29/12/2018 (Brève 1251) Communiqué du FRUD pour demander l’arrêt des combats fratricides dans la région Afar de l’Ethiopie.

01/08/2018 (Brève 1190) FRUD-Belgique : hommage à Mohamed Ahmed Jabha, prisonnier politique, torturé et mort à Gabode sans soin

06/03/2018 (Brève 1136) Le FRUD nous a fait parvenir des photos et des vidéos enregistrées lors de la remise des prisonniers. Dans un message, il dénonce aussi les assertions officielles du régime qui a déclaré que les prisonniers avaient été libérés par l’Erythrée !!

Comme convenu, le FRUD nous a fait parvenir les vidéos et les photos qui ont été prises lors de rencontre des autorités coutumières avec la délégation  du FRUD, le 18 février à l’occasion de l’échange des prisonniers. Il a ajouté une mise au point sans équivoque.

« Contrairement  aux déclarations  irresponsables et presque infantiles des autorités djiboutiennes,  consistant à dire qu’elles ont récupéré les 2 personnes à partir de l’Érythrée, informationsrelayées par des soit disant opposants à la solde de la sécurité djiboutienne, l’échange a eu lieu dans la région  de Tadjourah. »

Photos et (vidéos-les vidéos sont disponibles sur la page Facebook de l’équipe ARDHD)  lors de la remise des deux personnes aux chef coutumiers et au sultan de Tadjourah dans la région de Tadjourah

Le 18 février vers 17 h les autorités coutumières ont rencontré une délégation du FRUD conduite par A Cheikh  Amine Mussa

Dans l’une des vidéos (à voir sur Facebook) c’est M. Abdoulkader Houmad, Sultan de Tadjourah qui a tenu à se déplacer sur un long trajet malgré son état de santé avec deux autres membres de Miglis de Tadjourah ainsi que cinq autres responsables coutumiers. Il s’exprime en Afar et voici la traduction en Français :

« Je me présente, je suis Abdoulkader Sultan, Dardar de Tadjourah.  Nous accueillons MM. Gouled Mahmoud  et Mohamed Houssein que vous (le FRUD)  nous avez remis,  Nous vous remettons Mr Hamad Mohamed, la personne qui était entre les mains du pouvoir de Djibouti. »

Le FRUD a voulu démontrer par ce geste hautement symbolique qu’il respecte scrupuleusement les droits humains et notamment les droits des prisonniers, fidèle en cela aux principes et aux pratiques de l’organisation du FRUD depuis sa création en août 1991. Il a aussi  montré qu’il respectait les institutions traditionnelles et les responsables coutumiers  qui sont malmenés depuis la période coloniale et post coloniale. Et cela en dépit des tentatives désespérées du pouvoir  et de ses valets pour « monter » les populations de ces régions contre le FRUD, en mettant en danger la vie des civils  comme cela s’est passé début mars
.
Outre la libération d’Hamad Mohamed, les chefs coutumiers ont obtenu la libération de  huit civils qui croupissaient dans la prison de Gabode depuis 2015. Certains ont été torturés et portent des séquelles : leur seul crime étant d’être un proche parent d’un membre du FRUD.   

01/08/2017 (Brève 1047) Décès du plus ancien prisonnier politique, victime de torture, d’empoisonnement et de refus de soins médicaux (Communiqué du FRUD)

FRONT POUR LA RESTAURATION DE L’UNITE ET LA DEMOCRATIE –FRUD
djibouti_frud@hotmail.com

COMMUNIQUE

Poitiers, le 1er Août 2017

Le régime d’Ismail Omar Guelleh a tué le prisonnier politique Mohamed Ahmed Jabha

LE FRONT POUR LA RESTAURATION DE L’UNITE ET LA DEMOCRATIE –FRUD- condamne l’assassinat abject, lâche et programmé de M. Mohamed Ahmed Jabha par l’Etat Djiboutien, survenu le 1er Août 2017 à 16 h, à Djibouti.

Mohamed Ahmed Jabha
, détenu depuis 2010, est mort des suites des séquelles de tortures qui lui ont été infligées par les bras armés de l’Etat (armée, sécurité et police) ;

Mohamed Ahmed Jabha
est mort à cause de deux choses : l’empoisonnement qu’il a subi en prison et le refus délibéré des autorités de le soigner.

Comme nous l’avions prédit dans un précédent communiqué, la sentence d’une condamnation à 15 ans de prison prononcée par l’Etat Djiboutien le 18 juin 2017, présumée de cet assassinat.

Le FRUD considère l’assassinat de Mohamed Ahmed Jabha comme un crime de Guerre :

L’article 3
commun aux quatre conventions de Genève de 1949 qui couvre les situations de conflits armés internes, exige que toutes les personnes se trouvant aux mains de l’ennemi soient traitées avec humanité et dignité. Il interdit le meurtre, les mutilations, la torture, les traitements cruels, humiliants et dégradants, les prises d’otages et les procès inéquitables.

Le pouvoir de Djibouti s’est borné à refuser après maintes sollicitations l’intervention du CICR sur le cas de Mohamed Ahmed dit Jabha.

Le FRUD tient pour principal responsable de ce crime de guerre le chef de l’Etat Djiboutien, Ismail Omar Guelleh qui concentre entre ses mains tous les pouvoirs : exécutif, législatif, judiciaire, chef de l’armée, patron de la sécurité.

Mohamed Kadamy,
Président du FRUD

17/04/2017 (Brève 976) le  FRUD condamne tout acte mettant en péril la vie des civils et portant atteinte à leurs biens (Communiqué du 15/04/17)

Les événements qui se sont déroulés le mercredi 12 avril 2017  dans le Nord de la République de Djibouti, à quelques kilomètres de Tadjourah, nous interpellent et exigent de notre part une clarification qui ne devrait laisser aucune place à une quelconque ambigüité. 

  • Il n’a jamais été  dans la culture politique du FRUD de s’en prendre aux civils et à leurs biens. 
  • La priorité des résistants du FRUD est de lutter contre la dictature qui sévit à Djibouti depuis bientôt 40 ans et  de mettre un terme aux agissements et aux comportements des mercenaires  de l’armée djiboutienne qui commettent des exactions à l’encontre  de la population civile et les nomades de l’arrière-pays.

 Selon toute vraisemblance,  l’opération du mercredi 12 avril est d’origine mafieuse et avait pour objectif, en sus du vol des biens d’autrui, le fait, d’une part,

  •  de créer un climat d’insécurité dans le Nord et le sud-ouest du pays dans une stratégie délibérée de stopper tout projet de développement;

Et d’autre part,

  • de jeter un discrédit sur le FRUD qui bénéficie d’un immense soutien au sein de la population.

Ainsi, le  FRUD condamne tout acte mettant en péril la vie des civils et portant atteinte à leurs biens.

Enfin, le FRUD appelle la population à redoubler de vigilance et à s’organiser afin de précipiter la chute de cette dictature crépusculaire qui n’a que trop duré.

Pour la direction du FRUD,
Mohamed Houmado