28/07/2017 (Brève 1045) Djibouti frappé par de violents incendies (RFI)

Lien avec l’article : http://www.rfi.fr/afrique/20170728-djibouti-frappe-violents-incendies-balbala

Pas de victime, mais quelque 200 maisons ont été détruites à Djibouti par des incendies ces derniers jours. Dans la petite cité-Etat de la Corne de l’Afrique, des centaines de familles se sont retrouvées sans toit en raison de violents incendies, communs en cette période de l’année mais d’une ampleur sans précédent selon les habitants. Ils touchent principalement la commune de Balbala, l’immense banlieue de la capitale composée en grande partie de bidonvilles. Le système électrique serait en cause.

Des vents violents, des températures dépassant 40 degrés, les incendies sont fréquents à Djibouti en cette période, mais pour Daher Robleh Ibrahim, militant d’opposition qui habite à Balbala, plus de 200 maisons détruites en moins d’une semaine, c’est du jamais vu : « Cette année, c’est incroyable. C’est quelque chose qui dépasse toutes les consciences. Les pompiers sont très loin et les bouches d’incendie se trouvent à peu près à cinq kilomètres des lieux. C’est plutôt à Djibouti-ville. Le temps qu’ils aillent là-bas, le feu gagne du terrain et détruit énormément de maisons. » 

Le ministre de l’Intérieur est apparu à la télévision nationale pour pointer du doigt les « raccordements sauvages » au réseau électrique. « Les origines de ces catastrophes, a déclaré Hassan Omar Mohammed, ainsi que les constats effectués par les services compétents, sont les installations électriques frauduleuses mises en place par des personnes sans scrupules qui ne mesurent pas les conséquences de leurs actes. »

Pour Daher Robleh Ibrahim ce sont plutôt les délestages, récurrents ces dernières semaines, qui provoquent les surtensions à l’origine les incendies.

Le chef de l’Etat s’est engagé à reloger immédiatement les personnes sinistrées. Les premières distributions d’aides ont commencé cette semaine.

27/07/2017 (Brève 1041) Des nouvelles victimes de la mal gouvernance à Djibouti (Communiqué de l’UDJ)

Dans la journée du mardi 18 juillet 2017, un feu d’une violence inouïe s’est déclaré dans la grande banlieue de Balbala et plus précisément à Barwaqo et aux quartiers tristement appelés les 4m et les 8m (ces sinistres chiffres rappellent les conditions de vie dans ces taudis qui ne mesurent que 4m2 ou 8m2 ou s’entassent une dizaine de membres par famille) détruisent au bas mot 400 logements.

Les étés se suivent et se ressemblent pour les malheureux balbalawis qui côtoient la misère et subissent le mépris total des autorités.

Comme à leur accoutumée, les pompiers sont venus apportés leurs secours avec dans leurs bagages leur incompétence et leur impréparation. C’était déjà trop tard. Le feu avait consommé des centaines d’habitations et causé la mort d’un enfant de 2 ans.

En chef de délégation impromptue, l’argentier du régime Monsieur Ilyas Moussa Dawaleh, secondé par notre tortionnaire en chef Monsieur Hassan Omar Mohamed et accessoirement ministre de l’intérieur s’installent à quelques encablures sous une tante bien à l’ombre à déblatérer des bla bla d’une énormité enfantine. Au lieu de compatir au drame des sinistrés et de leur donner des paroles d’apaisement, le ministre commerçant Dawaleh dénigre, accuse et menace même les sinistrés en particulier les jeunes en les qualifiant des  »voyous ».

Il a oublié de dire que ces « voyous » furent les premiers à affronté le feu à mains nues. Nous lui demandons est-ce qu’il pourra ouvrir les portes de sa cité privée Dawaleh pour loger ces sinistrés ne serait-ce que temporairement ?

Quand à son second, notre manchot national sous l’effet du khat écarquillait les yeux et copiait jusque dans les expressions son maître à penser avec ses éternels « n’est-ce pas » oubliant même de dire la date exacte et le lieu du drame alors qu’il se trouve sur le lieu même des incendies.

Pendant ce temps là, la population est parquée dans des écoles comme des réfugiés. Rien n’a été prévu pour pareille circonstance et d’ailleurs dans tout le domaine.

Pire, le dictateur Guelleh enfonce le clou et dit ne pas comprendre la colère et les souffrances de la population en accusant lui aussi la population de jeter les pierres sur les sapeurs pompiers. En même temps, il ordonne depuis Haramous à la police et à la gendarmerie de réprimer les sinistrés pour dresser les forces de l’ordre contre la population afin que le Peuple l’oublie.

Après le massacre et la chasse des habitants de Buldhuqo sans oublier la population de Doraleh qui était expulsée manu militari de leurs maisons avec grand renfort de pelleteuse et de bulldozers (les ex-habitants errent toujours à quelques encablures de leurs anciens logis sous des campements nomades sans eau, sans électricité), l’expropriation est en cours, cette foi-ci, en utilisant ce drame.

Coupés de la ville après la fermeture du pont italien, abandonnés par les services publics et livrés à eux-même face à ce drame, la population de Balbala vit leurs moments les plus durs et se retrouvent des réfugiés dans leur propre pays végétant dans la pauvreté abjecte et la misère généralisée perdant tout espoir.

L’UDJ exprime sa solidarité et sa compassion aux familles sinistrées et adresse ses sincères condoléances à la famille attristée de l’enfant qui a perdu sa vie à cause de la mal gouvernance de Guelleh.

L’U.D.J appelle à toute la population djiboutienne où qu’elle soit de faire vibrer sa générosité légendaire et de venir en aide à nos frères et sœurs.

L’ U.D.J met en garde les sinistrés contre une expropriation qui germe déjà dans l’esprit mercantile de Ilyas Dawaleh et qui bouscule l’agenda des mabraz du régime.

Fait à Paris, le 21 juillet 2017.
Le Secrétaire Général de l’UDJ :
Hachin Loita Ahmed

21/11/2016 (Brève 866) French.China/ Djibouti : explosion d’un conteneur de munitions périmées dans un camp militaire

Lien avec l’article
http://french.china.org.cn/foreign/txt/2016-11/21/content_39752801.htm

Un conteneur de munition périmées a explosé dimanche après-midi, annonce un communiqué des forces armées djioutiennes (FAD) reçu lundi.

Selon ce communiqué, l’explosion qui a eu lieu dans le camp militaire Cheik Osman, le plus grand camp militaire de ce pays et principale base du fleuron blinde des FAD, n’a causé aucune perte humaine, ni de dégâts matériels.

Toujours selon ce même document, « le sinistre a été très vite maîtrisé ».

Le haut commandement des FAD précise par ailleurs que « la vétusté des munitions a été l’origine de cette explosion. » F

09/12/10 (B581) Radio-Trottoir : Djibouti brûle-t-il ? (ARDHD avec nos correspondants)

Plusieurs correspondants nous ont alerté au sujet de nouveaux incendies qui se sont déclarés spontanément (?) à Djibouti depuis deux jours.

D’abord à la centrale EDD de Boulaos, ce qui a privé la ville d’électricité pendant une très longue période. Est-ce le baroud d’honneur du baron qui dirige cet établissement depuis tant d’années et qui serait pressenti, selon la rumeur pour aller remplacer un autre baron : le sulfureux Ollayeh, Ambassadeur de Djibouti aux USA et à l’ONU, mais qui exercerait des activités paralléles peu conformes avec l’éthique des personnels diplomatiques … (Drogues, placement d’argent douteux, … )

Très accessoirement producteur d’électricité, l’EDD est l’une des pompes à fric les plus productives du régime. De nombreux pays, dont la France, l’Arabie saoudite et l’Italie, pour ne citer qu’eux, ont été invités dans le passé à financer son amélioration, son reconditionnement, sa modernisation et son agrandissement. Résultat ? Rien.

L’EDD fait des miracles ! Elle continue à produire du courant discontinu et alternatif (délestage régulier par quartier) avec des machines obsolètes qui sont raccomodées avec des bouts de ficelle grâce à l’expérience et au savoir-faire remarquable d’une équipe d’opérateurs d’entretien talentueux…que nous honorons, parce qu’ils le méritent.

Mais où passe l’argent ? En application de la loi mafieuse et secrète, probablement est-il partagé entre le caïd directeur et le parrain président dictateur. Certains pays, pour éviter cela, avaient choisi d’envoyer du matériel (générateurs) et non de l’argent, mais ils avaient mal évalué les talents du baron. Car il a réussi à les revendre au Yémen à l’état neuf, sans les installer et il a récupéré les sous !!

Bref le matériel de Boulaos semble être à bout de souffle : dans ces conditions, un incendie de cause naturelle n’est pas à exclure …

Pourtant comme de nouveaux incendies ont été signalés dans les quartiers et même aux alentours de la maison d’un officier supérieur, on peut se demander si le régime n’a pas lancé son plan 3ème mandat : 1°) susciter la peur parmi la population 2°) dégager des zones constructibles pour réaliser des opérations de promotion immobilière qui financeront une campagne présidentielle inoubliable… par sa splendeur… !

Allez, les bailleurs de fonds ! On va vous demander un nouvel effort en faveur de ces pauvres populations qui sont privées d’électricité … La demande de financement de la 5ème ou 6ème (on ne les compte plus) rénovation de la centrale de Boulaos va être introduite rapidement sur le marché international. A vous de jouer et de montrer votre générosité … pour les oeuvres charitables d’Haramous.

Rappelons que l’incendie volontaire est une spécialité djiboutienne (« reconnue » ?). (Retrouver notre dossier sur les incendies et les attentats)

Toujours bien ciblés, les incendies concernent des lieux hautement sensibles : trésorerie du port, cour des comptes, palais du peuple (tribunal), quartiers à rénover. La liste est longue …. mais moins longue quand même que celle des responsables qui se suicident, opposants, responsables militaires, responsables du SDS, juge français, …

Le stress au travail est-il le responsable de tous ces incendies et de tous ces suicides ? Certainement si vous le lui demandiez, le couple infernal vous jurerait la main sur le coeur qu’il n’y est pour rien et qu’il déplore tout cela … !

06/08/10 (B563) Nos correspondants, sur le front désormais quotidien des incendies – Djibouti brûle… !

Djibouti brûle à tout point de vue.

La fuite des capitaux brûle toutes les étapes!

A noter le silence complice (et coupable ?) du FMI et de la Banque Mondiale sur la fuite des capitaux !

Dans les années 40, à Londres, victime des bombardements commandités par les Forces de la dictature hitlérienne, on
disait « Londres brûle ». En 45, juste avant la Libération de Paris, Hitler, le même dictateur interrogeait son Général commandant « le Grosz Paris » « Paris brûle-t-il ? »

Aujourd’hui c’est Djibouti qui brûle et pour de bon.

A qui la faute.
Est-ce la faute d’El Shabaab ?
Est-ce la faute de l’Erythrée ?
Est-ce la faute de l’Ethiopie ?
Est-ce la faute du Yémen ?
Est-ce la faute de Berbera qui héberge Bolloré ?

Ou tout simplement la conséquence d’actes criminels et intentionnels, même si l’on s’empresse de mettre la
faute sur l’EDD, sur les coupures intempestives de courant avec des rétablissement sauvages et non contrôlés, qui augmentent les risques permanents des cour-circuits, avec
parfois des incendies à la clef …

Rien que dans l’après-midi du 4 août 2010, au moins 96 maisons sont parties en fumée libérant (comme par hasard ?) un vaste terrain non loin de l’Aéroport de Djibouti.

Mais qui pourrait bien en être l’heureux bénéficiaire cette fois ?

Les deux beaufs associés dans la nouvelle Société de Djibouti Air appartenant à Loota et Elmis M.Haid qui détient une part non négligeable en sa qualité de
Directeur de l’Aviation Civile et qui perçoit aussi des royalties sur Air
Djibouti (ne pas confondre les deux) qui, elle, a son siège au Caire et qui avait été donnée en concession à une Société anonyme qui dessert essentiellement les lignes d’Asie du Sud Est : Bangkok (Thaïlande) et qui vole sous le pavillon Djiboutien.

Une source proche de Kadra m’a confié à titre purement amical, que le gros IOG, dès qu’il apprend qu’un quartier
prend feu, commense à se taper sur le ventre en dansant et en
remuant son gros bidon adipeux.

Pendant combien de temps, va-t-il encore danser sur le dos des Djiboutiennes et des
Djiboutiens et surtout de leurs malheurs, car qu’arrive-t-il à une famille déjà appauvrie, lorsqu’elle perd tout : maison, mobilier, affaires personnelles et qu’elle doit trouver un logement ? Un choc psychologique et le début de la descente aux enfers.

Par Leila la Hagmiya

_______________ Note complémentaire d’un correspondant

Les Hagmiya sont une vieille famille qui habite depuis plus d’un siècle à
Djibouti, ils sont originaires d’Adramous au Yémen proche d’Oman.

La douce Leila est diplômée : Bac + 6. Cependant, elle est au chômage depuis un an et sa grand-mère
vient de perdre sa maison.

Faut-il rappeler que son grand-père et sa grand-mère avaient déjà été chassés par
Dul Cun (mangeur de terrain) et ancien Chef des Services des Domaines et de
l’Enregistrement.

Réfugié depuis des années au Canada, le fameux Dul Cun est venu à Djibouti à plusieurs reprises en général pour préparer les élections d’IOG et
repartir comme d’habitude avec un bon magot.

Le jardin des grands-parents de Leila, à Ambouli couvrait une superficie de 3.000 mètres carrés et se situait non loin de la villa de Moussa Ahmed Idriss, un ancien opposant
qui lui, au moins, a conservé ses plantations.

05/08/10 (B563) Petites nouvelles du front – La Banque mondiale au service de la dictature – Libération de la mère et des quatre enfants mineurs – Un nouvel incendie – (Correspondants)

Grâce à l’ARDHD, nous suivons, même si c’est avec inquiétude, l’attribution des aides internationales (en particulier de la Banque mondiale) pour soutenir la campagne en faveur du 3ème mandat
illégal, qui permettra au dictateur IOG de se maintenir à vie.

________ La Banque mondiale au service de la dictature ?

Ici au pays, nous sommes conscients que nous devons assurer le suivi de ce genre d’opération, car c’est une comédie que l’on joue aux Djiboutiens.

Qui pourrait croire, ne serait-ce qu’une minute, que ce nouveau prêt va être utilisé pour faire reculer la pauvreté chez ceux qui la subissent ?

De tels emprunts ne feront que dégrader encore un peu plus,
la solvabilité financière de notre économie moribonde et alourdir la dette du Peuple sur des dizaines d’années.

Soulignons aussi qu’il n’y a acune raison de penser que ces aides ne soient pas détournées comme les précédentes. Elles ne peuvent donc qu’aggraver la pauvreté et la discrimination sociale avec une connotation tribale et politique, c’est à dire l’inverse de l’objectif annoncé.

Les Djiboutiens opprimés sont choqués.

Rappelons que la Banque Mondiale est
déjà indirectement impliquée conjointement avec d’autres bailleurs de fonds dans la disparition des Fonds pour les personnes atteintes du Sida.

______________ Libération de la mère et des quatre enfants

Bonne nouvelle, (A confirmer quand même)

La Dame et ses quatre enfants mineurs, qui avaient été placés en Détention
Arbitraire depuis avril dernier à Nagad, ont, semble-t-il, été libérés et conduits sous escorte par la Police jusqu’à Medeho.

Je suis en train de vérifier si la famille est bien arrivée à Medeho dans les Mabla.

Dès que ces informations seront vérifiées, nous vous tiendrons informés.

D’ores et déjà nous tenons à remercier tous les amis du Peuple de Djibouti, tous les défenseurs des Droits de l’Homme, tous nos compatriotes loin de leur pays pour leur rapide mobilisation contre les tortures et autres sévices commis sous les ordres des agents du Dictateur encore au pouvoir à Djibouti.

_________________ Un nouvel incendie et des morts

D’autres informations suivront dans la journée sur un autre incendie d’hier survenu mercredi après midi qui a provoqué l’écroulement d’un bâtiment : on aurait recensé plusieurs morts et des blessés.

04/08/10 (B563) Radio-Trottoir : Déloger les vrais natifs par incendie prémédité (?) et maîtrisé ensuite … mais avec retard !

« Djibouti n’a pas besoin de la France » – Chante IOG dans Jeune Afrique.

« Djibouti n’a pas besoin du voleur-pourri IOG -Vive les Pompiers Français et Françaises »
Chantent en chœur dans les rues, les jeunes des quartiers 2, 1.

Hier soir, mardi 3 août 2010 (jour du Conseil des Ministres), un vaste incendie a ravagé une cinquantaine de bâtiments et maisons en dur et en bois.

Les Populations des Quartiers II et I sont restés en Alerte jusqu’au petit matin.Les Pompiers Djiboutiens sont intervenus avec 27 minutes de retard.

C’est à se demander : Pourquoi ?

C’est franchement révoltant et impardonnable !

Tous les incendies provoqués, ces incendies qui sont trop fréquents depuis un peu plus de dix ans, incendies, sans doute, volontaires soit par des préméditations, soit par négligence engendrant le délit de non assistance intentionnel d’Extinction des flammes.

Evidemment, sous l’Administration Coloniale, Djibouti ville n’a jamais connu de telles Flammes qui ne ravagent que les quartiers populaires et les Locaux de l’Etat, tels que la Cour des Comptes, le Palais du Peuple sans oublier en particulier le Trésor National et les Archives des Contributions du Port, probablement sous les ordres discrets d’IOG en tant que Patron de la SDS.

Reste à savoir si cet incendie fera aussi l’objet d’une Enquête approfondie avec les chiens renifleurs du Camp Lemonnier comme pour la Cour des Comptes ?

Sans résultat…

Reste à savoir si en cette période d’un 3ème mandat le Pentagone ne va pas
mettre son veto ?

Mais qui va bénéficier de ce vaste terrain ravagé par l’incendie d’hier soir ?

Est-ce Loota beauf d’IOG ?

Est-ce Elmis M. Haïd beauf d’IOG ?

Ou carrément la Première Dame ?

A vos lecteurs d’approfondir leurs recherches…

Dans tous les cas : un grand merci aux Pompiers Français et Djiboutiens, qui la main dans main ont fait
preuve d’une Solidarité exemplaire, malgré le manque de Financement, le manque
d’Eau, le manque de Carburant de nos vaillants, courageux Pompiers démunis de
tout, par la Mafia au pouvoir.

Un vieux Djiboutien du quartier 2

11/11/09 (B524) Radio Trottoir (Lectrice) Djibouti en proie des Lances Flammes ?

Par Khadija, une Jeune Pompier.

Les Pompiers ont cette devise : "Discipline et dévouement, prêts à tous les sacrifices… "

A Djibouti, il faut la modifier légèrement car ils ont pour Devise : "Discipline et Soumission à la Garde Républicaine"

Bien avant et surtout depuis l’incendie certainement criminel de la Cour des Comptes, toutes les Enquêtes, mêmes celles du FMI, n’ont jusqu’à présent eu aucune répercussion Internationale. Ce manque de réaction de la communauté internationale a probablement favorisé l’incendie du Palais du Peuple où siégeait la Cour Suprême.

Depuis cet été 2009, Djibouti brûle ! Tout comme Londres dans les années 40 !
Probablement pour préparer la grande Mascarade (celle du troisième Mandat présidentiel pour 2011). Cette grande forfaiture se prépare activement avec le soutien logistique des Forces « Internationales et onusiennes » chargées de mettre en application les nouveaux « Accords de YALTA » sur la nouvelle r répartitions des influences occidentales dans les pays Afro-Arabes riverains de la Mer Rouge et de l’Océan Indien.

Cette nouvelle Géo-stratégie détermine le partage des territoires maritimes des pays Arabes et Africains, d’abord compris entre Port Soudan et Mombassa.

A mon avis le problème de la piraterie somali n’est qu’un faux Problème. A-t-il été créé de toutes pièces pour faciliter la mainmise maritime par les grandes puissances ?.

Après un été chaud et en particulier "cendreux", à a suite des divers incendies qui ont été déclenchés à Djibouti (même le Dispensaire de Farah Had n’a pas été épargné), voilà que la vague d’incendie reprend de plus bel en cette période d’hiver.

Samedi matin, le régime a rasé au Bulldozer le vieux Marché datant de la Première Guerre Mondiale, soi-disant dans le cadre de la prévention des incendies criminelles. En réalité cette Zone avec le terrain de la Mosquée, qui est en face, est convoité par une Société Koweitienne associée à Haramous.

Aujourd’hui
le feu reprend de l’ampleur.

En effet, dès Dimanche avant l’aube, les Bureaux de la Comptabilité de la Société INCHCAPE multinationale au service d’Haramous avec un PDG du nom de Guelleh Araba, est partie en flamme.Un mauvais hasard !!!.

Hier soir, c’était au tour de Balbala T3. 16 à 20 maisons sont parties en fumée.

A cause des carences de l’ONED et du manque d’approvisionnement en eau, les Pompiers n’ont pas pu intervenir efficacement.

D’après mon chef Pompier c’est la faute à nos voisins de la Garde Présidentielle.

J’aime mon métier, mais dans cette situation, il ne me reste plus qu’à aller à la Mosquée et prier pour que l’on cesse de provoquer des incendies dramatiques, contre lesquels on nous prive (volontairement ?) de moyens efficaces d’intervention.

Votre Dévouée Khadija