03/07/2018 (Brève 1173)La LDDH signale la répression des porteurs d’eau et l’incarcération d’une personnalité membre de la LDDH

15/05/2018 (Brève 1150) (LDDH) Révolte à Tadjourah. Une nouvelle fois, la Police a utilisé une force disproportionnée

Sous la signature de son Président Omar Ali Ewado, la LDDH a publié le 15 mai 2018, le communiqué suivant :

« Selon les informations sûres et concordantes recueillies le 14 MAI 2018, par la LDDH la jeunesse Tadjourienne s’est du nouveau manifestée pour exprimer leur refus d’injustice lors de l’embauche au Port de Tadjourah.

Force et de constater que les responsables de la Préfecture et de la Mairie usent et abusent du tribalisme pour diviser la jeunesse ; ce qui est fort regrettable.
Comme d’habitude la Police a usé de force pour réprimer cette manifestation.

L’on déplore plusieurs blessés et des arrestations abusives et pour empêcher la circulation de l’informations les autorités de la région ont coupé les liaisons téléphoniques jusqu’à ce matin.
A l’heure actuelle, nous ignorons le bilan exact de cette manifestation mais nous savons que 3 jeunes sont toujours détenus à la Brigade de la Gendarmerie de Tadjourah, haut lieu de torture où sont succombés, dans le passé, plusieurs personnes à la suite des mauvais traitements.

Sont détenus :


MOHAMED KAMIL ALI


HARED BOUH IYE

Et nous ignorons l’identité du 3e détenu mais nous savons qu’un troisième jeune est toujours détenu à la Brigade de Tadjourah. »

++ l’équipe de l’ARDHD soutient l’appel suivant de la LDDH
La LDDH dénonce et condamne énergiquement l’usage de la force pour réprimer le droit du travail de la jeunesse Tadjourah.
Enfin la LDDH demande au régime en place à Djibouti d’accéder à la revendication légitime de la jeunesse Tadjourienne.

13/05/2018 (Brève 1147) LDDH : licenciement massif et abusif des personnels de la collectivité territoriale d’Obock

Dans un communiqué du 12 mai, sous la signature de son Président Omar Ali Ewado, la LDDH alerte à propos du licenciement brutal, massif et sans motif réel ni sérieux, de 200 femmes attachées au Service de la voirie d’Obock, livrant ainsi des familles à la précarité totale, puisqu’elle n’ont pratiquement aucune chance de retrouver un emploi dans le secteur

A cette occasion, la LDDH indique que ce cas est fréquent dans un pays où le droit des travailleurs est foulé aux pieds par le régime. A titre d’exemple, elle rappelle le licendiement récent et sans préavis de 10 techniciens du Ministère de la Santé, aussitôt remplacés par des membres du parti au pouvoir, l’UMP.

Naguère, servant des relais entre l’administration et les citoyens, les Okals / Chefs de tribus sont moralement torturés par les responsables de la Région d’OBOCK et ils n’ont plus la capacité de réaction, face à ces injustices et à des dénis du Droit.

L’équipe de l’ARDHD s’associe à la LDDH qui condamne énergiquement les mesures abusives et arbitraires qui frappent les personnes les plus vulnérables de la Société et qui demande aux autorités politiques et administratives le rétablissement des personnes concernées dans leur fonction et d’être à l’écoute des responsables coutumiers.

02/05/2018 (Brève 1146) LDDH : clônage de tous les syndicats, harcèlement des syndicalistes authentiques. Désormais, c’est le Président qui accorde ou qui refuse, en personne, les récipissés de déclaration des syndicats !!!

Dans un communiqué du 1er mai, sous la signature de son Président Omar Ali Ewado, la LDDH établit un rapport alarmant à propos des syndicats et donc de la représentation des travailleurs.

La LDDH dénonce le clônage systèmatique de tous les syndicats authentiques depuis les années 95-96 et le remplacement des syndicalistes engagés par des "hommes de paille" qui ne font qu’appliquer les ordres de l’équipe dirigeante et qui prétendent représenter légalement les travailleurs, y compris devant les instances internationales.

Ces syndicalistes de la première heure sont victime de harcèlements et parfois de violents actes : torture, incarcérations abusives, etc… Certains ont été contraints de fuir le pays pour échapper à "la chasse gouvernementale et policière".

Il en ressort que les droits des travailleurs sont bafoués sans arrêt et sans contre-pouvoir : licenciements abusifs, mises à pied sans motif réel ni sérieux, etc… Et en plus, les obligations ne sont pas respectées : par exemple, au Port, il n’y a pas eu d’élections de représentants des travailleurs depuis 20 ans !!! Le tribalisme est omni-présent dans les embauches, les promotions et à l’inverse, dans les licenciements et les mises à l’écart de salariés compétents mais issus d’une "ethnie" qui n’est pas affiliée à la dictature.

En synthèse, un chomage endémique qui frappe toutes les couches de la population, surtout les plus pauvres et aussi en premier les jeunes. Toutes ces composantes ne bénéficient en aucune façon des taux de croissance claironnée par le pouvoir manipulateur.

Enfin, pour courronner le bilan, la LDDH dénonce le fait que désormais, c’est le Président qui s’est attribué le pouvoir d’accepter ou de refuser un nouveau syndicat. Ce qui permet de dénoncer le système dictatorial, autoritaire et sans partage, qui est instauré par Guelleh avec sa famille et ses obligés.

01/04/2018 (Brève 1142) Intimidation policière musclée contre un parti politique à Djibouti, selon un communiqué de la LDDH.

Dans un communiqué du 31 mars 2018, signé par son Président Omar Ali Ewado, la LDDH dénonce une opération policière brutale et non justifiée contre le siège d’un parti politique le RADD.

Cette intervention visait uniquement à terroriser les participants et à saisir le matériel de sonorisation, alors que les membres étaient réunis pacifiquement pour débattre des positions de leur parti pour que Djibouti devienne un état de Droit et accomplir leurs devoirs religieux.

Outre le matériel saisi, les policiers ont arrêté le gardien des lieux, Moussa Mohamed, un homme d’un certain âge qui était toujours en garde à vue dans les locaux de la Police.

L"ARDHD se joint à la LDDH pour :

  • dénoncer et condamner énergiquement cette dérive policière et exiger la libération immédiate et sans condition du vieux MOUSSA MOHAMED et la restitution des matériels confisqués lors de cette descente.
  • demander au régime en place à Djibouti de permettre le plein respect des règles démocratiques afin que les partis de l’opposition politique puissent exercer leurs activités sans aucune entrave.