27/10/2017 (Brève 1090) Alerte à Tadjourah. Les forces de la répression aux ordres de Guelleh tirent à balles réelles sur la jeunesse de la ville (Info lecteur)

Selon nos correspondants, la jeunesse de Tadjourah avait décidé de manifester ce vendredi pour dénoncer le refus d’embaucher les jeunes de la région pour le nouveau port.

La liste des personnels recrutés a été affichée à l’entrée du port et aucune personne originaire de Tadjourah n’y figure. Elle est signée par … (?), Saad Omar Guelleh, bien sûr, le frère du dictateur, qui est PDG du port. Cherchez l’erreur !

Face à cette injustice flagrante et à la volonté affichée de priver la population de Tadjourah pratiquement des seuls emplois possibles dans la région, la jeunesse a décidé de manifester pour exprimer son mécontentement et son refus de la ségrégation organisée par la dictature.

Les forces de la répression sont intervenues violemment (comme presque toujours, malheureusement !) et ont déclenché des tirs à balles réelles. Les témoins parlent de plusieurs blessés parmi les jeunes, mais à l’heure actuelle nous n’avons pas encore de bilan précis. Dès que nous aurons plus d’information, nous les mettrons en ligne.

16/01/05 (B281) Appel à tous les jeunes épris de musique d’accompagner en son, en lumière et en verbe ces passages pour un scoop de mobilisation contre les mensonges. (Lectrice)

Thème

« Que sera, sera,
demain n’est jamais très loin… » la rengaine est toujours
la même, les mensonges toujours les mêmes.

La douceur du temps donne
des ailes sans risques et sans inquiétudes sauf pour l’avenir, l’avenir
des chômeurs.

« Que sera, sera,
demain n’est jamais très loin… » la rengaine est toujours
la même, les mensonges toujours les mêmes.

A entendre des chancelleries
qui écrivent que tout sera très bien en République de
Djibouti (avec des ailes à  » haut risque  » : terme qui ne
s’écrit pas, à moins d’avoir peur des mensonges par des omissions)

« Que sera, sera,
demain n’est jamais très loin… » la rengaine est toujours
la même, les mensonges toujours les mêmes.

Les jeunes de ma génération
sont condamnés par une coopération  » latérale  »
qui condamne et hypothèque l’avenir de toute une génération.

Alors battons nous pour
le changement radical ! Battons nous pour leurs débandades ! Battons
nous pour notre pays et notre futur !

Les Jeanne d’Arc ne manquent
pas ici ; les mères de l’Indépendance sont là pour témoigner
et nous encourager.

Melle
S.
Collégienne de Boulaos
Boulevard De Gaulle