10/03/2019 (Brève 1327) Femmes Solidaires et le COFEDVI adressent une lettre ouverte au Président Macron à l’occasion de sa visite à Djibouti

24/12/2016 (Brève 889) RAPPEL URGENT ==> Signez la pétition pour demander à l’ONU d’ouvrir une enquête internationale sur les violences faites aux femmes à Djibouti. (Femmes solidaires & ARDHD)

Lien pour signer : https://www.change.org/p/secr%C3%A9taire-g%C3%A9n%C3%A9ral-des-nations-unies-pour-une-enqu%C3%AAte-internationale-sur-les-violences-faites-aux-femmes-%C3%A0-djibouti

La pétition initiée par « Femmes Solidaires » et le « COFEDVI » continue à accumuler les signatures. A l’instant, nous avons noté 700 signatures, mais il en faut plus pour atteindre l’objectif.

Merci à toutes celles et à tous ceux qui sont motivés par le respect de la personne humaine et surtout par la protection des femmes contre toutes les formes de violence, de signer la pétition.

05/12/2016 (Brève 882) Signez la pétition pour demander à l’ONU d’ouvrir une enquête internationale sur les violences faites aux femmes à Djibouti.

Lien pour signer : https://www.change.org/p/secr%C3%A9taire-g%C3%A9n%C3%A9ral-des-nations-unies-pour-une-enqu%C3%AAte-internationale-sur-les-violences-faites-aux-femmes-%C3%A0-djibouti

La pétition initiée par « Femmes Solidaires » et le « COFEDVI » continue à accumuler les signatures. A l’instant, nous avons noté 700 signatures, mais il en faut plus pour atteindre l’objectif.

Merci à toutes celles et à tous ceux qui sont motivés par le respect de la personne humaine et surtout par la protection des femmes contre toutes les formes de violence, de signer la pétition.

11/05/2016 (Brève 788) Des femmes Kurdes apportent leur soutien aux Djiboutiennes en grève de la faim à Bruxelles pour dénoncer les viols et l’impunité des coupables (photos)

Les Femmes kurdes solidaires de la lutte difficile que mènent depuis le 25 Avril 2016 à St Josse (Bruxelles) les Djiboutiennes contre les viols des femmes Afar par les soldats dans le Nord et le Sud Ouest du pays.

Mise à la disposition du Comité des Femmes Djiboutiennes contre les Viols et l’Impunité de leur bureau de la rue de deux églises et en observant une grève de la faim durant 48 heures, le 6 et le 7 mai

Femmes kurdes solidaires des Djiboutiennes en grève de la faim à Bruxelles Femmes kurdes solidaire

13/04/2016 (Brève 764) Femmes Solidaires et le CODEVI. UN NOUVEAU JOUR COMMENCE. Message de remerciements à toutes celles et tous ceux qui ont soutenu l’action des Djiboutiennes durant leur grève de la faim, pour dénoner les viols commis par les militaires de l’atmée nationale djiboutienne et l’impunité des auteurs. .

Communiqué
Un nouveau jour commence…

Femmes djiboutiennes dénonçant les viols et l'impunité

Les 10 femmes djiboutiennes qui avaient entamé le 25 mars dernier une grève de la faim à Arcueil ont décidé de mettre fin à cette grève ce jour.

En effet, après la visite depuis 19 jours de nombreux.ses parlementaires français.es, de député.es européen.nes, de maires, d’ancien.nes ministres, et d’une délégation de l’Amicale Panafricaine, elles ont reçu l’ambassadrice des droits de l’Homme du Ministère des Affaires Etrangères Mme Sparacino-Thiellay. Elle est venue le lundi 11 avril afin de s’entretenir avec les grévistes de la situation des femmes djiboutiennes, des viols et violences dont elles sont victimes de la part des soldats de l’armée djiboutienne.

De nombreuses associations aux côtés du COFEDVI et de Femmes solidaires, dont l’association pour le respect des droits humains à Djibouti, le CNIDFF, l’Assemblée des Femmes, et les FEMEN, ont relayé la parole des femmes djiboutiennes et ont permis de faire entendre leurs revendications. Grâce à leur détermination, les 10 grévistes de la faim ont obtenu :

  • Que la situation d’atteinte aux droits humains et les intolérables viols et violences massifs à Djibouti soit révélée dans le monde et dans les plus hautes instances européennes
  • L’assurance que la question des violences commises contre les femmes, notamment des viols et de l’accès à la justice des victimes est évoquée dans les échanges bilatéraux entre la France et Djibouti
  • que l’Ambassadrice des droits de l’Homme continue à assurer un contact et un suivi régulier avec les ONG qui accompagnent les victimes de ces violences
  • Grâce à leur courage sans faille, et le réseau qu’elles ont animé, elles sont en mesure d’annoncer la création d’un comité de suivi de ces plaintes constitué des premiers soutiens :

• Yvette Roudy, ancienne ministre,
• Marie-George Buffet, députée et ancienne ministre
• Geneviève Couraud, présidente de l’Assemblée des Femmes
• Marie-Christine Vergiat, députée européenne
• Myriam Thiam, Responsable de l’amicale panafricaine
• Anne-Cécile Mailfert, présidente de la Fondation des Femmes
• Annie Guilberteau, directrice générale du CNIDFF
• FEMEN
• Sabine Salmon, présidente nationale de Femmes solidaires

Nous remercions les citoyen-nes, les ONG, les journalistes qui ont aidé à faire entendre le message des djiboutiennes.

Ce n’est pas une fin, mais bel et bien un début. En plus du comité de suivi des plaintes, et des liens établis avec des avocates françaises et belges, nous vous informons que des djiboutiennes belges ont décidé de prendre le relai et d’entamer à leur tour une grève de la faim à Bruxelles.

Les liens que nous avons noués durant ces 19 jours sont indéfectibles. Ils vont nous porter dans le long combat qui s’annonce ; fortes de ces soutiens, que les soldats djiboutiens auteurs de ces crimes sachent que nous faisons route vers la justice et la fin de l’impunité.

Arcueil, le 12 avril 2016

10/04/2016 (Brève 759) Femmes Solidaires et le CODEVI / Communiqué au 18ème jour « LA FRANCE EST NOTRE SEUL ESPOIR »

Femmes solidaireset Comité des Femmes Djiboutiennes contre les Viols et l’Impunité (COFEDVI).

femmes.solidaires@wanadoo.fr
djiboutiennes-contrelimpunite@hotmail.fr

COMMUNIQUE
18e jour
« La France est notre dernier espoir »

En ce 18e jour, les femmes djiboutiennes ayant entamé une grève de la faim le 25 mars dernier continuent de dénoncer les viols dont sont victimes des centaines de femmes afars par l’armée gouvernementale en toute impunité.

Elles adressent quelques mots au gouvernement français et attendent un signe fort, un geste de la France pour les accompagner. Sans proposition d’aide de notre gouvernement, elles ne cesseront pas leur action.

Même si l’élection présidentielle est terminée à Djibouti, même si son résultat n’est pas démocratique, leur bataille dépasse clairement cette échéance. Leur cri est un cri d’alerte, un appel au secours pour rompre le silence et pour que cesse l’impunité des soldats violeurs.

« Après ce que j’ai subi, le déni de ce crime est particulièrement insupportable »
Fatouma Abdallah Ali,
violée par la Garde présidentielle en février 2007

« La seule chose qui peut me rendre un peu de dignité, c’est le jugement et la condamnation des soldats qui m’ont violée. »
Fatouma Ali Abakari,
violée en 1993 par la FAR (Force d’Action Rapide)

« La pire forme d’humiliation pour les femmes violées c’est de côtoyer chaque jour leurs bourreaux. »
Fafi Mohamed
« La France est notre seul espoir. »

Aïcha Dabalé
« Au secours la France, que répondez-vous quant à votre silence complice. »

Fatouma Ambassa
« Amitié avec la France mais pas au détriment des droits humains. »

Ouma Kamil
« Quand il s’agit de Djibouti les viols ne comptent-ils pour rien ? »

Hasna Mohamed
« Le silence de la communauté internationale équivaut à une lettre morte. »
Fatouma Abdallah Mohamed

Les femmes djiboutiennes ont encore besoin de nous. Relayez la campagne sur les réseaux sociaux par twitter en vous prenant en photo avec l’affiche #stopvioldjibouti

Paris, lundi 11 avril 2016

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