26/09/10 (B571) Radio-Trottoir Trottoir (Lectrice) La politique de la terreur par des jets de pierres continue encore et plus fort avec la rentrée politique.

_______________ 1 – La guerre des pierres : des batailles organisés par deux candidats concurrents qui s’affrontent par bandes interposées pour diriger les maisons des jeunes,

Ces dernières années les quartiers populaires connaissaient déjà des affrontements à coup de pierres.

Cette politique d’harcèlement, souvent nocturne, est une politique initiée par le pouvoir pour créer
la peur et la terreur au sein de la population Djiboutienne.

Cette insécurité est imposée par le candidat détesté du peuple. C’est un voyou de la première espèce qui sévit indirectement puis directement depuis 32 ans. Maintenu artificiellement au pouvoir par les Forces Etrangères, il agit en tant que patron des tortionnaires et chef de la mafia de surcroit. Sous son impulsion criminelle, l’insécurité se développe depuis cinq ans et elle suit une courbe exponentielle, surtout depuis un an et demi.

Depuis une semaine, nuit et jour, les affrontements à coup de pierres se multiplient, coordonnés et encadrés par des Forces de la Sécurité présidentielle, qui revêtent pour l’occasion des tenues civiles. Ils sont actuellement dirigés par des responsables du RPP chargés de la décentralisation. L’un de leurs objectifs est les petits commerçants, parce qu’ils sont vulnérables et qu’ils ont besoin de l’ordre public pour exercer leurs activités.

Dans le mouvement qui consiste à s’emparer des Maisons des jeunes, qui sont administrées par la première Dame et ses amis, deux protagonistes s’affrontent en droguant avant les batailles, les jeunes avec du Khat et souvent avec des drogues à sniffer. Leurs missions : s’attaquer aux petits restaurants et aux commerçants des quartiers 7, 6, 5, 4 et 3.

Aujourd’hui l’objectif immédiat est le poste de responsable de la Maison des jeunes du Quartier 7 : les deux candidats déclarent ouvertement leur appartenance tribale :

– l’un dit être Mamassan, proche d’IOG. Il serait soutenu par Sékou Touré, par Ismaël Tani et par Ali « l’Américain » le maire sans Portefeuille formé à Chicago. Ce candidat RPPiste a pour nom Aboubaker Moussa Arey ;

– et l’autre est d’origine Issack. Président de l’Annexe du quartier 7 et patron du Khat. Il est un proche d’Odette M. Haïd. Il serait soutenu par Ali Abdi, Djama M. Haïd et Hachi, Afweeney (Grande Guelle). Ce candidat RPPiste a pour nom Osman Omar Farah.

Sans autre commentaire sur ce vandalisme d’Etat
par une vieille Femme scandalisée

_____________ 2 – Le Colonel Abdillahi Abdi affronte deux ministres.

Les Fils et filles à papa sont à Djibouti des Intouchables !

C’est vraiment du cinéma, certains ministres en slip ont raté leur vocation d’acteurs comiques. Ils auraient été tellement plus crédibles qu’ils ne le sont avec leurs costumes actuels ….

Dans la nuit du jeudi au vendredi dernier, le 17 septembre une voiture allant à vive allure a heurté le mur et pénétré dans une chambre avant d’être bloqué par un coffre-fort de plus d’un mètre de haut.

Cette villa est collée au mur de la cour, ce qui est interdit, mais pour les ministres les extensions et les ajouts de pièces se font sans permis de construire ou d’extension.

La villa abrite le ministre des Affaires musulmanes, Hamoud Sultan.

Le bruit infernal du véhicule percutant le coffre fort a réveillé brutalement le ministre. Craignant le pire (un tremblement de terre par exemple, ou pire une agression militaire..), le ministre a sauté par la fenêtre en slip blanc, tose nu !

Mort de trouille, il aurait battu le record du 100 mètres(*) pour aller frapper à plusieurs reprises très, très fort la grande porte en fer de la SDS.

Deux gardes armes aux poings ont ouvert la porte et n’ont pas pu s’empêcher de
rire car ils avaient reconnu le Ministre mais ils ne l’avaient jamais vu dans cette tenue légère dignes des strip-
tease les plus osés.

Enfin vêtu, le ministre a téléphoné au Beauf’ le Gouverneenr Djama (son propriétaire) pour lui demander de faire réparer
rapidement sa maison. Il lui a fourni le numéro du véhicule abandonné par son conducteur tout
en lui demandant d’intervenir auprès de la Police.

Le Procureur Djama Souleiman a été immédiatement informé par son voisin et ami Djama Haïd.

Le lendemain, samedi matin, avant même la prière, le ministre des affaires musulmanes a piqué une grande colère en apprenant par son chauffeur que le propriétaire de la voiture avait été relâché par le Colonel Abdillahi, Chef d’Etat-major de la Police. C’est un vrai scandale s’est mis à hurler le Ministre, oubliant même sa prière.

Dès sept heures, il s’est rendu à l’Etat-major pour manifester sa colère.

Le Colonel Abdillahi Abdi lui a tranquillement répondu en disant que le propriétaire était un commerçant connu et respecté et que ce n’était pas un terroriste il l’avait signalé au Procureur.

Cela n’a pas suffi à calmer le Ministre qui a vociféré des
menaces en des termes que la bienséance nous interdit de reproduire. Excédé par cette comédie gortesque, le Colonel appuya sur un bouton. Aussitôt quatre gardes sont arrivés et sur un simple geste du Colonel, ils ont arraché le Ministre de
son fauteuil pour le traîner jusqu’à sa voiture avec l’ordre de sortir s’il ne
voulait pas essuyer un tir fourni.

Il est intéressant de signaler que cette villa fait partie des nombreuses villas et autres immeubles, qui appartenaient à la République de Somalie.. Depuis 1994 tous les biens immobiliers de la Somalie ont été bradés par Djama M. Haïd le beauf d’IOG.

Ce Gouverneur se permet tout, d’ailleurs pour lui tous les biens de la Somalie appartiennent à la Banque centrale de Djibouti et quand on dit la Banque centrale, chacun pense qu’il parle de ses biens personnels, qu’il partage avec le couple royal …

Considére-t-il que la Somalie va devenir une République Islamique ?

Il ne va pas quand même pas restituer à des « Musulmans Somalis» les biens qu’ils avaient abonnés et que les Djiboutiens ont acheté à un prix modique, avant de les rénover à coup de millions de francs Djibouti.

Pour chaque villa, il encaisse directement les loyers sans les déclarer aux impôts. Les loyers (environ 0,5 million de FDj mensuels) sont payés directement, dans la majorité des cas par le Consulat de France, donc paiement garanti !!

C’est bon pour lui, le beauf d’IOG car le pauvre homme a tant de responsabilités (droites et tordues) à assumer qu’il est normal, qu’il soit bien dédomagé en échange..

Une villa a été donnée à Djama Souleiman, une autre à Madame Aïcha ancienne Ministre de la Femme. Après son limogeage, la villa a été donnée au Ministre des Affaires Musulmanes.

Pour une fois Djama M. Haïd a pour une fois respecté le fait que le Ministre des
Affaires Musulmanes et la Ministre de la Femme partage le même toit dans un même immeuble, mitoyen au Ministre des Affaires Etrangères, en face du Palais
Présidentiel.

Le minable Djama M. Haïd, qui n’a jamais lu le Coran, penserait-il que le Ministre Hamoud Soultan Ministre des Affaires Musulmanes lui donnera les références religieuses pour faire taire les prétentions des musulmans somalis qui continuent de revendiquer leurs Biens immobiliers et leurs avoirs financiers qui étaient déposés à la Banque de Somalie vidée du contenu de ses coffres-forts.

Autre affrontement entre le Colonel et le Ministre de la Justice toujours le
samedi matin.

Depuis ces dernières années les fils et filles à papa, fils et filles des ministres Miguil voleur des Fonds du SIDA, de Saïd Barkat patron des patrons des Assurances, de Djama Ali Guelleh font la une des actualités locales. L’un de ces rejetons de ce dernier est connu pour conduire en état d’ivresse avancée et pour se payer régulièrement des murs et la fille pour ses fréquentations,
aux Etats-Unis de trafiquants de drogue. Leur père Djama Ali Guelleh est souvent élu par tout Djibouti comme le plus grand des voleurs qui empoche à lui tout seul les millions de l’EDD.

Le Colonel de la Police en a marre de tous ces délinquants friqués et de ces fils à papa
connus pour vols de fonds et de biens publics et privés.

C’est pour ces raisons parfaitement compréhensibles, qu’il avait ordonné la semaine dernière de rappatrier au camp, le véhicule qui avait défoncé le mur d’un immeuble au Héron et qui était conduit par le fils du Ministre de la Justice.

Ce dernier avait envoyé son épouse pour récupérer la voiture, sans succés et les policiers ont même refusé qu’elle
aille voir le Colonel.

Après avoir constaté que le Colonel ne voulait pas lui répondre au téléphone le Ministre des Prisons Mohamed Barkat connu sous le nom de Saïd Barkad est s’est rendu avec le
Ministre de l’Intérieur Yassin Elmi Bouh au Quartier Général. Les Policiers
leur ont répondu que le Colonel n’était pas là, et qu’ils ne savaient pas où
était leur Chef d’Etat-major.

Et vlan, de toutes les façons ces deux rigolos de Ministres n’avaient pas à se rendre à l’Etat-major puisqu’ils pouvaient se permettre, tout simplement, d’inviter le Colonel à venir les voir.

Un jeune chômeur du quartier 4

(*) En raison d’un vent trop favorable, le record du ministre n’a pas pu être homologué par le livre Guiness. On le regrette pour lui !

23/09/10 (B570) Radio-Trottoir : qui fait démonter les rails du Chemin de fer et pour les revendre à qui ?????

Capture par la Police d’un trafic de rails.

Le 21 septembre 2010 vers 9 heures un camion Volvo 2138 TT (*) aurait été intercepté par la Police portuaire.

Il transportait des rails en vue de les vendre, et une compagnie maritime devrait ensuite se charger de l’embarquer dans un navire à destination… ?

La Police a été informée par un cheminot qui ne comprenait pas pourquoi démanteler les rails et les charger dans un camion.

Ce démantèlement durait déjà depuis une semaine. Pourquoi et aux profits de qui ?

Certains soupçonnent Habaydo, fille de Kadra et d’IOG d’être associée à un certain Hosam arabo-éthiopien qui travaillait pour Boreh dans sa Société Soprim. Après son départ, elle a été transformée en Société dénommée ICC et ce sans qu’aucune décision judiciaire ne le confirme. Même si l’affaire avait été confiée, au début, à la justice, elle a été récupérée en toute illégalité par Madame Kadra IOG.

Tandis que d’autres pointent du doigt, le Ministre des Transports Monsieur Ali Hassan Bahdon et son associé Zakiye Secrétaire de l’UGTD – Syndicat "maison" à la solde d’IOG

Dans tous les cas, nul doute qu’IOG, le mafieux est certainement le commanditaire principal de ces détournements de rails.

Combien va rapporter cette vente de rails sur les 90 KM entre Djibouti et Ali Sabieh ?

Le Consul d’Inde sait-il que cette Compagnie maritime Indienne risque d’être impliquée au trafic illicite de rails ?

Comment la Société Indienne qu’il a ramené pour exploiter le ciment d’Ali Sabieh va-t-elle transporter le ciment d’Ali Sabieh sans les rails ?

Est-ce que le Consul Indien Kothari va importer d’Inde des centaines et des centaines de milliers d’éléphants pour assurer le transport des tonnes de ciments qui devraient être produites à Ali Sabieh vers le Port de Djibouti ?

Dans le contexte actuel, il faut rappeler que les Cheminots ne sont pas payés depuis bientôt cinq mois, et que les quelques sacs de riz, de sucre et les boîtes d’huile, qui leur ont été distribués sont des denrées ultra-périmées puisque leur fabrication remonte aux années 80 !!

(*) A propos des véhicules en "TT"

Les véhicules immatriculés en "TT" sont en général des dons effectués par le PNUD ou d’autres Fonds Extérieurs.

A titre d’information les immatriculations TT, exonérées de toutes les taxes, sont ensuite confiées, le plus souvent, à des services étatiques comme l’ADDS de Kadir et consorts. Curieusement pourtant, certains seraient affectés à des personnes privées ou à des commerçants pour leur usage personnelle, n’ayant en tout cas, aucun lien, avec l’objectif des dons internationaux …. !

Une épouse d’un Cheminot,
sidérée

21/09/10 (B570) Courrier des lecteurs (Pan sur notre bec !) Les articles de presse du Somaliland publiés dimanche ne contiendraient aucune information sur la situation à la frontière avec Djibouti.

Une lectrice, dont nous n’avons aucune raison de mettre en doute les informations, nous signale que les extraits de la presse du Somaliland qui nous avaient été adressés par un lecteur, ne contiendraient dans les faits, aucune information sur Djibouti ni sur la situation à la frontière, à la suite d’une incursion de l’AND en territoire somalilandais. Ce qui est tout à fait exact et qui a motivé leur retrait.

Nous soulignons (même si cela ne retire pas le fait qu’il s’agit d’une erreur de l’équipe) que l’information avait été publiée avec des grandes réserves, car nous n’avions pas de traducteurs Somali disponibles. Le membre de l’équipe, de permanence, ce dimanche, a certainement mis en ligne l’information trop rapidement …

Hier, nous avons écrit à l’informateur qui nous avait envoyé ces extraits de journaux pour lui demander des précisions.

N’ayant reçu aucune réponse de sa part ce matin, nous serions au regret de rejeter toutes ses informations dans l’avenir, considérant soit qu’il s’est engagé à la légère, soit qu’il a peut-être essayé de nous désinformer (pour servir la dictature ?).

Ce qui est déjà arrivé dans le passé et qui continuera certainement de se produire, car le site de l’ARDHD représente une grosse épine dans le pied du dictateur. Pour tenter de le contrer, avec le concours de ses « obligés », IOG utilise différents moyens :
– la censure d’abord dont les effets sont très très limités,
– l’envoi de virus informatiques sous différentes formes, que nous bloquons dans la majorité des cas
– la désinformation pour susciter le discrédit parce qu’elle est parfois difficile à identifier sur le moment. C’est là que la vigilance des lecteurs est capitale, car elle permet, comme c’est le cas aujourd’hui, de mettre en échec ce type de manoeuvres sournoises.

Les lectrices et les lecteurs savent combien il est difficile d’obtenir des informations ou de les recouper dans un pays où l’on contraint les populations au silence, au moyen de la terreur et du harcèlement.

Rappelons que l’équipe assure depuis plus de dix ans, la diffusion d’information 7j/7, aux côtés des Djiboutiens qui souffrent d’un manque d’information. L’équipe est réduite durant les week end européens, ce qui ne permet pas toujours d’effectuer les opérations de vérification nécessaires.

Quoi qu’il en soit, nous présentons nos excuses aux internautes sur ce point, car il est possible que notre confiance ait été abusée. Nous remercions à l’avance, celles et ceux qui auraient des informations précises à nous communiquer sur ce sujet, de nous les envoyer très rapidement.

L’un de nos correspondants habituels et crédibles nous a promis un article détaillé sur les faits qui se sont réellement produits à la frontière du Somaliland et nous espérons être en mesure de le publier sous quelques jours.

07/09/10 (B568) Radio Trottoir (Lectrice) Les nouvelles ballades dans le sérail d’IOG. (Lectrice)

Il faut vite riper la voie pour dégager le terrain des élections financées par l’extérieur…

IOG a reçu des garanties formelles quant au financement des élections de 2011,
car il n’a vraiment pas l’intention de payer de sa poche quoi que se soit.


Dans ce contexte d’instabilité intérieure et régionale, il préfère garder son magot à lui tout seul. En cas de coup dur, il lui permettra d’aller se reposer au Soudan car là au moins il ne sera pas inquiété, et, son impunité pénale personnelle, face à la
Cour pérnale de La Haye sera bien garantie.

Ses comptes aux Iles Caïmans sont à portée d’un simple transfert anonyme. L’avenir semble radieux pour IOG et pour sa splendide Odette.



Enfin il est bien récompensé ! Après dix ans d’intense combat contre ce qu’il
considère comme la « Dictature du belliqueux Erythréen »ou pire encore contre
le « Terrorisme des Islamistes de son ancien ami Ben Laden et ses ramifications
dans les Forces armées Djiboutiennes » , ces combats qu’il mène seul sur tous
les Fronts même contre les Sionistes qui colonisent encore la Palestine, il
continue à se battre comme un « brave cinglé ».


Bref IOG mérite d’urgence un soutien financier sans précédent. Au minimum, moins quelques millions en Dollars, en Euros et en Yen offerts sans contreprartie par les Etats-Unis, l’Europe, et le Japon plus, cerise sur le gâteau, une grosse somme versée en francs Djibouti par le PNUD.

La Décision est prise : « six cents millions d’Euros ? ». Le chiffre fait tourner la tête ! Ce serait le cumul de toutes les devises qui
seront amalgamées et seront versés dans trois Banques Islamiques basées à Djibouti, avant le 11 novembre 2010 pour motiver IOG à signer avec l’Erythrée un accord d’Amnistie.

On espère tous qu’il faudra retirer un ou deux zéros : 60 millions ou 6 millions ?

A partir du 15 Septembre 2010 le Secrétaire Général Ismaël Tani ne manquera pas de signer, sous les caméras du monde entier et au nom du candidat usurpateur la
bonne réception de ces « aides apparemment désintéressées et sans aucune
ristourne ».



Ces quelques millions d’Euro vont financer les comédies électorales sous la
vigilance de l’USAID à la seule condition qu’il ne danse pas en solo comme la
dernière fois en 2005.



Il faut ; qu’il ait des adversaires connus de préférence des adversaires de
poids qui sont évidemment impliqués dans des détournements, des corruptions et
trafics illicites donc facilement maîtrisables.

Il ne faut surtout pas compter sur les patriotes incorruptibles qui « hélas se font rare ».


Grâce aux financements pratiquement acquis, avec un soutien militaire « in the
Pocket » la liste des candidats est sur le point d’être finalisée.

La dernière trouvaille est : Robleh Olayeh, bientôt mis à la retraite, pourrait être bientôt remplacé par Djama M. Haïd. Ce dernier aurait obtenu l’aval de sa frangine. Mais il est très gourmand et il exige aussi le portefeuille d’Ordonnateur Principal à la Banque Centrale de Djibouti BCD, avec résidence à New-York.


L’Ambassadeur Robleh Olayeh aurait fui les Etats-Unis pour des affaires louches, et semble-t-il d’autres affaires de détournements de mineurs.

Voilà un Candidat de poids pour se présenter contre Guelleh. Pendant trente années il a été l’Ambassadeur de Djibouti à
Washington, cumulativement avec les Nations Unies de New-York. Son côté cupide et
vicieux donne confiance à des Bailleurs de Fonds.

Fadouma Waiss
votre représentante à l’UMP

02/09/10 (B567) Radio-Trottoir – La décadence « annoncée » de l’UMP est-elle amorcée ? Les meetings ne font plus recette : les femmes boudent en dépit des menaces. (lectrice)

Les jeunes qui avaient eu la chance à trouver du travail, s’étaient tournés vers l’UMP en espérant en tirer des avantages supplémentaires. Mais, depuis environ deux ans, ils sont de plus en plus nombreux à tourner le dos à l’UMP.

Plusieurs raisons.

D’abord, ils sont très mal perçus par leurs anciens amis d’enfance, qui sont tous allergiques à l’UMP, qu’ils considèrent comme un ghetto de profiteurs menteurs, comme les « garces » d’IOG. Certains d’entre eux, qui ont rejoint « en douce » l’opposition, utilisent leurs ralations à l’UMP pour aider des amis. Ceux-là, jouant double jeu, sont, de nouveau, bien accueillis par tous leurs camarades des quartiers dont la quasi majorité sont des chômeurs.

La mobilisation des jeunes souffle un formidable vent d’énergie. Les Universitaires, qui sont encore au chômage, ont décidé d’organiser dans la clandestinité des cellules de jeunes pour dénoncer et se battre contre l’UMP et les fonctionnaires corrompus.

La forme de leur combat n’est pas encore clairement affichée. Ce qui est sans ambiguïté c’est leur détermination à dénoncer les « charognards » au pouvoir.

On ne peut que souhaiter à ces jeunes de poursuivre leur légitime combat, par tous les moyens efficaces, pour déloger cette racaille politique et administrative qui s’accroche encore au pouvoir..

Les adhérentes de l’UMP, en révolte ?

Cette fois, c’est au tour des Femmes de l’UMP, des mères de familles respectables qui remuaient autrefois leurs fesses, malheureusement et sans vergogne, sous l’œil de la caméra de la RTD lors des déplacements du Voyou IOG. De plus en plus nombreuses, elles boycottent les réunions du parti !

C’est pourquoi, depuis environ dix jours le SDS va, de domicile en domicle, menacer ces Femmes de l’UMP.

Les agents du SDS, vont, par groupes de deux tous les après-midis, pendant que les maris et les hommes sont absents de la maison à l’heure où les femmes discutent entre elles de leurs petits secrets qui ne concernent pas les hommes.

Ils vont menacer ces femmes, souvent mères respectables, en leur disant que si elles continuent à ne pas se rendre aux réunions programmées par les dirigeants de l’UMP, que des sanctions seraient prises rapidement à leur encontre.

Elles pourraient tout perdre ! Coupures d’électricité, exigibilité immédiate du remboursement des prêts consentis. Pour les familles qui ont investi dans le secteur informel, le Ministre des Finances et le Directeur de l’habitat pourraient prendre des mesures draconiennes.

Ecœurées, ces femmes se sont consultées et elles ont décidé à faire la sourde oreille.

Elles sont prêtes à prendre le flambeau des manifestations populaires contre IOG et à marcher la main dans la main avec tous leurs enfants condamnés au chômage à vie.

Elles connaissent parfaitement les divers lieux de rencontre « extra-conjuguale » des dirigeants pervers et corrompus. Certaines osent dire : « qu’elles vont d’abord prendre des photos indécentes, puis qu’après les avoir bien tabassés, elles les publieront dans les quartiers. Ainsi la perversité des dirigeants de l’UMP avec des enfants mineurs, pourrait-être étalée au grand jour ».

Jusqu’à présent pas de réaction officielle de la part de ces autorités perverses.

Mais les meetings du RPP sont de plus en plus désertés. La seule chose visible est le déploiement impressionnant des forces de l’ordre : digne des opérations antiterroristes les plus musclées !

Les forces armées en tenue de combat, armes au poing pour les meeting UMP

Le dernier meeting du RPP s’est déroulé dimanche dernier 31 août au quartier V.

Déploiement, De l’avenue Gamal A. Nasser à l’angle des Pompiers jusqu’à l’avenue 26, de la rue de Zeila au Boulevard De Gaulle, d’une vingtaine de véhicules, dont six camions « bourrés » de soldats en tenue de combat, armes lourdes au poing issus pour la majorité d’entre eux des Forces antiterroristes.

Toute la brigade antiémeute, solidement équipée, était présente.

Dilleita est arrivé bien en retard vers 23 heures car il espérait que les femmes allaient se ressaisir et se décider à participer tambour en main pour l’accueillir.

Même les quelques vieux présent étaient fatigués d’attendre : ils étaient repartis pensant que Dilleita n’allait pas venir.

Le naïf Dilleita, qui ne comprend plus rien ces derniers temps, a été accueilli par ses collègues du Gouvernement, de l’Assemblée UMP et ses amis du SDS, sans oublier l’impressionnante armada déléguée spécialement pour l’occasions par la FNP.

Les Populations des quartiers n’ont pas besoin d’IOG ni de sa racaille, les Populations de la République de Djibouti veulent le départ immédiat du Dictateur
sanguinaire et de surcroit patron de la Mafia régionale.

Fadouma Waiss
votre correspondante à l’UMP

20/08/10 (B565) Radio-Trottoir – Petites nouvelles du front – La rente versée par la France pour sa base a-t-elle sauté ? – Le Ministre de la Santé reçoit un sacré camouflet ! – Quand les femmes de Ministre prennent les choses en main ! (Lectrice)

La rente versée par la France pour sa base a-t-elle sauté ?

Le Ministre des Finances, ne sait plus quoi faire.

Depuis la signature des accords de Défense et surtout de la clause de décembre dernier fixant le versement de la rente annuelle française à 30 millions d’Euro (soit la bagatelle d’environ 1.675 millions de FDJ – Mille six cent soixante-quinze millions de FDJ !), le paiement était viré sur le compte du Ministère des Finances ouvert dans une Banque
de la Place en l’occurrence la BCI et non plus sur le compte de la Banque nationale de Djibouti du beau-frère d’IOG.

Les deux premiers trimestres ont été bien versés au terme contractuel, c’est-à-dire à la fin de chaque trimestre, sur le compte désigné.

Mais fin Juin rien n’est arrivé. D’abord surpris, le Ministre a pensé que les Français étaient
occupés à préparer le défilé France-Afrique aux Champs Elysées.

_ Le casse du XXIème siècle a bien été commis à Djibouti

Le 20 juillet le Ministre s’est enfin décidé à appeler l’Ambassade de France pour leur
demander les raisons de ce retard.

C’est là qu’il a découvert qu’il n’y avait aucun retard, car la somme avait bien été versée en temps et en heure, mais
sur le compte personnel de Paulette ouvert à la CAN Bank, en vertu d’une demande écrite, signée par IOG en personne.

Le motif invoqué pour ce changement serait le fait d’avoir à prendre une participation dans la quatrième tentative de montage, avant les élections, d’une cimenterie à Ali Sabieh.

Ce
projet c’est un véritable serpent de mer ! Le trosième et dernier abandon a été consommé avec le départ des Egyptiens de Shoura Bank.

Cette fois, le quatrième projet serait monté en partenariat avec un groupe indien que le Consul honoraire Kotari (qu’IOG avait fait mettre en garde à vue illégale) a réussi à convaincre….

La rentrée sera hyper chaude. Avec un manque à gagner impressionnant pour le Trésor public, puisque c’est Paulette qui a récupéré les 1.675 millions de FDJ et qu’il y a peu de chances qu’elle les restitue de bonne grâce !

Qu’importe au fond, au couple princier, que les enseignants ne soient pas payés ni les militaires, ni les Policiers non plus !

Est-ce le casse du siècle ? Ce détournement sans violence, de 7,5 millions d’euro va-t-il attirer l’attention des Parlementaires français et en particulier du député Montebourg qui connaît bien Djibouti.

On ne peut plus espérer que Montebourg s’approprie le dossier et souhaiter qu’il attire l’attention de ses collègues dés la rentrée parlementaire, afin qu’il y ait constitution d’une commission parlementaire internationale d’enquête.

____
Le Ministre de la Santé reçoit un sacré camouflet !

Un peu avant le Ramadan, le Ministre de la Santé s’est rendu, très tôt le matin,
au bureau du Ministre de la Justice, qui n’était pas encore arrivé.

La secrétaire a pris l’initiative de lui ouvrir la porte de son Bureau et l’y installer.

Le visage fermé, le Ministre de la Santé ne l’a même pas remerciée.

Pourant, elle lui a gentiment demandé s’il voulait du café. Il lui a renvoyé en
la fusillant du regard : « fiche-moi la paix ».

La secrétaire, expérimentée, se retira en douceur.

Elle a toute de suite compris que le Ministre était venu chercher querelle.

Toujours très expérimentée, mais anticipant les problèmes, elle a appelé discrètement son gentleman patron sur son
portable, en l’informant Miguil l’attendait et qu’il semblait être d’une humeur massacrante.

Le Ministre lui a conseillé de rester en dehors de cela et qu’il arrivait immédiatement, car il était tout près.

Effectivement deux minutes après il arrivait conduisant sa voiture et accompagné de son garde de Corps.

Dehors, l’attendait un vieux venu de Borama, qu’il avait salué car c’est un commerçant très connu depuis des années.

Son neveu Said Barkat était ravi de le voir.
La Secrétaire était rassurée de le voir aussi bien encadré. C’est elle qui avait demandé à Warsama de ne pas lâcher d’un pouce le Ministre. Ce vieux était aussi un ancien parachutiste Somalien. Rien qu’à voir son tour de cou on pouvait imaginer sa force.

A peine entrée dans son Bureau, n’attendant même pas que le garde du corps ait déposé les dossiers sur le bureau du Ministre, Miguil jaillit de son fauteuil et du hat de son mètre soixante cinq, il a entamé sa litanie.

En premier lieu et sans préambule, Il a ordonné au Ministre de suspendre immédiatement l’enquête judiciaire, déclenchées à propos du détournement des 5 milliards, affectés à la santé nationale

Il a reproché au Ministre d’avoir lancé l’enquête sans même l’avoir consulté au préalable. Il a prétendu que cette affaire n’était plus de la responabilité de la Justice puisque c’était IOG qui gérait désormais le dossier et qu’il avait reçu la part du lion (en Somalie celui qui reçoit la part du lion est celui qui a la plus grosse part !).

Flegmatique, le Ministre de la Justice a d’abord écouté la logorrhée verbale puis il a répondu avec le plus grand calme en disant qu’il n’était pas habilité à stopper la machine judiciaire, qui avait été déclenchée par les bailleurs de Fonds: l’OMS et la Banque Mondiale.

Seul le Président pourrait intervenir à ce niveau. Miguil lui rétorqua méchamment : « N’oublie pas que tu es chez nous à Djibouti et que tu n’es plus chez toi à Borama ».

Avec une rapidité extrême, Said Barkat d’un revers de main lui a balancé une belle gifle.

Miguil, choqué par le coup imprévu, a voulu bondir ! Mais l’ex-para l’a immédiatement neutralisé. Il l’a soulevé de terre et il l’a mis à la porte du Bureau.

Le garde du corps le raccompagna aimablement jusqu’à sa voiture.

La Secrétaire était si heureuse, qu’elle a failli se jeter dans les bras du vieux para.

Rebondissement hier soir, mais cette fois en ville.

Quand les femmes de Ministre prennent les choses en main !

L’épouse du Ministre de la Justice cette belle femme Afar, bien baraquée, mère de 18 enfants tous de Saïd Barkat, a vu de loin l’épouse du Ministre de la Santé.

Cette dernière l’avait insultée au téléphone la semaine dernière.

Enfin, elle la tenait à sa portée. Il suffisait juste d’appuyer sur le champignon pour la rattraper et la bloquer en plein Boulevard de la République juste avant l’immeuble de l’Etat-major de l’Armée.

Opération rapidement exécutée.

Les deux véhicules immobilisés, une molette en main, Madame Barkat a jailli de sa voiture et se dirigea vers l’autre véhicule.

Voyant cette montagne se diriger vers elle. La femme de Miguil fit une marche arrière aussi prudente que rapide. Peu habile à cejeuelle faucha un autre véhicule Comme les cascadeurs au cinéma, elle effectua ensuite
un virage de 90 degré et fonça directement vers… vers on ne sait où ???
Aussi souriante que calme Mme Barkat a regagné tranquillement son véhicule.

Elle était très fière d’être à l’origine de cette débandade.

Ah Ces femmes de Ministre qui savent juste insulter par téléphone et qui refusent ensuite l’affrontement physique en se sauvant sans gloire.

Il faut savoir que cette belle femme musclée est très douce de nature sauf si on l’agresse.
Même son mari évite de l’énerver. Il lui parle constamment avec douceur, c’est la seule façon de ne pas s’attirer ses foudres.

La grosse Mouna
sociologue spécialiste du genre.

30/07/10 (B562) Radio Trottoir 1°) Avez-vous des nouvelles de la Première Dame ? (Lectrice) 2°) La disparition (?) de Grande Gueule au Somaliland 3°) En avant première, des informations sur la révolte des chômeurs et les tueries ethniques fomentées par le régime (Suite de la série)

_____ 1 – Avez-vous des nouvelles de la Première Dame ?

« Quand le bateau coule les rats
sont les premiers à se jeter dans la mer »

Histoires drôles à lire en sirotant une tasse de thé.

Nouvel épisode : « les secousses sismiques sèment la panique dans les alcôves de l’UMP »

« Quand la femme se fâche, il n’y a plus de secret »

Sweet summer holidays and happy day for long time to Kadra and Ato Assafa

Avez-vous des nouvelles de la Première Dame ?

Beaucoup de djiboutiennes sont inquiètes, elles se demandent en particulier :

  • Pourquoi elle aurait peur d’être confrontré au citoyen Boreh, de nationalité française, comme elle et
    riche comme elle ?
  • Pourquoi elle a peur d’aller à Paris ?

La différence entre elle et lui c’est qu’elle est bien conservée, en dépit de l’âge. Avec son sourire, elle aurait pu séduire tous les journalistes français et européens et les convaincre que le méchant c’est Boreh et pas elle !!!

Cette médiatisation bien orchestrée aurait pu la rendre presque aussi célèbre que la mannequin-chanteuse
Carla.

Mais elle a choisi d’aller se réfugier à Addis Abeba, ville parfois plongée
le soir dans l’obscurité, sans électricité … tout comme Djibouti.

Mais au moins, à Addis il fait toujours frais et en altitude on a de l’appétit, toutes sortes d’appétit !

Mais des ombres planent sur elles. Certaines Djiboutiennes de sa famille en arrivent même à se demander si elle ne va pas subir très prochainement le même sort que celui du Général Yassin Yabeh ou plus récemment, plus soft, celui de son compatriote Charles Boreh.

Tout le monde sait très bien qu’IOG au bout de trente ans de relations matrimoniales étroites avec des liens financiers importants, n’a plus que le reours de haïr ses proches collaborateurs et évidement don épouse et plus proche collaboratrice vit les mêmes passions, même, comme le disent certaines, s’ils n’ont plus vraiment envie de les partager.

Pour élucider le problème et tenter de déméler le vrai du faux, je me suis rendue à Addis Abeba.

J’ai réussi à pénétrer dans la ferme des fleurs à 30 km d’Addis Abeba dans la direction de Hadamo ou Nazareth.

Ce champ de fleurs est impressionnant, des fleurs à perte de vue.

Avec Ato Assafa, un beau quadragénaire et ma cousine, nous avons parcouru ce champ à cheval. Assise derrière ma cousine sur une jument et à côté de nous, Ato Assafa très fier et heureux sur son cheval noir.

C’était le 25 juillet. J ’ai eu la chance de participer à un somptueux repas à la Amara (Amxara comme disent les somalis) en souvenir de l’anniversaire de Hailé Sélassié le denier des Négus des Négus (ou les Empereurs éthiopiens)

Nous n’étions pas nombreux mais il fallait voir avec quelle complicité Ato et elle, s’observaient. J’ai même noté que la façon dont ils se prenaient la main, pouvait évoquer une certaine tendresse.

Ils n’avaient de cesse de se provoquer par des petits gestes affectueux.

Certainement c’est la faute à l ’hydromel qui vous enivre tout doucement.

C’était le plus beau jour de ma vie.

A la place de la première dame, j’aurais décidé de plaquer IOG sur le champ, car il est plutôt devenu un vieux goujat vicieux. Il n’a pas la prestance de ce prince de sang impérial descendant de la famille des Négus, devenu fleuriste depuis que les nationalisations sauvages du dictateur Rouge Mengestu lui ont pris fortune et position.

Peu importe ses choix, j’étais heureuse qu’elle profite de ses vacances dans une atmosphère tendre.

Entre Degmo et Kadir rien ne va plus.

Mais pourquoi, Degmo a-t-elle laissé l’UNFD sans responsable.

Comment se fait-il que lorsque la Présidente est à Addis où elle roucoule avec Ato Assafa, la Secrétaire Générale soit aussi absente depuis plus d’un mois, pour un séjour en France.

Mais avec qui ?

Est-elle descendue pour aller se détendre sur des plages privées pour « l’été chaud » des artistes comme dans le temps, le rappeur Amber Rose avec Kaye West une belle plante bien cambrée un peu à l’image de notre Degmo.

Elle n’a pas à se soucier, ni à se culpabiliser, car son mari Kadir continue de débourser tous les week end 250.000 FD à partir de 14 heures dans des salles hyper climatisées favorables aux garage-Khat où l’on broute l’herbe béni, les pieds dans les pieds, en attendant d’aller danser dans des dancings privés jusqu’au petit matin.

Il semblerait qu’après le bal du 14 juillet, le mari aurait invité tous ses amis avec leurs relations éphémères à une fête dans une ambiance de rock, de blues et de lumières tamisées.

Degmo qui se serait plaint, en avril dernier, auprès d’IOG et de Kadra, de certaines incartades maritales, aurait finalement obtenu gain de cause.

En attendant que le divorce soit prononcé, c’est son Kadir qui serait contraint de
lui verser la somme de 300 000 FD par mois à compter du 1er juillet 2010.

D’autres scandales sont en cours, l’insécurité créée et entretenue par la SDS et
la Garde Républicaine ne peut qu’accélérer la fuite et la chute de ce régime
moribond et corrompu.

Combien de ménages de responsables de l’UMP seraient au bord de la rupture. Les secousses sismiques sèment-elles la panique dans les alcôves de l’UMP.

Madame Kaltoum,
cousine par alliance d’IOG

________ 2 – Les éloges d’Ali Abdi et la disparition de Grande Gueule ?

Nous venons d’apprendre qu’à la fin du discours d’Ali Abdi au Somaliland, au sujet duquele nous avions publié une information récente, le gros bouffon d’IOG n’a pas pu se retenir d’exprimer son mécontentement et son désaccord.

En effet, dans la salle même et en présence des Autorités de Hargheisa, Hachi Afweeneh (grande gueule) a menacé le Porte-parole du Gouvernement parce qu’il n’avait pas prononcé le discours qu’il lui avait préparé et remis en sa qualité de Conseiller spécial d’IOG. Un poste de conseiller spécial, cela rapporte au bas mot, neuf cent mille francs mensuels, plus des avantages en nature supérieurs aux rémunérations d’un Ministre.

Ali Abdi n’a pas répondu en public. Mais il a échangé un regard avec le Commandant des Forces de Sécurité du Président Silanyo.

Ce Commandant a compris et il lui a suffi de faire un geste discret au Colonel de la Police.

A la sortie de la salle, Grande gueule a été empêché de monter dans la
voiture d’Ali Abdi mais on l’a installé dans une autre voiture de luxe.

Depuis nous n’avons pas des nouvelles du bouffon d’IOG.

Seul point à craindre c’est que le chauffeur de la voiture de luxe, inconnu d’Afweeneh, serait, semble-t-il, un proche cousin de feu Waxarta, un ancien Adjudant chef de l’Armée ou plus exactement des blindés qui était placé directement sous le commandement du Général Zakaria.

Zakaria dont on connaît les manières aristocratiques (sic !) avait radié l’Adjudant Waxarta du Corps de l’Armée en son temps. Ce dernier, ayant compris qu’il risquait la vie, s’était réfugié à Borama. Malheureusement, c’est là qu’il aurait été assassiné par des tueurs choisis et payés par Afweeneh, agissant certainement sur ordre d’IOG et/ou à la demande du Général Zakaria.

On a dit à l’époque qu’il comptait monter des opérations communes avec Awaleh Guelleh.

A cette époque les actions de Waxarta, semble-t-il, visaient directement des opérations de commandos contre le Camp Cheick Osman.

Nous attendons la fin de l’histoire, mais il sera difficile à Ali Abdi de s’expliquer si on ne retrouverait pas le corps d’Afweeneh ?

Votre Correspondant à Berbera.

______________________ 3 – A lire prochainement

Des informations sur la révolte des chômeurs à Ali Sabieh et
les tueries entre Afars et Issas à Dikhil, certainement organisées par l’Armée et/ou le SDS

23/07/10 (B561) Radio-Trottoir : Ruée vers le Sud … à la recherche des 500 millions US$ de Bolloré (Lectrice)

« Quand le bateau coule,
les rats sont les premiers à se jeter dans la mer »

Des « jokes" (histoires drôles) », à lire tout en sirotant une tasse de thé.

En particulier, celle des dégâts collatéraux causés par les 500 millions de US $ investis par Bolloré pour s’installer à Berbera et tenter de concurrencer IOG sur son terrain de prédilection : l’activité portuaire …


La première victime c’est Riyaleh, lui-même : bien fait pour lui, car il avait oublié le principe de « qui se frotte à IOG, même d’une manière câline, s’y pique ».

Bolloré, d’après des indiscréditions recueillies auprès de membres de l’équipe d’IOG, ne serait pas sorti de l’auberge, des surprises désagréables le guettent et la chute risque d’être financièrement douloureuse.

De toutes les façons,
IOG récupérer sa part du magot. Il va très rapidement envoyer Ismaël Tani, son homme de paille, pour convaincre le vieux Silanyo de l’urgente nécessité de revoir les accords signés entre Riyaleh et Bolloré.

L’arguement-clé sera de faire admettre à Silanyo que c’est IOG qui l’a soutenu sur tous les fronts pour son élection et qu’il serait normal de se partager équitablement les bénéfices en ne laissant à Bolloré qu’une part qui ne dépasserait pas les 40 %.

Il ne faut pas que Silanyo oublie que la zone côtière de Djibouti à Lughaya est un territoire Issa et non Issack.

IOG n’oublie pas que Boreh l’avait piégé, en lui recommandant d’accorder la totalité de la gestion financière au groupe de Dubaï Authority, ce qui limitait considérablement son droit de regard et de prévarication.

Pour IOG il est impératif que la gestion du Port de Berbera reste entre les mains de Silanyo, sous son oeil vigilant. Il est tout à fait disposé à envoyer ses meilleurs cadres (exclusivement d’origine Mamassan), comme les "intellectuels expérimentés" (avec bagage universitaire conséquent), avec Ismaël Tani et le Général Zakaria, en première ligne du défilé !!

Le premier perdant est donc l’ex Président Riyaleh, qui contrairement à IOG, avait signé le contrat de Bolloré, les yeux fermés, sans exiger des contreparties personnelles excessives.

Pour Riyaleh l’important était de rentrer dans l’Histoire du Somalilland et de faire oublier les propagandes largement relayées par l’Opposition sur son passé trouble.

Mais il avait sous estimé la réaction d’IOG !

C’est ce même IOG qui l’avait fait expulser de Djibouti, lorsqu’il n’était encore que le dynamique Attaché militaire de l’Ambassade de Somalie à Djibouti. C’était durant la période du grand Siad Barré. Que Dieu le désaltère au Paradis.

IOG a déjà oublié que Riyaleh l’avait soutenu en convaincant feu Egal de la nécessité de l’aider à usurper le pouvoir grâce à l’envoi de plusieurs milliers de votants venus en renforts, de la Somalie voisine. Ces votants de pacotilles avaient été transportés par camion et par avion à Djibouti juste une semaine avant l’élection de 1999.

C’est la signature du contrat entre Riyaleh et Bolloré qui a fait monter la tension d’IOG.

Le revers de la médaille ne se fait pas attendre.

Bien avant les élections du 26 juin 2010, des Djibouto-éthiopiens, dont certains avaient accompagné l’Ougas pour son intronisation, (cérémonie qui s’est déroulée, rappelons-le, un peu dans la débandade, à Zeila) ont été nourris et logés durant des semaines avec le renfort d’autres bédouins Issas à qui on avait promis la Terre Promise.

Pendant un mois, des électeurs à la carte d’Identité Djiboutienne ont été entretenus et regroupés aux frais de la princesse, oh pardon aux frais des contribuables Djiboutiens, pour aller voter dans la zone côtière de la Somalie voisine riche en pétrole Offshore (Somaliland – Note de l’ARDHD).

Une semaine avant les élections dans la Somalie voisine (idem), des dizaines de milliers d’électeurs en provenance d’Ethiopie (de préférence issus de la tribu Issa), d’Ali Sabieh à Djibouti ville, ont été acheminés vers les zones côtières de Zeila à Lughaya afin de voter pour Silanyo. Tous frais payés !

Silanyo est
l’homme de l ’espoir pour IOG non seulement pour « les recettes» portuaires du port de Berbera, mais aussi pour les soutiens réciproques qu’ils s’échangent. En remerciement de l’aide d’IOG, Silanyo fournira des électeurs à Guelleh, 2012. Ces électeurs viendront de Berbera, de Zeila, sans oublier les populations de Burao.

L’agréable dénouent de ces élections pour IOG crée des remous à Djibouti.

Fin du premier épisode. A bientôt.

Madame Kaltoum,
cousine par alliance d’IOG