06/08/09 (B510)  Appel Urgent du secrétariat international de l’Organisation mondiale contre la Torture à propos du harcèlement et de l’incarcération (sans motif ?) à Gabode de M. Mohamed Ahmed Abdillahi, djiboutien, arrêté à son domicile le 22 mars 2009 et toujours en détention. (Info lecteur)

Cas DJI 050809

Arrestation et détention arbitraire/ Crainte pour l’intégrité physique et psychologique

Le Secrétariat International de l’Organisation Mondiale Contre la Torture (OMCT) requiert votre intervention urgente dans la situation suivante à Djibouti.

Description des faits

Le Secrétariat International de l’OMCT a été informé par une source fiable et Antenna Internationale, une organisation membre du réseau SOS-Torture de l’OMCT, de la détention arbitraire de M. Mohamed Ahmed Abdillahi (né le 23/10/1967) à la prison centrale dite « Gabode ».

Selon les informations reçues, M. Mohamed Ahmed Abdillahi a été arrêté, le 22 mars 2009, à son domicile au quartier 6 bis par les forces du Service des Documents et de la Sécurité et est actuellement détenu à la prison centrale dite « Gabode », dont les conditions seraient déplorables. Il serait détenu avec des criminels de droit commun. M. Mohamed Ahmed Abdillahi aurait accès à sa famille mais pas à un avocat.

M. Mohamed Ahmed Abdillahi aurait été présenté deux fois devant un juge d’instruction mais aucune charge ne lui aurait été signifiée.

Toutefois, les raisons de son arrestation et sa détention seraient liées à l’arrestation et au décès de son frère, M. Mahdi Ahmed Abdillahi, ancien membre fondateur et dirigeant du Parti national démocratique (PND), survenu le 14 avril 2009 à la prison dite « Gabode ».


En effet, selon ces mêmes informations, M. Mohamed Ahmed Abdillahi aurait, dans un premier temps, soutenu son frère lors de son arrestation et aurait ensuite, conjointement avec sa belle-sœur, diffusé un communiqué, le 16 avril 2009, mentionnant les noms des auteurs présumés de la mort de son frère après le refus des autorités de pratiquer une autopsie afin de clarifier les causes du décès. M. Mohamed Ahmed Abdillahi aurait depuis été exhorté à réfuter les allégations du communiqué.

Le Secrétariat International de l’OMCT est vivement préoccupé par la détention de M. Mohamed Ahmed Abdillahi et prie les autorités du Djibouti de garantir en toutes circonstances son intégrité physique et psychologique, conformément au droit régional et international pertinent et notamment aux dispositions de la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples, la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants et au Pacte international relatif aux droits civils et politiques.

L’OMCT rappelle que nul ne peut faire l’objet d’une arrestation ou d’une détention arbitraire et demande également instamment aux autorités du Djibouti de respecter les garanties concernant la liberté de la personne conformément aux dispositions des traités régionaux et internationaux relatifs aux droits de l’homme ratifiés par le Djibouti.

Par ailleurs, l’OMCT est également préoccupée quant aux circonstances du décès de M. Mahdi Ahmed Abdillahi et rappelle qu’en lien avec leurs obligations sous les traités mentionnés, les autorités du Djibouti doivent veiller à ce qu’une enquête efficace, exhaustive, indépendante et impartiale soit conduite à chaque fois qu’il y a des motifs raisonnables de croire qu’un acte de torture et autres formes de mauvais traitements a été commis sur tout territoire sous sa juridiction.

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Actions requises

Merci d’écrire aux autorités du Djibouti, afin de leur demander de:

1°) Garantir, en toutes circonstances, l’intégrité physique et psychologique de M. Mohamed Ahmed Abdillahi;

2°) Garantir l’accès immédiat et inconditionnel à un avocat de son choix, aux membres de sa famille ainsi qu’à un examen médical par un médecin de son choix et à un traitement médical approprié, conformément avec l’Ensemble de règles minima pour le traitement des détenus des Nations Unies;

3°) Ordonner sa libération immédiate en l’absence de charges légales valables ou, le cas échéant, le traduire promptement devant un tribunal civil, impartial et compétent tout en garantissant ses droits procéduraux en tout temps;

4°) Garantir une enquête immédiate, efficace, exhaustive, indépendante et impartiale sur ces évènements, dont les conclusions seront rendues publiques, et ce afin d’identifier les responsables, de les traduire devant un tribunal civil indépendant, compétent et impartial et d’appliquer les sanctions pénales, civiles et/ou administratives prévues par la loi ;

5°) Garantir le respect des droits de l’homme et des libertés fondamentales à travers le pays selon les lois nationales et les instruments internationaux des droits de l’homme.

Adresses

• Son Excellence Ismail Omar Guelleh,
Président de la République,
Palais Présidentiel,
BP 6, Djibouti Ville,
République de Djibouti.
Tel / Fax : 00 253 35 50 49.
• Monsieur Mohamed Barkat Abdillahi,
Ministre de la Justice, des affaires pénitentiaires et musulmanes, chargé des droits de l’Homme,
BP 12, Djibouti Ville,
République de Djibouti.
Tel / Fax : 00 253 35 40 21 / 54 20.
• Monsieur Maki Omar Abdoulkader,
Procureur de la République,
Tel / Fax : 00 253 35 69 90.
Email : likmik@caramail.com.
• Mission permanente de Djibouti auprès de l’Office des Nations Unies à Genève,
19 chemin Louis Dunant,
1202 Genève, Suisse,
Fax : + 41 22 749 10 91.
Email : mission.djibouti@djibouti.ch
• Ambassade de Djibouti à Bruxelles,
204 avenue F.D. Roosevelt,
1050 Bruxelles, Belgique,
Tel : + 32 2 347 69 67, Fax : + 32 2 347 69 63 ;
Email : amb_djib@yahoo.fr
 

Prière d’écrire aux représentations diplomatiques de Djibouti dans vos pays respectifs.

Genève, le 5 août 2009.

Veuillez nous informer de toute action entreprise en citant le code de cet appel dans votre réponse.

05/08/09 (B510)  Radio-Trottoir : encore un incendie à Djibouti ! Cette fois ce sont les locaux de la Gendarmerie. Bientôt le pays n’aura plus d’archives, sauf celles qui doivent être conservées jalousement par le Chamelier dans son antre d’Haramous ??? (lecteur)

FEU A LA BRIGADE NORD DE LA GENDAMERIE NATIONALE DE DJIBOUTI

"Ma Run ba, misay wa Riyo;
Oloolkan Xaagu Ka Socooda?

Traduction approximative:

Est-ce vrai ou un rêve; ces incendies provinnent d’où?
(Parole d’IOG dream avec les incendies)

Les points stratégiques de notre Etat sont en pleine décomposition ou même pourrions-nous dire, en cendres. Ce sont tous des points qui sont situés directement dans la capitale de la République de Djibouti. Toute les archives sont détruites progressivement (et selon une stratégie bien orchestrée ??) par les flammes pour n’être plus que des cendres et ce, même en dehors de la période du Khamsim.

Assistons-nous au méfait d’un maniaque, dérangée psychologiquement qui est un pyrommaniaque des dossiers, documents, archives, et surtout des traces sensibles en cette période où IOG envigage (peut-être) de faire ses valises pour pour s’établir à Mogadiscio (avec ses clic et ses clac)

Après l’avoir établi sur place, comme le recours ultime, les diplomates proches d’IOG, comme OULD pourraient alors faire appel aux Experts Pompiers du "PNUDSTYLE sun shine" pour ne pas dire "SUNIL or SUNEAR".

C’est certainement dans ce cadre que, le mardi 4 août 2009 (jour du Conseil des Ministres) à 21 heures un incendie aurait éclaté subitement à l’Etat-Major de la Gendarmerie Nationale où tous les dossiers Top Secret Défense (y compris peut-être la Mainlevée et les témoignages sur l’Affaire de l’Assassinat du Juge B. Borrel) étaient archivés.

Perte irréparrable pour le pays ? Probablment, mais peut-être aussi un grand soulagement pour IOG, qui semble continuer la stratégie de la terre brûlée qui a déjà été évoquée sur le site de l’ARDHD et qui se vérifierait.

A qui le tour. Haramous ? Mais seulement après le départ définitif du couple si ardent ???

Une nièce du Gendarme Deheyeeh
tué et qui se demande toujours "PAR QUI ?"

03/08/09 (B510)  Radio-Trottoir : encore un incendie de bâtiment public à Djibouti, passé relativement inaperçu, mais dont les conséquences (nouvelles destructions de documents publics) pourraient être énormes ! Plus de documents, plus d’enquête internationale ! (Info lecteur)

Désormais, la politique de la terre brûlée ?

Comme nous l’avions déjà écrit, on pourrait légitimement se demander si Guelleh n’aurait pas décidé de mettre le feu au pays, avant d’en être chassé, car il sait que les jours de son régime sont comptés ?


Roger Picon
Djibouti continue-t-elle
de brûler ?

En tout cas
les dossiers « sensibles » et compromettants y sont hautement inflammables !

Vendredi soir le 31 juillet 2009, les Pompiers Djiboutiens auraient été alertés avec retard ?

Aux dernières nouvelles huit bureaux du Ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche ainsi que la salle de conférence, situés dans la Zone Industrielle à 2 km (à vol d’oiseau) de la « chambre à coucher d’IOG » auraient pris feu.

Du coup, le Ministre Obockois et gendre d’IOG serait actuellement sans bureau et comme il n’y a plus de place au Palais du Peuple, surtout après le récent incendie d’un Palais hautement surveillé,
c’est IOG qui devra se serrer un peu ou remettre à son gendre préféré les clès de la Première Dame au Palais Présidentiel pour lui éviter les aléas des Sans Bureaux Fixes (SBF et non SDF).

De sources non encore confirmées, il semblerait qu’une Mission d’Enquête du FMI devrait venir mettre son nez dans les financements en particulier ceux de la Banque Africaine.

Ah, l’Afrique est bien partie ?

De toutes les façons les Enquêtes internationales sont souvent sans suite comme pour « les cinq millards du Sida bien « soignés » » par le Ministre de la Santé.

Votre Représentant
revenu de congé d’Obock.

13/07/09 (B507) Condamnation à six mois de prison fermes des trois étudiants qui avaient été arrêtés lors des manifestations de mars. – Article complété à 18:00 H (Paris) –

Nous venons d’apprendre que les trois étudiants qui avaient été arrêtés lors des manifestations de mar 2009 et qui étaient incarcérés à Gabode depuis cette date, ont été condamnés ce matin à six mois d’emprisonnement fermes par le tribunal pénal de Djibouti.

Nous espérons obtenir des informations complémentaires sur les détails des attendus et sur la présence ou non d’un avocat pour assurer leur défense.

Il s’agit de MM. Ilayas Houssein JIBAX, Mahdi Robleh Xabad et Barreh Saïd Injat.

Comme ces jeunes étudiants ont déjà effectué quatre mois de prison, ils devront passer, en théorie, encore deux mois à Gabode, sauf remise de peine ou indulgence, mais il ne faut pas trop rêver ..

Monsieur Jean-Paul Noël Abdi, en qualité de Président de la LDDH va demander une autorisation pour pouvoir leur rendre visite, maintenant qu’ils ne sont plus « en préventive », mais condamnés.

Demandera-t-il aussi à rencontrer Mme Nima Djama Miguil ? C’est fort possible !

Quelle sera la réponse des autorités ???

12/07/09 (B507) Radio-Trottoir – L’affaire des arrestation qui a été évoquée par l’ARDHD». Au moins trois morts, plusieurs blessés et une centaine d’arrestations. (Lecteur)

A l’origine, c’est un décasement dans un nouveau quartier périphérique de Balbala, qui a déclenché l’affaire.

Ce quartier est
habité par des Issas fraîchement débarqués d’Ethiopie

Le Commandant de Police, Mirgan (d’origine Afar) et le Capitaine Fod (d’origine Somali) ont été blessés. Le second serait plus gravement atteint.

Les autorités djiboutiennes prétendent avoir démantelé un trafic d’armes à feu.

Côté réfugiés Issa, on déplore trois morts et plus de cent arrestations.

Cette affaire ne fait pas grand bruit au sein de la communauté Issa qui ne désire pas affronter l’Etat djiboutien parce qu’il accueille ses frères venus d’Ethiopie avec beaucoup de « facilité ».

Pourtant il pourrait s’agir d’un cas de légitime défense.

De leur côté, les Afar se considèrent comme étant totalement étrangers à cet évènement. A mon avis, ils ont tort de ne pas exprimer leur solidarité avec ces immigrés si mal traités.

Quant à l’opposition à Djibouti-ville, elle est morte et enterrée.

12/07/09 (B507) Selon des informations en provenance de Djibouti, les trois étudiants devraient être jugés demain lundi matin par une cour pénale. (Lecteur)

Nous avons appris que les trois étudiants Ilayas Houssein JIBAX, Mahdi Robleh Xabad et Barreh Saïd Injat, qui avaient été arrêtés puis incarcérés à Gabode, à la suite des manifestations de mars dernier, devraient être jugés lundi 13 juillet par la cour pénale de Djibouti

11/07/09 (B507) Mouvement djiboutien de Libération nationale (MDLN). Ne cédons pas à la politique de la « terre brûlée », qui est poursuivie par le régime djiboutien. La communauté internationale doit prendre ses responsabilités et soutenir les opposants sincères et engagés pour éviter la « somalisation » de notre pays. (Sous la signature d’Ali Abdillahi Iftin)

Communiqué du Mouvement djiboutien de Libération nationale (MDLN)

Chères Concitoyennes, Chers Concitoyens,

L’heure est grave !

Désormais dans l’impasse et acculé le dos au mur, le règime djiboutien n’a plus d’autre choix, pour tenter de prolonger artificiellement sa survie, que le recours à la provocation et à la haine tribale, afin d’augmenter les tensions au sein de la population et de terroriser les habitants.

Les récents événements qui se sont produits dans la capitale sont alarmants et démontrent que ce stade est déjà largement atteint :

– jets de grenades explosives, incendies de maisons et d’édifices publics,,

– provocations organisées volontairement entre les habitants de différentes ethnies et de différents quartiers, pour déclencher des réactions de groupe.

– tirs à balles réelles,
arrestations, incarcérations et tortures de centaines de citoyens.

Je lance un appel à la population pour qu’elle ne cède pas aux provocations ni aux rumeurs qui sont diffusées sur l’ordre du Palais de l’Escale par les agents du SDS et des polices politiques aux ordres du dictateur.

Nous savons tous que les jours de ce régime sont comptés. Au contraire nous devons nous unir pour y mettre un terme le plus rapidement possible.

Le Mouvement djiboutien de Libération nationale suit la situation, heure par heure et lancera des appels et des conseils pour éviter que notre pays plonge dans une situation semblable à celle que vit la Somalie depuis 1991.

Tous ensemble, toutes ethnies, toutes origines confondues, nous pouvons vivre en harmonie dans notre pays, à condition d’y instaurer un régime démocratique, respectueux de tous les habitants, de toutes les composantes majoritaires ou minoritaires et dévoué au développement économique afin de créer des richesses, des emplois et au final d’améliorer le niveau de vie.

Nous lançons un appel solennel et urgent à la communauté internationale et en particulier à la France, aux USA et à l’Union européenne, pour :


qu’elles cessent de soutenir un régime discrédité et sans avenir,

– qu’elles encouragent la concertation initiée à Bruxelles le 27 juin, entre tous les partis d’opposition sincères et engagés et qu’elles soutiennent concrètement leurs actions.

Faute de réagir rapidement, le pays risque de plonger dans le chaos et dans une guerre civile qu’il sera pratiquement impossible d’arrêter, comme c’est le cas dans le pays voisin.

Nous mettons nos partenaires en face de leurs responsabilités, sachant que le Mouvement djiboutien de Libération nationale est à leur disposition pour apporter des informations et contribuer à la mise en place des mesures adaptées à cette situation explosive.

Ali Abdillahi Iftin
Commandant le Mouvement djiboutien
de Libération nationale

10/07/09 (B506-B) FLASH INFO Plusieurs grenades ont explosé à Djibouti, durant ces dernières 48 heures. De nombreuses arrestations : le centre de Nagad « surpeuplé ». Des tirs à balles réelles et des morts. (Lecteur).

La nouvelle « Feuille de Route » présentée par IOG dans le cadre de son programme « Djibouti brûlera-t-elle » ?

Pour la relance des grenades dites « opérationnelles » ?

Hier soir 7 Juillet 2009 vers 21 heures une grenade a éclaté et de nombreux blessés et peut-être des morts sont à déplorer.

Immédiatement une vaste opération de ratissage a eu lieu à Balbala comme dans les films d’horreur, les taudis et des dizaines de maisons ont été violées, les habitants embarqués vers le centre de concentration de Nagad.

Plus de deux cents arrestations ont été exécutées.

Le Centre de déportation de Nagad est « surpeuplée »

Balbala le Soweto de Djibouti sera bientôt déclaré zone de guerre comme au Nord de la République de Djibouti .

Dans l’article du 4 juillet 2009 il avait été signalé que deux blessés avaient été relevés du côté des Forces de Police.

Mais de l’autre côté, les blessés sont dix fois plus nombreux et les tirs à balles réelles ont fait sur place deux morts puis deux morts un peu plus tard.

Personne n’a réagi face à ce bilan aussi catastrophique, qu’intolérable.

Hier soir une grenade a explosé à Balbala c’est la troisième fois depuis la campagne « 2009 » pour un troisième mandat anticonstitutionnel .

Toutes les enquêtes de la Police Djiboutienne, sur les lancements de grenades, souvent mortels, les incendies des Dossiers sensibles sont automatiquement classées sine die par le Ministère Public sur ordre d’Haramous.

Le prochain incendie ou la prochaine grenade au Palais de l’Escale sera évidemment classé(e) sans suite, tant qu’Haramous ne sera atteinte par des tirs aux mortiers il n’y aura jamais, plus que jamais des enquêtes, car il faut attendre la fuite d’IOG POUR QUE TOUT CECI CESSE.

Votre Correspondant.