23/03/02 consacrée journée internationale pour la libération de prisonniers politique Djiboutiens

Chers
Compatriotes,


Permettez nous de saisir cette occasion 23 mars 2002 consacrée
journée internationale pour la libération de
prisonniers politique Djiboutiens . une journée souvenir

Le peuple
Djiboutien se retrouve dans une crise de légitimité
ayant durée plus de vingt cinq ans avec ses conséquences
néfastes à savoir la succession de systèmes
de dictatures suite à l’ivresse du pouvoir, la destruction
massive du tissu économique, le pillage systématique
et les violations flagrantes de droits de l’homme , que nous
avons vécues, que nous vivons et que nous déplorons
tous aujourd’hui

Par conséquent,
nous revendiquons la libération immédiate et
sans condition de tous les détenus Politiques , la
libéralisation de l’espace Politique, ainsi que celle
de la presse

Nous remercions
en définitive, tous ceux qui de près ou de loin
fournissent leurs efforts pour aider notre pays à sortir
de la crise et les encourageons à persévérer
dans cette voie susceptible de permettre à notre Peuple
de vivre dans la paix.

Nous invitons
par ailleurs les bailleurs de fonds internationaux de faire
l’analyser de la mauvaise gouvernance du gouvernement actuel
et la situation politique avant de l’aider

Nous adressant
enfin à vous peuple Djiboutien, nous vous rappelons
de ne jamais oublier que vous êtes le souverain primaire,
donc source de toute légitimité, et que vous
devez résister par tous les moyens contre toute dictature
d’où qu’elle vienne susceptible de compromettre à
la corne de l’Afrique, l’ avènement d’un Etat démocratique
fort et prospère.


En attendant le résultat de la requête auprès
du secrétaire général de ligue arabe
Am Moussa

Vive la
république de Djibouti


Harbi Elabeh
Gideu@hotmail.com

15/03/02 LETTRE OUVERTE AU GOUVERNEMENT ET AUX AUTORITES DJIBOUTIENNES (GIDEU)

New York, le 15
Mars 2002

Nous dénonçons
la répression menée à l’encontre du Peuple djiboutien.
A ce jour, 12 prisonniers politiques Djiboutiens se trouvent en prison,
dont 8 qui ont commencé une grève de la faim, il y a
plus de 33 jours. Sous le chef d’accusation d’infraction de la Loi
de Sécurité Intérieure de l’Etat, le Gouvernement
djiboutien applique des lois marxistes, et refuse de se conformer
aux normes définies par le Droit International, relatif aux
conventions des Droits de l’Homme et aux Droits du Peuple djiboutien.
Les prisonniers politiques se trouvent injustement emprisonnés
à Gabode et ils sont soumis à une double peine, sur
l’article 16 du paragraphe II de la loi constitutionnel des droits
et devoirs de la personne humaine, pilier de la Constitution Djiboutienne,
mise en vigueur en 1994

Nous dénonçons
également le manque d’éthique professionnelle du Procureur
général, M. Ali Mohamed Abdou et du Ministre de la Justice
qui ne prennent pas acte des tortures et des déclarations d’innocence
de tous les prévenus.

Selon l’article
5 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme et spécifié
dans la Convention contre la Torture et Autres Traitements ou Peines
Cruelles, Inhumaines ou Dégradantes des Nations Unies Résolutions
n°2106A (XX) et 40/173, la torture est définie comme :
 » Tout acte par lequel sont infligés intentionnellement
à une personne des douleurs ou des souffrances graves, physiques
ou mentales, dans le but d’obtenir de sa part ou d’une tierce personne
de l’information ou une confession…quand ces douleurs ou souffrances
sont infligées par un fonctionnaire publique ou une autre personne
dans l’exercice de ses fonctions publiques, à son insu, ou
avec son consentement ou acquiescement

 » La répression
judiciaire, tortures, mauvais traitements, discrimination… auxquels
ils sont soumis est intolérable face au Droit International.
Leur état de santé nous inquiète puisqu’à
ce jour, les 12 prisonniers politiques djiboutiens, incarcérés
depuis le 7 décembre 2000, ont décidé de se mettre
en grève de la faim illimitée, à l’intérieur
de l’enceinte pénitentiaire. Nous demandons au Gouvernement
djiboutien de mettre un terme à toutes ces exactions, qui ont
aboutià l’incarcération de plus de 300 Djiboutiens rien
que pour l’année 2002.

Attendons que
le nécessaire soit fait dans l’immédiat pour la mise
en liberté inconditionnelle de tous les prisonniers politiques
djiboutiens et la levée de l’application de la Loi de Sécurité
Intérieure de l’Etat. Nous réitérons notre demande
pour que les Autorités djiboutiennes garantissent aux prisonniers
et à leurs défenseurs les conditions nécessaires
pour la libre réalisation de leurs activités en application
des droits et des libertés fondamentales.

Nous rappelons
que la Convention Afrique des Droits de l’Homme, le Pacte International
de Droits Politiques et Civils, la Déclaration sur la Protection
de toutes les Personnes contre la Torture et Autres Mauvais Traitements,
Peines Cruelles, Inhumaines, la Déclaration Interafricaine
de Droits de l’Homme, à l’Ensemble de Principes de la O.N.U.
pour la Protection de Toutes les Personnes Soumises à toutes
Formes de Détention ou de Prison protègent les prisonniers
politiques

Le sentiment d’injustice
ressenti par la Communauté djiboutiennne, les membres des familles
des prisonniers, ainsi que les mouvements politiques et les ONG, s’est
traduit par diverses mobilisations à laquelle l’État
à répondu par la répression.

Malheureusement,
aujourd’hui il existe une justice à double vitesse, ou plutôt
il n’existe pas de justice au Djibouti. Le seul espoir pour les futures
victimes est que la pression de l’opinion internationale oblige le
Gouvernement à agir pour la défense du principe d’égalité
devant la loi . Nous exigeons donc la libération inconditionnelle
et immédiate de tous les prisonniers politiques.

Nous continuerons
d’avancer avec détermination sur le chemin des droits de l’Homme.
C’est une lutte pour la Dignité, la Justice, c’est une lutte
pour la Vie.


23 mars 2002 : journée internationale pour la libération
des 12 prisonniers politiques incarcérés dans l’enfer
de Gabode et en grève de la faim

Vive la démocratie
Vive la république de Djibouti

Harbi
Elabeh
Gideu@hotmail.com

SOS
SOS . Help ! help ! J’habite à Balbala. Aidez-nous à
sortir de la misère. Mon frère est mort de famine.

13/03/02 Stratégie de lutte contre le régime de Guelleh (GIDEU)

Groupe
des intellectuels Djiboutiens au États-Unis G.I.D.E.U
Liberté Responsabilité Solidarité

Stratégie
de lutte contre le régime de Guelleh

L’heure
est venue de mettre un terme a ce régime dirigé
par un dictateur

Pour lutter
un régime dictatorial, comme celui de I.O.G , L’A.I.D.E.U
envisage plusieurs possibilités, dont il se réserve
le droit d’adapter la nature et la forme selon les circonstances.

Au cours
de la conférence, L’A.I.D.E.U, mouvement démocratique
de l’opposition Djiboutienne, les participants ont abordé
les différents problème auxquels se trouve confronté
le peuple de la République de Djibouti.

Tout d’abord
nous tenons à vous féliciter, Monsieur le Président,
d’avoir réussi à réaliser ce qui paraissait
impossible ou inaccessible pour les Djiboutiens. Leur proposer
concrètement du progrès et de la prospérité,
Nous vous félicitons, Monsieur le Président ainsi
que les membres de vote gouvernement virtuel, pour tous les
efforts que vous avez consentis aux côtés de vos
frères afin d’aboutir à des résultats satisfaisants
et à des propositions constructives. Nous prions Dieu
pour qu’il guide vos pas dans la consécration des
nouvelles initiatives dont nous sommes convenus pour mettre
fin à la corruption . Bonne initiative.

Le pouvoir
est concentré les mains d’une infime minorité
appartenant essentiellement à la famille du Président
. Le Parlement , le Système judiciaire , le Parti R.P.P
et les moyens d’information sont à la dévotion
de cette minorité autour de laquelle gravitent des opportunistes
de tout bord.

Suppression
des libertés d’opinion, d’association et de publication,
pour se maintenir au pouvoir l’équipe dirigeante ne recule
devant aucun moyen : trucage électoral , assassinats,
torture, détention arbitraire et obligation de faire
allégeance au régime (et de payer) pour exercer
la moindre activité professionnelle, qu’il s’agisse du
domaine public ou privé.

Nous devons
mobiliser le Peuple de Djibouti afin de répondre à
ses attentes légitimes.

Partant
du constat d’échec de la politique de Monsieur Hassan
Gouleh et de son successeur autoproclamé, le Président
I.O.G. nous avons pris conscience :

– de l’entrave
que constituent le tribalisme , le népotisme, la corruption
et le pillage des derniers publics

– de la
menace que fait planer le tribalisme sur l’unité national.·

Considérant
enfin qu’une telle situation risque de déboucher sur
l’anarchie avec sa cohorte de violence que plus personne ne
pourra contrôler, nous devons préparer l’alternance
d’un régime archaïque qui conduit notre peuple vers
une situation chaotique.

Le peuple
djiboutien ne s’attendait pas au remplacement d’un régime
tyrannique par un autre système de même nature.·

L’instauration
de la Démocratie totale est le régime politique
auquel le peuple aspire. Le peuple Djiboutien doit pouvoir exercer
lui-même sa souveraineté, sans l’intermédiaire
d’un organe représentatif ou par représentants
interposés .·

Le voeu
le plus cher du G.I.D.E.U est de voir naître sur son sol
un État réellement démocratique et moderne.·
La seule et unique voie qui puisse nous conduire à l’abolition
du régime tyrannique et à l’instauration de la
démocratie.·

– Sauvegarder
l’unité nationale en rétablissant la justice et
l’équité dans le respect de la dignité
de tous.·

– Promouvoir
les libertés d’expression , de publication , d’association
et entreprise.·

– Élaborer
un plan afin de mettre en valeur et d’exploiter les potentialité
économiques du pays ·

– Stimuler
et encourager les initiatives des mouvements politique

Le but du
G.I.D.E.U est d’être le porte-drapeau du peuple Djiboutien
dans la lutte contra le régime en place , mais aussi
de jeter les bases du futur système politique qui doit
servir de cadre institutionnel à notre pays.

Le G.I.D.E.U
représente tous les opposants Djiboutiens à NEW-YORK
(E-U) .Nous sommes ici pour montrer à la communauté
internationale surtout aux Nations Unies, que le niveau de la
corruption à Djibouti a atteint un niveau jamais encore
atteint dans un État.

Des Groupes
d’intellectuels Djiboutiens ont été constitués
pour réfléchir et pour produire des propositions
qui tiennent compte des réalités de Djibouti.
Ils travaillent. Nos réflexions ont porté sur
l’avenir de notre Pays et nous lançons un message d’espoir
aux citoyens et aux citoyennes de Djibouti en proposant les
lignes directrices pour l’édification d’un régime
démocratique et égalitaire.

Le G.I.D.E.U
s’est constitué autour de la conviction qu’il y a urgence
de mobiliser le peuple Djiboutien.

Cher Jean-Loup
Schaal, Président de l’ARDHD. Pour le courage, l’énergie
et le dévouement qu’il vous à fallu déployer
pour organiser une presse libre pour les Djiboutiens opprimés
par deux dictateurs IOG et H.G.A , nous vous adressons le témoignage
de nos sentiments reconnaissants.

Président
Harbi Elabeh

gideu@hotmail.com

07/03/03 – 23 mars 2002 : journée internationale pour la libération des 12 prisonniers politiques incarcérés dans l’enfer de Gabode et en grève de la faim. (GIDEU)

Un
lecteur propose d’organiser le 23 mars 2002 une journée
internationale d’action pour la libération des 12 prisonniers
politiques, incarcérés sans jugement dans l’enfer
de Gabode.

BIen
entendu, l’ARDHD s’associe à cette journée et
lance un appel aux lecteurs et aux Associations pour organiser
cette action.

_____________________________________

Combattants
et combattantes


Nous tenons à exprimer notre profonde reconnaissance
a Madame Maryline Picon
Pour sans gestes humanitaire. A l’égard de prisonnier
politique Djiboutiens .

Chaque jour
supplémentaire passe en prison les 12 officiers prisonniers
politiques
est un jour supplémentaire de notre échec a nous
mobiliser contre l’arbitraire.

Nous appelons
toutes les communautés internationale épris de
liberté a se mobiliser le 23 mars 2002 consacrée
journée internationale pour la libération de prisonniers
politique Djiboutiens .

ces prisonniers
sont toujours battu avec beaucoup de courage et de détermination
contre les dérives du pouvoir Djiboutien pour la cause
de tous les emmures vivants dans le prison Gabode. En représailles,
une affaire est alors montée de toutes pièces
contre eux. Ils sont condamne ferme et sauvagement torture dans
le prison.

Gideu une fois de plus dénonce l’attitude des autorités
djiboutien .

Group Intellectuels
Djiboutiens se solidarisent et font corps autour du barreau
ont leur envoyons des fax pour éviter l’effritement de
la défense dans des procès iniques mènes
devant une magistrature pour une large part aux ordres au moment
où un projet de reforme du barreau risque de brider l’
indépendance de la profession.


Le régime actuel connaît une dérive sans
précédent: un pouvoir personnel absolu poussé
à l’extrême, un populisme démagogique qui
infantilise le peuple , un dépouillement des institutions
constitutionnelles, politiques et professionnelles de tout contenu
au point qu’elles sont toutes devenues des instruments dociles
aux mains du pouvoir d’un seul et un étouffement de la
société civile.


Cher compatriote nous vous invitons a envoyé vos commentaire
a tous les organismes gouvernemental ou non gouvernemental pour
exprime votre haine .

·
Amnesty International, Avocats sans frontières, la Fédération
internationale des ligues des droits de l’homme (FIDH), Human
Rights Watch, l’Observatoire pour la protection des défenseurs
des droits de l’homme, l’Organisation mondiale contre la torture,
Reporters sans frontières, le Réseau euro-méditerranéen
des droits de l’homme et le Service international des droits
de l’homme

·
Commission Arabe des Droits Humains, www.come.to/achr


· U.S. Département of State, www.state.gov/g/drl/rls/hrrpt

La lutte
pour les droits de l’homme n’a pas que des obligations de témoignage.
Il lui faut des résultats: éliminer la corruption,
la torture, désengorger les prisons, brider la police,
libérer la justice


enfin nous exigions sa libération inconditionnelle et
immédiate.

Harbi Elabeh
Gideu@hotmail.com

06/03/02 Le GIDEU s’exprime de nouveau … (Hardi Elabeh)

Note
de l’ARDHD : ce correspondant s’exprime souvent en ce moment.
Nous n’avons aucune raison de refuser ses articles que nous
publions ponctuellement, comme toujours sous sa seule responsabilité
et son nom (à sa demande précise). Nous espérons
qu’il nous proposera très rapidement des mesures, des
projets et/ou des informations précises.

Combattants
et combattantes

Aider les
Djiboutiens à lutter contre la misère, la haine
tribale contre la tyrannie, l’impunité et la dictature.

Nous devons
lutter, nous les Djiboutiens pour la paix chez nous car c’est
nous que revient la responsabilité de ce drame cependant
les grandes nations doivent nous aider avec une réelle
volonté, cela pour l’intérêt de la paix
l’idéal, c’est de créer un monde épris
de Paix et de Justice où les conditions sociales les
plus humaines seront garanties et induisent au développement

le gouvernement
centrale d’IOG a commis et continue de commettre des graves
violations des droits de l’homme. Ces pays ont infligé
des douleurs atroces au peuple Djiboutien. Pillage systématique
et planifié des biens de la population avec objectif
de la rendre dépendant. Les violations massives des droits
humains se commettent sans qu’aucun pays ne puisse élever
la voie. L’heure est venue de mettre un terme a ce régime
dirige par un dictateur et de montre l’opinion Djiboutien au
communauté Internationale .

Une économie
catastrophiquement moribonde, l’armée échapperait
totalement à son contrôle, le parlement élu
par lui-même siégerait et ne lui accorderait plus
le pouvoir qu’il souhaitait.

Le solidarisme
allie de manière harmonieuse les principes de coopération
et de compétition tout en privilégiant la réciprocité
et la solidarité nationale. Il prône:

1. la non
violence ,
2. la tolérance et le dialogue,
3. le respect de la dignité humaine et des droits de
la personne,
4. la méritocratie et le contrôle de la gestion
de la chose publique,
5. L’ alternance dans l’exercice du pouvoir par les élections
libres et démocratiques.

Le solidarisme
rejette avec vigueur toute idée de sécession et
de division tribales de quelque nature qu’elle soit. GIDEU reste
convaincu que seul pluralisme politique est de nature à
permettre une reforme profonde .

afin de
restituer à notre pays sa crédibilité et
son indépendance aliénée et, de là,
lui assurer la paix, le progrès social et le développement
économique tant souhaité

Le respect
et l’exercice effectif des libertés fondamentales à
savoir: -liberté d’expression, d’opinion, le respect
de ces libertés implique la reconnaissance et la protection
de l’ opposition politique dont l’existence garantit la recherche
du progrès, du bien être social du peuple et son
contrôle permanent du pouvoir .

Nous arriverons
au bout de notre lutte.

Harbi
Elabeh

05/03/02 GIDEU : vigilance et mobilisation face aux menaces du régime. Appel à renforcer l’information de la communauté internationale.

Combattants
et combattantes

Nous venons
d’apprendre avec consternation de menaces sur nos familles présentes
a Djibouti, qu’IOG est très énervé par
les sites internet des opposants.

Des initiatives
ont été entreprises tant au plan national qu’au
régional ici a New York USA Le Group Intellectuels djiboutien
s’est mobilisé – tout comme de nombreux défenseurs
des droits de l’homme , pour informer, sensibiliser et interpeller
l’opinion internationale sur l’ampleur

Malgré
la peur des représailles, les intimidations, la répression
, nous sommes conscients de nos propres limites et nous les
répercutons par tous les moyens afin de protéger
nos familles. Nous exhortons tous les Djiboutiens à travers
le monde à suivre leurs familles et à s’assurer
qu’il ne leur arrive rien de grave. Si c’était le cas,
qu’ils prennent contact avec nous immédiatement.

Une semaine
s’est écoulée depuis que nous avons appris GED
s’engage pour l’espoir de notre avenir . Ce engagement a un
double objectif : d’une part résoudre nos problèmes
; et d’autre part sensibiliser les décideurs au plus
haut niveau de la Communauté Internationale ainsi que
toute la Diaspora Djiboutien sur la grave crise dans laquelle
notre pays est plongé.

Nous avons
pensé qu’une campagne de sensibilisation, d’information
et de formation de nos jeunes sur la situation politique générale
de notre pays est plus que jamais nécessaire.

Elle permettra
non seulement de les responsabiliser chaque jour et de les motiver
dans leur participation à la lutte de libération
de notre peuple mais aussi et surtout de les préparer
à leurs futurs rôles de citoyens et de dirigeants.

Nous remercions
donc la Communauté Internationale pour tous les efforts
qu’elle fournit pour aider notre pays et nous l’encourageons
à persévérer dans cette voie afin que le
Peuple Djiboutien puisse vivre dans la paix et la fraternité

Quant aux
Djiboutiens de la Diaspora, nous leur avons expliqué,
en détail, la souffrance et la misère extrême
dans lesquelles vit notre Peuple et nous les encourageons, d’une
part à continuer à sensibiliser davantage la Communauté
Internationale sur la crise Djiboutienne , et d’autre part à
consolider leurs relations tant avec les partenaires qu’avec
les partis politiques et la Société civile restée
sur le terrain Djibouti.

Harbi
Elabeh
gideu@hotmail.com

03/03/02 La constitution du GED suscite des vocations et de nombreux soutiens. (Publication à la demande du signataire)


Harbi
Elabeh


New York le 2 mars 2002

Objet
: Candidature en qualité de représentant du GED
auprès des Nations unies et des États-Unis d’Amérique

EXCELLENCE,
Président du gouvernement en Exil de Djibouti
et cher compatriote,

Permettez-moi
de poser ma candidature au poste d’ambassadeur extraordinaire
et plénipotentiaire du Gouvernement en Exil de Djibouti
auprès des Nations Unies et des États-Unis à
New York.

Je tiens
à vous assurer que ce poste de représentation
du GED m’intéresse vivement et je crois avoir les qualités
nécessaires pour accomplir le travail exige d’un représentant
auprès des Nations Unies et des États Unis. Je
possède en effet les qualités humaines et professionnelles
qui font les meilleurs Mouvements politiques au sein de la communauté
internationale. J’ai su faire face à des situations difficiles
en gardant la confiance de chacun et en particulier celle de
mes compatriotes. Ma formation et mon expérience professionnelle
ainsi que mes aptitudes personnelles pourraient certainement
être utiles à notre Gouvernement . Mon bilinguisme
et mon habilité seraient d’excellents atouts pour le
Gouvernement.

Avec ce
mandat, nous pourrions contrecarrer les mensonges et la volonté
délibérée des régimes dictatoriaux
de falsifier la vérité et de désinformer
l’opinion publique tant nationale qu’internationale.

Je souligne la grande conscience professionnelle et l’esprit
d’initiative dont j’ai toujours fait preuve .

Avec mes
remerciements je vous prie de croie, Monsieur le Président,
à l’assurance de mes sentiments distingués.

Harbi
Elabeh
231
W, 116 Street New York ,
NY 10026 US

E-mail gideu@hotmail.com