12/05/2017 (Brève 983) Opérations de ratissage dans le Nord de Djibouti (Confirmation dans LOI)

Dans un article payant, la Lettre de l’Océan indien (LOI) confirme les informations que nous publions depuis plusieurs semaines, avec la LDDH, à savoir la multiplication des arrestations dans le nord de Djibouti.

Selon ce media, les autorités de Djibouti ont demandé à l’armée d’intervenir pour affaiblir la résistance du FRUD, à la veille des cérémonies pour le quarantième anniversaire de l’indépendance de la République.

Il est signalé aussi des affrontements avec la résistance du FRUD, qui auraient fait 6 blessés parmi les troupes de l’AND

17/04/2017 (Brève 976) le  FRUD condamne tout acte mettant en péril la vie des civils et portant atteinte à leurs biens (Communiqué du 15/04/17)

Les événements qui se sont déroulés le mercredi 12 avril 2017  dans le Nord de la République de Djibouti, à quelques kilomètres de Tadjourah, nous interpellent et exigent de notre part une clarification qui ne devrait laisser aucune place à une quelconque ambigüité. 

  • Il n’a jamais été  dans la culture politique du FRUD de s’en prendre aux civils et à leurs biens. 
  • La priorité des résistants du FRUD est de lutter contre la dictature qui sévit à Djibouti depuis bientôt 40 ans et  de mettre un terme aux agissements et aux comportements des mercenaires  de l’armée djiboutienne qui commettent des exactions à l’encontre  de la population civile et les nomades de l’arrière-pays.

 Selon toute vraisemblance,  l’opération du mercredi 12 avril est d’origine mafieuse et avait pour objectif, en sus du vol des biens d’autrui, le fait, d’une part,

  •  de créer un climat d’insécurité dans le Nord et le sud-ouest du pays dans une stratégie délibérée de stopper tout projet de développement;

Et d’autre part,

  • de jeter un discrédit sur le FRUD qui bénéficie d’un immense soutien au sein de la population.

Ainsi, le  FRUD condamne tout acte mettant en péril la vie des civils et portant atteinte à leurs biens.

Enfin, le FRUD appelle la population à redoubler de vigilance et à s’organiser afin de précipiter la chute de cette dictature crépusculaire qui n’a que trop duré.

Pour la direction du FRUD,
Mohamed Houmado

 

06/09/2016 (Brève 839) Le pouvoir de Djibouti intensifie sa guerre contre la population civile (Communiqué du FRUD)

FRONT pour la RESTAURATION de  l’UNITE et la  DÉMOCRATIE
FRUD
frud_djibouti@hotmail.com

COMMUNIQUE
 Le pouvoir de Djibouti intensifie sa guerre contre la population civile

Le FRUD condamne l’attaque ignoble et lâche qui a  été commis par des éléments des forces gouvernementales  dans la nuit du 2 ou 3 septembre 2016 contre 2 foreuses à Soublali (15 km d’Obock). Cet acte,  dirigé contre la population rurale de ce secteur (réputé proche du FRUD), a été  planifié par Ismaël Omar Guelleh en personne et exécuté  par le ministre  de l’intérieur, homme des basses manœuvres, est une réponse du pouvoir au refus de l’armée de faire face au FRUD, de se faire tuer pour sauver un régime à l’agonie, décrié et rejeté par la population.

L’objectif de ce personnage, animé d’une irrépressible volonté d’anéantir ces communautés classées comme ennemi intérieur est triple :

  • empêcher par tous les moyens  le développement des régions du nord et du sud ouest, considéré comme un territoire ennemi ;
  • pérenniser le blocus de ces régions en empêchant les interventions humanitaires des ONG internationaux ;
  • décrédibiliser le FRUD et  salir son image, une organisation qui en 25 ans d’existence n’a jamais touché à un cheveu des civils, dont les comportements à l’égard des populations civiles sont qualifiés d’exemplaires et salués par tous les observateurs.

Ce régime n’est pas à son coup d’essai, l’on se rappelle entre autres de l’attaque du véhicule  de l’ONG Koweïtien Al Rahma du 24 Juin 2016 à -Douloul (18 Km de Tadjourah) perpétrée par des éléments  du ministère de l’intérieur qui a tenté désespérément de faire porter le chapeau au FRUD, toujours dans l’objectif de salir la réputation de ce mouvement  qui est aujourd’hui l’espoir de changement pour le peuple Djiboutien.

Le FRUD oppose un  démenti catégorique  aux allégations du pouvoir djiboutien, laissant entendre que nous serions responsables  de la destruction des 2 foreuses à Soublali.

Nous accusons Ismail Omar Guelleh d’être derrière la destruction de ces outils de forages pour assoiffer cette population qui refuse de collaborer et il faut s’attendre de sa part à d’autres actions destructives parce que  l’armée refuse de plus de combattre le FRUD  pour sauver les richesses colossales d’IOG et de sa famille.

Le FRUD condamne les exécutions extrajudiciaires
de 2 chameliers des environs de Moussa Ali : Houmed Kamil Mohamed et Ali Oumar Mohamed;

Sauvagement torturés avant d’être abattus par des soldats qui ont fui le combat du 16 août qui les a opposés au FRUD à Margoïta. Au sein de l’armée, il y a un escadron de la mort composé de soldats choisis pour leur fidélité au Président qui torturent et tuent les civils Afar, violent les Femmes. Plusieurs d’entre eux ont été identifiés et vont répondre  tôt ou tard de leurs crimes de guerre à l’instar de leurs commanditaires

La barbarie de ce pouvoir n’a pas de limites
 : le sang des innocents de Buldhuquo massacrés le 21 décembre 2015  n’est pas encore asséché ; 25 ans après le massacre d’Arhiba, l’impunité est totale, aucun début de reconnaissance de ce crime contre l’Humanité.

De plus, nous venons d’apprendre que les populations civiles de lac Assal et des environs d’Obock seraient victimes de diarrhées et de vomissements d’origine indéterminée ; les militaires sont suspectés d’avoir empoisonnés les points d’eaux auxquels s’abreuvent les nomades.

Le FRUD condamne :

les pratiques des tortures érigées en système permanent  de répression depuis  39 ans;

  • la mort sous la torture des 2 civils innocents  Houmad Ismael et d’Abdo Mohamed Momin,  le 14 février 2016 dans la gendarmerie de Tadjourah;
  • les arrestations arbitraires  des civils soupçonnés  de soutien ou d’avoir de proches  au sein du FRUD, des militants politiques ou des membres de la société civile;
  • Les viols des femmes  commis par des soldats en toute impunité notamment dans le triangle Margoïta, Syarou, Garabtissan, ainsi que dans les Mablas et Goda, condamnés pour la 1ère fois par le parlement européen le 12 mai 2016

En outre, 13 personnes sont aujourd’hui détenues à Gabode, accusées de sympathie  avec le FRUD  dont le plus emblématique prisonnier politique : Mohamed Ahmed Jabha (détenu depuis mai 2010).

Le FRUD lance un appel à la population Djiboutienne qui est dans l’impasse politique,  de soutenir d’une manière multiforme le FRUD, et notamment ses combattants qui se sacrifient depuis des années, pour apporter le changement  dans notre pays, en le débarrassant de cette calamité  que constitue  Ismaël Omar Guelleh et sa clique.

Le FRUD en tant que mouvement populaire va  participer  à la sauvegarde de la sécurité des populations et appelle les organisations internationales d’aide de ne pas cautionner le blocus imposé par le pouvoir de Djibouti contre les régions du Nord et du Sud-ouest;

Le FRUD demande  aux États voisins et en particulier à l’Ethiopie (qui vient de signer un accord de sécurité avec Djibouti), aux Etats militairement présents dans notre pays, de ne pas s’ingérer dans le conflit interne de Djibouti et d’observer une stricte neutralité.

Fait à Genève, le 5 septembre 2016
Mohamed Kadamy Youssouf
Président du FRUD

18/08/2016 (Brève 836)  Affrontements entre les troupes djiboutiennes et le FRUD  à Yegger et à Margoïta au Nord Ouest du district de Tadjourah (Communiqué du FRUD)

Le 15 août 2016 de  6h à midi,  des soldats  ont attaqué  durant plusieurs heures,  les positions du FRUD sur le mont Yegger,  les assaillants ont été repoussés violemment   malgré le renfort  venu par Garab et qui est passé par le territoire éthiopien. Le lendemain, les soldats ont refusé  de combattre.

La présence du Frud  dans cette zone très  proche de l’axe routier Djibouti Ethiopie et de Galafi  inquiète non seulement les autorités djiboutiennes mais éthiopiennes, qui par l’intermédiaire des notables de la région  avaient demandé au FRUD de s’installer plus loin, lequel aurait répondu  que Yegger faisait partie intégrante du territoire djiboutien jusqu’à nouvel ordre. Le FRUD qui s’inquiète du passage des soldats djiboutiens par le territoire éthiopien, aurait aussi fait savoir qu’il n’avait aucune intention d’attaquer  les intérêts éthiopiens.

Alors que l’armée Djiboutienne avait les yeux braqués sur l’évènement de  Yegger, dans la nuit du 15 au 16 août, les combattants du FRUD ont mené une attaque contre le camp de Margoïta (situé prés du Mont Moussa Ali, à quelques km de la frontière éthiopienne).

Le FRUD, profitant de l’effet de surprise, a crée la panique au sein des soldats, qui  se sont tirés dessus et  se sont dispersés   en désordre, laissant le camp  vide, ce qui a permis au FRUD de récupérer plusieurs armes. Plusieurs soldats seraient encore dans la nature Cette action a  permis aussi de libérer plusieurs familles de la  région qui sont maintenues de force depuis des années comme  bouclier humain autour du camp de Margoïta, certaines d’entre elles  ont pu franchir la frontière et se réfugier en
Ethiopie

De source sanitaire, on signale qu’il ya eu plusieurs soldats blessés qui sont soignés dans les hôpitaux de la capitale. Le FRUD ne déplore aucune perte.

09/04/2016 (Brève 748) Nouveaux accorchages dans le Nord entre les résistants du FRUD et les militaires de la caserne de Tadjourah. (Info correspondant)

Le 7 avril 2016 à 16 h, un accrochage a eu lieu à Dalaï entre Tadjourah (30km) et Obock, entre le FRUD et l’armée gouvernementale de Djibouti.

Cette dernière venait de la caserne de Tadjourah, dans l’objectif de prévenir une quelconque attaque du FRUD venant des régions des Mablas pendant la période de l’élection.

Finalement l’armée et le FRUD sen sont affrontés dans l’oued de Dalaï, et les soldats ont eu 3 morts et 8 blessés et furent obligés de rebrousser chemin. Le FRUD n’ a pas eu de perte.

07/02/2016 (Brève 662) Des affrontements dans le Nord, à la suite d’agressions provoquées par le Gendarmes (Source plusieurs correspondants) et aussi une offensive en préparation avec des blindés …

1°) Confirmée par plusieurs correspondants,
il y a eu un affrontement dans la nuit du 6 au 7 février 2016 au Lac Assal, ( à 55 km de la capitale) entre le FRUD et la Gendarmerie : le bilan s’établirait à 2 morts et 4 blessés, et 2 gendarmes kindnappés du côté de la gendarmerie et un blessé du côté FRUD.

Cela fait suite à un affrontement qui a eu lieu le 25 janvier entre 8h et 16 h à Harka à côté de Adaylou, (à 52 km de Tadjourah) où se déroulaient des festivités pour soutenir le 4ème mandat de Guelleh. Ces affrontements ont opposé le FRUD et l’armée djiboutienne qui a déploré 7 blessés.

La radio d’état djiboutienne a attribué ces affrontements à des éléments venus d’Erythrée !!

2°) Un lecteur nous signale (mais ce point reste à vérifier) que des engins blindés sous l’autorité du Chef d’Etat-major Zakaria
seraient en route pour le Nord du Pays. A suivre

06/10/2015 (Brève 484) Au troisième jour, la situation est toujours tendue dans les Mablas (ARDHD avec nos correspondants)

Il semble qu’il y ait une véritable crise au sein de l’armée djboutienne.

Déjà, lors de l’affrontement du 4 octobre dans l’après midi à Goula, le refus

d’une partie de l’armée d’aller au combat était flagrant : plusieurs soldats auraient préféré se mettre à l’abri.

Le 5 Octobre, des officiers  (il seraient d’origine Odah Gub, du même sous-clan Issa qu’Abd. Boreh), ont refusé l’ordre qui les enjoignait à combattre à Mele (endroit très escarpé et dangereux), et à Goula. Ils auraient même encouragé des soldats à faire de même. Il y a eu  échanges de coup de feu entre les deux groupes de miitaires. 

Finalement l’armée est revenue à Medeho  après une tentative d’incursion dans cette zone.

Toute la journée du 6 octobre l’armée est resté cloîtrée à Medeho, toujours en proie à de vives tensions entre les soldats. Et ce, au grand dam d’IOG qui avait exigé d’eux la victoire contre le FRUD. On raconte qu’il serait très furieux des tournures que prennent  les évenements.

Par ailleurs, on apprend que des soldats ont saisi tous les médicaments du dispensaire de Ripta (12 KM de Tadjourah)  

05/10/2015 (Brève 482) Situation toujours très tendue dans les Mablas… (ARDHD avec nos correspondants)

Hier soir, 4 octobre 2015, une réunion importante s’est tenue à l’Etat-major de l’armée djiboutienne : étaient présents toute la hiérarchie militaire, les ministres concernés,  les responsables de la Sécurité et curieusement un « sorcier Soudanais ».

Ce matin 5 octobre, les militaires d’Assagueila, d’Obock, de Waddi, du camp proche d’Arta ont été dépêchés en renfort dans les Mablas sur la zone de combat.

Ce qui a provoqué des accrochages avec les résistants du FRUD à deux endroits : au point d’eau de Goula et à Mele (un site montagneux particulièrement difficile d’accès ).

Un bilan, confirmé par plusieurs sources, fait état dans les rangs de l’AND de la mort d’au moins 3 soldats et de plusieurs blessés (dont deux pour lesquels le pronostic vital serait engagé)..