08/03/2017 (Brève 933) Reprise de nos publications – Manifestations à Paris – article (Houssein Ibrahim Houmed) ((24 fév 17)

Le 25 février 2017 manifestation à Paris

Une journée de mobilisation pour dénoncer les crimes de Guelleh à DJIBOUTI

Manifestation à Paris  contre la venue du Guelleh en FranceA Paris, cet après-midi, la diaspora djiboutienne venue de toute l’Europe s’est mobilisée pour dénoncer les crimes et les exécutions extrajudiciaires devenues monnaie courante à Djibouti depuis l’autoproclamation du tyran Ismaël Omar Guelleh. Tortures, viols, emprisonnements sont le lot quotidien des djiboutiens qui n’ont d’autres choix que l’exil.

Mohamed Ahmed dit JABHA est le cas le plus emblématique de cette violence d’un régime aux abois. Prisonnier politique depuis 2010, JABHA est emprisonné pour avoir osé réagir contre une tentative de viol d’une femme AFAR par les milices de Guelleh qui a l’habitude de terroriser ce peuple depuis l’indépendance.

Si JABHA est le symbole de la haine anti-AFAR de Monsieur Ismaël Omar Guelleh, il est aussi le symbole de l’oppression que subit le peuple djiboutien et surtout le déni de justice en vogue dans à Djibouti, qui abrite pourtant de nombreuses bases militaires occidentales et chinoises, hélas pas très regardants en matière des droits de l’Homme.

JABHA a été condamné par une justice aux ordres. Cette même justice l’a libéré avant de se rétracter sur ordre du Fürher. C’est donc une parodie de justice comme l’affirme son avocat parisien Bérenger Tournéqui dénonce « une procédure viciée par les manquements aussi graves que flagrants aux droits élémentaires de la défense ».

La situation de JABHA est tout simplement inacceptable à tous point de vue. De même que la situation des 12 autres prisonniers au seul motif de leur lien de parenté avec les membres du FRUD (Front pour la restauration de l’Unité et de la démocratie dont l’objectif est de protéger la population) ou de leur appartenance au MRD ou à l’opposition tout simplement.

Peuples d’Afrique et du monde, mobilisons-nous pour que cesse l’impunité à Djibouti !

Houssein IBRAHIM HOUMED

 

27/07/2016 (Brève 825) Mon parrain ROGER PICON n’est plus ! (par Houssein Ibrahim Houmed)

Mon parrain Roger Albert PICON est décédé… d’une crise cardiaque dans les bouches du Rhône. C’est sa sœur Nicole Nilleville qui vient de me l’annoncer par téléphone. Dans les rues d’Amsterdam, au milieu de mes amis, je refuse de croire.

Soudain, mon sang est comme figé dans mes veines. Tout devient amer.

Je suis comme dévasté par cette nouvelle. Je suis atomisé sur le champ.

L’enterrement est prévu pour samedi poursuit sa sœur qui continue de me parler. Un flot des larmes inonde mes yeux !

Né le 28 juillet 1946, Roger PICON aurait du fêter son anniversaire demain. Je devais l’appeler ce soir…et le voir ce mois d’août en Alsace où il s’était retiré depuis un certain temps. Nos contacts étaient permanents, il m’avait soutenu dans toutes les circonstances et surtout lors de mon dépôt de plainte contre le dictateur Ismaël Omar Guelleh à la Cour Pénale Internationale. Il soutenait mes initiatives…même les plus délirantes à juste titre d’ailleurs.

Roger PICON était un amoureux de l’Afrique. Et le conseiller du défunt Président du PRD, Mohamed Djama Elabeh. Ancien cadre de l’aviation de notre armée de l’air, il était aussi un brillant caricaturiste et un intellectuel de poids. Compagnon de route de Jean-Loup SCHAAL avec lequel il avait fondé l’ARDHD, Roger Picon faisait partie de ces grands hommes qui luttaient pour la liberté et pour la justice, fustigeant les régimes sanguinaires d’Afrique.

Nous formions ensemble un binôme comme l’osmose qui l’unissait à l’ensemble des Djiboutiens et des Africains en général. Oui, Roger était à la fois mon père adoptif, mon ami, mon conseiller. Que de temps passés à rire avec lui et des heures au téléphone pour repenser un monde où l’humain aurait plus de place. Tout cela disparaît soudain…comme par effraction!

La mort de Roger ne constitue pas un vide pour moi mais LE vide.

Houssein IBRAHIM HOUMED

08/04/2016 (Brève 735) Flash Info signé par Houssein Ibbrahim Houmed /A OBOCK, les refugiés Yémenites contraints de voter

ALERTE INFO: Il est 8h à DJIBOUTI. Une dépêche émanant de la ville d’Obock située dans le Nord du pays nous signale également que le régime utilise le même mode opératoire que dans la capitale.

A une population d’Obock qui a décidé de bouder massivement les élections et qui n’a pas oublié la mort de HAFEZ MOHAMED HASSAN, le régime obligerait à faire voter les refugiés yemenites ce matin qui seraient aussi embarqués dans des camions de leurs camps de refugiés vers les bureaux de vote.

Ce qui s’y passe ce matin à Obock défraierait la chronique!

Ce matin, Ismaël Omar Guelleh a décidé de se passer des Djiboutiens!

Houssein IBRAHIM HOUMED

08/04/2016 (Brève 738) Flash Info / Le régime fait voter des Somalilandais dans les annexes du RPP et les militaires dans leurs casernes (de Houssein Ibbrahim Houmed)

ALERTE INFO:
Il est presque 15h à Djibouti qui continue d’être ville morte. Mécontent de cette situation, Guelleh est passé à la vitesse supérieure : il fait voter cette fois des Somaliandais, non plus dans les bureaux de vote mais dans les annexes du RPP (Rien pour le peuple) et les militaires dans les casernes.

Toute cette mascarade est supervisée par le SDS (services djiboutiens de sécurité) et les milices du tyran, « les patriotes».

Dans l’Académie de Police de Nagad, à quelques mètres des bases militaires américaines et japonaises, les policiers votent sous le regard inquisiteur du colonel tortionnaire Abdillahi Abdi.

Le scrutin de ce 8 avril est fortement entaché d’irrégularités!

Houssein IBRAHIM HOUMED

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08/04/2016 (Brève 740) Alerte Info – Réunion de crise convoquée en urgence par Guelleh, en raison du faible nombre de votants. (Par Houssein Ibrahim Houmed)

Réunion d’urgence du tyran Guelleh et des Faucons du régime

ALERTE INFO : il est 17h30 à DJIBOUTI.

Le taux de participation avoisinerait les 9%. Sur les 800 000 Djiboutiens, seuls 187 000 ont été officiellement inscrits sur les listes et 30% auraient eu leurs cartes d’électeurs, ce qui nous ramène à peu près 60 000 Djiboutiennes et Djiboutiens en capacité de voter.

Nous apprenons également que face à la forte abstention de cette journée (80% des Djiboutiens ont boycotté les urnes !), Guelleh aurait convoqué une réunion d’urgence dans son palais privée de Haramous.

Y participeraient en ce moment, ses trois cousins qui sont les faucons du régime et les partisans de l’ethnofascisme : le berger Mohamed Djama, le général analphabète Zakaria Cheick Ibrahim et le monstre Hassan Said, chef du SDS (Sécurité Djiboutienne).

Ces trois hommes sont considérés comme l’escadron de la mort à Djibouti et pourraient préparer une autre tuerie…pour étouffer toute opposition dans l’œuf.

On parle déjà d’un couvre-feu dans la capitale et des forces de l’ordre qui seraient déployés dans tous les endroits nevralgiques.
Malgré le bourrage des urnes, Guelleh a du mal à contenir sa peur…

Houssein IBRAHIM HOUMED

04/03/2016 (Brève 686) Communiqué sous la signature d’Houssein Ibrahim Houmed, pour appeler les Djiboutiens et les Français à manifester ce vendredi soir à 19 h devant l’hôtel Marriott aux Champs-Elysées


A Paris, sur le parvis des Champs-Elysees pour chasser le tyran Ismaël Omar Guelleh

Chasser le tyran Ismael Omar Guelleh de Paris, de ma douce France, tel est l’objectif du rendez vous que j’ai donné ce soir aux Parisiens, à Mahmoud Djama du MRD, et à tous les Djiboutiens de France aux Champs-Elysées à 19h. Sans oublier l’indéfectible soutien de mes compatriotes Français de Rennes qui ont fait le déplacement.

Nous attendons les cuirassées belges conduites par Ainan Sougueh et Mohamed Mahamed Robleh Bourale en provenance de Bruxelles. La plateforme Odahgob et le cortège suisse du puissant syndicaliste Hassan Cher se joindront a la bataille de Paris. Le Frud Arme et Uguta Toosa se joindront à cette manifestation. Depuis les Etats-Unis d’Amérique et le Canada, ALI SULTAN et Mohamed Houssein Absieh apportent leur soutien. Tous les radars sont braqués sur Paris.

L’objectif est de dénoncer le régime liberticide, memoricide et génocidaire du tyran Guelleh dont les dérives criminelles n’épargnent plus le cercle restreint de sa parentèle. Dénoncer le récent massacre de Bulduqo, d’Arhiba, du Nord, du Sud, des enfants Hafez et de Soumeya mais aussi de Hasna et de Rayaleh.

Pour que le tyran sanguinaire de Diré-Dawa Ismaël Omar Guelleh ne vienne pas venir souiller notre France si belle et si propre, nous devons nous mobiliser massivement! Il doit rebrousser chemin dès son arrivée à Orly!!! Nous avons déjà la communication de son plan de vol!

Rendez-vous aussi demain soir devant l’Hotel Mariott a Paris, 70 avenue des Champs Elysees pour empêcher les faux refugiés de lui apporter un soutien. C’est dire que l’enjeu sera de taille. Vous êtes actuellement 1382 personnes de la diaspora contre 56 ventriotes! Nous attendons 2000 pour bouter le tyran hors de France!

Vive le Peuple de Djibouti!

Houssein IBRAHIM HOUMED

02/11/2015 (Brève 501) ALERTE : répression féroce: Un dimanche noir à Djibouti (Par Houssein IBRAHIM HOUMED)

Ismaël Omar Guelleh a engagé ses milices contre le Peuple de Djibouti, contre les jeunes du Mouvement de l’opposition (MJO). Une répression aveugle est en cours dans mon pays d’origine qui cherche à se défaire d’un tyran sanguinaire qui détient un pouvoir sans partage depuis 40 ans !

Bilan Guedi Moussa, cette jeune fille sur la photo qui voulait mourir en combattant serait sauvagement torturée, arretée chez elle sur ordre de Guelleh et elle serait en ce moment et détenue dans un lieu tenu secret avec ses autres camarades. Elle risque la mort. Elle fait partie des jeunes MJO. Ils sont collégiens ou lycéens. De nombreuses femmes seraient également en prison.

Ce soir, le plus puissant syndicaliste Djiboutien Hassan Cher dénonce une répression aveugle moyenâgeuse et convie l’ensemble de la diaspora djiboutienne d’Europe et d’Amérique à un sommet urgent et extraordinaire à Genève. Le Député Doualeh Ofleh se dit dépassé par les moyens disproportionnés et les armes de guerre utilisées contre la jeunesse djiboutienne. Le parti politique d’Uguta-Toosa du Docteur Ali Coubba condamne sans réserve cette répression contre la population civile.

C’est un dimanche noir pour les Djiboutiens : les balles pleuvent dans le quartier déshérité de Balbala. Pour l’instant, nous ignorons le nombre des morts et des blessés. Les arrestations sont nombreuses. dimanche, la population djiboutienne a refusé d’apporter son appui pour le 4ème mandat de Monsieur Guelleh. Mécontent, il a déployé sa milice tribale et des mercenaires venus de Somalie et de l’Ethiopie. Cela nous montre que la république de Djibouti est une fois encore une dictature féroce où il n y a ni liberté publique, ni liberté d expression, ni liberté d’opinion.

Le peuple de Djibouti est plus que jamais déterminé plus que jamais à libérer son pays.

Peuple d’Afrique et du monde, formons une immense chaîne de solidarité de mon Peuple de Djibouti!

La patrie ou la mort nous vaincrons!

Vive le Peuple de Djibouti!
Vive le Burkina-Faso Libre!
Vive l’Afrique bientôt Libre!
Houssein IBRAHIM HOUMED

18/10/2015 (Brève 489) Ismaël Omar Guelleh réprime le peuple de Djibouti pour son 4ème mandat (Par Houssein Ibrahim Houmed)

Le tyran de Diré-Dawa Ismaël Omar Guelleh, Président autoproclamé de Djibouti est déterminé à briguer un 4ème mandat.

Pour y parvenir, il utilise l’arme de la terreur. Avec souvent l’aval de ceux à qui il loue les bases militaires et qui ne sont pas regardant en matière des droits de l’Homme.
Il ne passe pas une semaine ou désormais un jour ou les Djiboutiens ne fassent pas l’objet d’une arrestation.

Les bourreaux majoritairement composés des militaires de son clan s’adonnent à cette barbarie comme si cela était normal, les victimes qui osent résister sont immédiatement fusillées ou torturées devant leurs familles. A Djibouti, la découverte des fosses communes aux abords de la capitale est désormais monnaie courante.

Cela se passe dans le Nord de Djibouti, à Tadjourah et à Obock exclus de toute vie socio-politique parce qu’exclusivement habité par des AFARS mais la nouveauté du régime est qu’il réprime désormais les membres de sa communauté, les ISSAS d’Ali-Sabieh et à Dikhil.

Mais que gagne-t-il dans l’arrestation et la torture d’une femme Fatouma Chehem Ali, mère de 10 enfants? Ismaël Omar Guelleh aime s’abreuver du sang de ces êtres fragiles.

Sans oublier Mohamed JABHA, le plus ancien détenu politique qui continue de subir les traitements les plus inhumains d’un régime aux abois.
C’est la preuve que la tyrannie d’Ismaël Omar Guelleh n’épargne personne. L’orchestre central des crimes de guerre, génocide et crimes contre l’humanité poursuit sa folie meurtrière sans que cela n’émeuve fut-ce un instant nos amis Américains, Japonais, chinois, Allemands, Espagnols etc…qui ont tous des bases militaires.

Il est temps que la rue djiboutienne se lève comme un seul Homme et suive l’exemple du vaillant peuple Burkinabè pour arracher sa liberté car chez nous, à Djibouti, l’armée n’existe pas, elle est clanique !!!

La seule alternative reste la rue pour chasser le tyran de Diré-Dawa.
La patrie ou la mort nous vaincrons !

Vive le Peuple de Djibouti !

Houssein IBRAHIM HOUMED