10/03/2019 (Brève 1324) Alerte Rouge : urgence pour une djiboutienne enceinte de 7 mois embastillée depuis octobre (Lecteur)

04/10/2017 (Brève 1074) Des témoins crédibles signalent de nombreuses arrestations à Obock. L’injustice, encore l’injustice ! Le Lieutenant de Police Mahisso pourrait devenir célèbre pour les injustices graves qu’il ordonne contre les populations civile et innocentes

Selon des témoignages crédibles et concordants, jeudi dernier, une dizaine de personnes et 6 voitures ont été arrêtées entre Khor Angar et Moulhouli.

Les occupants ont été conduits à la brigade d’Obock, ils ont été emprisonnés jusqu’à midi avant d’être transférés à Djibouti.

Malheureusement la sentance est pratiquement connue !
Attendus au parquet mercredi ou jeudi ils seront conduits à Gabode….

Que pourrait-il leur être reproché ?

Ce seraient des chauffeurs de la région qui transportaient des cartons d’huile et des chaussures en plastiques communément appelées CONGOS dans le coin.

Ces marchandises et bien d’autres produits ont toujours transité par Obock en direction de l Érythrée. Les chauffeurs de la région ont toujours embarqué ces petits commerçants jusqu’à Moulouli sans que cela ne pose de problème.

Pourquoi ces pratiques fort anciennes seraient-elles devenues un délit du jour au lendemain..

A Obock; on pointe du doigt un certain Mahisso; Lieutenant de Police en manque de notoriété. Pour justifier leur arrestation il aurait accusé ces hommes innocents de ravitailler des rebelles.

Un peu facile. Mais il pourrait être coopté dans l’un des ordres prestigieux de la République. Quand on veut tuer son chien on dit qu’il a la rage.

Pour réduire la population obockoise à la mendicité, la solution est trouvée. Faut-il lles empêcher par tous les moyens de gagner dignement et honnêtement leur vie.

Nous demandons, avec le soutien de l’ARDHD, la libération immédiate et sans condition de toutes ces personnes.

04/10/2017 (Brève 1074) Des témoins crédibles signalent de nombreuses arrestations à Obock. L’injustice, encore l’injustice ! Le Lieutenant de Police Mahisso pourrait devenir célèbre pour les injustices graves qu’il ordonne contre les populations civile et innocentes

Selon des témoignages crédibles et concordants, jeudi dernier, une dizaine de personnes et 6 voitures ont été arrêtées entre Khor Angar et Moulhouli.

Les occupants ont été conduits à la brigade d’Obock, ils ont été emprisonnés jusqu’à midi avant d’être transférés à Djibouti.

Malheureusement la sentance est pratiquement connue !
Attendus au parquet mercredi ou jeudi ils seront conduits à Gabode….

Que pourrait-il leur être reproché ?

Ce seraient des chauffeurs de la région qui transportaient des cartons d’huile et des chaussures en plastiques communément appelées CONGOS dans le coin.

Ces marchandises et bien d’autres produits ont toujours transité par Obock en direction de l Érythrée. Les chauffeurs de la région ont toujours embarqué ces petits commerçants jusqu’à Moulouli sans que cela ne pose de problème.

Pourquoi ces pratiques fort anciennes seraient-elles devenues un délit du jour au lendemain..

A Obock; on pointe du doigt un certain Mahisso; Lieutenant de Police en manque de notoriété. Pour justifier leur arrestation il aurait accusé ces hommes innocents de ravitailler des rebelles.

Un peu facile. Mais il pourrait être coopté dans l’un des ordres prestigieux de la République. Quand on veut tuer son chien on dit qu’il a la rage.

Pour réduire la population obockoise à la mendicité, la solution est trouvée. Faut-il lles empêcher par tous les moyens de gagner dignement et honnêtement leur vie.

Nous demandons, avec le soutien de l’ARDHD, la libération immédiate et sans condition de toutes ces personnes.

04/10/2017 (Brève 1079) Les commerçants d’Obock qui avaient été arrêtés sur la route ont été libérés mais le Lieutenant Mahisso a conservé les marchandises.

Il n’y a pas de petits profits pour un Lieutenant de police assuré de son autorité et de son impunité.

Il est possible que l’article que nous avions publié ce matin sur l’arrestation des petits commerçants de la région d’Obock ait eu un effet. En tout cas le Lieutenant les a libérés au lieu de les envoyer devant le Tribunal de Djibouti.

Ce qui confirme bien que ces hommes n’avaient rien fait de répréhensible.

Mais Mahisso a gardé les marchandises de ces malheureux qui vont repartir sans rien, ayant tout perdu, ce qui leur permet de faire vivre modestement leurs familles.

Allons Lieutenant Mahisso, il faut rendre les marchandises à leur propriétaire…..

28/11/2012 (Bréve 054) Massacre d’Arhiba. Les victimes et leurs ayants-droit auront-ils droit à un procés pénal ?

Depuis des années, nous accompagnons la commémoration annuelle du massacre d’Arhiba sans oublier de citer les noms des plus hauts responsables qui ont donné l’ordre de cerner le quartier et/ou de massacrer la population.

A l’origine, avec le concours de Djiboutiens concernés, l’ARDHD avait organisé les premières manifestations du souvenir et de la mémoire, à proximité de l’Ambassade de Djibouti. Ensuite au fil des années, l’action a été poursuivie par les associations djiboutiennes avec le soutien de certains responsables politiques, d’abord en France puis en Belgique, au Canada et aussi à Djibouti.

Ce massacre perpétré de sang-froid avait causé la mort d’une cinquantaine de personnes et fait de nombreux blessés.

De son vivant, le regretté Jean-Paul Noël Abdi n’avait jamais cessé de réunir toutes les pièces afin de déposer une plainte devant la justice pénale internationale, puisqu’une action à Djibouti était vouée automatiquement à l’échec. Pour que cette plainte soit recevable, il était indispensable que des victimes ou leurs ayants-droits se joignent à la plainte.

A notre connaissance, il n’avait jamais obtenu d’engagement écrit de la part de victimes ou de leurs héritiers.

Un message reçu explique-t-il le silence ?


Il y a quelques jours nous avons reçu le message suivant (ci-dessous 1°), (que nous publions en ayant retiré les accusations trop directes). Selon ce témoin semble-t-il crédible, plusieurs familles auraient remis à l’ARD, pour le transmettre à Jean-Paul Noël Abdi,un document qu’elles avaient signé et dans lequel, elles auraient déclaré avoir la volonté de poursuivre les auteurs du massacre en justice.

La question qui se pose est de savoir où est passé le document et pour quelles raisons, comme nous le pensons, Jean-Paul Noël Abdi n’en avait pas eu connaissance de son vivant. Sinon nous l’aurions su.

L’ARD dément totalement, sous la plume de son vice-président

L’accusation est sérieuse. C’est la raison pour laquelle nous avons écrit au préalable, à tous les responsables de l’ARD pour leur demander leur réaction, avant de publier l’article qui nous a été transmis.

Nous avons reçu une réponse très claire (ci-dessous 2°) de M. Adan M Abdou, vice-président, démentant ces allégations et expliquant que l’ARD était l’objet d’actions visant à le déstabiliser, alors qu’il va participer aux élections législatives.

Nous en prenons acte, considérant qu’il n’y a pas lieu de mettre la parole des dirigeants de l’ARD en doute et que, de plus, nous ne disposons d’aucun élément pour le faire. En l’absence d’informations complémentaires, nous mettons un point final à ce qui pourrait vite devenir une polémique.

En effet, il ne nous appartient pas de jeter la suspicion ni de lancer des accusations à l’encontre d’un parti politique d’opposition. En l’absence de preuves consistantes, nous nous interdisons formellement d’en tirer des conclusions et de donner du crédit à des allégations, laissant à chacune et à chacun le soin de se forger sa propre opinion.

L’important pour l’équipe de l’ARDHD est de ne pas se tromper de combat. Notre objectif est uniquement de privilégier le droit des victimes à un procès équitable, à la reconnaissance du crime et à la juste indemnisation.


Cette publication (même si certains vont nous accuser comme à l’accoutumée, de pratiquer un double-jeu pour défendre des intérêts bien alambiqués et fort éloignés, de toutes les façons de nos motivations) n’a qu’un seul but : celui de soutenir les victimes et leurs ayants-droit à partir du moment où elles ont décidé de se pourvoir devant la justice pénale.

En cela nous sommes légitimes ! Nous renouvelons notre offre de leur faciliter un accompagnement juridique en Europe. Selon des informations reçues, un nouveau document pourrait être en cours de reconstitution et de signature par les personnes concernées, soit parce qu’elles ont été blessées, soit parce qu’elles ont perdu des proches dans ce massacre honteux.

Une copie de ce document, comme cela nous a été promis, devrait nous parvenir sous quelques jours et nous sommes persuadés que l’ARD appuiera de toutes ses forces, la démarche des victimes.

Dernières nouvelles : Cassim Ahmed Dini confirme les déclarations du témoin.
En plus de la réponse de M Adan Abdou, nous avions aussi reçu un appel téléphonique du représentant pour la France qui confirme intégralement la réponse officielle de l’ARD.

Pourtant, il y a quelques heures, M Cassim Ahmed Dini, ex cadre supérieur de l’ARD, qui a quitté officiellement la direction du parti depuis plusieurs semaines, confirme, selon lui (ci-dessus n° 3), les faits dénoncés dans le premier message. En publiant son texte sous sa signature, nous lui laissons assumer la responsabilité de ses déclarations, sachant qu’il est délicat de mettre en cause un parti d’opposition qui va de nouveau présenter des candidats, pour une élection législative.

A notre niveau, nous ne pourrons jamais faire la lumière, car ce n’est pas notre rôle d’enquêter, ni de juger et surtout parce que l’ARDHD refuse d’être prise en otage dans des manipulations qu’elle ne maîtriserait pas et qui s’éloignent de son domaine d’action.

Nous conserverons le cap à savoir d’apporter aux victimes et à leurs ayants-droit tout notre soutien pour que la vérité éclate aux grands jours et que les resonsables présumés soient traduits devant une justice équitable et nous espérons que tous les partis d’opposition, dont l’ARD, auront à coeur de mobiliser leurs appareils pour soutenir l’action légitime des victimes de la barbarie et de la dictature.

_________________________________ 1 – Texte du message reçu
(Ce n’est pas une publication intégrale, car nous avons retiré certaines accusations directes)


MASSACRE D’ARHIBA :

Comme chaque année depuis 1992, nous allons bientôt commémorer comme il se doit le massacre d’Arhiba du 18 décembre 1991. Mais avec, hélas, un goût d’amertume cette année car les parents des victimes que nous sommes ne comprenons plus ce qui se passe : à quoi ça sert d’honorer la mémoire sans chercher la justice ?

Nous savons tous que feu Abdi Noel Jean-Paul avait fait de cette tragédie, ou plutôt de la lutte contre l’impunité des assassins, de l’indemnisation des victimes survivantes et des ayant-droits des décédés, la principale préoccupation de sa LDDH. Combien de fois n’est-il pas venu en personne à Arhiba encourager les parents des victimes afin qu’elles aient le courage de porter plainte, pour qu’ensuite il se constitue partie civile et saisisse toutes les juridictions internationales compétentes.

C’est à cela que l’on reconnait les grands hommes : sa conviction nous a tellement galvanisés que nous nous sommes donné ce courage qu’il avait suscité en nous. Ainsi, dans le cadre de la 20ème commémoration de ce massacre, le 18 décembre 2011, nous avons préparé un document comportant les signatures d’une dizaine de personnes enfin disposées à porter plainte contre l’Etat djiboutien.

Donc contre IOG en dernière instance puisque, en sa qualité de chef de cabinet de la présidence, il était responsable de la sécurité intérieure et extérieure du pays. Sur ce document historique figuraient les noms, signatures et cartes d’identité nationale (pour les heureux titulaires) des survivants et des ayant-droits des martyrs lâchement assassinés par les forces de répression.

Ce document, nous l’avons officiellement remis aux responsables de l’ARD (Alliance Républicaine pour le Développement) ce jour-là, sur la place des Martyrs, à quelques mètres de leur cimetière. Nous l’avons remis à l’ARD pour qu’elle nous guide dans la procédure judiciaire, en étroite collaboration avec Jean-Paul Abdi Noel. Or, le regretté Jean-Paul n’a jamais été informé de l’existence de ce document car, si tel avait été le cas, nous sommes persuadés qu’il s’en serait occupé jusqu’à son dernier souffle.

La question se pose de savoir si l ’ARD a volontairement gelé ce document exceptionnel dans lequel, pour la première fois depuis le 18 décembre 1991, des citoyens osent déclarer vouloir porter plainte contre les auteurs et commanditaires de ce massacre.

Ce document est capital, rendez-vous compte : presque 60 affaires Borrel réunis et surtout pas d’Etat français pour faire de l’obstruction. (—)

Mais nous attendons tranquillement. La prochaine fois que l’ARD viendra à Arhiba pour commémorer le 18 décembre, nous poserons cette simple question à ses dirigeants : pourquoi ce document a-t-il été bloqué ? Au bénéfice de qui ?

Mohamed Ahmed

_________________________________ 2 – Réponse de l’ARD
Cher camarade et ami Jean Loup Schaal

Personnellement je ne connais pas qui se cache derrière ce nom de Mohamed Ahmed que je ne connais pas. Deuxièmement à ma connaissance l’ARD n’a reçu aucun document de ce genre de qui que ce soit. Si ce dernier avait à remettre des documents qui devait parvenir à la LDDH, pourquoi ne pas l’avoir remis directement à Jean Paul qui etait toujours présent à toutes les commémorations et qui demandait ces documents à chaque fois qu’il y prenait la parole.

Nous pensons que ceux qui vous ont adressé cette lettre sont des personnes malintentionnés qui croient, qu’en cette période d’élections, pouvoir discréditer l’ARD EN FAISANT FEU DE TOUT BOIS.

Aussi je vous demande de bien cerner la veritable personnalité de ces calomniateurs qui veulent utiliser la crédibilité de votre honorable site pour pour des basses malversations intellectuelles alors qu’ils n’ont pas le courage de le faire à découvert.

S’ils ont ces documents pourquoi ne portent-ils pas plainte eux-mêmes ?

Nous avons à Djibouti beaucoup de « prostitués politiques » qui reprochent tout à autrui, sur le plan politique et de la lutte, tout en collaborant tranquillement avec le régime quand il ne prête pas leurs flancs à ces manipulations éhontées.

Je vous remercie de nous avoir fait part de ce tract et pour ma part je vous assure que l’ARD ne sera nullement affectée par des absurdités fabriquées de toutes pièces pour calomnier ; cela ne pourra porter prejudice qu’à son auteur.

Adan M Abdou
vice-président de l’ARD

____________________________ 3 – Message de Cassim Ahmed Dini

Cher ami,

Vous souvenant peut-être d’un temps où j’avais quelque titre ou importance à l’ARD, vous avez sollicité mon point de vue sur un sujet d’une extrême gravité, à savoir s’il est vrai ou pas qu’un ou plusieurs dirigeants de ce parti bloque(nt) une plainte contre le dictateur dans le cadre du massacre d’Arhiba du 18 décembre 1992.

Vous remerciant de l’intérêt que vous portez à ma parole, je vous prie de bien vouloir prendre note de ce qui suit :

« Moi, Cassim Ahmed Dini, simple militant de l’ARD, atteste ici que le document en question a effectivement été remis le 18 décembre 2011 à un dirigeant de l’ARD car, pour raison de santé, le regretté Jean-Paul Abdi Noël n’était pas présent ce jour-là, comme peuvent l’attester vidéos et photos de ce jour.

Je le sais car, bien que la Direction « djiboutienne » de l’ARD m’en ait caché l’existence (je dis direction djiboutienne car celle-ci m’a traité d’élément étranger n’ayant pas le droit de participer à la définition de la politique du parti, comme le régime avait traité d’éléments étrangers les combattants du FRUD en 1991), les signataires de ce document ont pris contact avec moi des mois plus tard pour s’alarmer de ce que l’ARD n’ait donné aucune suite à cette plainte.

Plus gravement, ils regrettaient unanimement que, de son vivant, mon ami Jean-Paul Abdi Noël, ait été privé de l’honneur d’initier lui-même une telle démarche en justice.

Si quelqu’un de l’ARD ose vous dire ne pas être au courant de l’existence de ce document comportant noms et signatures de plaignants, de deux choses l’une :

  1. Soit l’information circule mal au sein de l’ARD, chacun se rendant coupable de rétention en fonction de ses intérêts personnels au détriment de la crédibilité du Parti et surtout de la défense des victimes ;
  2. Soit, et c’est ce qui me semble le plus vraisemblable vu l’acharnement de cette « direction » à me discréditer cet été dès que j’ai demandé la tenue d’un congrès pour discuter, entre autres points, du sabotage de cette plainte, sabotage entendu entre au moins trois dirigeants (le Président, le 1er vice-président et le secrétaire général auquel ce document a été remis en mains propres), pour des raisons qui n’ont certainement rien à voir avec ce qui a motivé les innombrables sacrifices consentis depuis 1991. »

    Restant à votre disposition,

Cassim Ahmed Dini

15/04/2012 (B652) Parmi les nombreux messages de condoléances adressés à la famille de Jean-Paul Noël Abdi, nous publions ceux de MM Houssein Andoleh (mandataire de la LDDH au Canada) et Mohamed Alhoumekani (Bruxelles)

__________________________ 1 – Houssein Andoleh



Message de condoléances à la famille Abdi Noel.



C’est avec une grande tristesse que je viens d’apprendre le décès de Jean-Paul Abdi Noel, le Nelson Mandela djiboutien, grand défenseur des droits de l’homme et grand héros de l’indépendance de Djibouti.



Tout au long de sa carrière comme homme politique et défenseur des droits de l’homme, il a constamment cherché à rassembler les Djiboutiens au profit d’une noble cause. Pour sa droiture et son amour envers notre pays, il est un exemple pour nous tous et il laissera un grand vide. Par sa personnalité, ses idées et sa détermination il a su conquérir le cœur de nombreux Djiboutiens.



Jean-Paul était un homme courageux, les démocrates et l’ensemble des Djiboutiens doivent se rassembler et continuer son combat pour faire de ce pays un meilleur endroit où vivre.



Les Djiboutiens du Canada adressent leurs sincères condoléances à la famille Abdi Noel.

Houssein Andoleh

Mandataire de la LDDH au Canada

_________________________ 2 – Mohamed Alhoumekani



C’est avec une grande tristesse que j’ai appris le décès de M. Jean Paul Noël Abdi. Grand défenseur des droits de l’homme à Djibouti, il a été un acteur exemplaire pour la lutte pour la liberté, démocratie et les droits pour tous (tes) citoyens (nes) de notre pays.



Jean Paul Noël a été le premier à dénoncé l’expulsion illégale de ma famille par le régime,en dénonçant cet acte alors qu’il était présent dans le pays. Il avait pris des risques considérables, alors que certains représentant de l’opposition résidant à l’étranger n’ont même pas fait un geste.



Je lui rend personnellement un grand hommage. Son nom a désormais marqué le combat pour la liberté, et le régime dictatorial. IOG devra s’expliquer un jour pour toutes les souffrances qu’il a fait subir.



Je présente ainsi toutes mes sincères condoléances à la famille du défunt qui est un héros national



INA LILAH OU INA LILAHOU RAJIINE

14/04/2012 (B652) Disparition de Jean-Paul Noël Abdi / Les messages de condoléances, les témoignages et les remerciements pour son action, affluent à l’ARDHD.

_____________________________ Note de l’ARDHD



Nous rappelons à toutes les lectrices et à tous les lecteurs qu’ils peuvent retrouver tous les communiqués de la LDDH, classés par ordre chronologique :


  • période 2002 à aujourd’hui

_____ Message d’Omar Gabasse, co-représentant des réfugiés d’Addis



C’est avec une bien douleureuse surprise que j’appris ce matin le décès de M. Jean-Paul Abdi Noel, survenu à l’hopital de Marseille.



Au nom des refugies Djiboutiens et en mon nom personnel, je présente toutes mes condoléances à sa famille, à ses proches et à tous les Djiboutiens.



Celui que nous venons de perdre etait un patriote humaniste : c’etait la voix des sans-voix. Il l’avait prouvé par les nombreux services qu’il a rendus à la nation Djiboutienne. Aujourd’hui il doit jouir de la félicité reservée aux hommes de bien.

Omar Gabasse

Co-representant des refugies Djiboutiens.

_________________ Un membre de la communauté du Canada



Nous apprenons le décès  de notre « Nelson  Mandela djiboutien », Jean-Paul Abdi-Noël.



les Djiboutiens du canada adressent leurs sincères condoléances à la famille de Jean-Paul Noël.

28/09/2011 (B623) Flash Info. Selon des informations en provenance de la communauté djiboutienne en Europe, Abdillahi Abdi, le chef de la Police aurait été la cible d’un tireur (Policier ?), qui aurait utilisé une arme de service pour tirer 5 balles. (13h30 – Paris)

Selon des informations en provenance de la communauté djiboutienne en Europe et confirmée depuis quelques minutes, par un correspondant sur place, le Colonel Abdillahi Abdi aurait été la cible d’un tireur. Il pourrait s’agir d’un policier mécontent des conditions actuelles, mais cela reste à vérifier.

A l’heure actuelle, il nous est impossible de savoir le niveau de gravité des blessures infligées au Chef d’Etat-Major.

Une hécatombe dans les Etat-Major ???

Rien que récemment, le colonel Bogoreh avait été tué de 5 balles, le Colonel Abdillahi Mouhoumed numéro 2 du SDS avait péri en août 2010 par rupture du cou, puis le Colonel Ladieh, membre de la sécurité à la Présidence, mort à Paris, après une évacutation sanitaire qui laisserait supposer la possibilité d’un empoisonnement, sans parler du Colonel Berger, patron de la garde républicaine, lui aussi transporté dans un état critique à Paris, mais qui s’est remis, avec des séquelles importantes (empoisonnement ?). N’oublions pas non plus la tentative d’assassinat contre le P’tit Zak en novembre 2010

En moins de deux ans, 4 ou 5 Colonels ayant des fonctions dans les Etats-Major de la Garde républicaine, de la gendarmerie et de la Police, ont perdu la santé et même la vie, de façon non naturelle. Cela commence à faire beaucoup.

C’est surtout le signe que le régime de Guelleh se délite de plus en plus rapidement et que l’insécurité règne à tous les niveaux.

Actuellement nous ne pouvons plus joindre nos correspondants. Il semble que les communications entre Paris et Djibouti aient été coupées … volontairement ou non ? Cela pourrait montrer une agravation sérieuse de la situation au pays.