06/03/2018 (Brève 1135) Bolock Mohamed aurait été relaxé des faits de diffamation sur plainte du Premier ministre. (Correspondant)

Un correspondant, dont les informations sont toujours fiables, nous informe que Bolock Mohamed a été relaxé ce jour lors de l’audience qui devait rendre un délibéré, suite à sa comparution immédiate la semaine dernière, après un interrogatoire dans les locaux du SDS et un petit séjour à Gabode.

Hélas, nous n’avons que trop rarement l’occasion de louer l’indépendance et le courage des juges djiboutiens, surtout lorsque le plaignant est le premier Ministre, mais nous sommes heureux de pouvoir le faire en cette occasion ….

Il faut quand même reconnaître que les écrits de Bolock ne représentait pas un cas de diffamation à l’encontre de la personne du premier Ministre, mais simplement des critiques sur sa politique, expression libre, qui n’est en rien punissable aux yeux des différentes justices internationales.

04/01/2018 (Brève 1115) A écouter entre 18 et 19 h (Paris) sur Radio Africa 1, une émission sur le secret défense, à laquelle participera Elisabeth Borrel avec d’autres invités

Pour celles et ceux qui sont intéressés par le secret-défense en France, écoutez une émission de Radio Africa 1, qui sera diffusé ce soir entre 18 et 19h.

Elisabeth Borrel, à l’origine de la création du collectif "secret-dédense" interviendra en direct et en compagnie de plusieurs invités.

Vous pouvez écouter l’émission en direct sur le site Africa 1
http://www.africa1.com/ ou via le site spécialisé www.ecouterradioenligne.com/africa-1-paris .

Le replay de l’émission sera certainement disponible dès demain sur le site de Radio Africa 1

04/10/2017 (Brève 1074) Des témoins crédibles signalent de nombreuses arrestations à Obock. L’injustice, encore l’injustice ! Le Lieutenant de Police Mahisso pourrait devenir célèbre pour les injustices graves qu’il ordonne contre les populations civile et innocentes

Selon des témoignages crédibles et concordants, jeudi dernier, une dizaine de personnes et 6 voitures ont été arrêtées entre Khor Angar et Moulhouli.

Les occupants ont été conduits à la brigade d’Obock, ils ont été emprisonnés jusqu’à midi avant d’être transférés à Djibouti.

Malheureusement la sentance est pratiquement connue !
Attendus au parquet mercredi ou jeudi ils seront conduits à Gabode….

Que pourrait-il leur être reproché ?

Ce seraient des chauffeurs de la région qui transportaient des cartons d’huile et des chaussures en plastiques communément appelées CONGOS dans le coin.

Ces marchandises et bien d’autres produits ont toujours transité par Obock en direction de l Érythrée. Les chauffeurs de la région ont toujours embarqué ces petits commerçants jusqu’à Moulouli sans que cela ne pose de problème.

Pourquoi ces pratiques fort anciennes seraient-elles devenues un délit du jour au lendemain..

A Obock; on pointe du doigt un certain Mahisso; Lieutenant de Police en manque de notoriété. Pour justifier leur arrestation il aurait accusé ces hommes innocents de ravitailler des rebelles.

Un peu facile. Mais il pourrait être coopté dans l’un des ordres prestigieux de la République. Quand on veut tuer son chien on dit qu’il a la rage.

Pour réduire la population obockoise à la mendicité, la solution est trouvée. Faut-il lles empêcher par tous les moyens de gagner dignement et honnêtement leur vie.

Nous demandons, avec le soutien de l’ARDHD, la libération immédiate et sans condition de toutes ces personnes.

04/10/2017 (Brève 1079) Les commerçants d’Obock qui avaient été arrêtés sur la route ont été libérés mais le Lieutenant Mahisso a conservé les marchandises.

Il n’y a pas de petits profits pour un Lieutenant de police assuré de son autorité et de son impunité.

Il est possible que l’article que nous avions publié ce matin sur l’arrestation des petits commerçants de la région d’Obock ait eu un effet. En tout cas le Lieutenant les a libérés au lieu de les envoyer devant le Tribunal de Djibouti.

Ce qui confirme bien que ces hommes n’avaient rien fait de répréhensible.

Mais Mahisso a gardé les marchandises de ces malheureux qui vont repartir sans rien, ayant tout perdu, ce qui leur permet de faire vivre modestement leurs familles.

Allons Lieutenant Mahisso, il faut rendre les marchandises à leur propriétaire…..

04/10/2017 (Brève 1074) Des témoins crédibles signalent de nombreuses arrestations à Obock. L’injustice, encore l’injustice ! Le Lieutenant de Police Mahisso pourrait devenir célèbre pour les injustices graves qu’il ordonne contre les populations civile et innocentes

Selon des témoignages crédibles et concordants, jeudi dernier, une dizaine de personnes et 6 voitures ont été arrêtées entre Khor Angar et Moulhouli.

Les occupants ont été conduits à la brigade d’Obock, ils ont été emprisonnés jusqu’à midi avant d’être transférés à Djibouti.

Malheureusement la sentance est pratiquement connue !
Attendus au parquet mercredi ou jeudi ils seront conduits à Gabode….

Que pourrait-il leur être reproché ?

Ce seraient des chauffeurs de la région qui transportaient des cartons d’huile et des chaussures en plastiques communément appelées CONGOS dans le coin.

Ces marchandises et bien d’autres produits ont toujours transité par Obock en direction de l Érythrée. Les chauffeurs de la région ont toujours embarqué ces petits commerçants jusqu’à Moulouli sans que cela ne pose de problème.

Pourquoi ces pratiques fort anciennes seraient-elles devenues un délit du jour au lendemain..

A Obock; on pointe du doigt un certain Mahisso; Lieutenant de Police en manque de notoriété. Pour justifier leur arrestation il aurait accusé ces hommes innocents de ravitailler des rebelles.

Un peu facile. Mais il pourrait être coopté dans l’un des ordres prestigieux de la République. Quand on veut tuer son chien on dit qu’il a la rage.

Pour réduire la population obockoise à la mendicité, la solution est trouvée. Faut-il lles empêcher par tous les moyens de gagner dignement et honnêtement leur vie.

Nous demandons, avec le soutien de l’ARDHD, la libération immédiate et sans condition de toutes ces personnes.

20/09/2017 (Brève 1070) Nouvelle vague d’arrestations arbitraires au sud et au sud-ouest (LDDH)

Dans un communiqué daté du 18 septembre, signé par son Président Omar Ali Ewado, la LDDH dénonce la nouvelle vague d’arrestations arbitraires dans le sud et le sud-ouest du pays.

1°) Osman Guelleh Gadid, jeune employé au CDC d’Ali-Sabieh.
Arrêté par la Gendarmerie d’Ali Sabieh à la demande du Ministre de la Santé, puis transféré vers la capitale. En chemin, le Ministre aurait fait arrêter le véhicule et il aurait frappé à plusieurs reprises le jeune Osman. Après cette agression ignoble, le jeune aurait été présenté au parquet, qui a prononcé une incarcération à Gabode.

2°) Moussa Badoul Moussa, Ali Hamadou Kamil 
Ils ont été arrêté le 16 septembre par les Gendarmes d’Arta. Moussa Badoul serait en cours de transfert vers la capitale. Rappelons que l’un de ses frères est déjà incarcéré à Gabode depuis février 2016.

L’ARDHD se joint aux appels que la LDDH adresse aux organisations internationales pour faire cesser les violences et l’arbitraire contre les populations civiles.

08/09/2017 (Brève 1062) La LDDH nous confirme la détention arbitraire de Mohamed Moussa Yabeh, ancien professeur et directeur du Cripen.

Dans un communiqué daté du 8 septembre et signé par son Président Omar Ali Ewado, la LDDH nous informe de la situation de Mohamed Moussa Yabeh, qu’elle considère comme un otage du « Super » Ministre dit Djama Télé (Djama Elmi Okieh), gendre du couple présidentiel.

Mohamed Moussa Yabeh, qui avait démissionné de la direction du CRIPEN (Education), avait voulu reprendre son métier de professeur, mais il en avait été empêché par la seule volonté de Djama Télé qui s’y opposait farouchement et qui préparait selon des sources fiables, un dossier pénal « bidon » à son encontre.

Constatant l’impasse de sa situation, Mohamed Moussa avait décidé de tenter l’exil en Europe, mais il n’a pas été accepté au titre de réfugié, ni par la Belgique ni par la France. Ces pays estimant, à tort, qu’il n’était pas en danger s’il retournait dans son pays.

Déçu par le refus d’accueil et plutôt que de vivre dans la clandestinité, Mohamed Moussa n’avait alors plus d’autre choix que de rentrer à Djibouti, ce qu’il a fait début août 2017.

Dés son arrivée à Djibouti, il avait été « pris en charge » par le SRD, qui l’avait interrogé avec sérieux et méthode (conformément à ses traditions bien connues) puis déféré au Parquet
qui lui avait signifié son incarcération à Gabode.

De là à imaginer que Djama Télé puisse tirer les ficelles par derrière et qu’il puisse se réjouir de la torture psychologique qu’il impose à Mohamed Moussa, il n’y a qu’un pas, que nous n’hésiterons pas à faire …. !

Depuis la justice repousse de semaine en semaine sa comparution devant le tribunal où il devra se défendre d’accusations non communiquées mais certainement peu crédibles.

L’ARDHD se joint à l’appel de la LDDH
et

  • dénonce et condamne énergiquement l’incarcération abusive et illégale de Mohamed Moussa Yabeh dont le seul tort est son refus de cautionner les détournements des deniers publics.
  • interpelle le Chef de l’ETAT qui est le Premier Magistrat de ce pays à faire cesser, l’incarcération absurde et illégale de Mohamed Moussa Yabeh et ce, en ordonnant sa mise en liberté immédiate et sans conditions.

13/08/2017 (Brève 1053) Arrestation et détention de Mohamed Moussa Yabeh, professeur (Alerte rouge de l’UDJ, signé par Hachin Loita – S.G. de l’UDJ)

mohamed moussa yabeh djiboutiC’est avec effroi que nous apprenons l’arrestation arbitraire de Monsieur Mohamed Moussa Yabeh, Professeur et ancien Directeur du CRIPEN .

Monsieur Mohamed avait démissionné de son poste de Directeur suite à des conflits avec l’ancien ministre de l’éducation nationale Monsieur Djama Elmi Okieh.

Monsieur Yabeh avait fuit le pays et avait demandé l’asile politique en France.

De retour au pays le 08/08/2017 , il a été interpellé le jour suivant à son domicile le 09/08/2017 à 6 heures du matin par les agents du S.D.S.qui l’ont conduit vers une destination inconnue.

Depuis quatre jours, la famille, sans nouvelles, s’inquiète pour sa sécurité. Haut cadre du ministère de l’éducation nationale et de l’enseignement professionnel, connu pour son sérieux, sa rigueur et sa compétence, Monsieur Yabeh a été présenté aujourd’hui au parquet et écroué à la prison de Gabode sous mandat de dépôt.

A l’heure où nous rédigeons ces lignes , nous ne connaissons pas le chef d’inculpation et dans l’état où il se trouve.

UDJ DjiboutiL’ U.D.J exige la libération immédiate et sans condition de Monsieur Mohamed Moussa Yabeh.

Affaire à suivre …

Le Secrétaire Général de l’UDJ :
Hachin Loita Ahmed

08/08/2017 (Brève 1051) La diaspora djiboutienne de Belgique appelle à manifester en hommage à Mohamed Ahmed Jabha, victime du régime de Guelleh. Samedi 12 août à Bruxelles

Jabha, victime du régime de GuellehPour dénoncer l’assassinat 
de Mohamed Ahmed Jabha 
le plus ancien prisonnier politique Djiboutien
manifestation

devant l’ambassade de Djibouti en Belgique:
Avenue Franklin Roosevelt, 204

Le samedi 12 août 2017 de 14h à 17h.

Le pouvoir de Guelleh a tué, Mohamed Ahmed Jabha, le plus ancien prisonnier politique djiboutien, membre du FRUD, symbole de la résistance djiboutienne contre le régime barbare de Guelleh, a été assassiné le 1er août 2017  par l’Etat de Djibouti.

Arrêté le  3 mai 2010 à côté de Moussa Ali, alors qu’il tentait d’empêcher le viol d’une femme enceinte par des soldats, il a été torturé par tous les corps armés de l’Etat, en présence des hautes autorités du pouvoir. Mohamed Ahmed Jabha, traité en ennemi,  a subi des sévices corporels, de traitements inhumains et dégradants dans l’enceinte de prison de Gabode où il a été empoisonné. Dans l’isolement le plus complet,  il a été privé de soins et de médicaments et de la visite du CICR.

Mohamed Ahmed Jabha a été condamné a 15 ans de prison ferme le 18 juin 2017 et a  été achevé le 1er août parce qu’il a refusé toute compromission avec ce régime honni et resté debout jusqu’à la fin.

Venez  nombreux pour dénoncer cet ignoble assassinat de Jabha, ce crime d’Etat;
Pour dénoncer l’impunité des bourreaux de Mohamed Ahmed Jabha  et de tant d’autres personnes assassinées par l’Etat de Djibouti;

Pour exiger une enquête indépendante sur l’assassinat de Mohamed Ahmed Jabha.

Contacts :
 – +32465948878
– +32499922598
– +32487395044 

07/08/2017 (Brève 1050) Repression tous azimuts (Communiqué de la LDDH)

Dans un communiqué daté du 6 août 2017 et signé par son Président Omar Ali Ewado, la LDDH dénonce les récentes arrestations et les incarcérations, ainsi que l’immunité dont bénéficie le responsable de la mort du jeune docker Mohamed Hamadou Hamad, qui a succombé aux suites des tortures répétées qui lui ont été infligées.

1°) La LDDH cite le cas de Chehem Abdoulkader Chehem dit Chehem Renard, Omarhamoud dit Omar Zohra et de Mahmoud Ali. Ils sont incarcérés à la Prison de GABODE, mais il est impossible d’obtenir des informations car ils seraient placés à l’isolement stricte.

2°) Le cas de Bolock Ahmed Abdou, qui a été arrêté puis détenu par le SDS durant trois jours, pour avoir publié un article sur le Sultan de Rahayto. Il a été libéré jeudi dernier.

3°) Plusieurs proches du jeune docker Mohamed Hamadou, (qui avaient manifesté pacifiquement pour s’opposer à l’arrestation d’un cousin), sont emprisonnés à Gabode, tandis que les policiers responsables ne sont pas inquiétés.

Au final :
 » La LDDH dénonce et condamne vigoureusement la répression tous azimuts des civils et en particulier des internautes et l’impunité dont bénéficie le policier tortionnaire.

La LDDH lance un appel solennel au Conseil des droits de l’homme des Nations Unies, à l’Union Africaine, à l’IGAD, à la Commission Africaine des droits de l’homme et des Peuples, à l’Union Européenne à faire pression sur les autorités Djiboutiennes pour qu’elles respectent les droits fondamentaux des citoyens et cessent les violences dont sont victimes des civils innocents. »

Le Président de la LDDH
OMAR ALI EWADO