27/10/11 (B627) LDDH : procés des jeunes de Balbala ce jeudi 27 octobre. Le délibéré sera rendu le 3 novembre.


Le Président

NOTE D’INFORMATION DU 24 OCTOBRE 2011

PROCES DES JEUNNES DE BAIBALA

Jeudi 27 octobre 2011 à 10 heures la Présidente de la Cour Correctionnelle a ouvert l’audience publique.

Une trentaine de jeunes du même quartier pour certains de la même famille ont été entendus. Une femmen’a pas pu rentrér dans la salle d’audience car un grand nombre de personnes ont été interdits d’accéder au Tribunal. (Voir la liste ci-dessous)

Il est vrai que la salle était pleine mais rien ne devait empêcher que les vieux et la proche famille de rester dans la cour qui est grande.

Tous les jeunes sans exception ont plaidé non coupable.

La quasi-totalité de ces jeunes tous Djiboutiens nés dans les années 1990 sont des étudiants de l’université des lycéens et des collégiens.

Ayant vu certains vieux, j’ai demandé à ce qu’ils me donnent leur version mais aussi je leur ai dit de prendre un avocat pour les défendre.

Après avoir entendu quelques membres de la famille je reviendrais par une note d’information complémentaire sur ce procès où les gendarmes devant la porte et à l’intérieur m’ont exprimé en tant que Défenseur des Droits de l’Homme un respect sans précédent.

Le Procureur Ibrahim Houssein Wais a demandé sans explication leur condamnation à 4 mois d’emprisonnement et au paiement des dégâts du restaurant d’un Adjudant de l’Armée.

La Présidente de la Cour Correctionnelle a mis cette Affaire en délibéré pour jeudi 3 novembre 2011

NOEL ABDI Jean-Paul

___________________________ Liste des prisonniers

LISTE DES PRISONNIERS DE BALBALA

Cette liste est publiée suite aux informations que nous avons pu obtenir.

1er MOUSTAHA FARAH DAHER.
2 SAMATAR FARAH DAHER
3 ABDOURAZAK FARAH DAHER
4 HAMZA FARAH DAHER
5 KADAR ADOCH
6 KADAR AHMED
7 FARHAN ABDI ROBLEH
8 RADWAN ABDI ROBLEH
9 IBRAHIM ABDI ROBLEH
10 AWALEH HASSAN AWALEH
11 MAHAD HASSAN AWALEH
12 MAHDI HASSAN WAIS
13 ALI ELMI ELEYEH
14 HASSAN ELEYEH MOUSSA
15 HAMZA HOUSSEIN FARAH
16 MOHAMED MERANEH
17 SAMATAR MOHAMED
18 KALID MOHAMED
19 MOLID MOHAMED
20 ABDI OSMAN MOUSSA
21 ISMAEL MADOBEH
22 ABDILLAHI ALI ELMI
23 MERITO
24 OMAR ALI
25 HOUSSEIN ISSA ADEN
26 FARAN ARREH GALAL
27 OMA IDLEH ELABEH
28 MAHDI MISSAN
29 ABDOURAHMAN ASSOWEH
30 OSMAN ALI

27/10/2011 (B627) Flash Info par nos correspondants. Les fonctionnaires qui n’ont pas reçu leurs salaires, lèvent le pied et se dirigent vers les banques….

N’ayant pas reçu leurs salaires, les fonctionnaires auraient quitté leur lieu de travail et ils se seraient rendus devant les banques et notamment la Banque Centrale. Les banques ont décidé de ferme leurs portes …

Nous attendons d’autres informations et un rapport sur la situation .

03/06/11 (B606) LDDH : Le Dictateur Ismaël Omar Guelleh s’acharne contre le Défenseur FARAH ABADID HILDID et cinq autres prisonniers politiques et d’opinion.


Le Président

 

COMMUNIQUE DE PRESSE DU 2 JUIN 2011

Le Dictateur Ismaël Omar Guelleh
s’acharne
contre le Défenseur FARAH ABADID HILDID
et cinq autres prisonniers politiques
et d’opinion.

L’individu Ismaël Omar Guelleh passible de Crimes contre l’Humanité et autres Crimes Organisés, règne par la peur et la Terreur depuis 1995 après les vastes manifestations organisées par l’UDT et l’UGTD.

Les vagues des répressions sauvages n’ont pas cessé sur toute la République de Djibouti.

Tous les Crimes d’extermination à caractère ciblé contre nos populations dans certaines régions du Territoire voir même dans notre sous-région de la Corne d’Afrique doivent être répertoriés.

Toutefois, tous ses Crimes (la liste risque d’être longue) ne resteront pas Impunis pour des raisons d’intérêts géostratégiques, qui sont actuellement en perte de vitesse :

  • avec les révolutions araboafricaines de Tunisie en Ouganda, sans oublier le vaillant Peuple Somali, toutes ces révolutions populaires sont les fondations de la fin dans monde araboafricain des Dictateurs tortionnaires imposés de l’Extérieur encore pour certains ;
  • avec la fin de la complicité des anciennes puissances coloniales et néocoloniales, ces dernières vont, elles aussi, être confrontées par d’autres forces régionales émergeantes.

La Justice Djiboutienne est périodiquement utilisée par le Premier Magistrat du Conseil Supérieur de la Magistrature usurpateur du pouvoir avec l’appui des Forces armées depuis mai 1999, avec des arrestations et mise en détention avec des dossiers vides et des motifs d’inculpation basé sur un Faux, tout en gardant en mémoire des procès bidons et expéditifs depuis ces deniers années.

Depuis 2010, les opérations politico-judiciaires contre les populations civiles dans la capitale ont pris des tournants franchement inacceptables et intolérables.

C’est ainsi qu’actuellement, le Ministère public (sur ordre du premier Magistrat) garde en otage dans la sinistre prison de Gabode des personnalités et dirigeants politiques et d’opinion à savoir :

1) FARAH ABADID HILDID défenseur associé à la LDDH à titre individuel :
2) HOUSSEIN AHMED FARAH le frère de DAF ;
3) HOUSSEIN ROBLEH DABAR ;
4) ABDILLAHI ADEN ALI dit CORBEAU ;
5) MOUSTAPHA ABDOURAHMAN HOUSSEIN;
6 ) MOHAMED IBRAHIM WAISS.

En effet, les détenus dont les noms sont ci-dessus, ont été incarcérés en même temps que le défenseur des Droits de l’Homme NOEL ABDI Jean-Paul le 9 février 2011 sur le Faux motif d’inculpation de « participation à insurrection » ;

  • que, ce dernier a été mis en liberté pour des raisons de santé le 21 février 2011 et qu’il a ensuite obtenu la levée du contrôle Judiciaire ;
  • que, dans le cadre de son départ du 10 mai 2011, pour lui permettre d’effectuer des analyses médicales, il a été enquêté sur le fond par la juge du Cabinet A ;
  • que, normalement la Juge du Cabinet A devrait aussi procéder à l’Enquête sur le fond pour les six autres détenus qui ont à maintes reprises demandé leur liberté, et permettre à la Juge du Cabinet A de prendre une Décision judiciaire de non lieu ou de mise en liberté ;
  • que, jusqu’à présent et depuis le mercredi 9 févier 2011, les (6) prisonniers politiques et d’opinion en Détention arbitraire à Gabode, sur le passage qu’empreinte régulière le Premier Magistrat, sont maintenus abusivement probablement sur ordre du Ministère Public.

Par conséquent :

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) lance un Appel pressant aux Organisations Internationales des Droits de l’Homme, à l’OMCT, à l’Observatoire des Prisons, à l’Observatoire des Défenseurs des Droits de l’Homme d’envoyer une Mission d’Enquête dans les meilleurs délais pour mettre fin à l’Impunité qui sévit en République de Djibouti ;

  • Demande à toutes les Organisations Internationales de faire pression pour que la Justice Djiboutienne puisse agir en toute liberté sans la pression du Ministère Public ;
  • Demande au Premier Magistrat de réintégrer rapidement le Juge Souleiman Cheick Osman qui avait procédé à la relaxe de plusieurs dizaines de prisonniers politiques arrêtés après la vaste manifestation populaire du Vendredi 18 février 2011 contre le Coup d’Etat Electoral du 8 avril 2011 ;
  • Dénonce que les violations de la Constitution du 4 septembre 1992, notamment l’inamovibilité des Magistrats qui est un Crime contre les Institutions Républicaines, tout comme la modification illégale et inconstitutionnelle de l’article 23 fixant à deux mandats électifs pour le Chef de l’Etat.
  • Demande la libération immédiate et inconditionnelle de tous les détenus politiques arrêtés dans le cadre de l’usurpation du pouvoir pour la 3ème fois illégalement et inconstitutionnellement.

En tant que Défenseur des Droits Fondamentaux, il est de mon devoir à dénoncer et d’attirer les Crimes d’Etat perpétrés par l’Equipe politique, administrative ainsi que des Forces dite de Sécurité aux ordres et à la solde directe du Chef des Armées encore au pouvoir par la force et la Terreur.

Rappelle que:

1. le Premier Magistrat usurpateur du pouvoir l’individu Ismaël Omar Guelleh a créé, depuis 1996, l’instabilité dans le Corps de la Magistrature, instabilité accouplée par un fort climat de peur au sein du Corps des Magistrats périodiquement entretenue par le patron de la Police politique et autres Forces de sécurité chargées des répressions physiques et autres sévices intolérables avant et après le règne de son oncle feu Hassan Gouled Aptidon.

2. Plus récemment, les arrestations collectives, les tortures, les disparitions forcées dans des camps militaires (SDS, Garde Présidentielle et Gendarmerie) et en brousse dans les camps reculés de l’AND sont sans précédent dans notre pays.

3. que la LDDH ne cesse de demander aux Organisations des Défenseurs des Droits de l’Homme, à l’OMCT, d’envoyer une Mission d’Enquête Internationale pour constater les Tortures, les Disparitions forcées les Exécutions Extrajudiciaires etc.

NOEL ABDI Jean-Paul

En annexe les documents suivants :

1 – Message d’un proche des 6 personnalités en Détention Arbitraire depuis le 9 février 2011

2. Brève information du 5 mai 2011 : La Cour Suprême a donné lecture de son délibéré ;

3. Le dimanche 17 avril 2011, la Cour d’Appel de Djibouti a confirmé, sur forte recommandation du Procureur Maki, le rejet de la demande d’Appel du Juge d’Instruction du 28 mars 2011 ;

_________________ 1 –
Message d’un proche des 6 personnalités en Détention Arbitraire depuis le 9 février 2011

« Bonsoir Mr Abdi , je tiens à vous informer que l’affaire des six détenus est classée sans suite .

Tout d’abord, la juge d’instruction n’a pas donné le jour de jeudi 19 mai (jour du dernier délai) sa réponse aux demandes de libertés provisoires individuelles déposées par ces derniers et n’ a donné aucun argument ni cause

De ce fait, dépassé ce délai et considérant comme un refus juridiquement, ils ont déposé, Me Foulié et autres avocats-défenseurs le jour de lundi 23 mai une autre demande de liberté provisoire individuelle de tous les détenus arbitraires à la chambre d’accusation comme l’a suggéré la présidente de la cour suprême et nous attendons la réponse le 8 juin 2011.

Je crois à mon avis une parodie de justice dont il y a l’ingérence du <<Grand Voleur Autorisé>> et que la fin est la victoire pour nous et pour les défenseurs de la dignité humaine, de la liberté et de la justice.

Enfin, vous remerciant à l’avance, je vous adresse mes meilleures salutations chaleureuses et vous souhaite un bon voyage de succès.

Wasalamoualaykoum. »

__________________ 2 – BREVE INFORMATION DU 5 MAI 2011

La Cour Suprême a donné lecture de son délibéré

Elle maintient encore en Détention Arbitraire sur la base de dossiers vides six prisonniers politiques de l’Opposition dont un Défenseur des Droits de l’Homme.
______________________________________
La Cour Suprême de la République de Djibouti :

Casse et annule l’Arrêt attaqué par défaut de réponse à conclusion ;évoquant au fond, déclare les nullités soulevés pris en tête devant le Juge d’Instruction ;

Rejette en l’état les demandes de mises en libertés provisoires.

Dès que le jugement sera remis aux prisonniers politiques dont les noms suivent et qui sont toujours détenus arbitrairement ou à leur avocats, la Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) ne manquera pas de vous tenir informer.

Toutes les nullités soulevées figure dans le Mémoire auprès de la Cour Suprême.

NOEL ABDI Jean-Paul

1) FARAH ABADID HILDID défenseur associé à la LDDH à titre individuel :
2) HOUSSEIN AHMED FARAH le frère de DAF ;
3) HOUSSEIN ROBLEH DABAR ;
4) ABDILLAHI ADEN ALI dit CORBEAU ;
5) MOUSTAPHA ABDOURAHMAN HOUSSEIN;
6 ) MOHAMED IBRAHIM WAISS.

Les Défenseurs des Droits de l’Homme ne vous oublient pas.

_______________ 3 – BREVE INFORMATION DU 17 AVRIL 2011

Le dimanche 17 avril 2011, la Cour d’Appel de Djibouti a confirmé, sur forte recommandation du Procureur Maki, le rejet de la demande d’Appel du Juge d’Instruction du 28 mars 2011.

Le Défenseur des Droits de l’Homme FARAH ABADID HELDID et les cinq autres détenus arbitrairement depuis le 9 février 2011 aient interjeté Appel.

Les avocats Maître Foulié et Maître Zakaria ont déposé immédiatement un recours, contre cette décision, devant la Cour suprême.

Le dossier de ces cinq détenus est totalement vide, d’ailleurs la juge d’instruction avait, dans l’ordonnance de rejet, soulevé le point suivant :

Vu les réquisitions du Ministère public tendant à s’y opposer;

Attendu que la détention provisoire est l‘unique moyen de mettre fin au trouble exceptionnel et persistant à l’ordre public qu’à provoquer l’infraction en raison… »

Depuis la première et dernière manifestation sauvagement réprimée, le vendredi 18 février 2011, aucune autre manifestation n’a été constatée sur l’ensemble du territoire national.

C’est à se demander où vit le Procureur Maki ?

Le véritable refus à la liberté pour les six (6) prisonniers politiques émane directement du couple présidentiel, dans le cadre tribal, car ils veulent donner une leçon non seulement au clan tribal des Fourlaba d’Abadid Heldid, mais à travers la famille tribale l’ensemble de l’Opposition Djiboutienne qui ne bouge pas suffisamment.

A force de réprimer les Afar et les Fourlaba, l’éclatement tribal avec tous ses conséquences dangereuses risquent d’entraîner dans un très proche avenir des conflits armés dans la capitale, aux conséquences incalculables.

Dans le contexte actuel, le Chef de l’Etat suite à son Coup d’Etat Electoral du 8 avril 2011 a perdu toute crédibilité, ce qui rend très fragile la stabilité de notre pays.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) exige la libération immédiate de ces prisonniers politiques qui ont vaillamment combattu et ont lancé le refus populaire d’un 3ème mandat imposé par les Forces armées Djiboutiennes dont une partie non négligeable est à la solde du groupe mafieux encore au pouvoir par la force.

NOEL ABDI Jean-Paul

05/03/11 (B594) La coalition UMD-UAD nous adresse deux communiqués.

Afin de ne pas pénaliser les lecteurs, surtout ceux qui sont au pays et qui n’ont pas de connexions haut débit, nous réduisons le volume des images, ce qui entraîne une perte de qualité. C’est pourquoi nous mettons aussi à disposition des internautes, ces documents à télécharger en bonne définition.

Lien : http://www.ardhd.org/photos/L0304_courriers_UAD_UMP/L0305_communiques.pdf

02/08/10 (B563) Communiqué du Comité Exécutif de l’ARD : sauvons la paix en 2010 !

Sauvons la Paix en 2010 !

Pour que ce vœu à l’occasion de cette nouvelle année ne reste pas pieux,
il ne doit pas être question de tirer en 2010 le bilan de l’actuel
chef d’état : l’Histoire retiendra qu’il a enterré la paix signée en
2001 !

Laissons le pouvoir perdre son temps, en mentant dans les médias publics
qui l’encensent parce qu’il les monopolise !

Ne perdons pas le nôtre et parons cette année au plus urgent en marchant
pacifiquement dans l’unique espace d’expression qui nous reste : la
rue !

C’est plus qu’un droit à exercer, c’est un devoir national pour
sauver ce que nous avons de plus précieux en commun, Djibouti et la paix,
tous les deux gravement menacées par la fuite en avant du pouvoir !

Pour nous la seule solution qui vaille, c’est le peuple et sa
détermination à sauver la Paix qui la détient !

C’est possible en 2010, mais pas en 2011 car il sera trop tard !

Parce que
c’est une échéance électorale qui verrait une inutile dispersion des
énergies. Trop tard parce que les conditions d’une compétition électorale
loyale n’étant pas réunies et les partis politiques n’ayant pas vocation à
participer à des consultations électorales truquées ni à les boycotter
indéfiniment, 2011 risque de tous nous entrainer dans une spirale de
violence politique que votre indispensable mobilisation pour la paix
civile en 2010 vise précisément à éviter !

En 2010 et dans la capitale pour commencer, parce que c’est le centre
nerveux du pouvoir et le cœur du pays que le pouvoir considère utile.

Pacifiquement, car aucune autre forme de contestation n’est aussi efficace
maintenant et ici qu’une marche tranquille mais déterminée du plus
grand nombre pour la Paix !

Elle pèsera plus en termes de rapports de
force de cette façon-là, que d’une autre manière pour obliger le pouvoir à
changer de cap car le pays traverse une période de très grandes
incertitudes nous menant tous et tout droit vers le conflit de trop !

Nous avons des propositions concrètes afin d’instaurer la concorde civile
et l’Etat de droit; nous les formulerons en temps utile en créant le
cadre institutionnel s’y prêtant : le monologue est le seul apanage d’un
régime autiste et parjure à la surdité duquel il faut mettre fin !

Pour ce faire, votre visibilité en rangs serrés à Djibouti-ville et en
2010, est donc vitale pour tous. L’enjeu interpelle tous les
Djiboutiens au delà des préférences partisanes !

Vous devez le faire et nous le ferons tous ensemble parce que nous n’avons
plus de choix: c’est l’ultime recours démocratique !

Sauvons la Paix !

C’est un enjeu qui interpelle aussi la communauté
internationale présente sur notre sol !

Engagée dans une légitime
guerre contre le terrorisme, les retombées de sa présence militaire,
économique et diplomatique à Djibouti se résument au paiement d’un loyer
pour la présence et le maintien de ses troupes sur le sol national !

C’est tout et dérisoire : cela lui permet d’avoir bonne conscience sans
soulager la détresse de notre peuple. Son silence indifférent aggrave
cette situation de ni guerre ni paix consécutive à la violation de
l’Accord de Paix Définitive par le pouvoir dès le surlendemain de sa
signature et de sa dénonciation par nous en 2005 .

Il nous appartient à
tous de ne plus nous en accommoder car c’est nous qui serions
complices ou complaisants si nous n’agissons pas cette année, de la
bonne façon, là où il le faut!

La communauté internationale ne peut pas se
substituer à vous, même si l’instabilité latente menace ses intérêts.
Seule votre pacifique visibilité et elle seule pourra lui donner
l’occasion de jouer avec discernement et efficacité le rôle positif à
la mesure de son rang : prévention et résolution des conflits mais aussi
et surtout quand la Paix existe le noble rôle de partenaire au
développement.

Sauver la Paix : c’est l’enjeu vital pour 2010 et l’objectif affiché des
démocrates unis autour de l’opposition légale au sein de laquelle
l’Alliance Républicaine pour le Développement entend jouer un rôle
pionnier !

BONNE ANNEE chers compatriotes
et qu’ALLAH guide nos pas vers Sa Paix en
2010 !

Le Comité Exécutif de l’ARD

14/07/10 (B560) Manifestation du 13 juillet à Paris contre la présence des troupes à la solde des dictateurs, au défilé du 14 juillet. Guelleh n’était pas invité au repas de famille (?) (Mis à jour le 15/07 à 13h30 – heure de Paris)

____________ Premier compte-rendu de la manifestation

La manifestation a été un grand succés et elle a été relayée ce matin, par la presse, en particulier radiophonique. Nous attendons le compte-rendu qui va nous être adressé par SURVIE.

Il a été noté une forte participation djiboutienne. C’est peut-être la première fois que les Djiboutiens étaient présents, de façon aussi visible dans une manifestation qui réunissait de nombreux opposants d’autres pays.

C’est un point très important qui renforce la crédibilité de l’opposition et qui donne une visibilité des problèmes rencontrés par les populations. Pour les partis politiques djiboutiens d’opposition, membres de l’UAD et signataires de l’appel, deux leaders étaient présents : Ali Coubba pour Uguta-Toosa, Cassim Dini pour l’ARD. D’autres associations djiboutiennes (comme l’ADD, qui s’aligne généralement sur les positions du FRUD Armé) ont aussi manifesté, de leur côté, avec une banderolle pour dénoncer le troisième mandat.

Si l’unité de l’opposition ne s’est pas encore réalisée à cette occasion, il est encourageant de constater à la fois que les Djiboutiennes et les Djiboutiens et leurs leaders s’investissent de plus en plus pour dénoncer la dictature et pour la faire connaître aux Français et aux Européens.

Les rivalités internes de l’opposition pourront-elles s’estomper dans l’avenir, face à un défi commun de taille ? Celui de mettre d’abord un terme à la dictature et aux exactions contre les populations civiles.

___________________ France 24

Lien avec la page qui propose des extraits vidéo et l’interview du secrétaire national de Survie

(A noter que Guelleh n’avait pas été invité : un signe de froid ??? Pas si sur, malheureusement !)

Sarkozy rend un hommage controversé aux liens entre la France et l’Afrique

Lors d’un déjeuner controversé à l’Élysée réunissant 12 dirigeants d’ex-colonies africaines de la France, Sarkozy a annoncé l’alignement des pensions de tous les anciens combattants résidant à l’étranger. Quelle que soit leur nationalité.

Comme une « réunion de famille ». Ce mardi, Nicolas Sarkozy a reçu à sa table les dirigeants de 12 des 14 anciennes colonies africaines de la France qui célèbrent cette année le 50e anniversaire de leur indépendance*. Mercredi 14 juillet, leurs soldats défileront sur les Champs-Élysées pour célébrer, dixit le chef de l’État français, « le lien du sang […] né de la contribution des troupes africaines à la défense et à la libération de la France ».

« Le grand absent du déjeuner est le président ivoirien »

Par Marc PERELMAN,

Lors du déjeuner, le président français, qui s’est défendu de toute « nostalgie coloniale », a ainsi annoncé l’alignement des pensions de quelque 30 000 anciens combattants résidant à l’étranger, quelle que soit leur nationalité.  » Dans un arrêté du 28 mai dernier, le Conseil constitutionnel avait validé le principe selon lequel le montant des pensions versées aux anciens combattants français et étrangers résidant hors de l’Hexagone devait être égal.

Une « décision historique » qui peine toutefois à couvrir les voix s’insurgeant de la tenue d’un déjeuner symbolisant la continuité des réseaux hérités de l’ère coloniale.

« Rien n’a changé »

Six semaines après le 25e sommet Afrique-France, à Nice, placé sous le signe du renouveau, l’invitation faite à ces 14 pays d’Afrique subsaharienne surprend. Sur la Côte d’Azur, Nicolas Sarkozy s’était employé à choyer l’ensemble des dirigeants du continent. Sans exception. Signe des temps nouveaux, le traditionnel « dîner des amis », d’ordinaire réservé aux dirigeants des pays francophones, rassemblait, cette année, la totalité des chefs d’État et de gouvernement invités au sommet.

L’association Survie, qui milite pour une remise à plat des liens franco-africains, s’étonne donc de ce déjeuner qui rappelle fort le « pré carré » des anciennes colonies. « Rien n’a changé, déplore son secrétaire général Olivier Thimonier. La France ne veille qu’à préserver ses intérêts, sans aucune exigence démocratique. »

De son côté, l’opposition fustige une résurgence de la Françafrique. « On est retombé dans la politique des réseaux, dans l’affichage des connivences, s’est insurgé François Hollande, député socialiste de Corrèze. Ce qui est grave, c’est que la politique africaine est prise en main totalement par l’entourage du président ». Après la démission du secrétaire d’État à la Coopération, Alain Joyandet, « c’est Claude Guéant [secrétaire général de l’Élysée, ndlr] qui devient le ministre de l’Afrique », a-t-il ironisé.

* Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Centrafrique, Congo-Brazzaville, Côte d’Ivoire, Gabon, Madagascar, Mali, Mauritanie, Niger, Sénégal, Tchad, Togo.

__________ Communiqué conjoint de SURVIE et des associations participantes

Communiqué des associations organisatrices de la manifestation 50 ans Françafrique ça suffit, le 13 juillet

Le 14, les troupes des dictateurs défilent à Paris

Le 13 à 18 h de la Place de la République nous marchons contre la Françafrique :

Plus de 80 organisations africaines et françaises appellent à une manifestation contre la Françafrique le 13 juillet 2010. Le lendemain, 14 juillet fête nationale qui commémore la prise de la Bastille et la révolution française, Nicolas Sarkozy a convoqué à Paris les chefs d’Etat et des unités militaires de 14 pays francophones d’Afrique noire, prétextant le cinquantième anniversaire de leur indépendance.

Ces troupes dont plusieurs unités militaires ont du sang sur les mains en ayant participé aux massacres de leurs propres peuples battront le pavé devant les dictateurs de pays comme le Tchad, Togo, la Centrafrique, le Congo Brazzaville, le Gabon, le Burkina Faso, Djibouti ou le Cameroun.

Nous venons de remporter une première victoire: le criminel de guerre Noël Léonard Essongo, qui a conçu le plan Mouebara de massacre de populations au Congo Brazzaville, vient de renoncer à diriger le défilé des COBRA, la milice responsable de ces massacres déguisée en unité militaire de l’armée congolaise.

Ce défilé militaire est une insulte aux peuples qui voient la misère s’accroître, les élections truquées ; leurs enfants obligés de s’exiler pour chercher du travail ou échapper à la torture et à la prison. Face à la Françafrique, ce mélange de réseaux douteux animé à l’Elysée par Robert Bourgi et Claude Guéant, face aux multinationales et à la politique du FMI et de la Banque mondiale, qui démantèlent les Etats et imposent le paiement de la dette aux peuples, face à la chasse aux sans papiers qui demandent leur régularisation, nos organisations appellent à manifester.

Lors de cette manifestation nous rendrons un hommage au journaliste camerounais Pius Njawé décédé hier dans un accident de la route aux USA.

02/05/10 (B554) La chronique de nos correspondants au pays… qui relatent la mobilisation de l’UAD et de ses partis membres pour dénoncer la dictature, le 3ème mandat, l’augmentation du coût de la vie et les violations des droits de l’homme, commises par le régime.

Hier soir encore les hélicoptères étaient en mouvement, certainement mobilisés contre la résistance dans le Nord

__________________________________ (Jean-Paul Noël Abdi)

LETTRE DE SOLIDARITE A L’ARDHD

Dans tous les moments les plus difficiles vous aviez tous été à mes côtés, vos alertes rapides m’ont toujours libéré et je vous en suis reconnaissant.

Aujourd’hui les moments sont difficiles pour la majorité des Djiboutiens (nes), votre site nous manque pour dénoncer les crimes de tous les jours, les tortures morales imposées à la majorité des populations par un régime corrompu avec l’inflation et l’insécurité qui sont à leurs apogées.

Les denrées de premières nécessitées en l’espace de deux ans ont augmenté
1 kg de riz « bazareh » 300 FD au lieu de 160 FD
1 kg de sucre 160 FD au lieu de 6O FD
1 litre de « gas » ou pétrole lampante plus exactement kérosène pour les cuisinières des pauvres 170 FD au lieu de 60 FD
1 kg poisson 1200 FD au lieu 400 FD
1 kg de viande 1000 FD au lieu 500 FD
Un boîte 2500 GMS de lait 3000 FD au lieu 1500
1kg de farine pour faire les galettes de sorgho petit déjeuner traditionnel 100 FD au lieu de 40 FD

Actuellement plus de 60% de la population ne font qu’un repas par jour avec le nombre de chômeurs unique en Afrique et avec une population de 600 000 habitants sur tout le Territoire national.

En ce début d’été le manque d’eau généralisé va créer sans aucun doute la révolte des populations pauvres de la capitale qui ne peuvent pas se payer de l’eau minérale alors que certaines familles des Autorités prennent leur bain avec de l’eau minérale.

____________________________________ Farah Abadid Hildid

La peur est brisée …. !

Djibouti, le 1er Juin 2010

Farah Abadid Hildid
Membres de l’UAD
Défenseur individuel associé à la LDDH

Compte Rendu

La peur est brisée…
Mobilisation nationale organisée par l’UAD
continue imperturbablement son chemin.

Vendredi 21 mai 2010, s’est déroulée à Balbala à la Fédération MRD/UDJ une mobilisation nationale décrétée par nos dirigeants de l’UAD qui suit naturellement sa feuille de route consistant à combattre un régime usurpateur et corrompu.

Cette mobilisation nationale a pour pierre angulaire d’instaurer une Gouvernance Démocratique, un Etat de Droit, une Justice sociale exemplaire en République de Djibouti.

L’objectif immédiat est celui d’acculer ce régime, qui s’écroule à quitter rapidement le pouvoir, pendant qu’il est encore temps.

Il est primordial que le candidat usurpateur, le vieux Ismaël Omar Guelleh au pouvoir à l’ombre depuis 1978 en tant que responsable de la « sécurité » et officiellement en tant que Chef de l’Etat pour deux mandats électifs depuis 1999, il est primordial qu’il parte dans le strict intérêt de la paix, de la sécurité et de la concorde nationale comme le Chef de l’Etat du Mali, qui pour renforcer la Démocratie exemplaire de son pays a quitté la tête haute comme Nelson Mandela.

C’est dans une ambiance d’unité nationale, de solidarité agissante, que le Président Ismaël Guedi Hared de l’UAD a pris la parole en premier en lançant un vibrant Appel pour se mobiliser et faire échec au troisième mandat, suivi par Farah Abadid qui a souligné que Djibouti n’a pas besoin d’IOG la preuve est votre mobilisation populaire.

Le Président Ahmed Youssouf de l’ARD est très largement intervenu en insistant sur le fait que l’unité nationale est la seule manière de réussir l’alternance démocratique.

Quant au Président par intérim Souleiman Farah London du MRD, avec des rappels historiques a mis en relief les dangers immédiats d’un écroulement du « bâtiment de l’Etat républicain ».

Les intervenants(es) étaient nombreux (ses) ainsi que plusieurs poètes dont ASSANYO et KANIOO ont tous été très applaudis, malgré les tentatives d’intimidations des caméras des Forces armées.

Farah ABADID HILDID

04/03/10 (B540) ADD – Communiqué pour appeler à manifester le 6 mars devant l’Ambassade de Djibouti à Paris

APPEL DE L’ASSOCIATION POUR LA DEMOCRATIE ET LE DEVELOPPEMENT ADD

A un rassemblement pour protester contre le troisième mandat du Chef de l’Etat Djiboutien en violation de la Constitution

Devant l’Ambassade de la République de Djibouti
26, rue Emile MENIER à Paris (Métro Porte Dauphine)
le 6 mars 2010 de 14h30 à 16h30

Avec les soutiens des organisations Djiboutiennes, Françaises et Africaines :
MRD, PDD, UDJ, FRUD, FDP, AFASPA, PCF, les Vert, Afriques en Lutte, Amicale Panafricaine, Femmes Solidaires, ORDHD, Comité des Femmes Djiboutiennes contre les
Viols et l’Impunité. 32 ans d’une dictature implacable ont engendré :

  • que la misère sociale (plus de la moitié de la population a besoin d’être secourue d’urgence sur le plan alimentaire),
  • que la négation des libertés fondamentales : harcèlements systématiques des partis d’opposition et des syndicats indépendants (arrestation des dirigeants et des cadres) ;
  • que les violations quotidiennes des Droits Humains : exécutions extrajudiciaires, arrestations, tortures des civils innocents et viols de femmes par l’Armée ;
  • que des élections mascarades où l’ensemble de l’opposition n’a eu d’autres choix que de boycotter (parce que le régime n’accepte sous aucun prétexte le verdict des urnes, parce que les listes électorales sont fantaisistes et manipulées, parce que la Commission Nationale Indépendante CENI reste un appendice du pouvoir) ;

    – que des conflits armés que le pouvoir n’a pas pu ou n’a pas voulu résoudre.

    C’est dans ce contexte de misère sociale, de l’impossible alternance par les urnes et d’un conflit armé plus ou moins larvé qu’Ismael Omar Guelleh qui a hérité la présidence de son tonton Gouled a l’intention de briguer un 3ème mandat en Avril 2011 en violation de la Constitution Djiboutienne. Ce qui suscite une réaction de rejet de la part de toutes les catégories sociales du pays.

    C’est aussi l’ensemble de l’opposition : UAD, PPD, FRUD et des associations
    Djiboutiennes de la diaspora et le PND (ancien allié, du pouvoir) qui s’opposent au
    troisième mandat du chef de l’Etat, refusant ainsi toute possibilité menant à une
    présidence à vie.

  • Dire non au 3ème mandat d’IOG c’est refuser une présidence à vie
  • Dire non au 3ème mandat, c’est donner une chance à un règlement pacifique et juste du conflit armé qui perdure depuis plus de 17 ans.
  • Refuser un 3ème mandat, c’est la possibilité d’une alternance démocratique.

Fait à Paris, le 25 Février 2010