13/04/2018 (Brève 1144) Toujours des violences contre les populations opprimées du nord et des méthodes assimilables à des empoisonnements. (LOI)

Selon un article (payant LOI N°1472) le régime dictatorial poursuit sans relâche le harcèlement et les intimidations contre les populations opprimées du nord du pays, populations ignorées par le monde entier, totalement vulnérables et victimes d’une sécheresse redoutable.

L’article révèle par exemple que le gendre de Guelleh Djama Elmi Okieh dit Djama Speed, aurait été distribué des médicaments aux population de la région d’Adgeno, pour lutter contre une épidémie de fièvre.
Or ces médicaments étaient périmés et plusieurs enfants en sont morts.

++ Peut-on parler d’empoisonnement ?

Seule une enquête judiciaire indépendante pourrait le déterminer. Mais IOG s’y opposerait au nom, certainement, de la souveraineté de l’Etat. Elle a bon dos la souveraineté, quand on sait par exemple, que Guelleh et ses complices bradent le pays à des acteurs étrangers, uniquement pour se remplir les poches.

++ Le coiffeur et sa tondeuse en action (sic !)
Les ratissages commis par les différentes formations policières et militaires de la famille de Guelleh aboutissent à de nombreuses arrestations de civiles, hommes et femmes, soupçonnés d’aider le Frud armé ou de donner des informations sur les viols à l’association Femmes Solidaires, dont Aïcha Daballeh est un membre actif.

Les punitions sont exemplaires : la tonte ! Comme cela s’était fait en France, à la Libération. Et c’est la honte totale qui s’abat sur ces pauvres victimes du régime.

Selon LOI, Femmes Solidaires réclame l’ouverture d’une enquête internationale pour identifier les coupables de viols, de maltraitance et de harcèlement
de ces populations et en particulier des femmes.

02/03/2018 (Brève 1134) LOI : deux batailles se déroulent à Djibouti, l’une autour de la succession du dictateur, l’autre pour la gestion du port de Doraleh

Deux articles (payants) dans la dernière édition de LOI (N° 1469) concernent des batailles qui seraient engagées à Djibouti.

1°) la guerre de succession pour remplacer Guelleh avec deux dauphins déclarés :
++ Ilyas Moussa Dawaleh, ministre des finances et secrétaire général du RPP
++ Nagub Abdallah Kamil, fils de Paulette, d’un premier mariage…

Djama Elmi Okieh dit Djama Speed, qui semble être écarté pour le moment, ne décolérerait pas contre sa belle-mère, qui l’écarterait systématiquement, en vertu, dit-on, de l’ascendant qu’elle a pris sur Guelleh et les hautes autorités du pays. Djama Speed est marié à une fille du couple présidentielle, mais certains écarts de conduite, auraient eu des conséquences néfastes sur sa carrière au sein du cercle très fermé de la dictature.

2°) Une mobilisation internationale pour prendre la suite de DP World dans la gestion du Terminal conteneur du port de Doraleh (DCT). On se souviendra que Guelleh avait destitué DP World de ses actifs dans le port de Doraleh en constituant un lourd dossier juridique à l’encontre de cet ex-partenaire. Au vue des éléments « à charge », parmi eux, la corruption de fonctionnaires et le refus d’ouvrir les services du port à certaines entreprises, le dictateur avait fait voter par l’Assemblée nationale (aux ordres) un décret permettant de rompre les engagemnts avec DP World.

Maintenant les concurrents étrangers se bousculent pour essayer d’obtenir le contrat de gestion :
deux entreprises françaises : le groupe Bolloré et CMA-CGM intéressées par une prise de participation dans le terminal « multipurpose » et pourquoi pas par la gestion du terminal conteneur (?), mais aussi les Chinois qui, constatant que Djibouti peine à rembourser l’argent qu’il a emprunté facilement pour financer le train et d’autres infrastructures, voudraient exiger une compensation, qui pourrait être la gestion du port.

Deux affaires à suivre.
Ce que nou pouvons presque garantir sans risquec’est que Guelleh va encore utiliser sa technique de division pour régner, afin de s’enrichir un peu plus…. Les investisseurs pourraient y perdre leur ‘culotte’ dans l’avenir !!!

17/02/2018 (Brève 1121) (LOI) Comment Guelleh, après avoir laminé l’opposition, va-t-il tuer ses alliés de l’UMP, afin que le RPP concentre à nouveau, l’exclusivité et le monopole de tous les pouvoirs sur le pays ?

Dans un article payant de son dernier numéro (N°1468) LOI démonte, sur la base d’informations précises, la stratégie de Guelleh pour se débarrasser cette fois, non plus de ses concurrents politiques, mais des partis alliés du RPP, au sein de l’UMP.

Soulignons qu’il semble y avoir une forte dose de machiavélisme dans la démarche, mais avec Guellh aucun Djiboutien n’en sera surpris ! La responsabilité est-elle aussi à imputer à l’inconsistance, au manque de vision stratégique et de programme des principaux leaders (qu’ils soient alliés de l’UMP ou desmembres de l’USN, alliance moribonde ? Selon LOI Guelleh a de fortes chances de gagner son pari et de concentrer tous les pouvoirs (et surtout les sources d’enrichissement) dans ses mains, via le RPP qui est soumis à sa botte et à celle de la douce et généreuse (sic !) Paulette, son épouse.

C’est ainsi que le FRUD (branche repentie), le PSD, le PND et l’UPR, pourtant alliés de la première heure et qui ont favorisé la prise de contrôle du pays par Guelleh, sa famille et leurs obligés, ont été mis à l’écart des décisions importantes concernant en particulier l’établissement de la liste des candidats à l’élection législative à venir.

Cela a attiré des réactions de rejet. Par exemple Hasna Moumin Badhon, après la publication de la liste aurait décidé que le PSD cessait de faire partie de l’UMP, et bien d’autres cas. L’ARD (branche clonée) de Cassim Ahmed Dini, n’alignerait qu’un seul candidat à Tadjourah et encore n’a-t-il pu le faire qu’avec l’aide du Ministre de l’intérieur qui a la haute main sur tous les partis (ou branches clonées) légalisés et subventionnés par la régime.

21/01/2018 (Brève 1117) Fidèle à ses principes, Guelleh le Funambule continue ses deux méthodes favorites "diviser pour régner" et "ne jamais tenir ses promesses", mais cette fois au détriment des intérêts Chinois ! (Selon LOI). L’empire du milieu va-t-il se laisser berner, sans réagir violemment par ce menteur chevronné, qui ne respecte aucune parole ?

Après avoir laminé l’opposition, en favorisant les divisions, l’émergence de syndicats et de partis clonés (qu’il contrôle) – L’ARD historique semble être la dernière victime en date – et en légalisant uniquement les partis amis, Guelleh s’attaque à un gros morceau : la Chine.

Selon deux articles du dernier numéro de LOI (N° 1466) les relations entre Guelleh et la Chine se dégraderaient à toute allure. Les causes seraient nombreuses.

D’abord l’intransigeance des ministres djiboutiens qui, hormis la pagaille administrative à de nombreux échelons de l’Etat, multiplieraient les pressions sur le personnel chinois pour qu’ils privilégient, par exemple, tel fournisseur de carburant, dirigé par un membre du Clan au pouvoir.

Plus grave, Guelleh, revenant sur ses promesses de garantir un monopole aux Chinois, vient d’autoriser deux concurrents à exercer des activités dans la zone franche : une société d’origine indienne et une autre dirigée par un membre du Clan.

Par ailleurs Djama Ali Guelleh, surnommé "Le père fouettard" s’oppose à un projet de centrale électrique fonctionnant au Charbon, contrairement à des accords conclus auparavant …

Et maintenant c’est une autre banque chinoise la Banque of China Hong Kong qui se propose de concurrencer le partenaire de référence la China Merchant Holdings…

Bref, nous avons l’impression que Guelleh joue avec le feu … et qu’il pourrait finir par se brûler terriblement. Il suffirait que les investisseurs étrangers admettent enfin, comme nous le clamons depuis une vingtaine d’années, qu’il ne faut pas investir à Djibouti, tant que Guelleh et ses hommes de main tiendront le pouvoir. Car avec eux les investissements, qui pourraient apporter une amélioration du niveau de vie de la population, se transforment vite en sable aride en perdant toute leur valeur.

15/12/2017 (Brève 1105) Guelleh serait fou de rage contre ceux qui le concurrencent dans la prévarication des biens publics (LOI)

Dans un article du dernier LOI paru ce vendredi 15 décembre, nous apprenons que Guelleh aurait pu avoir « piqué » l’une de ses colères légendaires contre ceux qui lui font concurrence dans l’art de détourner les sommes publiques …. !!!

Selon l’article, le ministre du Budget Bodeh Ahmed Robleh aurait été chargé par IOG de diligenter une enquête sur les versements indus de salaire à des cadres radiés, des bras cassés et d’autre éternels absents de son Ministère.

L’enquête opérationnelle aurait été confiée à Hassan Saïd dont on connaît l’efficacité des méthodes (sic).

Les résultats n’auraient pas tardé à venir : des centaines de millions de Fdj échapperaient à Guelleh, à sa famille et à ses obligés, parce que d’autres se seraient servis avant eux !! Y aurait-il, comme disent les plombiers, une fuite dans le circuit primaire de distribution ???

En tout cas, ces faits, s’ils sont vérifiés sont de nature à justifier la colère de Guelleh. Va-t-il aller jusqu’à exiger le remboursement des sommes reçues abusivement ??? Ou couper des têtes en provoquant des changements dans l’ordre hiérarchique des prédateurs de la République ?

De toutes les façons, même récupérées (ce qui semble impossible …) ces sommes échapperont éternellement à l’action publique en faveur de l’amélioration des conditions de vie de la population : transports locaux, électricité et eau, services de santé, lutte contre le chômage endémique, éducation, (la liste n’est pas exhaustive), …..

08/09/2017 (Brève 1063) Guelleh ferait-il « la manche » devant les Chinois pour qu’ils financent le paiement des conséquences des procès contre Boreh et DP World. Que va-t-il donner en contrepartie : le pays ????

Selon plusieurs articles publiés par LOI, la justice Britannique a condamné Guelleh et/ou le Gouvernement djiboutien à verser des sommes très importantes à Borreh, en réparation des injustices commises à son encontre.

Mais Djibouti ne disposerait pas de montants aussi importants. Est-ce parce qu’ils seraient passer dans les poches de Guelleh, famille et obligés ??? Probablement. Le problème c’est que les poches de ces gens là sont équipées d’un clapet anti-retour (terme utilisé en plomberie), qui signifie que le dispositif accepte des flux dans un sens (trèsor public vers leurs actifs personnels), mais qu’il empêche le flux inverse : (actifs personnels vers le trésor public)
.

Alors il faut trouver de l’argent, d’autant plus que dans le cadre d’une autre action judiciaire qui l’oppose à DP World, la justice a prononcé le gel des avoirs djiboutiens à l’étranger.

Alors il faut trouver quelqu’un qui paiera. Les chinois, pardi ! Ils ne sont pas hostiles à apporter les fonds qui permettront de régler ces additions dont le montant dépasserait les 100 millions de US$. Mais les Chinois, s’ils savent être compréhensifs, sont des gens pragmatiques et ils demandent des valeurs en échange.

La question qui se pose : qu’est-ce qu’IOG va brader pour garantir un nouveau prêt chinois ? Il reste le pays. Et tout laisse à penser qu’il n’a aucun état d’âme (puisqu’il l’a déjà prouvé depuis qu’il est à la Présidence, d’abord comme second de son oncle, puis comme patron…) et cette possibilité ne devrait pas le déranger. Après moi le déluge, comme aurait dit un monarque français sous l’ancien régime.

Et puis seuls sont concernés, les citoyennes et les citoyens djiboutiens, leurs enfants et leurs petits-enfants et même au-delà. Que voulez-vous que cela fasse à la Paulette et à son Prince de Pacotilles ???

14/07/2017 (Brève 1030) Djibouti : la Chine tombe le masque sur sa base navale à Djibouti (Extrait de LOI)

Selon un article (payant) de LOI, le débarquement de l’Armée chinoise à Djibouti devient une réalité, ce qui avait été confirmé par les agences de presse chinoises, mais en termes très « langue de bois » et sans précision. Les soldats chinois ont embarqué dans un port du Sud de la Chine pour être transportés à Djibouti et pour y occuper la première base militaire chinoise à l’étranger avec le soutien de Guelleh.

Pour le moment, nous n’avons aucune information ni sur le nombre de militaires impliqués, ni sur le nombre de bateaux impliqués dans cette mission de prise de position dans un pays déjà fortement militarisé …. De même que sur les objectifs véritables, qui sont officiellement présentés comme une démarche pour la paix dans une région secouée par des conflits (Somalie, Yémen) et des attaques de pirate. Mais tout laisse penser que la véritable mission cache d’autres objectifs …

Et cela n’est certainement pas pour faire plaisir aux autres forces, en particulier, les USA, le Japon, la France, l’Italie et la Grande-Bretagne, pour ne citer que ceux-là…

16/06/2017 (Brève 1003) Le vétéran des prisonniers politiques revient hanter Guelleh (Alerte LOI)

Selon une alerte de LOI, Mohamed Ahmed dit Jabha, membre du FRUD serait convoqué aux assises de Djibouti le 18 juin, hors la présence de son avocat français, qui n’a pas été « invité » à plaider. C’est donc son correspondant sur place Me Zakaria Abdillahi qui devrait prononcer la plaidoirie en Défense.

Jabha est emprisonné depuis sept ans, sans jugement et en dépit d’une décision de la cour d’Appel qui avait annulé la procédure et prononcé sa libération en octobre 2016.

Les observateurs n’imaginent pas comment il pourrait bénéficier aujourd’hui d’un
non-lieu ou d’une annulation de la procédure, depuis que le premier Ministre actuel s’était vanté publiquement de maintenir Jabha en prison, tant qu’il serait lui-même à la primature.

Mais l’état de santé du prisonnier est critique, laissé sans aucun soin depuis 7 années à Gabode, il pourrait être atteint d’un cancer du foi, diagnostic extrêmement grave s’il venait à être confirmé. Cela emportera-t-il une bienveillance de la Cour ?

09/06/2017 (Brève 996) Guelleh fait provoquer des délestages de la 3G à Djibouti (Info LOI, article payant)

Selon une brève parue dans le dernier numéro de LOI (n° 1452), Guelleh aurait demandé au fournisseur unique de 3G Djibtelecom, de procéder à des coupures dans la fourniture de la 3G sur le réseau.

Toujours selon LOI, cette décision aurait pour origine le fait que la population et plus particulièrement les réseaux sociaux dénoncent l’invitation du chanteur d’origine nigérianne « Davido » pour les fêtes du 40ème anniversaire de l’indépendance. Ce dernier serait contexté en raison de ses moeurs et du montant de la prestation.