08/11/09 (B524) Radio-Trottoir : GO TO HELL : Les Djiboutiens sont-ils des bâtards ?

Djibouti : le marché du PNUD-UNESCO est enfin Libre !
« Strange and shoddy gown »
The NEW-LULL

Dès l’aube, le vieux Marché des HALLS DJIBOUTI-kadar a été détruit par un incendie, ce samedi 7 novembre à 5 heures du matin. Aussitôt les bulldozers à la Solde des Forces Armées de Nagad et d’Haramous ont tout rasé (il ne reste plus que les traces de sel).

Les cendres de ce Marché, monument historique et plein d’Histoire, n’a plus de trace et surtout n’a aucun recours international, tout comme les Mains Levées qui avaient disparu (en 1995) au PK52, après l’assassinat du Juge Borrel suivi du récent assassinat (économique) de Boreh à Nagad.

Une jeune étudiante
en Histoire juridico policière

20/10/09 (B521) Flash Info : la police aurait tiré de nouveau à balles réelles sur la foule. Selon un témoignage, au moins un mort et une dizaine de blessés graves hier lundi soir au quartier 6. (Correspondant)

Après la condamnation, sans avocat, puis l’incarcération de 130 à 189 jeunes qui n’ont été libérés que la semaine dernière par décret de grâce du Palais de l’Escale, la Police s’attaque maintenant aux parents.

Dimanche matin 18 octobre 2009, les forces de la répression au service exclusif de la dictature ont raflé, chez eux, 12 pères de famille dont les enfants sont soupçonnés d’avoir quitté Djibouti, alors qu’ils seraient recherchés par la Police,

Certaines rumeurs qui circulent en ville, mais qui sont difficiulement vérifiables dans les circonstances actuelles, affirment que plusieurs de ces jeunes maltraités par le régime, auraient pu choisir de rejoindre le FRUD.

Une source militaire qui souhaite conserver l’anonymat, confirme que les forces du FRUD occuperaient une partie du Mont Mabla.

Rappelons que, jeudi dernier, un camion citerne de l’Armée avait sauté sur une mine dans le Moussa Ali. Selon les déclarations de l’Armée, aucune perte humaine n’aurait été à déplorer. Mais une veuve affirme que son mari a été tué dans cette explosion et que plusieurs de ses camarades auraient été blessés…. Qui croire ?

Hier, selon Radio-Djibouti en Somali, trois cents anciens militaires qui voulaient fuir vers l’extérieur auraient été arrêtés après plusieurs heures de poursuite dans le District de Dhikil.

On peut craindre après ce navrant épisode de l’incarcération abusive de plus d’une centaine
de jeunes, que Les El Shabaab (jeunes patriotes) Djiboutiens aient fait le choix de prendre des Fusils, pour échapper à l’injustice flagrante.

Hier mardi, on annonce que la Police aurait pu avoir effectué de nouveaux tirs à balles réelles sur des manifestants au quartier 6. Toujours selon des témoisn, il y aurait eu plusieurs morts et une dizaine de blessés graves. Nous attendons des informations complémentaires.

C’est très inquiétant.

Votre Représentant le Wadani.

06/09/09 (B515) Selon LOI, Borreh entretiendrait des contacts avec trois personnalités djiboutiennes qu’il aurait rencontrés à Dubaï. (Info lecteur)

LOI annonce que Borreh, qui a établi son quartier général à Dubaï, aurait rencontré Djama Mahmoud Haid, Yacin Elmi Bouh, plus une autre personnalité que le journal n’a pas encore pu identifier.

Le « Portier » de la Banque centrale, par ailleurs, frère de la Paulette, aurait tenté de faire rentrer Borreh à Djibouti, à la condition qu’il fasse amende honorable devant le couple princier … Il aurait refusé !!!

Bien que membre de l’ethnie du Président, le second visiteur, un ami de longue date de Borreh, Yacin Elmi Bouh, qui avait autrefois la faveur du couple et en particulier de la princesse « régente », serait, comme nous l’avions déjà dit, en conflit larvé avec le candidat pour un troisième mandat. Justement il aurait fait part de son hostilité au projet … de Présidence à vie. (On peut imaginer que pour un ambitieux comme lui, cela puisse contrecarrer ses propres projets présidentiels).

La Paulette, qui l’aimat bien autrefois, aurait été très fâchée (toujours selon LOI) par cette rencontre à DubaÎ avec Borreh. Des observateurs affirmeraient qu’il pourrait être évincé du Gouvernement et qu’Hassan Saïd, pourrait occuper son bureau de ministre à l’Intérieur.

Pas de quoi faire rêver les Djiboutiens !

Nous on aimerait bien savoir qui est la troisième personnalité rencontrée par Borreh …

31/08/09 (B514)  ALERTE dans le Nord : de violents accrochages entre les populations civiles et l’armée auraient fait de nombreux blessés hier dimanche entre 14 et 18:00 h environ (Correspondant sur place)

Nos correspondants nous ont signalé de violents accrochages qui sont intervenus hier dimanche 30 août entre la population civile (probablement des jeunes) et l’AND.

Il est possible que l’arrestation de six (Ougal), la semaine dernière dans la région d’Obock soit à l’origine de la colère des populations civiles. Les informations vont être vérifiés, mais il est possible que ces personnes aient déjà été incarcérées à Gabode.

Les accrochages auraient fait de nombreux blessés non seulement parmi les populations civiles mais aussi parmi les militaires. Des témoins ont assisté à un mouvement important d’hélicoptére entre le nord et l’hôpital.

Des rumeurs affirment que l’Armée aurait effectué des bombardements par hélicoptères en particulier sur le village de Waddi.

11/08/09 (B511)  Radio-Trottoir : Nouveaux incendies ou destruction d’habitation au quartier « Carton » (Info lecteur)

Le quartier Carton (connu aussi sous le nom de la poudrière) avait été un des fleurons au moment de l’indépendance. Par la suite, les moins bien lotis avaient été autorisés « à vivre » dans des cartons et quelques baraquements avaient été installés.

Plusieurs hautes personnalités seraient nées ou auraient vécu au quartier Carton, comme le cèlèbre Djama Souleiman, alias Grandes Oreilles et Procureur général ou le Ministre de l’intérieur, le fameux Yacin Elmi Bouh. Tous deux membres éminents de l’Ordre des Brosses à Reluire, ils doivent mesurer avec satisfaction le chemin parcouru … de la pauvreté à des postes à haute responsabilité au sein d’une entreprise probablement criminelle.

On signale la destruction de plusieurs « logements » au quartier Carton : baraquements ? Destructions causées par quelles calamités : tremblement de terre, un fort coup de Khasmin ou des incendies volontaires. A noter que plusieurs partis d’opposition ont leur siège à proximité …

Nous attendons des informations complémentaires.
L’épidémie d’incendie sévit à Djibouti et surtout elle se propage à grande vitesse. Malheureusement, compte-tenu de son manque d’expérience, ce n’est pas le Ministre de la Santé qui pourra l’enrayer …. Qui pourra l’arrêter ?

11/08/09 (B511)  Communiqué de Femmes Solidaires pour dénoncer l’arrestation d’un chef coutumier dans la région de Moussa Ali, avec torture et sévices en particulier sur ses filles. L’ARDHD soutient ce communiqué et le diffuse. (Info lectrice)

Femmes solidaires
25 rue du Charolais
75012 Paris
Tél : 01.40.01.90.90
Fax : 01.40.01.90.81
femmes.solidaires@wanadoo.fr

Communiqué de Femmes solidaires – Lundi 10 Août 2009

Le 3 Août 2009 Monsieur Houmad Mohamed Ibrahim, Chef coutumier de la
Région de Moussa Ali à Djibouti, a été arrêté avec 5 membres de sa
famille, parce que soupçonné de sympathie avec le FRUD (Front pour la
Restauration de l’Unité et de la Démocratie). Il a subi des sévices
corporels. Mais les soldats se sont particulièrement acharnés sur ses filles
Fatouma Houmad Ibrahim, Hawa Houmad Ibrahim, Robi Houmad Ibrahim,
Momina Mohamed Hassan, Aicha Houmad Koulayeles, qu’ils ont torturé,
les laissant pour mortes à Margoïta, (district de Tadjourah).Ces femmes
sont dans un état grave.

Femmes Solidaires condamne fermement, les agressions inadmissibles de
l’Armée Djiboutienne contre les civils Afars, et plus particulièrement contre
les femmes de cette communauté. L’association demande la protection des
civils Afars, à Djibouti, persécutés quotidiennement, et plus
particulièrement les femmes Afars cibles privilégiées des exactions de
l’Armée Djiboutienne.

Femmes Solidaires demande l’application de la CEDAW, Convention sur
l’élimination de la violence à l’égard des femmes, des Nations Unies qui établit en son article 4.c que les Etats ont le devoir d’« agir avec la diligence
voulue pour prévenir les actes de violence à l’égard des femmes, enquêter
sur ces actes et les punir conformément à la législation nationale, qu’ils
soient perpétrés par l’Etat ou par des personnes privées. ». Pour mémoire,
Djibouti a ratifié cette Convention sur l’élimination de toutes les formes de
discrimination à l’égard des femmes (CEDAW) le 31Octobre 1994 ainsi
que son Protocole facultatif le 2 Février 2005.

Femmes Solidaires interpelle :

· le gouvernement français, militairement présent à Djibouti, pour qu’il
pèse de tout son poids diplomatique pour faire cesser ses tortures et
viols à l’encontre des femmes et que justice soit faite.

· l’Union Européenne, soutien économique important de la République
de Djibouti, pour qu’elle fasse pression, sur le régime de Djibouti afin
de respecter les Droits Humains et surtout assurer la protection des
femmes sans défense et de faire respecter la CEDAW.

Enfin Femmes solidaires tient à exprimer son indignation devant ces crimes
d’une violence inouïe et restera particulièrement mobilisée à faire cesser
l’impunité face à ces violences.

contact :
Catherine : 01.40.01.90.90

11/08/09 (B511)  L’état voyou brûle son peuple ! Sur le front des incendies (très suspects) qui se multiplient à Djibouti, un lecteur nous envoie un témoignage et des faits précis.

Même si vous vivez à l’étranger, il suffit que vous émettiez des critiques contre ce gouvernement mafieux et que vous ayiez en plus des opinions politiques différentes de celles du régime, pour que vos proches soient punis au pays.

La moindre critique même émise à l’étranger vous condamne à perdre définitivement tous les biens que vous possédez à Djibouti.

Voila comment le régime intimide le peuple djiboutien.

C’est une bien triste nouvelle que celle d’apprendre que trois maisons qui appartenaient à Ashoun Abdalah son parties en fumée en fin d’après midi le vendredi 7 août 2009.

En moins d’un mois, nous avons enregistré l’incendie de plus de 75 maisons uniquement dans la capitale et sa proche banlieue. Ces incendies criminesl sont orchestrés par les suppots du gouvernement.

Choqué par l’ignorance dans laquelle le peuple Djiboutien se trouve plongé du fait de la politique systématique pratiquée par son propre gouvernement, je me sens l’obligation morale de dire UGUTA/TOOSA.

Nous remercions tout les habitants du quartier qui se sont mobilisés pour éteindre l’incendie criminel qui a ravagé rapidement les maisons d’Ashoun Abdallah.

09/08/09 (B511)  Radio-Trottoir : décidemment les Djiboutiens et les étrangers sont exacerbés par le silence du fou d’Haramous sur ces incendies qui se multiplient dans toute la ville, de façon dramatique et inexpliquée … (Lecteur)

Contribution préparée par un Diplomate nouvellement en place.


Caricature préparée
avec la complicité de Roger Picon
Hier, vendredi 7 août 2009, un incendie au dispensaire Farahad à deux pas de la caserne des pompiers (seul un mur les sépare).

Pourtant, ce dispensaire pour les indigents construit par l’Administration coloniale à l’époque pour des motifs de proximité sanitaire des « indigènes autochtones », ne regorge pas de dossier Top secret.

Alors pourquoi cette mise à feu ?

Toujours hier, un autre incendie a eu lieu juste derrière la caserne de l’Etat-major dans le logement d’un comptable de la Police Nationale de la République de Djibouti.

Pourquoi cet incendie ?

Est-ce un règlement de compte entre le Colonel-Directeur de la Police Nationale et le Ministre de l’Intérieur ?

Hier encore, un incendie au quartier 4, cinq (5) logements ont pris feu.

Pendant ce temps, IOG se balade dans un avion privé loué par El Hamoudi, patron du Sheraton d’Addis Abeba et celui bradé par Borreh sous signature de feu Hassan Gouled.

Son départ vers Addis soulève quelques doutes à savoir :
– des contacts entre Borreh et IOG ?
– des concertations entre Meles et IOG pour une guerre combinée contre l’Erythrée avec la complicité de Madame Clinton du Foreign Office ?