15/12/2018 (Brève 1245) L’ADD : manifestation à Paris en hommage aux victimes du régime en particulier Arhiba et Bouldouqho.

13/11/2018 (Brève 1230) Photos de la manifestation contre la venue de Guelleh pour inaugurer l’extension de l’Ambassade

18/05/2018 (Brève 1151) (LDDH) Déni. La justice djiboutienne condamne des jeunes de Tadjourah parce qu’ils sont victimes de la discrimination à l’embauche.

Sous la signature de son Président Omar Ali Ewado, la LDDH a publié le 17 mai 2018, un communiqué dont nous reprenons le texte ci-dessous:

"Selon les informations sûres et concordantes recueillies par la LDDH, six jeunes Tadjouriens arrêtés lors de la manifestation du 14 MAI 2018 ont été présentés ce matin au PARQUET puis ont été mis en détention provisoire à la Prison de GABODE.

Il s’agit de :
AMIN ALI OBAKER
MOHAMED KAMIL ALI
HOUMED MOHAMED HAMADOU
AHMED MOHAMED SAAD
MAHAD ISMAEL FOD
MOUKTAR MOHAMED AHMED dit China

A Djibouti, réclamer le droit du travail est devenu un délit alors que le tribalisme est le seul critère pour être embauché.

Chaque responsable qu’il soit politique ou administratif ne fait qu’appel à ses proches si l’occasion d’un travail se profite à l’horizon. Il est indéniable que les victimes du tribalisme sont beaucoup plus nombreuses que les victimes du SIDA et de CANCER réunies.

Ces jeunes Tadjouriens sont les victimes comme tant d’autres de ce fléau national et avoir réclamé le droit au travail et la Justice leur ont coûte la Prison.

Les responsables, la Préfecture et le Président du Conseil Régional de cette même ville sont en train d’inciter ces jeunes vers des horizons aux conséquences dramatiques, car si réclamer le droit au travail les conduit à la Prison, que reste t-il a ces jeunes si ce n’est que les voies de la Radicalisation ?"

++ l’équipe de l’ARDHD soutient la condamnation de la LDDH

"La LDDH dénonce et condamne énergiquement l’injustice dont sont victimes les 6 Jeunes Tadjouriens écroués à la Prison uniquement pour avoir réclamé leur droit au travail et demande à la Justice le relaxe pur et simple de ces jeunes Tadjouriens."

15/05/2018 (Brève 1150) (LDDH) Révolte à Tadjourah. Une nouvelle fois, la Police a utilisé une force disproportionnée

Sous la signature de son Président Omar Ali Ewado, la LDDH a publié le 15 mai 2018, le communiqué suivant :

« Selon les informations sûres et concordantes recueillies le 14 MAI 2018, par la LDDH la jeunesse Tadjourienne s’est du nouveau manifestée pour exprimer leur refus d’injustice lors de l’embauche au Port de Tadjourah.

Force et de constater que les responsables de la Préfecture et de la Mairie usent et abusent du tribalisme pour diviser la jeunesse ; ce qui est fort regrettable.
Comme d’habitude la Police a usé de force pour réprimer cette manifestation.

L’on déplore plusieurs blessés et des arrestations abusives et pour empêcher la circulation de l’informations les autorités de la région ont coupé les liaisons téléphoniques jusqu’à ce matin.
A l’heure actuelle, nous ignorons le bilan exact de cette manifestation mais nous savons que 3 jeunes sont toujours détenus à la Brigade de la Gendarmerie de Tadjourah, haut lieu de torture où sont succombés, dans le passé, plusieurs personnes à la suite des mauvais traitements.

Sont détenus :


MOHAMED KAMIL ALI


HARED BOUH IYE

Et nous ignorons l’identité du 3e détenu mais nous savons qu’un troisième jeune est toujours détenu à la Brigade de Tadjourah. »

++ l’équipe de l’ARDHD soutient l’appel suivant de la LDDH
La LDDH dénonce et condamne énergiquement l’usage de la force pour réprimer le droit du travail de la jeunesse Tadjourah.
Enfin la LDDH demande au régime en place à Djibouti d’accéder à la revendication légitime de la jeunesse Tadjourienne.