25/06/06 (B356_A) La vérité (suite) par GOA. Au lieu de pourrir la vie de nos concitoyens et de les maltraiter, sais-tu ce que tu gagnerais en respect, si tu engageais de grands et véritables changements pour rétablir la démocratie, la justice et les libertés. (Lecteur GOA)

Le règime utilise souvent la technique de l’intoxication, qui consiste à propager de fausses nouvelles concernant la violence,
les attentats, les crimes organisès.

IOG modifie la réalité. Réutilisant les vielles cartes obsolètes pour terroriser les citoyens,
IOG, donne l’impression de vouloir attraper le diable par la queue. Il lance une offensive sauvage et meurtrière contre les populations du nord, constituées principalement par des Afars.

Le mécontentement du peuple se généralise. Il dit non à toutes les formes de violence
Et il demande l’arrêt immédiat des destructions et des arrestations qui sont commises par I’Armée du régime.

Du plus jeune au plus âgé, chaque Djiboutien surveille attentivement toutes les violations causèes par ce régime.

Le fils
du rail gouverne dans le mensonge et il prend plaisir à écraser les faibles.

Alors que dans le monde, les responsables des nations démocratique se soucient, d’assurer une vie saine,
de protéger les libertès, de garantir le respect d’autrui, de protéger une justice libre,
et de sélectionner les meilleurs investissements dans les domaines de la santè, de l’èducation et des crèations
d’emploi, IOG, ce dictateur cruel commet des actions lâches et inhumaines

Des grenades
explosent en plein milieu des quartiers résidentielles et blessent des innocents, des faibles et/ou des
sans-abris.
Les grenades ne tombent par hasard du ciel ?

Le peuple n’est pas dupe ! Depuis I’indèpendance, les gens ont vécu et ont suivi l’ascencion du Chamelier.

Citoyens soyez vigilants, la propagande de la machine de Guelleh est perverse et trompeuse. Elle
pourrait contribuer à légitimer les graves violations qui sont commises contre la population déjà affaiblie et appauvrie par
le règime et sa mafia.

L’immense majorité des personnes visées par le règime est constituée de citoyens honnêtes et loyaux et non
de clans organisés. Pour quelles raisons, alors,
IOG et son Partinue unique s’amuse-t-il à les proquer en utilisant des méthodes absurdes et rétrogrades dignes de l’époque coloniale ? Pour quelles raisons utilise-t-il le mensonge et l’abus pour crèer d’un climat d’insecuritè afin de pouvoir jusitifer ses atttaques en règle contre certaines communautés ?

Voici les services habilitès à effectuer des missions spèciales :

– Services des renseignernents de l’Armèe, dirigé par le frère du noireau

– Service de Documentations et de securité, dirigé par le chef du cabinet (noireau)

– Services de recherches de la GENDARMERIE ( proche du règime)

– D’autres civils de la famille du règime (Maik), qui joue sur deux tableaus.

Cette ensemble constitue la machine à chasser les soit-disant sorcières : arrestations, tortures, emprisonnernent sans motif, pleuvent et tombent sur la tête de pauvres gens ahuris par ce déchaînement de violence et d’agressivité.

Que peut bien cacher IOG pour commettre ces actes ?

– Vente d’armes / drogues

– Asile pour les chefs de guene chassés de (mais capables de payer leur pension)

La triste politique du pouvoir en place n’évolue pas et elle place dans I’embarras et les difficultés toute une population,
qui attendait du chamelier l’accès à une vie meilleure et durable.

Nous voilà en 2006 et nous allons continuer à vivre dans le mensonge, la désinformation et la dictature.

IOG, pourquoi as-tu dérapé de la sorte ?

IOG, sais-tu combien tu gagnerais en reconnaissance, en respect et en notoriété si tu engageais des grands changements pour garantir la liberté et la vie
des citoyens.
L’histoire nous dira la suite, mais j’ai bien peur que tu n’en aies pas la capacité.

G.O.A.
Amérique du Nord

10/06/06 (B354_A) Un lecteur nous adresse un conte inspiré probablement de la Fable de la Fontaine : « Le loup et le chien ». A déguster avec plaisir et sans modération.

Ce sont les retrouvailles à Djibouti de deux amis d’enfance.
1 – Le premier, Sougueh Daga-Dalole vit en brousse, dans un environnement sain (respect et liberté).
2 – Le second, Hassan Danessté, a quitté la campagne, préfèrant émigrer vers la vie modeme du centre urbain d’un pays voisin ( pouvoir et mensonge).

Sougueh Daga-dalole : ( oreille trouée) le sage.
Salut vieux , on ne t’a pas vu souvent ces derniers temps. Depuis que la dynastie a pris le pouvoir de la manière que tout le monde connait en appliquant des techniques dépassées de fraude massive pour détourner les voies du peuple ; Il parait que tu as changé totalement tes convictions et que tu joues maintenant dans la cour du mafiosi.

Cela fait presque dix années que nous ne nous étions pas revus ; depuis il y a eu beaucoup de changements, le temps est précieux et des nouvelles têtes sont apparues : ce sont elles qui régentent désormais notre pays maudit.

Hassan Danessté ( le profiteur )
Mais non, mon ami, c’est le petit Oflé de I’Oued, le fils du rail de Diré-Dawa qui dirige maintenant le pays tout entier.
Moi, sous ses directives, j’assume de grandes responsabilités au service du clan. Par exemple, ces derniers temps je suis très occupé. J’abats un boulot énorme :
– la décoration du palais
– les invitations pour les coktails et les dîners,
– les brosses à reluire,
– les blagues et les passages absurdes au pays de Kotou pour donner de l’énergie
au Roi,
– le ramassage des fonds spéciaux par différents moyens : pas toujours facile de convaincre les Djiboutiens de payer des impôts spécifiques, mais je me donne les moyens pour cela, car je sais beaucoup de choses sur leur vie et leurs bénéfices,
– le paiement de la pension accordée par le Roi aux principaux dignitaires ; certains en veulent toujours plus et je dois calmer leurs appétits.

Sougueh, Daga-dalole :
Frère, tu n’es plus le petit gugusse gabe que j’ai connu il y a une quarantaine d’année à Diré-dawa ; te rappelles-tu le Kamir, ce gâteau dur de Waris, la voisine de Hafad-issé. Tu en raffolais. Ah que de bons moments on a passé tout ensemble durant notre jeunesse. Celui qui se fait passer pour Roi, maintenant, jouait souvent avec nous, lorsqu’il n’était pas occupé à garder les chameaux.

Mais je me souviens un jour, le fameux nobé-nobé, tu sais le conducteur du train Assajok quand il a tué le troupeau de chameaux qui broutaient non loin de la gare.

Le jeune Oflé il criait comme un forcené et il l’avait menacé : « quand je serais grand, c’est moi qui te tueras et j’écraserai alors tous ceux qui se mettront en travers de mon chemin ». On avait mis sa crise de folie sur le compte du désespoir pour la perte de ses chameaux.

Hassan Danesté :
Oubli le passé ! Réveille-toi ! C’est du passé. Maintenant il n’y a plus de famine.

On doit vivre comme il faut en profitant du pouvoir de notre ami. Sais-tu que je ne t’ai jamais oublié et que tu es resté mon meilleur ami. Pour te le prouver et pour te faire plaisir, j’aimerais t’inviter à dîner au Palais d’Haramousse chez le Roi et la Reine.

Sougueh Daga-dalole :
Ah, oui, pourquoi pas ! Mais que mange-t-on au Palais royal ?

Hassan Danesté :
C’est toujours un régal. De la viande de chameau et des cuisses de grenouilles importées directement et à grand frais du pays de Kotou. Ahamade, le Chef cuisinier du Palais les prépare à merveille. Il est aussi sorcier : c’est un peu le diable du Palais d’Haramousse

Sougueh Daga-Dalole :
Ca c’est vraiment dommage car je suis végétarien. En tout cas, je te remercie infiniment pour cette invitation. Mais comprend moi ! Je raffole des légumes qui poussent à Galbed –Gountti, mon pays natal, dans le secteur de Hadka-Saré.

Depuis mon arrivée au nouveau pays du Roi, j’entend des rumeurs qui sont véhiculées par les habitants de ce pays, sur les places et dans les quartiers.

Est-il vrai que parmi les plats mijotés à Haramousse par les grands chefs Kotou, une grande partie est distribuée aux leaders politiques de l’opposition, aux membres des autres clans sui ne sont pas au pouvoir et aux pauvres bédouins qui arrivent de loin ?

Frère, veux-tu me commander un plat chez Haricot Maané de I’avenue 13 ?

Hassan Danesté :
Je vais faire le nécessaire pour te mettre à I’aise et te donner une nourriture saine, comme tu l’aimes, mais je t’en prie, arrête de consommer le Bouri-Danbaass et cesse de cracher sur le tapis en soie.

Sougueh Daga-Dalole :
D’accord, mais où va-t-on manger ?

Hassan Danesté :
Mais chez le Roi, je te l’ai dit. C’est ce gigantesque Palais qui a été construit par les diables et dont les fondations ont été préparées et surveillées par des sorciers venus du pays voisin. Ils étaient tous dirigés par le Roi.

Sougueh Daga-Dalole :
Je ne supporte pas de manger dans une pièce fermée. C’est la saison des allergies ; trop
de luxe m’étourdirait avant la fin du repas. Je ne peux pas tomber malade en ce moment, car mon guérisseur est loin, il est à Galbed-Gountti .

Hassan Danesté:
Ne t’en fais pas pour cela ! On a des médecins formés en Ethiopie, en Somalie et en Afrique du sud. Ils disposent de tout le matériel médical nécessaire pour traiter toutes les affections.

Sougueh Daga-Dalole :
Frère, tu me surprends vraiment.

Je croyais qu’en Afrique du sud, on achetait seulement des chars blindés ou des armes pour conserver le pouvoir en terrorisant le peuple sans défense.

En Ethiopie, il y a une grande école installée qui sert pour accompagner les personnes âgées. On m’a dit que les hommes y portaient de grandes barbes et qu’ils utilisaient souvent des fétiches et des mixtures spéciales pour empoisonner les gens loyaux et honnêtes.

En Somalie, la capitale est divisée en quatre zones par des malfaiteurs armés et c’est la guerre civile.

Hassan Danesté :
Oublie tout cela, mon frère ! N’y penses plus ! Le monde évolue. Par exemple le Roi et ses Warabas utilisent désormais des techniques modernes pour assurer des périodes de repos de longue durée aux citoyens ; Il suffit que le Roi estime qu’ils pensent trop. Cela les guérit souvent et parfois même définitivement. Ne pense pas à cela, c’est une
affaire trop compliquée pour un bédouin comme toi.

Sougueh Daga-Dalole :
Tu as peut-être raison, mais aujourd’hui, quelque chose me dit que je ne suis pas entre de bonnes mains.

Qu’importe, à avoir entendu tes arguments, je suis prêt pour cette invitation chez le Roi chamelier.

Est-il vrai qu’Haramousse soit un sanctuaire ou plutôt un lieu de culte où je devrais me prosterner devant notre ancien camarade des rues pour obtenir son pardon ?

Hassan Danesté :
Ecoute-moi bien, mon cher Sougueh, pendant le dîner, il y aura toutes sortes de jeux dans la salle de réception. Certains invités se plaisent à pratiquer le nudisme. Si l’un d’entre eux baissait son pantalon, je te demanderai de garder ton calme et de ne pas réagir.

Après tout, nous sommes en été et il fait très chaud, ici. C’est une habitude que
certains dignitaires pratiquent pour prouver leur totale soumission au Roi .

Sougueh Daga-Dalole :
Ca c’est extrêmement grave ! Se déshabiller devant une foule des gens, mon ami, moi je ne pourrais pas le supporter. Chez moi, en brousse, on n’a jamais entendu parlé de chose pareille. Tes paroles louches et insupportables me coupent l’appétit à l’avance.

Hassn Danesté :
Ne le prend pas comme cela, je t’en prie. C’est simple et les gens sont gentils et connus à l’avance. C’est juste un petit jeu qui est organisé au Palais par le Roi ou par la Reine et dignitaires et mafiosi y prennent un grand plaisir. Cela leur permet, chacun à leur tour d’apparaître décontractés devant la famille royale. Le but est seulement de demander pardon pour des contrats jûteux au Chef du régime, qui absout les courtisans en échange d’une participation significative dans les bénéfices de leurs affaires.

Sougueh Daga-Dalole :
Arrête de perdre ton temps, mon frère.
Mille mercis pour ton invitation, mais je vais être en retard, car je dois partir dans une heure. Mon chameau est resté attaché à Bal-Balla avec son chargement en nourriture. Dans 5 jours j’arriverai à mon campement de Galbed- Gountti.

Je t’assure qu’aussitôt mon arrivée je rassemblerai la communauté pour lui raconter mon étrange séjour à Djab- Bouti. Au préalable, j’aurais informé le conseil des Sages présidé par le grand Cheik DIRANEH (yeux-rouges)

Il ne me reste plus qu’ à te remercier de m’avoir ouvert les yeux.

G.O.A.
Amérique du Nord

10/06/06 (B354_A) VERITE 3 – La force aveugle contre les paysans du nord.

Le régime dictatorial d’IOG dépasse les limites fixées par le Droit international concernant la liberté des personnes et la vie des citoyens.

Le régime se bouche les oreilles et ferme les yeux pour foncer tout droit vers un gouffre sans issues. Donnant l’impression d’avoir perdu en même temps toute capacité de raisonnement et un minimum de sens de l’initiative pour dénouer la crise dont il porte la responsabilité totale, il jette ses forces militaires et policières à l’assaut de populations sans défense.

Alors qu’il aurait pu étudier la situation, écouter les avis et lancer le dialogue, il détruit sans aucun motif, des nobles gens sans ressources.

Personne n’a été épargné : c’est la force aveugle qui s’est déployée massivement contre des familles rongées par l’injustice, I’illégalité et l’appauvrissement inexorable.

La situation est difficilement supportable, même pour les observateurs : IOG et ses
militaires ont commis des actes inhumains envers la population. Sur le terrain, dans le vent et la chaleur, des pauvres gens sans défense ont été terrorisés, pillés, humiliés, violentés, forcés, déplacés vers des lieux inconnus et internés par des forces militaires sans pitié, commandées par des officiers supérieurs aux comportements malsains.

Ces officiers, responsables de leurs unités sont mal formés ; ils ne savent pas conduire des troupes dans l’ordre et le respect. Ce sont des brutes qui n’ont aucune connaissance du Droit des citoyens, des conventions internationales et des limites à ne pas franchir.

Lors des opérations, des éléments se dispersent et ils commettent des actes isolés de vandalisme et de barbarie pour satisfaire une soif incontrôlée de haine et de férocité : pas vu, pas pris.

Combien de témoins évoquent la vie tumultueuse ou même débauchée de certains officiers de l’Armée ! L’irresponsabilité est le maître mot ! Nous sommes les plus forts donc nous pouvons tout nous permettre !

On imagine l’ampleur des dégâts que des troupes commandées par de tels officiers peut faire sur le terrain !

Le grand Chef des Armées, IOG, I’homme né dans le mal, ne sait qu’une chose : employer la force ! Que ce soit pour résoudre un litige mineur, pour soigner une plaie avant qu’elle ne s’infecte ou faire taire les critiques. Il ne connaît que cela !

C’est la raison pour laquelle il a recruté et sélectionné des officiers faibles, instables et sans honneur. Moyennant des promesses de promotion au sein des Forces armées du pays, il les contraint à une obéissance servile et aveugle. Il ferme les yeux sur la corruption et leurs frasques de tous ordres (viols, vandalisme, …). En échange il exige une obéissance et des actes !

Lors des opérations de ratissages, d’encerclements, de fouilles, de chasses à l’homme (ou à la femme ou aux enfants), d’arrestations, les gens sont conduits vers des camps construits à la hâte par les hommes du Génie.

C’est là que les pauvres paysans sont détenus et torturés. Toute une équipe de la Brigade de recherche de la Gendarmerie, dont certains ont exercé des taches à la sinistre Villa Christophe ou à Ambouli, procède à des interrogatoires musclés et utilisent des traitements inhumains et dégradants.

Les pauvres paysans sans défense n’ont pas compris la foudre qui leur est tombé sur la tête, ni la folie meurtrière de ces sauvages qui ont incendiés leurs maigres troupeaux, leurs habitations rustiques et qui ont empoisonné les puits.

Jusqu’à ce jour, la liberté des habitants est suspendue. La vie s’est pratiquement arrêtée dans le nord : il y a toujours la violence, le blocus total de tout le secteur ; les détenus ne reçoivent ni soin ni une nourriture suffisante. Les geôliers tortionnaires mandatés par Guelleh les traite plus mal que des bêtes.

C’est l’incompréhension pour les détenus et pour les familles. L’été va être épouvantable dans ces conditions.

Les Afars sont-ils devenus des cobayes, condamnés à tester les nouvelles armes de guerre, que Guelleh expédiera ensuite en Somalie ?

On sait qu’IOG a ordonné de tester contre la population du nord les nouvelles armes et les produits dangereux qu’il vient de se faire livrer. En particulier des chars équipés de munitions spéciales, achetés « au marché noir » dans les pays qui ne respectent pas les lois internationales.

Après l’essai dans le nord, on sait que ces armes seront acheminées ensuite vers la Somalie pour alimenter, en dépit de l’embargo, les combattants de cette guerre civile. C’est la population de Mogadiscio qui va subir ces assauts, à cause des agissements illégaux et maffieux du chamelier et de son équipe de barbouzes.

Demandons au monde entier et aux organisations qui œuvrent pour instaurer une paix durable, de se pencher sur le cas de Guelleh, de dénoncer la violence et le blocus du nord et d’évaluer tous les actes commis par IOG, le natif de I’oued, envers ces populations affaiblies et abandonnées de tout secours international, en proie à la famine et à la misère.

Des mesures urgentes s’imposent pour les femmes et surtout pour les enfants qui ont été violentés, traumatisés. Prise en charge médicale et psychologique, aides pour la réinstallation et la reconstruction des habitations.

Mais avant tout, il faut exiger la libération inconditionnelle de tous les détenus arrêtés dans le nord du pays.

L’homme qui s’écarte du droit chemin en faisant du mal à son prochain et qui prend plaisir aux malheurs des autres est déjà au bout de sa route.

C’est fini pour lui. Guelleh n’a plus aucun avenir, car même si le peuple a fait preuve d’une infinie patience pour le supporter, il n’est pas prêt à en accepter davantage et il pourrait bien déclencher la fin du régime.

SEUL DIEU EST GRAND ET PUISSANT.

G.O.A.
Amérique du nord

03/06/06 (B353-A) VERITE – Suite N° 2 – VERITE 20 – Le tyran et les mafiosi. Plus que tout autre, c’est la jeunesse qui paye le prix fort ! (Lecteur)

Aie ! Djibouti, jusqu’à quand, le pays va-t-il rester plongé dans le noir et mourir à petit feu ?

Le régime a-t-il mis le feu à la mèche ? Le peuple va-t-il continué à endurer la pauvreté grandissante et la mal-gouvernance causé par des tierces personnes ?

Le pays s’enfonce dans la misère et l’insécurité totale : la liberté est entravée et la justice ne fonctionne
plus ; la vie est amère et aucun avenir n’est visible. Aucun pays au monde ne peut donner confiance, à cette petite
terre brûlée, dirigée par une équipe clanique dont le chef de bande est IOG et ses mafiosi.

N’est-il pas honteux qu’un soi-disant Président, non élu démocratiquement, un dictateur auto-didacte et obèse, entièrement conditionné par le système ethnique qu’il met
toujours en avant pour se maintenir au pouvoir et accaparer toutes les richesses.

Pour lui, bien sur, rien n’est interdit ; il patauge gaiement dans la boue
et dans le sang de nos concitoyens pour continuer à respirer et à danser devant les citoyens désemparés.

Il dirige « manu militari » un système qui conduit la déconfiture de l’Etat. Il mine l’Administration ; les mafiosi en profitent pour détourner tous les fonds publics disponibles ; ils sont dans toutes les sphères : constructions / assurances / finances / hôtellerie / chambre de commerce / immobilier / concessions automobiles, … L’étendue des intérêts et participations qu’ils ont pris (parfois en achetant à vil prix, parfois en menaçant, parfois en expropriant sauvagement) est très vaste.

Ces mafiosi ont acquis une puissance si grande qu’ils influencent le choix des Ministres, tous issus du parti unique …

IOG, le chamelier sans culture, pour ne pas rester à la traine, détruit
les hommes loyaux et justes qui espéraient que ce pays pillé, puissen enfin être dirigé autrement.

Son régime est
despotique, injuste, cruel et anti-démocratique.

Mais rien ne l’arrête, il continue de commettre des actes * POLITIQUEMENT INCORRECTS *.

Le régime a anéanti les bases économiques et sociales pour la jeunesse et les futurs enfants du pays, en créant un système inégalitaire qui profite aux familles régnantes et mafieuses et qui condamne les enfants des autres familles à la pauvreté et à l’inculture : par exemple, les espoirs de dépasser la CM2 sont très minces pour les enfants du peuple et même de la petite bourgeoisie, ruinée par toutes ces années …

Ces jeunes, pratiquement exclus de l’école sont jetés dans la vie active. Mais hélas, il n’y a pas de travail pour eux ! Que peuvent-ils faire ?

Comment ne pas comprendre que nombreus sont ceux qui cherchent un exutoire dans la drogue ?

Les jeunes sont immobilisés par manque de moyen et les conséquences sont terribles :

  • dépressions psychologiques,
  • perte de conscience,
  • perte d’autonomie,
  • voire aliénation mentale .

Le dictateur est toujours assoiffé de nouveaux enrichissements. Il est aussi en manque de sang frais pour mieux domestiques les techniques modernes et pour alimenter la machine à détruire les citoyens.

Ayant tous les pouvoirs en main, ce chamelier promeut au rang de Ministre, un gardien d’immeuble, parce qu’il fait partie de la tribu dominante et minoritaire.

L’homme a fini par se déconnecter complètement de la réalité : il ne sait même pas que le monde évolue et que la démocratie submerge progressivement le continent africain.

Il ne fait nul doute pour personne qu’un jour meilleur va s’ouvrir pour le peuple. Pour retarder cette échéance fatale, les mafiosi appuient I’homme fort du régime. C’est la condition de leur survie et de la protection des richesses acquises malhonnêtement.
Ils sont contraints de se maintenir dans les couloirs de la dynastie.

Les affaires criminelles qui sont gérées par la mafia locale et qui profitent aussi au régime, sont :

  • Trafic, importation, traitement et vente de drogue,
  • Vente d’armes,
  • Elimination systèmatique de tous les opposants et plus généralement de toutes personnes indésirables,
  • Détournement des fonds publics,
  • Expropriation de biens immobiliers,
  • Blanchiment d’argent sale avec la complicité des banques locales,
  • Recrutement des mercenaires,
  • Cession dans des conditions illégales du patrimoine national (Port, aéroport, encaissement des taxes douanières, ..) à des sociétés et intérêts étrangers,
  • Expulsion des étrangers en situation de faiblesse,


Ce qui est encore plus grave et dont IOG ne se rend probablement pas compte, c’est qu’à force de jouer avec les mafiosi et de s’appuyer sur eux pour se maintenir de plus en plus difficilement à la tête du régime, il se met dans leurs filets et qu’il perd progressivement toute possibilité de leur échapper.

Ils étalent des peaux de chameau glissantes pour mieux le contraindre à leur obéir et derrière lui, ils se moquent de lui, « Le Chamelier c’est un gouffre, qui aime I’argent sale et les montagnes de lingots d’or. Bientôt Haramousse ne sera pas assez grand pour stocker toutes les richesses acquises indument et improductives pour le pays.

Il est responsable de deux crimes : non seulement il entasse l’or et l’argent, mais surtout il n’investit pas dans le pays, car il n’a pas confiance (à juste raison, dans son avenir sur place). Alors l’argent dort et ne produit aucune richesse pour les citoyens, aucun emploi, aucun espoir.

Ce pillage systèmatique par le régime et ses proches entraîne l’érosion des forces vives, l’immigration des élites, la fin des libertés individuelles, et il fait perdre au peuple sa fierté traditionnelle.

G.O.A.
Amérique du Nord

27/05/06 (B52-A) VERITE : LE REGIME / L’ARMEE / La violence dans le Nord (Lecteur)

Le pouvoir dictatorial en place commet des crimes contre l’humanité et viole la charte
des Droits des personnes et de la Liberté.

L’homme fort du régime a décidé seul et sans aucune raison, ni clairement exprimée, ni objective, d’envoyer la Force contre les populations des secteurs éloignés des villes : là où les habitants ne sont que des paysans, des bergers,
des femmes et enfants .

La population du nord souffre énormément et depuis longtemps. Déjà appauvrie par les années de guerre, elle vit dans le dénument et subit les privations quotidiennes :

  • Pas de soins médicaux (plus de centres équipés)
  • Manque de moyens de transports
  • Manque d’infrastructures ( routes )
  • Manque d’écoles (de proximité)
  • Manque de puits et de points d’eau
  • Une aide internationale qui n’arrive jamais car les fonds sont détournés,
  • Le ravitaillement arrive sans régularité et il manque souvent

En plus ces pauvres gens ont été chassés de leurs campements, de leurs foyers, de leurs familles, privés de leurs
maigres biens (troupeaux) : il ne leur reste que leur appartenance à la tribu AFAR .

La tribu AFAR est noble ; elle est incontestablement constituée d’autochtones vértiables, de citoyens, de citadins loyaux et honnêtes. Elle constitue l’une des forces vives de la Nation et personne ne peut dire le contraire..

On se souviendra que les enfants nés durant la période de soi-diant Guerre contre le FRUD, dans les années 92 –
93, ont maintenant 14 ans. Combien portent des séquelles irréversibles ? complication enfantine,
traumatisme psychologique, problème de concentration et d’apprentissage et autres difficultés.

Tous ces troubles sont imputables à la guerre : des parents et des proches ont été éxécutés, parfois devant leurs yeux parce qu’un homme « IOG » avait décidé de faire du zèle et d’affaiblir la tribu AFAR.

Guelleh porte toutes les responsabilités cumulées en ses qualités :

  • de Chef incontesté des structures ‘de la sécurité’ du pays (en fait de polices politiques et répressives),
  • ‘de Chef du cabinet de la présidence,
  • de chef de l’information et de la propagande ,

C’est lui qui a appelé au secours les Issas d’Ethiopie pour qu’ils l’aident à défendre son régime maudit, contre la force des résistants Afar. Sa guerre non pas gagnée, mais arrêtée avec l’interposition des Forces françaises, il a chassé les pauvres Issa en leur donnant en récompense la carte d’Identité Djiboutienne.

L’histoire est écrite, mais les enfants de 14ans dont leurs parents ont été tués à cause de cet
homme. Ensuite il est devenu le chef de l’Etat par des procédés frauduleux, et c’est grave.

Le pouvoir n’a pas le sens du dialogue, de l’entente, du respect des familles, des personnes âgées, des faibles : la machine aime écrase, détruire, anéantir tous ceux qui
disent la vérité et qui ne font pas partie du clan dominateur.

L’armée gouvernementale conduit des opérations de grande envergures contre la
population du nord du pays, qui est vit déjà en dessous du seuil de précarité. Elle subit le blocus total et les
libertés ont été retirés aux citoyens.

Pour l’armée, le moment idéal est arrivé, pour s’enrichir facilement. Nombre d’
officiers « dit-supérieurs » et subalternes sont devenus riches dans les années 1992 – 1994.

  • Ils ont construit des villas, des immeubles d’habitation et de bureau.
  • Ils ont acheté des commerces, des centres de production de marbre / de briques, des hôtels,
  • Ils ont acheté ou réquisitionné des terres de culture,

Les responsables sont de vieux goumiers, des ex-FLCS ou des ex-officiers somaliens (qui avaient été formés en URSS ?) et enfin des caporaux-chef et des ex-sergents qui nettoyaient les canons de l’armée Française à DOUDA à l’époque de la colonisation. Bref, voici le CV peu reluisant, des Chefs de l’Armée nationale et des Conseillers de la République.

Ces officiers du régime n’ont aucune connaissance des lois applicables en cas de guerre, ni du protocole
additionnel des droits sur le terrain, et ils ne respectent aucun organisme international habilité (exemple le CICR).

Aucune légalité dans ces opérations : c’est une action murement concertée par Guelleh et son équipe pour détruire les populations du nord.

Toutes les Djiboutiennes et tous les Djiboutiens disent haut et fort : « NON
à la guerre, Stop à la violence, aux brutalités, aux arrestations illégales des civils sans défense.
Pourquoi ne pas organiser des grandes manifestations pacifiques à Djibouti-Ville pour démontrer au régime
assoiffé de violence et d’enrichissement sans caus, que le peuple dans son intégralité rejette la violence et exige l’arrêt immédiat des hostilités et des provocations.

Attention à la propagande d’IOG ! Il aime que les Ministres aillent danser sur les lieux où la population a péri, et après il fait diffuser le spectable à la télévision pour humilier ceux qu’il vient de détruire.

Danser devant les morts, c’est grave, tel qu’il l’a fait faire (Moumin – Gabayo) lors de l’appel général à l’époque. Les citoyens ont perdu leur naïveté et ne sont plus crédules face à la communication dirgée et organisée par le régime.

Tous les officiers qui participent activement et qui appliquent les ordres illégaux du
régime dictatorial en commettant des délits et des crimes : violences, viols, vols,
tortures, détentions et séquestrations, humiliations, ou qui tuent des civils devront être jugés pour leurs actes par le Tribunal Pénal International et leurs noms serons fichés dans la banque de données des criminels dans le monde.

*Celui qui tue est puni par Dieu et aussi par l’homme ; il n’échappera jamais à la justice*

G.O.A ,
Nord América