25/08/2013 (Brève 161) Au nom de tous les membres du GED, son Président demande aux autorités yéménites la libération immédiate de Monsieur Mohamed Saleh Alhoumekani.

S’exprimant au nom du GED et de tous ses membres, son Président exige que les autorités yéménites libèrent immédiatement Monsieur Mohamed Alhoumekani, chargé des Affaires étrangères et de la coopération internationale et porte-parole.

14/04/2012 (B652) Ce communiqué, signé d’Ali Iftin, annonçant la dissolution du GED et du MLND, est publié à sa demande express (L’ARDHD a choisi de ne pas commenter cette décision, qui devrait susciter des interrogations diverses ..)

A la demande du Président du GED, Mahamoud Ahmed Idriss, nous avons, à titre exceptionnel, supprimé l’accès à ce message.

15/04/2012 (B652) Disparition de Jean-Paul Noël Abdi. Mahamoud Ahmed Idriss, Président du GED, adresse ses plus sincères condoléances à sa famille et à ses proches.

Au nom de tous les membres et sympathisants du Gouvernement en Exil de Djibouti (GED) et en mon nom personnel, j’adresse à la famille de Jean-Paul Noël Abdi, à ses proches et à ses amis, nos condoléances les plus sincères.



Son départ laisse un grand vide. C’est une perte immense pour la Nation djiboutienne, car c’était un combattant, fidèle, désintéressé, juste et sans compromission. Il laisse derrière lui un immense héritage : celui de son travail acharné pour soutenir la cause de nos compatriotes injustement traités par un régime corrompu, sans foi ni loi.



Il savait écouter ceux qui venaient le voir. Il savait agir avec détermination. Il savait défendre les positions justes.



Que Dieu l’accueille en son paradis éternel.

15/04/2012 (B652) Le Président du GED Mahamoud Ahmed Idriss vient de nous écrire pour confirmer que le message de dissolution du GED publié sous la signature d’Ali Iftin n’avait pas lieu d’être.

Mahamoud Ahmed Idriss vient de nous adresser un message pour confirmer qu’il était le seul à pouvoir prendre des décisions importantes au nom du GED.



Il a rappelé aux membres du Gouvernement en Exil, qu’il était le seul à exercer l’autorité suprême sur l’organisation et qu’aucun membre n’était autorisé à communiquer publiquement sans son aval.



Il nous demande de supprimer le message qu’Ali Iftin nous avait demandé de publier, concernant la dissolution du GED et il précise que ce point n’est pas à l’ordre du jour.

06/04/11 (B598) GED – Communiqué du Gouvernement en Exil de Djibouti en date du 05 Avril 2011

La faiblesse de la force bestiale imposée par le couple Ismaël Omar Guelleh / Kadra Mahamoud Haïd est de ne croire qu’à la force.

L’histoire de notre pays conservera l’image d’un Ismaël Omar Guelleh s’imposant dans toutes les élections exclusivement par la falsification de tous les scrutins en reléguant ainsi l’opposition soit au silence, soit à l’exil.

Il aura laissé l’image altérée par tous ses excès, l’allégorie bien peu flatteuse d’un homme autoproclamé président régnant par la terreur ce qui justifie aujourd’hui qu’il soit détesté avec tant de passion par la quasi-totalité des populations djiboutiennes.

Le silence et l’oubli ne l’épargneront pas, ils seront son tombeau et demeureront sa dernière fortification contre les tempêtes du destin.

Depuis sa création, le Gouvernement en Exil de Djibouti (GED) n’a eu de cesse d’inciter IOG au dialogue avec l’opposition alors qu’à l’inverse de cela il a fait répondre aux attentes de plus de Liberté – exprimées pacifiquement par le peuple lors de manifestations – par l’usage des armes, par les balles, par les morts, par les blessés, par la torture et par les disparus dans ses prisons.

Ismaël Omar Guelleh a mené et continue d’imposer une politique indigne de notre Constitution nationale ; un pouvoir absolutiste basé sur des mesures de répressions violentes jusque dans les maisons voire même cruelles et sanguinaires sans se préoccuper des victimes, des femmes, des enfants et des personnes âgées.

IOG a fait éliminer, un à un et de diverses manières, ses rivaux politiques, les syndicalistes, les juges et les hommes d’administration ainsi que tous ceux et celles qui – avec courage – s’opposaient à lui ce qui aura eu avec le temps et pour effet de rendre possible, après sa chute qui ne saurait tarder, l’instauration d’un régime plus démocratique et d’oligarchie moins étroite.

Si la république moderne est la forme correcte de la démocratie, une telle tyrannie dont IOG et Kadra font largement usage en constitue une forme dégénérée devenue insupportable.

La république est soumise aux lois qu’elle a créées et celles dont elle a hérité, dont les attributions sont clairement définies, alors que la tyrannie ordonnancée conjointement par Ismaël Omar Guelleh et Kadra Mahamoud Haïd est arbitraire et sans limites.

C’est de la réponse qu’IOG donnait à la question de savoir s’il avait la capacité de s’adresser à l’opposition en homme conscient de sa charge et de ses responsabilités – en établissant une relation authentique de personne à personne – que dépendait l’attitude du Gouvernement en Exil de Djibouti.

Si la patience fut pour les Djiboutiennes et les Djiboutiens une forme mineure de leur désespoir, elle s’est transformée en vertu avec le temps. Les populations démontrent depuis quelques mois que cette patience a des limites même si elle a plus de pouvoir que la force bestiale de la tyrannie.

Pour toutes ces raisons, chaque Djiboutienne, chaque Djiboutien vivant à Djibouti ou en situation d’exil se voit ainsi contraint d’abandonner son comportement initialement pacifique, lors des manifestations, pour préserver sa propre vie et celle de ses enfants en faisant barrière, par tous les moyens, à la répression sauvage dont elle est la victime.

Face à la tentative de troisième autoproclamation – dont se rend coupable, une fois encore Ismaël Omar Guelleh lors de la mascarade d’élections présidentielles qu’il
imposera arbitrairement le 08 Avril 2011 en transgressant notre Constitution nationale – nous invitons toutes les populations djiboutiennes :

– à BOYCOTTER lesdites élections, c’est-à-dire à ne pas pénétrer dans les bureaux de vote en aucun moment ;

– chaque électrice Djiboutienne, chaque électeur Djiboutien à se rendre sur place pour MANIFESTER devant lesdits bureaux de vote dans la capitale, dans toutes les villes
et villages de l’arrière pays, dans les Ambassades ou Consulats à l’étranger afin d’exprimer bruyamment leur profonde détermination quant au rejet de la politique menée
par Ismaël Omar Guelleh et Kadra Mahamoud Haïd.

Vive Djibouti
Vive notre élan commun de Libération nationale
Vive le changement vers une amorce de Démocratie

Mahamoud Idriss Ahmed
Ali Abdillahi Iftin
Mohamed Saleh Alhoumékani

07/03/11 (B594) Communiqué de Monsieur Mohamed Saleh Alhoumékani, porte parole du Gouvernement en Exil de Djibouti

Il faut se ressembler un peu pour se comprendre, mais il faut être un peu différent pour se respecter mutuellement et avancer ensemble.

Au nom du GED, le porte parole du Gouvernement en Exil de Djibouti – Monsieur Mohamed Saleh Alhoumékani – tient à remercier et à féliciter chaleureusement les organisateurs ainsi que toutes celles et tous ceux qui n’ont pas hésité à consacrer beaucoup de leur temps pour se rencontrer et manifester à Bruxelles le samedi 5 mars 2011.

Manifestation aux fins d’exprimer leur condamnation sans équivoque du régime arbitraire dirigé illégalement par Ismaïl Omar Guelleh et Kadra Mahamoud Haïd ainsi que leur soutien le plus total à nos frères et à nos sœurs de l’opposition politique qui sont victimes – depuis de longues semaines dans notre pays – de la répression sauvage de la part des mercenaires missionnés par le régime Guelleh/Haïd régnant par la force.

Régime poussé à ses extrêmes et qui est politiquement au bord de l’agonie.

Monsieur Mohamed Saleh Alhoumékani se félicite aussi de l’excellente ambiance ainsi que du dialogue ouvert qui s’est instauré spontanément et développé tout au long de cette journée au cours de laquelle les leaders et les représentants des différents partis d’opposition MRD, ARD, FRUD, PDD et du GED ont largement échangé et se sont rapprochés sur divers sujets.

Il complimente et encourage de tous ses voeux la diaspora du Canada qui malgré les conditions météorologiques très défavorables n’a pas hésité à se rassembler, elle aussi et dans le même but, pour manifester vivement, ce même jour et une nouvelle fois, afin de largement exprimer ce même soutien à nos frères et à nos sœurs qui plient sous le joug de la tyrannie dans notre pays mais qui ne rompent pas.

06/03/11 (B594) Le GED qui a participé à la manifestation de samedi 5 mars à Bruxelles, nous informe que son représentant a pu remettre un document d’explication au représentant de l’Ambassde des Etats-unis, qui avait accepté de le recevoir.

Plusieurs photos, parmi toutes celles qui nous ont été envoyées, qui montrent l’unité et la détermination de l’opposition dans son ensemble.

Toutes les photos sont disponibles dans un fichier PdF téléchargeable (Soyez patients : 32 Mo !):
Cliquez ici

19/02/11 (B592) Communiqué du GED sous la signature d’Ali Abdillahi Iftin, pour dénoncer l’utilisation des balles réelles et pour faire un premier bilan de 10 morts et de dizaines de blessés.

Communiqué
de MM. Ali Iftin
et Mohamed Alhoumekani
pour dénoncer l’utilisation de la force armée contre des manifestants pacifiques et pour demander l’ouverture d’une enquête internationale pour identifier ceux qui ont donné l’ordre d’ouvrir le feu et ceux qui l’ont appliqué

Communiqué du GED

Les membres du Gouvernement en Exil qui suivent heure par heure l’évolution de la situation au pays, denoncent avec la plus grande fermeté l’utilisation de balles réelles pour réprimer les manifestations pacifiques de la population Djiboutienne.

Selon nos sources sur place, les hopitaux de la capitale regorgent de blessés et on dénombre plus de 10 morts.

Nous demandons à la communauté internationale d’intervenir de toute urgence pour protéger notre droit inaliénable de manifester pacifiquement pour exprimer nos revendications et pour dénoncer les ambitions d’un troisième mandat d’Ismaël Omar Guelleh, suite à un viol de notre Constitution.

Nous demandons la liberation immédiate et sans condition de tous les prisonniers politiques, du Président de la LDDH M. Jean-Paul Noël Abdi et de tous les manifestants arretés par les forces de securité.

Nous demandons aussi l’ouverture d’une enquête internationale pour déterrminer les responsables de l’ordre d’ouvrir le feu contre des populations civiles sans défense et de ceux qui les ont appliqués.

Les membres du GED adressent toutes leurs condoléances aux familles qui ont perdu un proche, tombé sous les balles du régime et des forces armées, dont la mission était de les protéger et ils souhaitent un bon rétablissement aux blessés.

19/02/11 (B592) GED / Communiqué de M Ali Abdillahi Iftin, candidat du Gouvernement en Exil de Djibout aux élections présidentielles et Mohamed Saleh Alhoumékani, porte-parole du GED.

Une information vient de nous parvenir concernant l’arrestation arbitraire et l’incarcération, ce jour à la sinistre prison de Gabode, de M Ismaël Guedi Hared, l’un des grands leaders de l’opposition, ainsi que d’un bon nombre de responsables et de militants de l’opposition politique vivant à Djibouti.

De telles mesures sont des insultes intolérables aux Droits de l’Homme, tant méprisables que déshonorantes pour le pouvoir en place, car elles s’accompagnent d’éventuelles tortures. Elles prouvent en tout cas l’impasse dans laquelle le pouvoir tyrannique d’Ismaïl Omar Guelleh est plongé. Incapable de gérer la crise, qu’il a suscité, la seule réponse qu’il soit capable de donner face à l’ampleur sans précédent de la manifestation populaire d’hier vendredi 18 février 2011 est l’incarcération des opposants politiques.

On comprend que l’ampleur du mouvement populaire et pacifique l’ait complètement dépassé et qu’elle le met « au pied du mur ».

Après une nuit sanglante au cours de laquelle les mercenaires à la solde du pouvoir ont pourchassé les manifestants dans toute la capitale tels des animaux à abattre, n’hésitant pas à faire usage de leurs armes face le plus souvent à de jeunes enfants notamment au quartier de Balbala, l’opinion tant nationale qu’internationale a constaté que le gouvernement Guelleh a atteint un point de non retour dans la répression sanguinaire et tous azimuts.

Désormais; il n’a plus aucune réserve ni limite dans ses exactions et ses illégalités.

Le gouvernement dirigé par Ismaïl Omar Guelleh et par lui seul, verse aujourd’hui ouvertement dans le « Terrorisme d’Etat », dans les actes de provocations alors que certains de ses mercenaires étrangers se conduisent tels des barbares en maltraitant, pillant, violant des femmes et tirant à balles réelles sur les manifestants.

Il semblerait que quasiment tous les quartiers de la capitale aient commencé à s’insurger contre cette répression aveugle, féroce et meurtrière que rien ne saurait justifier alors que des opposants politiques en provenance de l’arrière pays tentent de rejoindre la capitale pour venir grossir les rangs de ce que nous souhaitions être initialement une évolution dans le calme, mais qu’IOG a transformé en révolte nationale à son encontre, en faisant verser le sang des Djiboutiennes et des Djiboutiens.

Une révolte qui est aussi celle des revendications sociales, du besoin de justice et d’espoir en un autre lendemain, pour nos familles, pour nos enfants, pour tous les enfants sans distinction d’appartenance ethnique ou tribale.

C’est une révolte politique, entière mais aussi une révolte de la faim.

C’est une révolte profonde qui a mûri avec les années, ce n’est point une révolte d’individus isolés, du sable du désert mais un geste de désespoir émanant des villes, des villages et de tous les quartiers populaires de la capitale.

Une révolte radicale qui est lancée par le peuple, pour le peuple djiboutien pour un avenir meilleur.

Pour conclure et compte-tenu de la gravité de la situation dans le pays, nous sollicitions instamment et une nouvelle fois les diplomaties occidentales présentes sur notre sol national, tout particulièrement la France, les USA et l’UE aux fins qu’elles exercent, dans l’urgence, le maximum de pression sur l’actuel gouvernement dirigé par Ismaïl Omar Guelleh pour qu’il fasse cesser tous ces indignes et scandaleux actes de répression sanguinaire à l’encontre des populations et qu’il ordonne la libération immédiate et sans conditions de M Jean Paul Noël Abdi, président de la LDDH, ainsi que celle de tous les hommes politiques, dont M Ismaël Guédi Hared, injustement incarcérés pour de simples délits d’opinions ou sous de fallacieux prétextes.

18/02/11 (B591-B) Communiqué URGENT de M. Ali Abdillahi Iftin recommandant aux manifestants d’éviter les abords du Palais d’Haramous pour éviter des heurts violents.

Communiqué de M Ali Abdillahi Iftin, membre du GED et candidat aux élections présidentielles de 2011, pour dénoncer l’assassinat d’un reporter de la RTD et de cinq manifestants par la Police Politique des SDS, à la solde d’Ismaïl Omar Guelleh.

Les informations qui nous étaient parvenus hier, concernant la possibilité d’actes de provocations émanant de la Police Politique des SDS lors de la grande manifestation populaire de ce jour ce sont hélas vérifiées.

Ces actes dont se sont rendus coupables certains hommes de la Police Politique ont eu comme conséquence initiale la mort d’un reporter de la RTD suivie de tirs de représailles qui n’avaient pas lieu d’être et qui ont fait pour le moins 5 victimes dans les rangs des manifestants.

Une fois encore nous condamnons tous ces actes perfides et assassins dont le pouvoir se rend coupable pour tenter de dénaturer le grand mouvement populaire de contestations des Djiboutiennes et des Djiboutiens.

Nous demandons aux manifestants de conserver leur calme et de ne pas répondre aux sollicitations pour qu’ils se dirigent vers le Palais présidentiel d’Haramous mais de se maintenir au niveau du Stade Hassan Gouled, lieu de rassemblement privilégié de tous les opposants.

Nous sollicitions instamment et une nouvelle fois les diplomaties occidentales présentes sur notre sol national, tout particulièrement la France, les USA et l’UE aux fins qu’elles exercent, dans l’urgence, le maximum de pression sur l’actuel gouvernement dirigé par Ismaïl Omar Guelleh pour qu’il fasse cesser tous ses indignes et scandaleux actes de répression sanguinaire à l’encontre des populations et qu’il ordonne la libération immédiate et sans conditions de M Jean Paul Noël Abdi, président de la LDDH, ainsi que celle des hommes politiques injustement incarcérés pour de simples délits d’opinions.

Comme nous l’avons dit précédemment, l’heure n’est pas au bruit des armes et au sang versé mais à l’ouverture politique, au dialogue pour des réformes significatives et profondes susceptibles de développer une vie politique démocratique et pluraliste dans le pays.