18/03/2012 (B648) Courrier des lecteurs. Si la situation financière est aussi catastrophique, expliquez-moi les raisons pour lesquelles, IOG ne met pas la main à la poche pour faire la paye des fonctionnaires ? (Lectrice)

En lisant différents articles, dont les chroniques fort appréciées du Sergent Ariko, je constate que chacun s’accorde à dire que l’Etat, le port et différentes institutions sont au bord de la faillite … et que Guelleh cherche de l’argent partout ..

Pour quelles raisons, ne met-il pas la main au portefeuille pour renflouer le trésor public, qu’il a largement contribué à les mettre dans l’état de faillite où l’on dit qu’il se trouve.

Après tout, c’est de sa faute. Il est milliardaire grâce à l’argent qu’il a volé : en période de crise, il pourrait en rendre une partie, ce qui ne changera pas grand chose pour lui, car de toutes les façons il ne pourra jamais tout utiliser. Même s’il peut faire 6 repas par jour (au lieu de trois, compte-tenu de son embonpoint exagéré), il ne pourra pas manger plus de toutes les façons …

Allez faites spontanément ce beau geste M. Guelleh. Je suis certaine que cela vous rapprochera du peuple qui vous a rejeté massivement, comme l’écrit Ariko.

16/08/2011 (B617) Radio trottoir (Lectrice) Mais quelle mouche a piqué Ismaël Omar ?

Depuis ce matin 16 août 2011, depuis son départ à Mogadiscio, son départ non programmé a créé une vive inquiétude au sein de sa famille politique et surtout auprès de sa milice des forces de sécurité.

Ismaël Omar est pratiquement parti les poches vides, sans nourritures ni médicaments.

Mais pourquoi cette fuite vers la Somalie?

Cette question était sur toutes les lèvres des djiboutiens et djiboutiennes depuis le départ précipité aux risques incalculables sur les possibles des tirs aux mortiers fort possible à Mogadiscio.

Ce matin, d’après des proches de Mohamed Hassan de la présidence, son départ a été rapidement improvisé après avoir appris que le Président de l’Erythrée est allé à Kampala en Ouganda en visite officielle ce qui n’aurait pas plu au couple Ismaël et Sarif.

Mais de retour à Djibouti Grande gueule aurait gueulé par un démenti catégorique en précisant que c’était simplement pour recueillir la part du gâteau en dollars résonnants suite à la vente des aides en denrées alimentaires et en médicaments de premières nécessité revendus illico.

Cette vente a été dénoncée hier par les Nations Unies diffusé à la BBC en somali.

A notre avis la vente des ses secours des Organisations Internationales à caractère humanitaire aurait été réalisé par les forces armées combinées d’Amison et des milices à la solde de Sarif.

Sans oublier, l’argent collecté par des donateurs somalis, du Ghana…

Cette information de Grande gueule est la plus proche de la réalité.

Il n’est pas étonnant que le couple, qui a respectivement prêté serment sur le Saint Coran non loin des bouteilles d’alcool fort et des viandes de porcs, lors de leur auto intronisation dans un hôtel de Djibouti : le Kempeski.

Par Kadra journaliste de Radio Trottoir
qui a suivi et fait des recherches
afin de trouver les raisons profondes.

08/07/2011 (B611) Radio-Trottoir. Les dernières nouvelles du front. Toujours des prisonniers politiques incarcérés à Djibouti – Les répressions et exactions policières et militaires continuent de plus belle. La population est exaspérée. Cheminots, soignants, dockers subissent des retards de paiement de leurs salaires. On évoque de plus des départs de jeunes vers le maquis ??? (Lectrice)

Je vous donne le nom des détenus politiques et d’opinions qui sont toujours écroués à Gabode :
– Mohamed Hassan Robleh, Incarcéré le 3 mars 2011 et Aden … Awaleh. Ils seraient accusés d’un pseudo ports d’armes. Qui pourrait le croire ???

S’y ajoute Hamoud Elmi Cueidaleh, membre du PND et Abdi Jabhad, incarcérés depuis fort longtemps.

J’ai une pensée spéciale pour Mahdi, qui avait été tué à Gabode (par non-assistance à personne en danger). Il était le cousin de A. Boreh. Son frère a été
incarcéré après la fuite de Boreh, pour un faux motif de participation à un
complot contre l’épouse de notre "Ben Ali" national.

La situation politique à Djibouti se dégrade de jour en jour.

Sur le plan financier le manque de presse favorise les détournements des deniers
publics.

La Garde dite « républicaine », sous les ordres du Kadhafi de Djibouti, est sur ses gardes depuis l’évacuation sanitaire de son Chef vers le Val-de-Grâce à Paris. Ce Colonel a (entre autres ?) à son actif 6 somalis tués à Balbala, une vingtaine d’autres canardés au nord. Jamais cet homme n’a hésité à tirer sur ses concitoyens, agissant aveuglément aux ordres de la police politique du sanguinaire Ismaël Omar Guelleh. Tirer sur des populations civiles, en particulier les civils Afar, lors des massacres successifs au nord ne lui avait jamais posé de problème particulier de conscience … !!!

La récente expédition répressive du FAD qui est encore financée par Obama-Sarko, pour mâter les "rebelles" Afar connaît actuellement un niveau d’intensité jamais atteint dans le passé et pourtant …
personne n’en parle… !

Pour en rajouter, l’épouse de notre Ben Ali a demandé que toutes celles et tous ceus qui n’ont pas voté le 8 avril dernier, payent
lourdement pour, (ce qu’elle doit considérer, déconnectée comme elle l’est de toute réalité) un crime de lèse-majesté..

Il ne reste plus aux Issas et surtout à ceux d’Ali Sabieh, privés du train, d’agir (au prix du sang, s’il le faut) car la prochaine intervention de la SDS à Ali
Sabieh serait programmée pour bientôt.

Il est encore temps aux jeunes Issas et autres Somalis, ainsi qu’aux Yéménites de rejoindre le Frud-armé afin de libérer le pays du Kadhafi Djiboutien qui ne
cesse de tuer nos compatriotes, de rouler carosse avec l’argent des contribuables djiboutiens, européens
américains et nippons essentiellement.

Les travailleurs du port, les dockers et les cheminots subissent des retards dans le paiement de leurs salaires. Les infirmier(e)s de la santé sont mal payé(e)s.

La santé va très mal,

Les résultats du baccalauréat ne semblent pas satisfaire les lycéens. Ceux qui ont échoué ne pourront
pas redoubler car il n’y a plus de places libres dans les lycées qui commencent à être surchargés.

Ceux qui ont réussi le bac devront s’équiper de boîte de Nido comme les élèves du primaire car l’Université de Djibouti n’a plus de crédit pour acheter des chaises et des tables et même des livres pour garnir « la fictive » bibliothèque de l’Université.

Depuis le départ d’Ali Abdi, les télécommunications ont coupé une partie des subventions en faveur de
l’Université de Djibouti. Peut-on espérer que les forces armées étrangères se cotisent, pour venir au secours du mafieux encore au pourvoir par un coup d’état électoral
et éviter une véritable insurrection populaire et un deuxième Mogadiscio.

Dès la rentrée, les manifestations scolaires et universitaires risquent d’être un
peu plus longues qu’en début d’année, mais toujours avec une volonté pacifique comme le « printemps arabe ».

Appel aux mamans !

Je vous en supplie ! Ne jetez plus les boîtes de lait Nido ! Ce sont les plus solides pour asseoir les élèves et les étudiants. Comme notre système éducatif est totalement défaillant et
qu’il ne cesse de s’effondrer, ayons un réflexe citoyen pour offrir des sièges à notre jeunesse, qui faute de cela, se retrouverait le cul par terre.

Sans avenir, de nombreux mineurs n’ont plus d’autre choix que de se prostituer. Les grands
hôtels y sont favorables, car cela ne peut que faire progresser le tourisme sexuel et développer la clientèle à aspirations pédophiles.

Que reste-t-il comme solutions ?

Le choix est simple : prendre le maquis ou bien fuir le pays et se constituer réfugié somali en partant de Bossasso ou de Berbera. Là-bas les passeurs sont moins chers, mais la traversée par boutre est nettement plus risquée.

Chacun s’interroge désormais « La véritable insurrection ainsi que les répressions sanglantes à Djibouti
ville seraient pour bientôt avec en final la fuite du dictateur Ismaël Omar Guelleh.

On en est pas loin, me dit à chaque fois, ma cousine Xasna Cumar Fincent ».

Melle Mariam Runaabur
étudiante en droit
à l’Université de Djibouti.

30/04/11 (B602) Radio-Trottoir. Les Petites indiscrétions du Palais (nos lectrices et nos lecteurs confirment nos informations et ils apportent des précisions)

Chère équipe,

Je vous envoie des précisions sur le « secret » qui est le mieux diffusé à Ottawa.

Ma contribution confirmera les articles qui ont été publiés hier sur l’affaire des 12.000 US$. Merci à toute l’équipe.

une lectrice.

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Bakal est bien connu ici, il fréquente le milieu oisif des desoeuvrés. A ses voisins d’origine somalienne,
il s’est presenté comm un ancien officier supérieur de la police djiboutienne.

Quand ils le citent  »
en ces termes », les Djiboutiens se marrent !

Depuis son départ de Djibouti (au grand soulagement de sa famille !),
il rôde, instable à Ottawa. Ce n’est pas qu’il soit méchant, le bougre, non ! Son mal c’est son vice.

Un sacré penchant pour la vie nocturne et les ingrédients : ça coute cher ces choses là !

Bakal était devenu très triste depuis que ses compagnons de débauche ont été recrtués par Djiouti24. de la Présidence. Il est allé les rejoindre, mais contrairement à Bufalo et Ib.Miyir,
il ne sait pas écrire.

Alors il a été recruté pour faire la promotion de ce que les Djiboutiens d’Ottawa ont appellé le 3e REICH.

Il est revenu avec un mandat de campagne et un pactole. Notre mabraz qu’il fréquentait le jour du paiement de sa pension, s’est rempli d’une meute de fripons
à sa poursuite.

Rien à voir avec la diapora s’il vous plait.

Récemment, il a fait courir le bruit d’une fête qui sera organisée à la gloire de son Führer, dans un grand hôtel de la ville.

Son problème, selon les rumeurs qui circulent au mabraz, c’est que notre homme
se ballade avec de l’argent comptant, du cash ! Alors qu’ici les résevations de soirées de gala dans les hotels se règlent avec une carte de crédit.

Bakal n’en possède pas personne ne veut lui faire crédit. Plus les nuits passent, plus le pactole se réduit … dans ses mains moites d’ancien flic.

A Djibouti, le Goebbels local, attend la cassette vidéo de la fête, pour la diffuser à la RTD, le jour de l’intronisation du Chancelier. Le temps presse et aux dernières
nouvelles, l’homme aurait disparu de la circulation.

20/04/11 (B600) Radio – Trottoir « If you sleep with a dog, You will wake up with fleas » Qui couche avec les chiens, se lèvera avec des tiques.

24 Okals Gadabourci ont bien dansé pour IOG durant la campagne !

En guise de remerciements ils ont été expédiés à Nagad – Défense de rire !

Lundi 14 avril au soir des heurts violents ont eu lieu entre Gadabourci pro IOG et les populations de Bilikbilbik quartier de Blabala fief des jeunes El SCHABAAB Djiboutiens.

Tôt mardi matin, 14 vieux Gadabourci sont partis voir leur ministre Saïd Barkat pour aller se plaindre car ils ont été victimes d’échauffourés après avoir courageusement défendu le candidat détesté par presque tous les Djiboutiens.

Le Ministre de la Justice, après avoir pleuré avec certains vieux très affectés, a immédiatement téléphoné au Ministre de l’Intérieur pour lui dire que 24 vieux Gadabourci allaient venir le voir et qu’il faudra parler de cette Affaire à la Première Dame chargée des « allogènes » comme disait Ali Aref.

Le Ministre de l’Intérieur les a immédiatement reçus avec honneur, et il les a écoutés gentiment. Avec un léger sourire aux lèvres il a rapidement téléphoné au Colonel de la FNP Abdillahi Abdi pour prendre des mesures sévères contre les
Jeunes Al Schabaab Djiboutiens.

Après avoir écouté les doléances des 24 vieux, le Colonel a téléphoné devant eux à la Première Dame et c’est au Garde-à-vous qu’il décrivit la situation inacceptable.

Après avoir résumé l’entretien à la « belle » Paulette, il demanda à ses gardes de corps d’affrêter un bus et un deuxième camion « bourré » de commandos anti-terroriste, pour accompagner les vieux afin d’arrêter les El Schabaab Djiboutiens à Balbala.

Dès le départ du Bus de la Police avec les 24 vieux, l’ordre fut donné par radio de conduire ces 24 « stupides » Gadabourci directement à Nagad afin qu’ils rejoignent une trentaine de jeunes « allogènes » arrêtés durant les affrontements.

Voilà, la façon dont le candidat criminel allergique aux Gadabourci, remercie ceux qui l’ont soutenu ! Maintenant qu’il est reconduit, il n’a plus besoin d’eux….

A qui le tour ?

Les gens ont vraiment la mémoire courte, sauf deux autres Ministres considérés comme « Allogènes ». Ali Abdi et Rikfi qui ne sortent plus de chez eux.

Le fidèle Ai Abdi s’était fait tabassé une semaine avant les élections par son remplaçant en tant que directeur de la logistique, un certain Elias, qui a surtout l’intention de s’approprier le poste de son cousin Fourlaba, « l’hyène repu » le vieux Johar bourré de frics.

Dimanche dernier le 17 avril l’épouse du Ministre Johar Fourlaba d’Ali Sabieh a invité la Première Dame chez elle.

Une soirée inoubliable avec de la musique langoureuse, qui s’est terminée sur fond de passions érotiques, uniques au monde.

Au moment de se quitter Johar et son épouse ont fait visiter à la grande Kadra, leur villa récemment rénovée avec des meubles venus spécialement d’Iran.

Le vieux Johar, n’a pas manqué de remettre discrètement à Paulette une grosse valise « diplomatique » contenant cinq cents mille Dollars US (500 000§) avec une promesse de paiement d’un million de Dollars dès qu’il sera reconduit à un poste de Ministre, avec une nette préférence pour les Télécommunications, son ancien domaine.

L’arrogant Rikfi ne sait plus sur quel pied danser. Son épouse est incapable d’inviter la première Dame, et pire, le jour des élections le pauvre « allogène » Rikfi, n’ayant pas pu trouver sa carte d’électeur, a été obligé de demander une ordonnance pour pouvoir voter.

Quelle humiliation d’avoir à trainer dans les Bureaux !

Pas de problème, car plus de quinze mille (15 000) Ordonnances du même type ont été délivrées (mais les titulaires ne présentaient -pas tous ?-, comme on s’en doute, les conditions légales requises pour les obtenir … ! Peu importe, s’ils s’engageaient à voter et à voter pour le bon candidat !!!

Ici, la Garde Républicaine suit avec des yeux envieux, les révoltes au Burkina Faso. D’ici à ce que cela donne des idées à certains ….

Rira bien qui rira le dernier.
Samia Aboudlkader Doualeh.
Mamassan et bras droit d’Odette

05/04/11 (B598) Courrier des lecteurs. Lettre Ouverte du 4 avril 2011 au candidat M. WARSAMA RAGUEH (Lectrice)

Avez-vous signé un pacte secret avec le Satan I. Omar Guelleh ?

Je n’arrive pas à comprendre pourquoi vous avez décidé de danser avec le Satan,
ton président du Conseil de la Magistrature Suprême, le maléfique éthiopien
Ismaël Omar Guelleh, bref, ton ami, lorsque vous étiez Président de la Cour
d’Appel de Djibouti.

Cette lettre sera courte, car je sais, que dans tous les cas, comme le murmure
« Maître Corbeau l’enfariné », spécialiste des coups bas, qu’après le Coup de force
électoral, la Fondation Democracy International dénoncera haut et fort le
résultat des élections et que les Forces françaises et américaines avec l’autorisation du Conseil de Sécurité, interviendront chez nous, comme en Côte d’Ivoire,
contre le Bagbo Djiboutien.

En tant que juge et ancien Président du Conseil Constitutionnel
(qui d’ailleurs avait avalisé dans le passé et les yeux bien fermés, les précédentes élections mascarades et
militairement imposées, avec les bureaux de vote encerclés soit par les
gendarmes, soit par la police), il est temps, pour vous, de déposer une plainte
auprès de votre successeur au Conseil Constitutionnel, l’ancien Ambassadeur de
Djibouti en France, l’intègre Ahmed Ibrahim, mais qui a été malheureusement récupéré depuis par le système pour
des raisons d’affinités tribales.

Pour vous encourager, je vous demande de déposer rapidement des plaintes avant la réalisation du
Coup d’Etat Electoral, conformément aux dispositions de la Constitution du 4
septembre 1992 et de la Loi Organique n°1/AN/92 relatives aux élections
notamment le Chapitre VI sur la Campagne Electorale, en particulier les articles
58, 59, 60 et 61.

N’oubliez pas, que le Président de la CENI, ancien adepte de DAF, est actuellement en quête d’argent ; il se ballade en avion, tout comme cette fidèle
somalienne, devenue djiboutienne en cachette (en 2008), qui vient se ravitailler
régulièrement à Djibouti sous la casquette d’Observateur de la
Ligue Arabe. Elle est « probablement bien entretenue », en échange de la caution qu’elle donnera à la fraude électorale.

Vos plaintes immédiates renforceront, si vous êtes décidés à vous battre, et peut-être de gagner l’inévitable contentieux électoral, surtout après votre défaite programmée et imposée par les Forces Armées Djiboutiennes et consorts.

Pour votre information, d’ores et déjà, le résultat des élections bidon est programmé depuis un mois par l’équipe informatique de l’EDD, venue de l’extérieur et payée au prix le plus fort.

En principe, votre résultat ne dépassera pas les 15% face au dictateur imposteur aux mains sales.

Certes, à 92%, des vrais électeurs Djiboutiens(nes) n’iront pas aux urnes.

Dans tous les cas le Dictateur et consorts ne tiendront pas trois (3) mois.

Madame Sacada Moumin
cousine par alliance d’Arnaoud

03/04/11 (B598) Radio Trottoir (Lectrice) 120 jeunes pris en otages par Ali Guelleh Abakari. (Lectrice)

120 jeunes pris en otages par Ali Guelleh Abakari. pour assurer la sécurité de l’auteur des TUERIES A ARHIBA.

Mais qui est ce Ali Guelleh Abakari ?

Ceux qui l’ont bien connu, refusent même de dire son nom et d’évoquer son passé de
traître qu’il avait commencé à exercer au sein du FRUD-armé pendant la guerre de libération de Djibouti, contre
l’Administration postcoloniale de Hassan Gouled et consorts.

Durant cette guerre, par décision du pouvoir dictatorial de l’époque, l’ensemble des forces de sécurité, des forces armées et de l’Administration ont été noyuatées
par des étrangers venus de la Somalie de Lughaya à Gestir et de l’Ethiopie en
particulier d’Adagalleh à Chinileh.

Durant ses activités d’agent éthiopien puis d’agent au service des renseignements
militaires Djiboutiens (SDS incluse), ce traître n’a jamais cessé de poignarder dans
le dos et en silence les vaillants combattants du Frud-armé.

Aujourd’hui, il semble qu’il ait pris pour cible les jeunes chômeurs d’Arhiba pour les poignarder dans le dos, à leur tour.

Son moyen d’intervention : avec les 210 millions de RDj affectés officiellement à un pseudo
projet au PK 20 et (officieusement) pour préparer de futures liquidations, il a recruté 120
jeunes pour qu’ils deviennent des informateurs au sein d’une nouvelle milice mercenaire chargée de mater les prochaines manifestations.

Certaines manifestations pouvant se dérouler à proximité du cimetière d’Arhiba où sont enterrés tous les patriotes Afar qui avaient été massacrés volontairement manifestations lors des
fusillades ciblées contre les populations Afar d’Arhiba début 90 ? Pendant que le candidat usurpateur viendra poser une pierre et féliciter les danseurs appointés qui ne manqueront pas …

Insolence inadmissible et révoltante du commanditaire des tentatives d’extermination des Afars, non seulement à Arhiba mais sur tout le territoire national et souvent en Ethiopie au-delà de notre frontière par des mercenaires Issas à sa solde ?

Quelle insulte à l’égard de la mémoire des victimes du massacre d’Arhiba ? Quel affront intolérable ?

Rappelons que ce traitre n’a jamais demandé officiellement « Pardon » au nom de la
République de Djibouti aux familles et aux proches des victimes des massacres qui resteront gravés dans les mémoires de tous les Djiboutiens.

Le criminel-candidat Ismaël Omar Guelleh osera-t-il poser une pierre lundi prochain 4 avril 2011, puis danser et se remuer le ventre face aux familles et aux proches des victimes des massacres d’Arhiba par des forces armées sous ses
ordres ?

Tous les plus de 27 ans se souviennent, les vieux en souffrent encore : Arhiba et tous les vrais Djiboutiens doivent se mobiliser pour faire échec à
cet affront.

Car aujourd’hui, le traître Ali Guelleh continue d’opérer encore cette fois pour la disparition des Afars en leur substituant une population somalienne venue de Burao à Mogadiscio en
passant par Hargheisa

Actuellement, les commanditaires du traître Ali Guelleh, sont Djama Haïd, le patron d’Inschcape et de la Société ICC de la fille de Paulette,qui a dévalisé les biens de Boreh, avec des financements extérieurs offerts par Somcable d’Hargheisa et surtout de la Banque de Dahabshil de Burao.

La grande absente est Daallo Airlines qui est actuellement financé par les Télécommunication de Djibouti mais qui est au bord de la faillite comme le Port de Djibouti.

La sécurité de ces mafieux d’Hargeisa et des ex-réfugiés de Diré-Dawa est assurée en grande partie par les Brigades de la mort aux services du Dictateur-criminel en particulier ceux des Forces de Police en provenance de Mogadiscio.

Après l’occupation de la gente féminine de l’UNFD voisine d’Arhiba, c’est l’expropriation par la force des habitants d’Arhiba qui est en cours : un immense plan de ratissage. Pour vendre les terrains au Koweit par l’intermédiaire de Fahmy El Hag beauf d’Ismaël Tani.

Kadra Haïd et son « malade-mental-candidat » n’a plus confiance. Ni dans les
irréductibles Afars de Yoboki à Doumeira, ni dans les courageux Issas d’Ali Sabieh à
Balbala, ni surtout dans les silencieux, mais très remontés Gadabourci.

Oui Kadra n’ a pas confiance en tous ces patriotes considérés comme des Allogènes. Faut-il rappeler
qu’Ali Aref, durant la fin de sa période coloniale disait que, « les allogènes
sont les plus dangereux ». C’est évident que ce sont les Patriotes allogènes qui « sont les plus dangereux », car
il souffre pour leur Patrie, pour leur Peuple, pour leur culture et pour leurs terres.

Aujourd’hui, les nouveaux parvenus, fraîchement naturalisés grâce à l’octroi massif de pièces d’identité, en particulier les Hawiyés de « Scheick dit Sarif » de
Mogadiscio, les Issacks de Burao à Hagheisa de « Silanyo et de son épouse « la
Leila du Sud, cousine tribale de la Leila de Djibouti ».

Tous ces nouveaux électeurs Djiboutiens sont en train de dénigrer les dits « allogènes » en réalité
anciens et authentiques combattants pour la libération de Djibouti depuis 1956
et principaux victimes du colonialisme de Paris.

Aujourd’hui, les déchirures entre les frères Afar et Issas sont cicatrisées.

Dieu merci !

Le combat populaire contre la dictature du néocolonialisme est à son apogée.

Le dictateur sanguinaire et mafieux vit ses derniers jours au pouvoir. Tous les crimes de guerre qu’il a commis
dans la Corne d’Afrique, les crimes de génocide contre les populations Afars de Yobokià Doumeira, les massacres d’Arhiba, les assassinats de Djiboutiens et d’étrangers, ainsi que tous ses crimes financiers vont le traîner, inéluctablement, devant la justice.

La fin de l’mpunité est une réalité et elle le concerne au premier chef.

Madame Amina
une ancienne combattante d’As Eyla

30/03/11 (B597) Lectrice : pour l’acquisition de notre indépendance, nous, les Femmes djibotuiennes, nous avons joué un rôle déterminant, que l’histoire de notre pays n’oubliera jamais.

Je rends hommage à toutes ces Mères qui sont mortes sur les champs de bataille, ces martyrs pour l’Indépendance, dont nous sommes fiers aujourd’hui. Mon appel aujourd’hui s’adresse à toutes les Femmes djiboutiennes, pour qu’elles reprennent le flambeau de la lutte, qui a été allumé par nos ancêtres.

34 ans après ce sacrifice, la question qui se pose est la suivante : "La Femme djiboutienne a-t-elle été récompensée pour son sacrifice ?"

La réponse a un goût amère, car elle est négative. Avec 34 ans de didacture la situation de la Femme est au bord du gouffre. Avec un président corrompu qui se sert de la pauvreté du peuple pour régner sans partage, nous sommes les oubliées du passé.

Aujourd’hui nous avons une chance de changer le cours de l’histoire et de récupérer notre dignité : celle de la Femme djiboutienne. Car nous pouvons mettre un terme à des années de souffrance et de galère. En tant que simple citoyenne, j’appelle toutes les mères de ce pays, à se mettre aux premiers rangs de notre révolution comme vous l’avions fait à l’époque contre le colonisateur.

Nous pouvons le faire ! Cessons d’accepter et donc de contribuer à cette mascarade. Disons « non » à la colonisation de la Femme djiboutienne et disons « oui » au changement

R..
Canada