01/2012 (B641) L’ARDUF nous a demandé de publier un communiqué de presse en Anglais. Nous le faisons en précisant qu’il n’engage en aucun cas, les positions de l’ARDHD.

______________________________ Note de l’ARDHD

Notre association ne dispose pas d’informations suffisantes pour pouvoir exprimer une position sur les événnements qui se déroulent dans cette région, surtout quand il s’agit de la vie d’otages.

Elle a accepté de publier ce communiqué
avec l’espoir qu’il permettra la libération rapide des otages et qu’il pourra apporter à leurs familles, un signe de vie et de bonne santé.

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Press RELEASE
, Friday, 27 January 2012

The Ethiopian Officials Sabotaging Release of German Tourists and
Intensify Terror against Afar People

Our organization in its communication with the German diplomats in Foreign
Ministry in Berlin as well as the German Embassy in Addis Ababa has already
confirmed that the two German nationals namely; Mrs. BIANCA IRMER and
JURGEN QUICK are in our custody and safe and that we more than ready to set
them free but, the Ethiopian Regional authorities in the Afar Kilil (Afar Region) are
out and out to render those efforts null and void in order to get a plausible pretext
to unleash a war on neighbouring Eritrea and further terrorize the Afars in general
and those Afar of the zone 2 in particular.

Thus our efforts to set those German
tourists free and send them home to their loved ones is brought to naught, so far
by the stubbornness and inflexibility of Ethiopian officials.

But we affirm that are ready to set them free and sent and engage the TPLF-led
special Units to repeal immanent attack on our people in wake of the January 17
battle between our forces and that of government forces in which 16 soldiers
were killed. We warn beforehand the TPLF forces of the futility of any military
action against ARDUF forces to free the two Germans through military operation.

Any military engagement with ARDUF would not only endanger the lives of
the two German citizens in our custody but also the safety of all the foreign
tourists that visit the Volcano areas of Afar region. Although we are of the
opinion that the plight of our people will continue unabated as soon as the assure
the release of the German tourists we are for the speedy release of the German
nationals as well as the two Ethiopians in meaningful negotiation through the
local Afar leader already named to them.
We have little choice but to continue fight political killings, imprisonment,
intimidation and human right violations against our people and the situation in
Afarland is so grave that “our people have never been in so dire and deplorable
condition in all its history as it is now days under Woyane regime” as the Afar
Awsa Sultan Hanfere Ali Mirah aptly pointed out recently in his inauguration
address in the presence of the international representatives.

We have no choice
but to fight when the TPLF-Led forces persist in killing Afar civilians in the name
of fighting ARDUF or because they are allegedly deemed to be sympathizers with
ARDUF.

ARDUF is neither a separatist organization nor bandit group, as some
international press ventured out to tell in their latest reports. But, ARDUF is an
Ethiopian Afar political organization fighting for the freedom of the Afar people
from political marginalization, economic deprivation, social exclusion, denial
access to education, health care and development rights and as well as violation
of our human rights in Afar region of Ethiopia.

ARDUF is determined to continue fighting until liberating Afar people from Meles dictatorial regime and install a
genuine Federal system in Ethiopia together with others Ethiopian opposition
forces.

Victory to the Afar people!

Information Desk
Afar Revolutionary Democratic Unity Front (ARDUF

ARDUF Afar Revolutionary Democratic Unity Front (ARDUF)

UGUUGUMO
Contact: mabay44@yahoo.com

27/01/2012 (B640) 14 ans de prison pour deux journalistes inculpés de "terrorisme"

Une semaine après avoir été reconnus coupables de "participation à une organisation terroriste et préparation d’une attaque terroriste", les deux journalistes éthiopiens Reyot Alemu, éditorialiste pour l’hebdomadaire en amharique Fitih, et Woubeshet Taye, directeur adjoint de l’hebdomadaire en amharique Awramba Times – lequel a cessé de paraître – ont été condamnés, le 26 janvier 2012, à 14 ans de prison ferme.

"L’obstination de la justice éthiopienne à appliquer avec la plus grande fermeté la loi antiterroriste, alors même qu’elle est accusée d’empiéter sur les libertés garanties par la Constitution, est incompréhensible. De même que celle de reconnaître coupables des journalistes dont il n’a pas été prouvé qu’ils aient fait quoi que ce soit d’autre qu’être en contact avec des personnalités de l’opposition", a déclaré Reporters sans frontières.

L’organisation estime que des preuves irréfutables de leur culpabilité, nécessaires pour les reconnaître comme des criminels, n’ont pas été fournies par le procureur.

"Ces peines de prison sont navrantes et nuisent gravement à l’image de l’Ethiopie. Nous espérons vivement que cette affaire sera revue en appel. Reyot Alemu et Woubeshet Taye ne sont pas des criminels, ils doivent être libérés", a conclu Reporters sans frontières.

L’organisation vient d’effectuer une mission d’enquête en Ethiopie, du 9 au 12 janvier 2012.

Plus d’informations sur Reyot Alemu et Woubeshet Taye, ainsi que sur l’état de la liberté de la presse en Ethiopie, dans le rapport de cette mission, intitulé "Les journalistes ne sont pas terroristes" :

http://fr.rsf.org/ethiopie-les-journalistes-ne-sont-pas-des-24-01-2012,41758.html

Ambroise PIERRE
Bureau Afrique / Africa Desk
Reporters sans frontières / Reporters Without Borders
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75002 Paris, France
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30/12/2011 (B636) Courrier des lecteurs / Ethiopie-Shinile : De quoi souffre la population…?

L’histoire somalienne et les études contemporaines somaliennes citent souvent clanisme et le tribalisme comme catalyseurs des divisions et des conflits sanglants entre les Somaliens.

Récemment, un débat fait rage sur l’injustice réelle dans la région Somali d’ Éthiopie (kilil5) ou le président de cet État utilisent le facteur clanique pour dominer la population. La population de la zone de shinile a échappé cette tragédie qui a crée les conflits sanglants dans la région. Elle jouilli une grande stabilité et l’essentiel des marchandises éthiopien transit par la region. Elle possède, aussi, des larges superficies des terres cultivables et le plus grande nap d’eau d’Éthiopie. Malgré tous ses avantages la région n’a pas été développée par le gouvernement fédéral ni le gouvernement régional.

Dans cet article, je tenterai, premièrement, de dévoiler les véritables sources de l’injustice dans la zone de shinile en regardant comment les fonctions d’appareil d’État sont créées et instituées, et comment Abdi Omar et ces proches exploitent le facteur de clan pour servir leurs intérêts personnels et non les intérêts de la population.

Mon argument commence avec la prémisse que le clan n’est pas en effet un facteur majeur dans la politique de Kilil5.

L’essentiel de ce débat n’est pas sur les pâturages ou l’eau, deux sources traditionnelles de conflit entre les Somaliens. Il s’agit de la participation à la vie sociale, politique et économique de la région. Sans nier les difficultés et les frustrations des vivaces convaincante arguant sur les questions de clanisme, c’est une question de justice sociale qui doit être abordée. Deuxiement, il faut soulginer l’abandon de la région par les intellectuelles, les hommes d’affaires et leaderships originaires de cette province.

Les différents présidents de kilil5 sont fidèles à leur région.

Depuis 20 ans, la région de somali de l’Éthiopie a connue plusieurs présidents(17) et ils étaient tous du clan d’Ogaden. Ces politiciens et les administrations successives ont exploité le facteur de tribal pour maintenir la population de shinile démunis. Cela a commencé avec l’administration d’ONLF dans le début des années 1990.

Cette organisation avait occupé les postes importants au sein du gouvernement; aujourd’hui l’exploitation du facteur de tribalisme a atteint un niveau jamais vu auparavant dans l’histoire de la région. L’actuel président, Abdi Omer, a systématiquement exploité ce coeffcient pour attester de sa loyauté envers le régime TPLF et de gagner du capital politique.

Dans son discours à Minneapolis et à Copenhague, le président a dit, sans gène qu’il est un président en raison de son affiliation avec une tribu particulière. D’autre part, les résultats du récent recensement effectué dans la région Somali ont révélé que sur 52 districts, la population Ogaden habite seulement 14 districts, et de 1155 Qabale seulement 252 Qabale. Le rapport du recensement a également révélé que cette tribue répresent 20% de la population.

Les hommes d’affaires ont carement oublié la region de shinile…

Les leaderships et les hommes d’affaires originaires de cette province ont catégoriquement abandoné leur région. Ils passent plus de temps à se préoccuper de la relation de Djibouti – Ethiopie que d’aborder le sort de la population de cette province. La poursuite de cette stratégie ne profite qu’à quelques centaines personnes, au détriment de la majorité de la population est tout simplement illogique et insoutenable.

L’échec de cette stratégie peut être vu dans le cas de Dire-Daba, une ville historiquement somalienne qui a été négligé en raison de querelles régionales et de leadership inepte. Ils n’ont pas réussi à reconquérir la ville natale de son épicentre politique et spirituel et elle a accepté l’immobilier d’être relégué à un citoyen de seconde classe.

Le niveau de vie de la collectivité s’est détérioré, année après année, son influence politique a été marginalisée et le côté de ses intellectuels est bordé. La disparition de cette communauté peut être largement attribuée à un leadership dépourvue de tout sentiment de gratitude pour son histoire culturelle et traditionnelle.

Dans ce contexte je ferai valoir que la région de shinile est prise dans engrenage politique et économique, pourtant lorsqu’on regarde, du point de vue économique, la région de shinile contribue beaucoup plus à l’économie de l’Ethiopie, en effet 87% des marchandises passe cette province de l’Ethiopie. Normalement, elle devrait être la première bénéficiaire de cette infrastructure. Je propose deux solutions :

Il faut investir dans notre région enfin de les aider à sortir de la pauvreté. La diaspora doit s’organiser, que nous soyons à Djibouti, Europe et Amérique de nord. Il faut Amener des projets de développement durable. D’autre part, Les communautés locales doivent s’organiser, en demandant aux hommes d’affaires de la région (Djibouti, Ethiopie) d’investir dans la province de Shinile. Nous devons tous soutenir les entrepreneurs, entreprises familiales, producteurs et ouvriers locaux, en les aidant à réussir dans ce qu’ils font et à trouver des solutions durables à leur pauvreté.

Au niveau politique, la diaspora doit travailler avec les leaders locaux.

Nous devrions faire pression sur le gouvernement fédéral pour qu’il agisse dans l’intérêt de la région. Si la situation ne change pas, la province devrait se séparer de kilil5 (article 47: Nations, Nationalities and Peoples have the right to establish, at any time, their own States). Les aspirations du peuple doit être respecter car c’est tout une nation qui doit trouver son salut et que la quasi-totalité population aspirent aujourd’hui au changement.

Je lance un appelle à tous les hommes originaire de cette region que la population a besoin de notre soutien, que vous soyez en Amerique du nord, Europe et Djibouti. Cette appelle concerne surtout les hommes d’affaires, les politiciens et les intellectulles. La province de shinile a besoin notre soutien économique, politique et social.

Mohamed A.

27/12/2011 (B636) RSF / ETHIOPIE / Deux journalistes suédois condamnés à 11 ans de prison

______________________________ Note de l’ARDHD

L’ARDHD s’associe pleinement à l’appel de RSF en faveur de ces deux journalistes suédois et elle relaiera systèmatiquement toutes les campagnes, toutes les informations et tous les appels en leur faveur.

Comme dans le cas de la petite Hasna, on se demande ce que le régime dictatorial de Melés Zenawi peut gagner dans cette affaire. Nous remarquons surtout ce qu’il peut perdre en crédibilité et en dénonciation de méthodes dictatoriales, qui ne sont plus de mise aujourd’hui.
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Les deux journalistes suédois Martin Schibbye et Johan Persson, détenus à Addis-Abeba et reconnus coupables, le 21 décembre dernier, de « soutien au terrorisme », ont été condamnés, ce 27 décembre 2011, à onze ans de prison. « Cette peine remplit l’objectif de paix et de stabilité », a déclaré le juge Shemsu Sirgaga. L’avocat des deux hommes, Me Abebe Balcha, a contesté la décision du tribunal et a indiqué qu’il consulterait ses clients sur l’opportunité de faire appel.

« Que cherchent les autorités éthiopiennes?

A décourager quiconque voudra désormais se rendre en Ogaden, comme l’avaient fait ces deux journalistes. A envoyer un signal à la presse, tant nationale qu’internationale, sur les risques de se voir lourdement condamner pour terrorisme quand vos enquêtes dérangent », a déclaré le secrétariat international de Reporters sans frontières.

« Nous jugeons cette condamnation lamentable, même si nous ne sommes pas surpris, au vu de la décision prise la semaine dernière par la justice éthiopienne de les reconnaître coupables », a ajouté Jesper Bengtsson, président de la section suédoise de l’organisation.

Le 22 décembre 2011, au lendemain du verdict reconnaissant les deux journalistes coupables de soutien au terrorisme, Jean-François Julliard, secrétaire général de Reporters sans frontières, et Ambroise Pierre, responsable du bureau Afrique, ont été reçus par l’ambassadeur d’Ethiopie à Paris, Teshome Toga. Ils ont fait part au diplomate de leur désapprobation vis-à-vis du traitement de cette affaire par la justice éthiopienne et ont mis en garde contre le risque d’incident diplomatique grave en cas de condamnation à une lourde peine de prison.

« Chaque entrevue d’un officiel éthiopien avec un homologue européen ou occidental sera désormais polluée par cette affaire.

Chaque jour, vous entendrez parler de Johan et Martin.
Chaque jour, vous serez critiqués.

La mobilisation sera très forte », avait prévenu la délégation de Reporters sans frontières.

Plus d’informations sur leur condamnation, le 21 décembre 2011 : http://fr.rsf.org/les-deux-journalistes-suedois-21-12-2011,41584.html

Plus d’informations sur Johan Persson et Martin Schibbye : http://martinandjohan.org/

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Ambroise PIERRE
Bureau Afrique / Africa Desk
Reporters sans frontières / Reporters Without Borders
47, rue Vivienne
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Tel : (33) 1 44 83 84 76
Fax : (33) 1 45 23 11 51
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Web : www.rsf.org
Twitter : RSF_Africa

15/09/2011 (B621) Courrier des lecteurs : un internaute nous envoie une contribution que nous publions à sa demande, n’ayant pas les compétences nécessaires pour prendre parti dans ce débat. – La source du problème la région Somalie d’Éthiopie (kilil5) n’est pas clanique mais le résultat d’un mauvais leadership.. –

L’histoire somalienne et les études contemporaines somaliennes citent souvent le clanisme et le tribalisme comme les catalyseurs des divisions et des conflits sanglants entre les Somaliens. Récemment, un débat fait rage sur l’injustice réelle dans la région Somali d’Éthiopie (kilil5) ou le président de cet État utilise le facteur clanique pour dominer la population.

L’essentiel de ce débat n’est pas sur les pâturages ou l’eau, deux sources traditionnelles de conflit entre les Somaliens. Il s’agit de la participation à la vie sociale, politique et économique de la région. Sans nier les difficultés et les frustrations des « experts » continuant à mettre en avant les questions de clan, c’est la question de justice sociale qui doit être abordée.

Dans cet article, je tenterai d’expliquer les véritables sources de l’injustice dans la region Somali d’Ethiopie (Kilil5) en regardant comment les fonctions d’appareil d’État sont créées et instituées, et comment Abdi Omar et ses proches exploitent le facteur des clans pour servir leurs intérêts personnels et non les intérêts de la Nation. Mon argument tend à prouver que le clan n’est pas en effet un facteur majeur dans la politique de Kilil5.

Mais, je peux affirmer également que la focalisation sur le facteur dominant du clan est tout simplement la source de la décadence institutionnelle, pénurie économique, l’instabilité politique et l’injustice dans la région.

La région de somalie de l’Éthiopie a connu plusieurs présidents.

Avec le départ de Mengestu du pouvoir, suite a une longue bataille avec les différents fronts de Libération (TPLF, IGLF, ONLF…Etc.), la région Somali d’Éthiopie s’est trouvée entre les mains des politiciens somaliens et malgré leurs moyens faibles, la population de Kilil5 a connue une sorte de stabilité. Suite à une divergence entre le Gouvernement Éthiopien et ONLF, l’ONLF a repris les armes contre le gouvernent fédéral éthiopien et les districts de Goday et Fiiq de la région de Kilil5 qui a basculé vers l’instabilité politique.

Depuis 18 ans, plusieurs présidents se sont succédés. Chacun a apporté sa contribution, malgré le conflit armé entre l’ONLF et les forces armées du gouvernent fédéral. Les districts de Goday, Fiiq et Degahbour sont devenus un champ de bétail alors les autres régions de pays sont restées stables. Plusieurs populations de ces districts se sont déplacées vers le Kenya.

Abdi Omar est-t-il le président de la région Somalie de l’Éthiopie (Kilil5) ou le président de son clan ?

Depuis son arrivée, le président actuel Abdi Omer a systématiquement exploité les divisions claniques pour attester de sa loyauté envers le régime Éthiopien et de gagner du capital politique. Dans ses discours à Minneapolis et à Copenhague, le président a frappé sa poitrine et dit, sans aucune hésitation, qu’il est un président en raison de son appartenance au clan Ogaden.

Si nous examinons de prés les structures d’Etat d’Abdi Omar. En fait, il a nommé son propre frère à la tête des finances et à la sécurité. Il a également nommés à tous les postes clés de sécurité, y compris le chef du bureau de renseignements de la région, le chef de la police de Liyu, des personnes issues de son propre sous-clan. Toutes ces actions tribalistes se font-elles avec l’accord du Gouvernement Ethiopien ?

D’autre part, lorsque les sages de la province de shinile lui ont exprimé que la population de kilil5 réclamait l’unité, l’égalité devant justice. Il a dit : ‘l’homme de la tribu Ogaden est mort pour le siège de présidence’’. Comme si le conflit armé entre l’ONLF et les forces armées du gouvernent fédéral avait affecté toute la région. D’où mon interrogation de savoir si Abdi Omar est le président de la région Somalie ou le président de son clan.

Toutefois, il faut aller au-delà la rhétorique des politiciens et de la main sur le coeur pour comprendre la situation dans la région, le Gouvernement fédéral éthiopien a-t-il choisi une politique pour faire face à ONLF ? Cette nouvelle politique, qui donne moins d’attention aux clans non Ogaden, était-t-elle une réponse à la menace croissante posée par le ONLF. Si le Gouvernement Éthiopien ne réagit pas contre les agissements contestables et contestés d’Abdi Omar est-ce par peur de créer l’instabilité dans toute cette région Somali d’Éthiopie, surtout dans la province de Shinile ou 90% des marchandises transitent.

Abdi Omar a déployé des politiques qui sont préjudiciables à la paix et au développement de la région. Il a employé la vieille tactique de diviser pour régner et à cause de sa politique néfaste, la région Somali de l’Ethiopie n’avance plus.

Le Gouvernement Éthiopien fait la promotion de la bonne gouvernance et la démocratie

La démocratie n’est pas un vain mot. Elle a un contenu. Et, ce contenu a des repères universels que nous pouvons toujours dorloter à la sauce éthiopienne, mais il n’en reste pas moins que c’est la démocratie. Elle a besoin, à la fois, d’un pouvoir et d’une opposition respectables parce que tout pouvoir a besoin d’un contre-pouvoir dans l’intérêt des populations.

C’est dans le respect de la différence et le libre exercice d’une opposition responsable que nous pourrons enraciner durablement la culture démocratique dans notre pays.

Le monde change, les peuples aussi. Nous sommes au 21ème siècle. Les populations tunisiennes et égyptiennes viennent de gouter à la démocratie et donner des leçons à leurs politiciens. Par conséquent, Abdi omar et ces mentors doivent savoir que la politique doit se faire avec une certaine éthique.

A Abdi Omar et à ses mentors je leur dit ceci : c’est au nom du retour à l’ordre constitutionnel que vous pouvez convaincre la communauté des Issas et les autres communautés somaliennes de l’Éthiopie de participer au développement de la région. Au lieu d’organiser des voyages qui ne réunissent que les partisans de votre politique tribaliste, il faut mener une campagne d’envergure nationale de réconciliation avec tous les acteurs de notre pays sur la base de propositions concrètes afin de convaincre et de rallier la région de Shinile et la population de kilil5 qui demande l’égalité et la justice.

M. A.