24/12/2016 (Brève 889) RAPPEL URGENT ==> Signez la pétition pour demander à l’ONU d’ouvrir une enquête internationale sur les violences faites aux femmes à Djibouti. (Femmes solidaires & ARDHD)

Lien pour signer : https://www.change.org/p/secr%C3%A9taire-g%C3%A9n%C3%A9ral-des-nations-unies-pour-une-enqu%C3%AAte-internationale-sur-les-violences-faites-aux-femmes-%C3%A0-djibouti

La pétition initiée par « Femmes Solidaires » et le « COFEDVI » continue à accumuler les signatures. A l’instant, nous avons noté 700 signatures, mais il en faut plus pour atteindre l’objectif.

Merci à toutes celles et à tous ceux qui sont motivés par le respect de la personne humaine et surtout par la protection des femmes contre toutes les formes de violence, de signer la pétition.

05/12/2016 (Brève 882) Signez la pétition pour demander à l’ONU d’ouvrir une enquête internationale sur les violences faites aux femmes à Djibouti.

Lien pour signer : https://www.change.org/p/secr%C3%A9taire-g%C3%A9n%C3%A9ral-des-nations-unies-pour-une-enqu%C3%AAte-internationale-sur-les-violences-faites-aux-femmes-%C3%A0-djibouti

La pétition initiée par « Femmes Solidaires » et le « COFEDVI » continue à accumuler les signatures. A l’instant, nous avons noté 700 signatures, mais il en faut plus pour atteindre l’objectif.

Merci à toutes celles et à tous ceux qui sont motivés par le respect de la personne humaine et surtout par la protection des femmes contre toutes les formes de violence, de signer la pétition.

11/05/2016 (Brève 788) Des femmes Kurdes apportent leur soutien aux Djiboutiennes en grève de la faim à Bruxelles pour dénoncer les viols et l’impunité des coupables (photos)

Les Femmes kurdes solidaires de la lutte difficile que mènent depuis le 25 Avril 2016 à St Josse (Bruxelles) les Djiboutiennes contre les viols des femmes Afar par les soldats dans le Nord et le Sud Ouest du pays.

Mise à la disposition du Comité des Femmes Djiboutiennes contre les Viols et l’Impunité de leur bureau de la rue de deux églises et en observant une grève de la faim durant 48 heures, le 6 et le 7 mai

Femmes kurdes solidaires des Djiboutiennes en grève de la faim à Bruxelles Femmes kurdes solidaire

13/04/2016 (Brève 764) Femmes Solidaires et le CODEVI. UN NOUVEAU JOUR COMMENCE. Message de remerciements à toutes celles et tous ceux qui ont soutenu l’action des Djiboutiennes durant leur grève de la faim, pour dénoner les viols commis par les militaires de l’atmée nationale djiboutienne et l’impunité des auteurs. .

Communiqué
Un nouveau jour commence…

Femmes djiboutiennes dénonçant les viols et l'impunité

Les 10 femmes djiboutiennes qui avaient entamé le 25 mars dernier une grève de la faim à Arcueil ont décidé de mettre fin à cette grève ce jour.

En effet, après la visite depuis 19 jours de nombreux.ses parlementaires français.es, de député.es européen.nes, de maires, d’ancien.nes ministres, et d’une délégation de l’Amicale Panafricaine, elles ont reçu l’ambassadrice des droits de l’Homme du Ministère des Affaires Etrangères Mme Sparacino-Thiellay. Elle est venue le lundi 11 avril afin de s’entretenir avec les grévistes de la situation des femmes djiboutiennes, des viols et violences dont elles sont victimes de la part des soldats de l’armée djiboutienne.

De nombreuses associations aux côtés du COFEDVI et de Femmes solidaires, dont l’association pour le respect des droits humains à Djibouti, le CNIDFF, l’Assemblée des Femmes, et les FEMEN, ont relayé la parole des femmes djiboutiennes et ont permis de faire entendre leurs revendications. Grâce à leur détermination, les 10 grévistes de la faim ont obtenu :

  • Que la situation d’atteinte aux droits humains et les intolérables viols et violences massifs à Djibouti soit révélée dans le monde et dans les plus hautes instances européennes
  • L’assurance que la question des violences commises contre les femmes, notamment des viols et de l’accès à la justice des victimes est évoquée dans les échanges bilatéraux entre la France et Djibouti
  • que l’Ambassadrice des droits de l’Homme continue à assurer un contact et un suivi régulier avec les ONG qui accompagnent les victimes de ces violences
  • Grâce à leur courage sans faille, et le réseau qu’elles ont animé, elles sont en mesure d’annoncer la création d’un comité de suivi de ces plaintes constitué des premiers soutiens :

• Yvette Roudy, ancienne ministre,
• Marie-George Buffet, députée et ancienne ministre
• Geneviève Couraud, présidente de l’Assemblée des Femmes
• Marie-Christine Vergiat, députée européenne
• Myriam Thiam, Responsable de l’amicale panafricaine
• Anne-Cécile Mailfert, présidente de la Fondation des Femmes
• Annie Guilberteau, directrice générale du CNIDFF
• FEMEN
• Sabine Salmon, présidente nationale de Femmes solidaires

Nous remercions les citoyen-nes, les ONG, les journalistes qui ont aidé à faire entendre le message des djiboutiennes.

Ce n’est pas une fin, mais bel et bien un début. En plus du comité de suivi des plaintes, et des liens établis avec des avocates françaises et belges, nous vous informons que des djiboutiennes belges ont décidé de prendre le relai et d’entamer à leur tour une grève de la faim à Bruxelles.

Les liens que nous avons noués durant ces 19 jours sont indéfectibles. Ils vont nous porter dans le long combat qui s’annonce ; fortes de ces soutiens, que les soldats djiboutiens auteurs de ces crimes sachent que nous faisons route vers la justice et la fin de l’impunité.

Arcueil, le 12 avril 2016

10/04/2016 (Brève 759) Femmes Solidaires et le CODEVI / Communiqué au 18ème jour « LA FRANCE EST NOTRE SEUL ESPOIR »

Femmes solidaireset Comité des Femmes Djiboutiennes contre les Viols et l’Impunité (COFEDVI).

femmes.solidaires@wanadoo.fr
djiboutiennes-contrelimpunite@hotmail.fr

COMMUNIQUE
18e jour
« La France est notre dernier espoir »

En ce 18e jour, les femmes djiboutiennes ayant entamé une grève de la faim le 25 mars dernier continuent de dénoncer les viols dont sont victimes des centaines de femmes afars par l’armée gouvernementale en toute impunité.

Elles adressent quelques mots au gouvernement français et attendent un signe fort, un geste de la France pour les accompagner. Sans proposition d’aide de notre gouvernement, elles ne cesseront pas leur action.

Même si l’élection présidentielle est terminée à Djibouti, même si son résultat n’est pas démocratique, leur bataille dépasse clairement cette échéance. Leur cri est un cri d’alerte, un appel au secours pour rompre le silence et pour que cesse l’impunité des soldats violeurs.

« Après ce que j’ai subi, le déni de ce crime est particulièrement insupportable »
Fatouma Abdallah Ali,
violée par la Garde présidentielle en février 2007

« La seule chose qui peut me rendre un peu de dignité, c’est le jugement et la condamnation des soldats qui m’ont violée. »
Fatouma Ali Abakari,
violée en 1993 par la FAR (Force d’Action Rapide)

« La pire forme d’humiliation pour les femmes violées c’est de côtoyer chaque jour leurs bourreaux. »
Fafi Mohamed
« La France est notre seul espoir. »

Aïcha Dabalé
« Au secours la France, que répondez-vous quant à votre silence complice. »

Fatouma Ambassa
« Amitié avec la France mais pas au détriment des droits humains. »

Ouma Kamil
« Quand il s’agit de Djibouti les viols ne comptent-ils pour rien ? »

Hasna Mohamed
« Le silence de la communauté internationale équivaut à une lettre morte. »
Fatouma Abdallah Mohamed

Les femmes djiboutiennes ont encore besoin de nous. Relayez la campagne sur les réseaux sociaux par twitter en vous prenant en photo avec l’affiche #stopvioldjibouti

Paris, lundi 11 avril 2016

Contact presse France : 01 40 01 90 90 / 06 78 06 62 68
Contact presse Belgique : 07 53 62 62 99

08/04/2016 (Brève 744) Femmes solidaires / Communiqué. Les autorités françaises vont-elles continuer à faire la sourde oreille, alors que la santé de plusieurs femmes en grève de la faim est en réel danger. Il est temps que l’administration française prenne en compte leurs demandes et fasse le nécessaire

femmes solidaire

et Comité des Femmes Djiboutiennes
contre les Viols et l’Impunité (COFEDVI).
femmes.solidaires@wanadoo.fr djiboutiennes-contrelimpunite@hotmail.fr

COMMUNIQUE
15e jour
Evacuation d’une gréviste de la faim
mais l’action se poursuit

Contrairement à quelques rumeurs circulant notamment en ligne, les femmes
djiboutiennes engagées dans une grève de la faim continuent leur action en ce 15e
jour. Leur lutte a pour but de dénoncer l’impunité face aux viols perpétrés par l’armée djiboutienne. Ainsi, la tenue des élections présidentielles à Djibouti ne constitue pas en
soi un motif d’arrêt de leur jeûne.

Leur combat contre l’impunité des soldats violeurs dépasse largement ce contexte électoral dont les résultats sont connus d’avance.

Nous sommes toutefois au regret de vous annoncer que pour des raisons médicales, Fafi doit être évacuée. Elle ne renonce pas pour autant, mais sa prise en charge médicale nécessite une hospitalisation. Ouma, évacuée le 8e jour, est toujours hospitalisée.

Les 8 grévistes encore sur place sont déterminées à poursuivre leur combat tant qu’elles n’auront pas obtenu ce qu’elles ont inlassablement – et au péril de leur vie – demandé depuis le début de l’action. Que faut-il attendre pour qu’un membre du gouvernement se manifeste ?

Elles exigent que la France s’engage clairement à leurs côtés pour obtenir :
 L’enregistrement de leurs plaintes par l’Etat djiboutien
 La reconnaissance de ces viols comme crimes de guerre
 L’ouverture d’une enquête internationale sur toutes les exactions commises
à l’encontre des femmes en République de Djibouti
 Le jugement des soldats coupables des viols
 Le respect des conventions régionales et internationales ratifiées par
Djibouti dont la CEDAW

Les femmes djiboutiennes ont encore besoin de nous. Relayez la campagne sur les réseaux sociaux par twitter en vous prenant en photo avec l’affiche #stopvioldjibouti

Paris, vendredi 8 avril 2016
Contact presse France : 01 40 01 90 90 / 06 78 06 62 68
Contact presse Belgique : 07 53 62 62 99

07/04/2016 (Brève 731) Femmes solidaires / VIDEO sur l’action des djiboutiennes en grève de la faim pour dénoncer les viols commis dans le nord et le sud-ouest par des militaires djiboutienes et pour réclamer que les criminels soient jugés au lieur de bénéficier de l’impunité. (Durée 2’15 » env.)

05/04/2016 (Brève 720) Femmes Solidaires et COFEDVI / Communiqué pour demander aux autorités françaises de s’exprimer à propos des violations des Droits humains et plus particulièrement des viols impunis qui sont commis sans interruption à Djibouti

Télécharger le communiqué en PdF : http://www.ardhd.org/photos/R0330_greve_faim_arcueil/
communique_fs_cofedvi_5avr16.pdf

Un mot, un geste de la France…

12 ème jour de la Grève de la faim des femmes Djiboutiennes contre les viols par l’armée djiboutienne et l’impunité

Femmes solidaires Dix femmes de Djibouti, résidant en France et en Belgique ont entamé une grève de la faim le 25 mars 2016, pour dénoncer les viols des Femmes Afar par des soldats djiboutiens qui continuent dans l’impunité totale depuis septembre 1993, dans le Nord et le Sud-Ouest du pays.

Aujourd’hui nos amies djiboutiennes sont dans leur 12 ème jour de grève. L’une d’entre elles a été évacuée le 8e jour. La fatigue commence à se faire ressentir les corps s’affaiblissent mais leur esprit combatif est intact et leur résistance pour dénoncer ce qu’elles ont vécu est grande ! Tous les soutiens sont importants pour les aider dans ce combat. Les retombées médiatiques presse écrite, web, radios, télé… sont là, la campagne sur les réseaux sociaux grandit tous les jours. De nombreux élu.es et parlementaires, des responsables associatifs sont venues les
rencontrer… et se sont engagé.es à porter leurs paroles.

Des dizaines de femmes djiboutiennes exilées en Europe libèrent leur parole depuis 12 jours pour dire qu’elles aussi ont été violées dans l’indifférence totale.

Ce lundi 4 avril, Sabine Salmon, Présidente de Femmes solidaires s’est entretenue avec Mme Sparacino, ambassadrice des droits humains au ministère des affaires étrangères. L’échange a été constructif. Madame l’ambassadrice a été à l’écoute du message de nos amies djiboutiennes. Nous sommes donc en attente d’un positionnement officiel de la France, il en va de la vie de nos camarades.

Elles exigent que la France s’exprime clairement sur :
 L’enregistrement de leur plainte par l’Etat djiboutien
 La reconnaissance de ces viols comme crimes de guerre
 L’ouverture d’une enquête internationale sur toutes les exactions commises à l’encontre des femmes en République de Djibouti
 Le jugement des soldats coupables des viols
 Le respect des conventions régionales et internationales ratifiées par Djibouti dont la CEDAW

Les femmes djiboutiennes ont besoin de nous, relayez la campagne sur les réseaux sociaux par twitter en vous prenant en photo avec l’affiche #STOPVIOLDJIBOUTI

Paris, le Mardi 05 avril 2016

Contact presse France : 01 40 01 90 90 / 06 78 06 62 68
femmes.solidaires@wanadoo.fr
djiboutiennes-contrelimpunite@hotmail.fr

Contact presse Belgique : 07 53 62 62 99