31/12/10 (B584) Les Afriques : Djibouti : la BOA finalise l’acquisition de la BIMR.

En août 2010, la société BOA GROUP, holding du Groupe BANK OF AFRICA (Groupe BOA), s’est portée acquéreur de la Banque Indosuez Mer Rouge (BIMR), et a engagé avec son propriétaire, le Crédit Agricole, ainsi qu’avec les autorités Djiboutiennes, les discussions nécessaires à la conclusion de cette opération. Celles-ci viennent d’aboutir.

Djibouti devient, à compter du 22 décembre 2010, le quatorzième pays d’implantation du Groupe BOA, le sixième dans la zone de l’Afrique de l’Est et de l’Océan Indien, confirmant ainsi la stratégie d’expansion et les ambitions continentales de celui-ci.

Les discussions engagées par la société BOA Group, holding du groupe Bank of Africa avec l’ancien propriétaire de la BIMR, le français Crédit Agricole ainsi qu’avec les autorités Djiboutiennes viennent d’aboutir, fait savoir la BOA, dans un communiqué.

«Les équipes aujourd’hui en place à la BIMR seront bien entendu reconduites à l’identique, d’une part, parce que celles-ci ont largement fait la preuve de leur compétence et de leur efficacité, d’autre part, pour assurer la nécessaire continuité du service que la Banque doit à ses clients, enfin parce que le Groupe BOA a toujours conservé les collaborateurs en fonction dans les banques qu’il a achetées ».

Quelques membres de l’équipe de Direction seront toutefois amenés à prendre de nouvelles responsabilités au sein du Crédit Agricole et seront donc remplacés dans les semaines à venir par des collaborateurs du Groupe BOA.

La Banque opérera sous le nom de BANK OF AFRICA – MER ROUGE (BOA-MER ROUGE)

25/07/10 (B562) Les Afriques : Ethiopie : Le président de la Cour pénale internationale à Addis-Abeba

En vue de mettre fin, en Afrique, à l’impunité et d’établir une paix durable, le juge Sang-Hyun Song, président de la Cour pénale internationale (CPI), a rencontré à Addis-Abeba au cours d’une visite de deux jours qui s’est achevée vendredi 9 juillet SE le Dr Jean Ping, président de la Commission de l’Union africaine.

Au cours de la réunion, ils ont convenu d’œuvrer de concert pour mettre fin à l’impunité, et pour l’établissement d’une paix durable.

Entre autres décisions, ils ont également convenu d’œuvrer pour faciliter la mise en place du Bureau de liaison de la CPI, qui encourage le dialogue et l’échange d’informations et serait donc dans l’intérêt mutuel des deux institutions.

15/04/10 (B546) La France va-t-elle soutenir Guelleh qui va voler un 3ème mandat ? En tout cas, elle interdit le vol de ses avions en France. (Les Afriques – Info lecteur)

Aérien: la liste noire qui fait grincer des dents

La dernière liste des compagnies aériennes interdites de voler en Europe est africaine à plus de 90%. L’association africaine des compagnies aériennes (AFRAA) proteste.

Le 30 mars dernier, la commission européenne a mis à jour sa liste des compagnies aériennes interdites dans l’Union européenne.

Toutes les compagnies aériennes des 17 pays suivants sont dans la liste noire : l’Angola, le Bénin, la République du Congo, la République démocratique du Congo, Djibouti, le Gabon (à l’exception de trois transporteurs), la Guinée équatoriale, l’Indonésie (à l’exception de 4 transporteurs), le Kazakhstan (à l’exception d’un transporteur), la République Kirghize, le Liberia, les Philippines, Sao Tomé e Principe, la Sierra Leone, le Soudan, le Swaziland et la Zambie.

La forte présence africaine dans cette liste n’est pas évidemment du goût de l’AFRAA (Association africaine des compagnies aériennes) qui parle d’une décision « unilatérale et injuste » prise par l’Union européenne.

Le vieux continent reproche aux compagnies africaines une forte propension à l’émission de gaz. « Il n’échappe à personne que la liste noire, dont 90% sont des compagnies africaines porte préjudice à nos compagnies », déplorent les responsables de l’AFRAA.

Pour rappel, dès le premier janvier 2012, les compagnies africaines seront obligées de payer la fameuse taxe « d’émission de carbone » pour pouvoir voler dans le ciel européen. Si cette taxe répond à un souci environnemental, elle pourra difficilement se dédouaner des critiques de ses détracteurs qui y voient une simple barrière non tarifaire qui ne dit pas son nom.

MBF

07/04/10 (B545) L’étau en l’Ethiopie. (Les Afriques) des parlementaires américains préoccupés par la situation politique en Ethiopie

Les tendances autoritaires du gouvernement éthiopien, ainsi que les violations des droits de l’homme dans ce pays, en particulier la détention prolongée d’une éminente dirigeante de l’opposition, irritent Washington.

C’est ainsi que des membres influents du Congrès des États-Unis, aussi bien démocrates que républicains, se sont dits préoccupés par la situation politique en Éthiopie.

Donald Payne, représentant démocrate de l’État du New Jersey, s’est dit profondément préoccupé par la détérioration des conditions politiques en Éthiopie, où le Front démocratique révolutionnaire du peuple éthiopien (FDRPE) devient de plus en plus totalitaire.

31/03/10 (B544) Les Afriques / DP World Djibouti à l’abri des problèmes de dettes de la maison mère

DP World Djibouti Port ambitionne de devenir un hub maritime régional de premier plan, a déclaré son président, qui affirme que la firme n’a pas été affectée par les problèmes de la dette de Dubaï World.

Les problèmes de la société mère n’affecteront pas l’opérateur portuaire, selon Aden Douale.

« Djibouti est l’un des meilleurs projets de DP World. Djibouti a été leur premier port externe. Nous étions leur bébé, et ce bébé se porte bien par rapport à la plupart des ports dans le monde », a ajouté Douale.

01/02/10 (B536) Les Afriques / Djibouti : la France propose un projet de partenariat en matière de défense.

Un projet de nouvel accord de partenariat de défense, destiné à remplacer l’accord conclu en 1977, a fait l’objet des discussions qui ont eu lieu, le 19 janvier, entre Nicolas Sarkozy et sont homologue djiboutien, Ismaël Omar Guelleh, à l’occasion d’une escale du président français à Djibouti.

Selon un communiqué de l’Elysée, Nicolas Sarkozy a réaffirmé l’attachement de la France à la sécurité et à la souveraineté de Djibouti.

Les deux parties se sont également entendues sur la nécessité de « soutenir le gouvernement fédéral de
transition somalien, la lutte contre la piraterie au large de la Corne de l’Afrique, et le soutien au gouvernement du Yémen dans sa lutte contre le terrorisme ».

La France dispose de près de 3000 hommes à Djibouti, ce qui représente sa plus importante base militaire à l’étranger.

29/01/10 (B535) PUNTLAND / Les Afriques / Somalie : Assassinat d’un député du Puntland

Des inconnus ont assassiné un député de la région autonome autoproclamée du Puntland, dans le nord-est de la Somalie.

Mohamed Ali Jibril a succombé à des blessures par balle alors qu’il circulait dans le quartier commerçant du port de Bossasso.

Des hommes armés non identifiés ont ouvert le feu sur lui.

Selon la police, deux suspects ont été arrêtés près du lieu de l’attentat, a déclaré le colonel Awale.

03/11/09 (B521) Les traits de l’Erythrée (1 article en Français)

_______________________________ 1 – Les Afriques

Erythrée : Le président Afwerki accuse les pays voisins d’ingérence en Somalie

Le président érythréen Isaias Afwerki a déclaré que des années d’ingérence des pays voisins ont alimenté la violence en Somalie.

Il a accusé l’Ethiopie, le Kenya et Djibouti d’avoir attisé le conflit dans la Corne de l’Afrique.

« Ces pays voisins font partie du problème, ils ne sont pas une partie de la solution ».

Pour lui, il ne sert à rien « d’imposer un gouvernement de l’extérieur à Mogadiscio et de le déclarer représentatif de toute la Somalie. On ne peut imposer une force de maintien de la paix dans une ville et dire qu’il existe un gouvernement ».

L’implication des Etats-Unis complique la situation, selon lui.

02/11/09 (B523) Les traits de l’Erythrée / Les Afrique / Le président Afwerki accuse les pays voisins d’ingérence en Somalie.

Le président érythréen Isaias Afwerki a déclaré que des années d’ingérence des pays voisins ont alimenté la violence en Somalie.

Il a accusé l’Ethiopie, le Kenya et Djibouti d’avoir attisé le conflit dans la Corne de l’Afrique.

« Ces pays voisins font partie du problème, ils ne sont pas une partie de la solution ».

Pour lui, il ne sert à rien « d’imposer un gouvernement de l’extérieur à Mogadiscio et de le déclarer représentatif de toute la Somalie. On ne peut imposer une force de maintien de la paix dans une ville et dire qu’il existe un gouvernement ».

L’implication des Etats-Unis complique la situation, selon lui.

02/11/09 (B523) Somalie : Hezbal Islam accuse Djibouti de s’immiscer dans le conflit interne (Les Afriques)

Le chef d’une des fractions rebelle somalienne, Hezbal Islam, Sheik Hassan Dahir Aweys, a accusé le gouvernement de Djibouti d’entretenir les affrontements entre les factions rivales de son pays, en prenant fait et cause pour les autorités, qu’il qualifie « d’ennemis de la Somalie ».

« Je suis très déçu que le gouvernement décide de se joindre à la campagne soutenue par les ennemis du peuple musulman de Somalie. Nous invitons le gouvernement de Djibouti à mettre fin à un telle politique, qui ne fait que détruire les liens de fraternité entre les deux pays » , a ajouté Sheik Aweys.