16/02/2012 (B643) La direction de l’ARD nous transmet la copie d’une note d’information destinée en priorité à ses membres. Elle sollicite une publication sur le site de l’ARDHD pour assurer une large diffusion auprès de la communauté djiboutienne.

Relations avec le CNDD


Réuni ce jour en séance hebdomadaire, le Bureau Politique de l’ARD a décidé que, dorénavant et afin d’instaurer l’indispensable cohérence organisationnelle, aucun responsable de notre parti ne doit participer à un quelconque événement organisé par le CNDD ni à s’afficher avec cette coalition en quelque lieu que ce soit, ni à engager une quelconque concertation avec quelque membre que ce soit de cette alliance.

Aucun contact !

Contacts avec les partis d’opposition à Djibouti

A sa demande, l’ARD s’est réunie avec ses alliés de l’UAD cet après-midi au domicile d’Ismael Guedi.

Etaient présents :

Pour l’UDJ : Ismael Guedi (président) et Ahmed Walieh (membre de la Direction)

Pour le MRD : Mohamed Ahmed Kassim (1er vice-président) et Souleiman Farah Lodon (2èmevice-président)

Pour l’ARD : Ahmed Youssouf, Adan Mohamed, Mahdi Ibrahim, Kassim Ali, Mohamed Ali et Cassim Ahmed.

Après avoir expliqué sa nouvelle démarche concernant le renforcement de l’opposition et invité l’UDJ à s’y joindre, notre parti a unanimement affirmé qu’il lui était dorénavant impossible d’œuvrer à l’intérieur comme à l’extérieur avec le MRD qui a contracté une nouvelle alliance.

Les deux dirigeants du MRD ont déclaré n’être pas au courant de cette initiative de leur président. Par contre, ils ont vainement tenté d’expliquer que les positions de leur président à l’extérieur n’engageaient nullement le MRD à Djibouti.

Enfin l’UDJ et le MRD ont informé l’ARD qu’ils avaient demandé à leurs militants respectifs de ne pas manifester le 18 février prochain.

La séance a été levée sur ce constat de totale divergence.

10/02/2012 (B642) ASSOCIATION DE DIASPORA DJIBOUTIENNE AU CANADA (ADDC) : soutien à la manifestation prévue le 18 février 2012 à Djibouti

Ottawa, le 09 février 2012

Après les manifestions du 18 février 2011 organisées simultanément à Djibouti, au Canada et en Europe et face à entêtement du régime à vouloir refuser systématiquement le changement et l’expression libre, l’Association de la Diaspora Djiboutienne au Canada (ADDC) se joint à l’opposition djiboutienne pour lancer un appel pressant à tous ceux qui s’inquiètent pour l’avenir du pays à se mobiliser et à manifester le 18 février 2012 dans la rue en un seul.

La relance de notre soulèvement pour un changement démocratique tant attendu par le peuple ne pourra hélas se faire sans la participation massive de la jeunesse djiboutienne qui n’est apparemment pas différente de celle de la Tunisie, de la Libye ou de l’Égypte qui ont tous tourné la page de la dictature dans leurs pays respectifs. Compte tenu de leurs rôles déterminants à ce stade de la lutte, l’ADDC invite principalement les jeunes étudiants ou chômeurs de tous les quartiers, de tous les districts et de toutes les couches sociales de Djibouti à hausser la voix d’une manière pacifique, car manifester et exprimer ses opinions font partie des droits les plus fondamentaux de tout être humain.

Rappelez-vous chers frères et sœurs que votre mobilisation, votre persévérance dans l’action et surtout votre capacité de tirer profit des leçons apprises sur les événements de l’année dernière pourront seules faire tomber Haramous et arrêter la descente aux enfers de Djibouti, notre bien commun, qui risque de disparaître si rien n’est fait.

Cependant, la bataille sera rude pour chasser ce régime et par la suite engager notre pays dans une transition politique et des réformes d’où le besoin de baliser impérativement le chemin à parcourir par des actions concrètes à réaliser durant les prochaines semaines ou les prochains mois de l’année 2012.

L’ADDC réaffirme encore une fois son entière solidarité à toutes les forces vives du changement démocratique pour lutter contre la pérennisation héréditaire de cette dictature sanguinaire qui se perpétue depuis 35 ans.

Résistez plus que 24 heures et Haramous va tomber….

Ahmed Aden
Président de l’Association
de la Diaspora Djiboutienne
au Canada (ADDC)

09/02/2012 (B642) CIJ -Commission Internationale de Juristes (Suisse) : communiqué pour exiger la libération du Juge Mohamed Cheick Souleiman à Djibouti et l’arrêt des poursuites contre deux journalistes et plus généralement tous les défenseurs des D.H.

INTERNATIONAL COMMISSION OF JURISTS
Commission internationale de juristes – Comisión Internacional de Juristas

 » Protecting and promoting human rights through the Rule of Law »

COMMUNIQUE DE PRESSE du 8 février 2012

Djibouti : La Commission internationale de juristes exige la fin des persécutions des juges et des défenseurs des droits humains

Genève, Suisse – La Commission internationale de juristes (CIJ) exhorte les autorités de Djibouti à mettre fin immédiatement aux persécutions dont sont victimes acteurs judiciaires et défenseurs des droits humains dans le pays. Elle leur rappelle aussi leur obligation légale de protéger les défenseurs des droits de l’homme et de
garantir l’indépendance des juges et de la magistrature.

La CIJ est particulièrement préoccupée par le cas du juge Mohamed Cheick Souleiman, arrêté le 21 novembre
2011 pour avoir fait libérer, dans le cadre légitime de ses fonctions, 40 opposants politiques dont il considérait
l’arrestation et la détention arbitraires.

D’abord détenu dans un lieu secret, le juge Souleiman aurait ensuite été torturé à la prison de Gabode et privé d’accès à un médecin et à un avocat.

La CIJ s’inquiète également du sort réservé à deux journalistes défenseurs des droits humains, Houssein Robleh Dabar et Farah Abadid Hildid, arrêtés, détenus et apparemment torturés pour avoir appelé à une manifestation de soutien au juge Souleiman.

Ce dernier, déjà radié par le Conseil Supérieur de la Magistrature sans avoir pu se défendre, doit maintenant faire face à une procédure criminelle devant la Cour Suprême, qui l’accuse d’outrage envers le Président de la République et d’incitation à la rébellion, entre autres charges, note encore la CIJ.

« Selon les standards internationaux sur l’indépendance du pouvoir judiciaire, un juge ne peut en aucun cas avoir à faire face à des accusations criminelles pour des décisions et des actes relevant de l’exercice de sa fonction juridique », insiste Ilaria Vena, conseillère juridique adjointe au Centre pour l’Indépendance des Magistrats et des Avocats, un programme de la CIJ.

« Il est inadmissible de traiter un magistrat comme un criminel pour une action telle que celle du juge Souleiman ».

« Le juge Souleiman a été manifestement victime de plusieurs violations de ses droits les plus élémentaires. Son cas montre que l’indépendance du pouvoir judiciaire, garantie notamment par la Constitution de Djibouti, n’est souvent pas assurée, »
ajoute Clément P. Mavungu, conseiller juridique au Programme Régional Afrique de la CIJ.

« Les autorités compétentes doivent réhabiliter totalement le juge Souleiman et lui fournir réparation pour toute atteinte à ses droits. »

La CIJ demande également que les cas supposés de mauvais traitements et de torture infligés au juge Souleiman
et aux journalistes Houssein et Farah fassent l’objet d’une enquête approfondie et impartiale.

____________________________________________
33, rue des Bains, P.O. Box 91, 1211 Geneva 8, Switzerland
Tel: +41(0) 22 979 3800 – Fax: +41(0) 22 979 3801 –
Website: – E-mail:

08/02/2012 (B642) Communiqué de l’UMD (PND et PDD) pour appeler la population à se rassembler le 18 février 2012 au stade Gouled pour marquer le 1er anniversaire de la manifestation du 18 févier 2011.

UNION DES MOUVEMENTS DEMOCRATIQUES
(UMD) ->
(PDD, PND)

Djibouti, le 08 Février 2012

COMMUNIQUE DE PRESSE

Le dictateur, en fin de règne et affaibli par ses multiples problèmes personnels, peut
conduire le pays vers le chaos si les partis d’opposition avec le soutien du peuple djiboutien ne réagissent pas rapidement.

Seul un gouvernement de transition avec plein pouvoir peut sauver notre pays du chaos qui le guette. Ce gouvernement doit être forme à l’issue d’un Congres National auquel participera :
– les partis politiques
– opposants en exil
– représentants de la sociéte civile
– représentants des religieux
– représentants des institutions républicaines

Dans ce but, I’ Union des Mouvements Démocratiques (UMD) invite leurs militants, sympathisants et le peuple djiboutien en général à participer massivement à la mobilisation générale pour:

1- commémorer le premier anniversaire du soulèvement populaire du 18 Février 2011

2- soutenir le Congres National auquel l’opinion internationale devrait apporter leur appui afin d’éviter le chaos.

Elle aura lieu le samedi 18 Février 2012 it la place sise en face du stade Gouled, à partir de 14 heures.

Mohamed Daoud Chehem
Président du PDD

Aden Robleh Awaleh
Président du PND

08/02/2012 (B642) Entretien avec Cassim Ahmed Dini, qui a accepté de répondre aux questions de l’ARDHD depuis Djibouti où il séjourne actuellement (à écouter / télécharger)

Cassim Ahmed Dini a accepté de répondre aux questions que nous lui avons posées à propos de la situation au pays, à la veille du deuxième tour dans certains districts. Il s’exprime aussi sur la position de l’ARD, après son départ de l’UAD et sur la situation de l’opposition à la veille de la mobilisation du 18 février.

Toutes les organisations de l’opposition appellent à une mobilisation ce même jour, certaines plus précisément à des rassemblements, mais pas au même endroit …

Nous avons découpé l’entretien en trois parties, parce que la qualité de la liaison téléphonique n’était pas à son meilleur niveau dans la première partie. Elle est améliorée dans les enregistrements 1 et 2

1°) Le deuxième tour des élections.

1°) A écouter en WMA

2°) A télécharger en MP3
Lien de téléchargement

2°) L’opposition en général et les positions de l’ARD

a) A écouter en WMA


b) A télécharger en MP3
Lien de téléchargement

3°) La situation du Juge Souleman et l’intervention d’Avocats sans frontières

a) A écouter en WMA


b) A télécharger en MP3
Lien de téléchargement

02/02/2012 (B641) Communiqué de l’ARD pour appeler à la mobilisation générale le 18 février 2012, sous la signature de Mahdi Ibrahim God.

Paris, le 30 janvier 2012

APPEL A UNE MOBILISATION GENERALE LE 18 FEVRIER 2012

«Debout! Pour notre Liberté, notre Dignité!
Tous solidaires contre l’esclavage et l’arbitraire,
marquons massivement l’anniversaire de notre soulèvement!»

Chers compatriotes,

Plus qu’aucun autre événement depuis 1977, le 18 février 2011 restera à tout jamais gravé dans notre mémoire collective. Ce jour-là, tous ensemble, nous avons clairement et massivement démontré que ce régime était l’ennemi de la Nation djiboutienne.

Et que, malgré la répression et l’intimidation qui touchent même fonctionnaires et dignitaires, le combattre pacifiquement était et reste notre devoir le plus sacré. Ce devoir d’émancipation et plus que jamais d’actualité et sa réalisation à notre portée. Ceci pour plusieurs raisons:

1) La dégradation des conditions de vie de couches sociales de plus en plus larges, aggravée par l’absence de toute liberté politique, syndicale ou associative;

2) La course effrénée à la corruption impunie à tous les niveaux, détruisant le minimum de légalité indispensable à la libre entreprise et à la création d’emplois

3) La substitution de population, par l’octroi de la nationalité à des étrangers, constituant autant d’électeurs mobilisables pour la fraude institutionnalisé;

4) La dégradation de tout le système éducatif, qui produit toujours plus d’échec et condamne au chômage même les universitaires;

5) La fuite des cerveaux qui condamne à l’exil d’importantes forces vives de notre Nation;

6) Les atteintes à la paix civile et la situation de ni guerre ni paix avec un pays voisin.

Tous ces facteurs obèrent de plus en plus gravement notre survie en tant que Nation pluriethnique et tolérante dans sa diversité. Pour dire définitivement et concrètement NON ! à la destruction dont cette dictature est porteuse, nous devons tous impérativement renforcer notre mobilisation citoyenne et pacifique.

Nous le devons et nous le pouvons

Le 18 février 2012, l’anniversaire de notre soulèvement doit absolument symboliser la reprise jusqu’à la victoire de toutes les formes de contestation pacifique.

C’est pourquoi nous lançons in appel solennel à toutes les forces vives de notre Nation, sans exclusive et dans une véritable Unité, par-delà les partis, mouvements et personnalités politiques de l’opposition, à une manifestation massive sur l’ensemble du territoire national le 18 février
2012.

Et chaque jour qui suivra, iusqu’à l’inéluctable victoire finale!

Nous vaincrons! Vive notre Nation ! Vive la Paix ! Vive l’Egalité! Vive la Démocratie!

02/02/2012 (B641) RSF / Urgent – Alerte / "On en a marre de toi" : un journaliste gravement menacé et torturé à Djibouti pendant 24 heures

2 février 2012 –
DJIBOUTI

"On en a marre de toi" : un journaliste gravement menacé et torturé pendant 24 heures

Reporters sans frontières dénonce avec la dernière énergie le rapt subi le 1er février 2012 par Farah Abadid Hildid, journaliste pour La Voix de Djibouti, une radio qui émettait en ondes courtes depuis l’Europe et est désormais disponible sur Internet, ainsi que les menaces et actes de torture qui lui ont été infligés pendant vingt-quatre heures.

Le 2 février, deux heures après que le journaliste a été relâché, l’organisation s’est entretenue avec lui par téléphone. Il raconte :

"J’étais hier dans Djibouti-ville, en train d’attendre un rendez-vous. Il était 11 heures 30. Deux hommes circulant dans une voiture aux vitres teintées se sont arrêtés devant moi. C’était un policier en tenue et un homme en civil. Ils m’ont demandé de monter dans leur voiture. J’ai refusé, mais ils m’ont forcé. Ils m’ont alors bandé les yeux, de sorte que je ne savais pas où ils me conduisaient. Je me suis retrouvé dans une cellule. Ils m’ont déshabillé puis menotté et j’ai passé la journée et la nuit dans ces conditions. J’ai dormi parterre. Ils m’ont frappé les pieds très violemment avec des morceaux de caoutchouc. Ils ont également cassé mes lunettes. ‘On en a marre de toi, me disaient-ils. Tu dois arrêter de diffuser des informations sur nous. Tu dois arrêter d’emmerder les policiers et la section de recherche et de documentation (SRD). Si tu continues, on fera pire’. En milieu de journée, ils m’ont rapporté mes habits et m’ont bandé les yeux à nouveau. Ils m’ont conduit dans un terrain vague, dans le quartier de Gabode 4, et m’ont abandonné là."

"Les sévices physiques et tortures psychologiques infligés à ce journaliste sont une honte pour les autorités de Djibouti. Nous demandons que cessent immédiatement de telles intimidations. S’il devait arriver à nouveau quoi que ce soit à Farah Abadid Hildid, nous connaîtrions les responsables", a déclaré Reporters sans frontières, qui a décidé de saisir le rapporteur spécial des Nations unies sur la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants. L’organisation restera en communication régulière avec le journaliste pour s’enquérir de sa sécurité.

Le reporter avait déjà été arrêté et détenu à deux reprises en 2011, et avait à chaque fois subi des actes de torture et des mauvais traitements, ce qui avait été corroboré par des examens médicaux.

Après avoir été incarcéré pendant plus de quatre mois, à la prison centrale de Gabode, pour "participation à un mouvement insurrectionnel", il avait à nouveau été arrêté le 21 novembre 2011 pour "mobilisation illégale" et "outrage à chef d’État", avant d’être placé sous contrôle judiciaire par une juge d’instruction de la Cour suprême quatre jours plus tard et libéré.

Ces évènements – entre autres – ont entraîné la chute de Djibouti dans le classement mondial de la liberté de la presse 2011-2012. Avec quarante-neuf places perdues, le petit pays de la corne de l’Afrique figure à la 159e position sur 179 pays.

Bureau Afrique / Africa Desk
Reporters sans frontières / Reporters Without Borders
47, rue Vivienne
75002 Paris, France
Tel : (33) 1 44 83 84 76
Fax : (33) 1 45 23 11 51
Email : afrique@rsf.org / africa@rsf.org
Web : www.rsf.org
Twitter : RSF_Africa

26/01/2012 (B640) : LDDH / Le Juge intègre Mohamed Cheick SOULEIMAN encore à Gabode dans une cellule fortement isolée par les tentacules de la SDS forces des répressions d’Etat.


Le Président

COMMUNIQUE DE PRESSE DU 26 JANVIER 2012

Le Juge intègre Mohamed Cheick SOULEIMAN encore à Gabode dans une cellule fortement isolée par les tentacules de la SDS forces des répressions d’Etat.

Quelle honte pour le Conseil Supérieur de la Magistrature de la République de Djibouti, quelle honte pour le Conseil du Barreau actuellement, évidement, dans les mains de Maître Alain Martinet et Martinet, quelle honte pour les juges du parquet notamment les deux Procureurs aux voitures flamboyantes, qui ne donnent aucune considération à leur confrère le juge du Siège Mohamed Cheick SOULEIMAN Cheick MOUSSA.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) dénonce la complicité du Ministère Public qui téléguide les Faux motifs d’inculpation, alors que le seul reproche qu’on peut lui retenir rigueur est celui d’avoir ridiculiser, lors des procès bidons, le Procureur de la République le jeune Maki qui vient très rarement à son Bureau, spécialiste des emprisonnements expéditifs avec ses mandats de dépôts directement ou indirectement.

Quelle absurdité d’apprendre que les motifs d’incarcération d’un Juge sans que son immunité de Juge soit levée, sans avocat, sans médecin prévus par tous les textes fondamentaux nationaux et internationaux, sans même l’assistance d’un de ses pairs Juge.

Voilà les décisions prises par les deux procureurs sous l’œil attentif d’un premier magistrat passible de crimes de tortures et soupçonné d’allégeance à des groupes de la mafia transrégionale qui ont crée la famine, la misère et participent actuellement à l’extermination du peuple Somali.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) rappelle que la Juge d’Instruction de la Cour Suprême avait accepté qu’au 27 décembre à 12 heures 45 de remettre une partie de l’ensemble des dossiers aussi bien pour les deux défenseurs membres de la Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) et journalistes de la Voix de Djibouti MM Houssein ROBLEH DABAR et Farah ABADID HILDID, ceux du juge Mohamed Cheick SOULEIMAN, ont été remis à Maître ZAKARIA.

D’autres documents et dossiers manquent. Espérons que l’ensemble de tous les documents seront remis avant la venue des Avocats Sans Frontières qui ont accepté de défendre et d’assister le Juge illégalement et d’une manière Arbitraire en prison ainsi les deux défenseurs des Droits de l’Homme et journalistes.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) lance un Appel pressant à l’Organisation Mondiale contre la Torture (OMCT), à l’Observatoire des prisons, aux Reporters Sans Frontières, à l’Observatoire des Défenseurs, à la FIDH, à Amnesty à Human Rignts Wacht et à toutes les Organisations Internationales des Droits de l’Homme de dénoncer ces arrestations suivies de tortures par la SDS et la Gendarmerie, d’exiger la libération immédiate du Juge intègre arbitrairement incarcéré.

Nos remerciements aux Avocats Sans Frontières qui vont venir en République de Djibouti pour plaider en faveur du juge, aux côtés de Maître ZAKARIA.

NOEL ABDI Jean-Paul