22/02/2019 (Brève 1301) LOI : deux informations sur les biens de la famille Guelleh et le voyage de Tournaire à Djibouti

13/04/2018 (Brève 1144) Toujours des violences contre les populations opprimées du nord et des méthodes assimilables à des empoisonnements. (LOI)

Selon un article (payant LOI N°1472) le régime dictatorial poursuit sans relâche le harcèlement et les intimidations contre les populations opprimées du nord du pays, populations ignorées par le monde entier, totalement vulnérables et victimes d’une sécheresse redoutable.

L’article révèle par exemple que le gendre de Guelleh Djama Elmi Okieh dit Djama Speed, aurait été distribué des médicaments aux population de la région d’Adgeno, pour lutter contre une épidémie de fièvre.
Or ces médicaments étaient périmés et plusieurs enfants en sont morts.

++ Peut-on parler d’empoisonnement ?

Seule une enquête judiciaire indépendante pourrait le déterminer. Mais IOG s’y opposerait au nom, certainement, de la souveraineté de l’Etat. Elle a bon dos la souveraineté, quand on sait par exemple, que Guelleh et ses complices bradent le pays à des acteurs étrangers, uniquement pour se remplir les poches.

++ Le coiffeur et sa tondeuse en action (sic !)
Les ratissages commis par les différentes formations policières et militaires de la famille de Guelleh aboutissent à de nombreuses arrestations de civiles, hommes et femmes, soupçonnés d’aider le Frud armé ou de donner des informations sur les viols à l’association Femmes Solidaires, dont Aïcha Daballeh est un membre actif.

Les punitions sont exemplaires : la tonte ! Comme cela s’était fait en France, à la Libération. Et c’est la honte totale qui s’abat sur ces pauvres victimes du régime.

Selon LOI, Femmes Solidaires réclame l’ouverture d’une enquête internationale pour identifier les coupables de viols, de maltraitance et de harcèlement
de ces populations et en particulier des femmes.

02/03/2018 (Brève 1134) LOI : deux batailles se déroulent à Djibouti, l’une autour de la succession du dictateur, l’autre pour la gestion du port de Doraleh

Deux articles (payants) dans la dernière édition de LOI (N° 1469) concernent des batailles qui seraient engagées à Djibouti.

1°) la guerre de succession pour remplacer Guelleh avec deux dauphins déclarés :
++ Ilyas Moussa Dawaleh, ministre des finances et secrétaire général du RPP
++ Nagub Abdallah Kamil, fils de Paulette, d’un premier mariage…

Djama Elmi Okieh dit Djama Speed, qui semble être écarté pour le moment, ne décolérerait pas contre sa belle-mère, qui l’écarterait systématiquement, en vertu, dit-on, de l’ascendant qu’elle a pris sur Guelleh et les hautes autorités du pays. Djama Speed est marié à une fille du couple présidentielle, mais certains écarts de conduite, auraient eu des conséquences néfastes sur sa carrière au sein du cercle très fermé de la dictature.

2°) Une mobilisation internationale pour prendre la suite de DP World dans la gestion du Terminal conteneur du port de Doraleh (DCT). On se souviendra que Guelleh avait destitué DP World de ses actifs dans le port de Doraleh en constituant un lourd dossier juridique à l’encontre de cet ex-partenaire. Au vue des éléments « à charge », parmi eux, la corruption de fonctionnaires et le refus d’ouvrir les services du port à certaines entreprises, le dictateur avait fait voter par l’Assemblée nationale (aux ordres) un décret permettant de rompre les engagemnts avec DP World.

Maintenant les concurrents étrangers se bousculent pour essayer d’obtenir le contrat de gestion :
deux entreprises françaises : le groupe Bolloré et CMA-CGM intéressées par une prise de participation dans le terminal « multipurpose » et pourquoi pas par la gestion du terminal conteneur (?), mais aussi les Chinois qui, constatant que Djibouti peine à rembourser l’argent qu’il a emprunté facilement pour financer le train et d’autres infrastructures, voudraient exiger une compensation, qui pourrait être la gestion du port.

Deux affaires à suivre.
Ce que nou pouvons presque garantir sans risquec’est que Guelleh va encore utiliser sa technique de division pour régner, afin de s’enrichir un peu plus…. Les investisseurs pourraient y perdre leur ‘culotte’ dans l’avenir !!!